Sport

CAN 2015: les Fennecs sont soulagés

Juste après en avoir terminé avec leur premier match face l’Afrique du Sud, les Fennecs et leur staff se sont dits « heureux » de ne pas avoir échoué pour ce premier rendez-vous dans le groupe C. Et pourtant, la tâche fut difficile.

De notre envoyé spécial à Mongomo,

« Nous sommes passés par tout les états », avoue, un peu troublé, le coach Christian Gourcuff. Entre un terrain difficile et la chaleur, l’ancien entraîneur de Lorient savait parfaitement ce qui l'attendait...

« Nous avons fait dix bonnes premières minutes et ensuite, les Sud-Africains nous ont perturbé avec leur vitesse. Du coup, la confiance a changé de camp. On a eu un grand trou au niveau de la défense et tous les joueurs disaient qu’ils n’avaient plus de jus », explique Gourcuff. Le penalty raté par les Sud-Africains aura marqué un vrai tournant selon le Breton. Comme depuis le début de la CAN, tous les matches sont très disputés et il faut tenir la cadence. « On ne peut pas se permettre de souffler lors de ces premiers matches », acquiesce-t-il. Il va falloir recharger les batteries.

Gérer les moments faibles

Avec son visage très fatigué, c’est aussi le sentiment de Sofiane Feghouli. « Il nous reste deux matches de poules, il faut bien récupérer ». Avec ces trois premiers points, Sofiane Feghouli pense que la prochaine confrontation face au Ghana sera plus simple à gérer. Si comme Feghouli, Aïssa Mandi veut retenir la victoire dans un premier temps, le joueur de Reims ne veut pas s’enthousiasmer. « Il va vraiment falloir gérer mieux nos moments faibles. Le penalty raté nous a servi d’électrochoc pour rebondir et revenir dans le match ». Mais il faut souligner que pour la premier fois depuis 1990, année de leur seule victoire à la CAN, les Fennecs remportent leur premier match en phase de groupes.

Autre son de cloche, celui de Djamel Mesbah. « On a pas douté. L’équipe est mature et c’est de bon augure pour la suite. Cette victoire va nous donner de la confiance et nous en avons ». L’ailier gauche de la Sampdoria de Gênes affiche sa satisfaction sans détour.

Tout comme Madjid Bougherra qui est resté sur le banc mais qui ne boude pas son plaisir. « C’est l’Afrique et c’est spécial. On a souffert mais on a marqué des buts. Je suis content car l’équipe commence à murir ». Bougherra qui vit sa dernière CAN sait qu’il ne faut « jamais rien lâcher ».

Rfi

 

CAN 2015: le Sénégal surprend le Ghana

Le Ghana et le Sénégal ont ouvert les hostilités dans le Groupe C de la CAN 2015, à Mongomo, lundi 19 janvier. Les deux équipes auraient pu se quitter sur un nul après un but du Ghanéen André Ayew et l’égalisation du Sénégalais Mame Biram Diouf. Mais Moussa Sow a fait le break pour les Lions de la Teranga dans les dernières secondes.

De notre envoyé spécial à Mongomo,

Depuis trois jours, la fête du football africain a pris ses quartiers en Guinée équatoriale. Ce lundi, dans le petit stade de Mongomo, le Ghana et le Sénégal se retrouvaient pour la première grande affiche de la poule C, surnommée pompeusement « le groupe de la mort ».

A la veille de rentrer en lice, le Ghana d’André Ayew n’avait pas du tout l’intention de parader après un triste Mondial au Brésil. Certes, les Ghanéens ont remporté quatre trophées continentaux et leur dernière performance remonte à 2010 avec une finale. Mais comme le précise André Ayew : « On a la poule la plus difficile, il y a de très bonnes équipes, toutes capables d'aller le plus loin possible. » Il ne croyait pas si bien dire.

Les frères Ayew en forme

Par modestie ou par réalisme, le capitaine du Ghana n’affichait pas de grandes ambitions. C’est pourtant lui qui ouvre le score sur penalty (14e) après une erreur du gardien sénégalais Bouna Coundoul. Alors que les deux équipes se jaugent, le match est lancé.

Malgré une motivation énorme, les hommes d’Alain Giresse ont bien du mal à gérer une grande partie de la première période. Sous les coups de butoir d’un Jordan Ayew en forme, le Ghana profite souvent du joueur de Lorient qui lance par exemple Christian Atsu, dont la frappe frôle le poteau gauche (22e). Jordan Ayew récidive à la 39e minute avec un centre parfait au deuxième poteau vers Atsu. La reprise du joueur d’Everton est trop écrasée. Le duo Jordan Ayew - Christian Atsu a largement perturbé le portier sénégalais en première mi-temps.

Moussa Sow, le tombeur

Quelques minutes plus tôt, un geste de classe mondiale, un retourné de Mame Biram Diouf (33e), aurait pu permettre l’égalisation, tout comme la tête de Papy Djibobodji après un coup franc (15e).

C’est en deuxième période que les Lions de la Teranga commencent à rugir avec pour commencer une frappe à ras de terre de la part de Dame Ndoye et un but de Mame Biram Diouf. Le joueur de Stoke City, seul au point de penalty, reprend un ballon revenu après avoir tapé le poteau gauche (58e).

Et alors que le Sénégal poussait et que le Ghana tenait tant bien que mal, Moussa Sow, entré en jeu peu auparavant, a surgi. Sur un bon service en pivot de Mame Biram Diouf à la conclusion d’un beau mouvement collectif, l’ancien joueur de Lille ne laissait aucune chance au portier ghanéen (90e + 3).

Aujourd’hui, le Ghana affrontait une équipe qu’elle connaissait déjà pour l’avoir jouée à trois reprises lors d’une phase finale de Coupe d’Afrique. Avec un bilan favorable pour les « Black Stars » qui s’étaient déjà imposés à deux reprises et avaient fait un nul. Dans la peau de l’outsider, le Sénégal a remporté un premier match face aux Black Stars en finale d’une Coupe d’Afrique des nations. Il a surtout fait un pas vers une éventuelle qualification dans un groupe où les deux premières places seront très chères.


Rfi

Ghana-Sénégal, une grande affiche en perspective

Le premier match du groupe C à Mongomo lundi 19 janvier s'annonce très disputé. D’un côté, un Ghana avide de redorer son blason après un Mondial 2014 raté. De l’autre, un Sénégal impatient de prouver qu'il est bien revenu à son meilleur niveau après quelques années difficiles.

De notre envoyé spéciale à Mongomo,

Le premier grand choc du groupe C se profile lundi à Mongomo avec une rencontre entre le Ghana et le Sénégal. Le Ghana des frères Ayew, doit se racheter d'une Coupe du monde ratée, entre élimination dès le premier tour et problèmes de discipline. « On va commencer notre tournoi est tout est OK. On doit être patient. Il s’est passé des choses à la Coupe du monde mais c’est derrière nous », raconte André Ayew. Après avoir changé trois fois d’entraîneur, les coéquipiers du Marseillais vont devoir relever un nouveau défi.

Deux revanches dans l'air

Equipe phare du continent africain, le Ghana, dirigé par l'Israélien Avram Grant, a une revanche à prendre. Si les Black Stars ont été présents dans le dernier carré lors des quatre dernières éditions, ils n’ont plus remporté le titre depuis 1982. « C’est un moment important et intéressant pour moi. Nous avons beaucoup de bons joueurs », indique l'ancien coach de Chelsea. Il devra néanmoins se passer d’Asamoah Gyan, le capitaine, atteint de paludisme. André Ayew s’attend à une forte opposition de la part des Sénégalais. « Ca fait longtemps que le Sénégal n’a pas fait de résultats dans cette compétition et ils vont être très motivés. Dans cette poule, il n’y a pas de favori. Nous sommes tous favoris ».

Les Lions de la Teranga, les seuls dans ce groupe C à n’avoir jamais remporté le trophée, vont-ils créer la surprise pour leur premier match ? Le dernier séjour du Sénégal en Guinée équatoriale s'était soldé par trois défaites, en 2012. Aujourd’hui dirigé par le Français Alain Giresse, Papiss Cissé et ses coéquipiers n'ont encaissé qu'un seul but en parcours de qualifications. « On aura des adversaires difficiles durant cette phase de groupe, le Ghana est une grande équipe du continent », prévient Alain Giresse qui a l’ambition d’aller le plus loin possible et qui est heureux de retrouver « l’excitation » et le « bonheur » de cette compétition.

« 2012 c’est du passé. On a le meilleur entraîneur et c’est important », tient à souligner le gardien des Lions, Bouna Coundoul. Le Sénégal et son effectif de luxe (Cissé, Sow, Diouf, Sané, Mané, Ndoye) s’est donné les moyens de briller en Guinée équatoriale. Après un séjour au Maroc et deux victoires en matches de préparation, les Lions de la Teranga sont prêts à rugir de nouveau.

CAN-2015 : la Tunisie déçoit face au Cap-Vert

En match de la première journée du groupe B de la CAN-2015, disputé à Ebebiyin, la Tunisie de Youssef Msakni défiaient le Cap-Vert de Ryan Mendes. Résultat : 1-1 au terme d’un match crispant et une première place ex-aequo dans une poule indécise qui compte également la Zambie et la RDC.

La Tunisie, l'équipe la plus attendue du groupe B, n'a pas brillé lors de son entrée en lice dans la CAN-2015 en concédant le nul contre le Cap Vert (1-1), dimanche à Ebebiyin.

Les Aigles de Carthage abordaient cette Coupe d'Afrique avec de réelles ambitions après avoir bouclé la phase qualificative sans aucune défaite. Mais ils n'ont pas de quoi pavoiser après une prestation très décevante face aux Cap-Verdiens.

Après un début de match crispant – une tête de Varela sur le poteau du gardien Mathlouthi dès les premières minutes -, les Tunisiens ont connu une bonne période sans toutefois se créer d’occasions. A ce feu de paille succéda une fin de mi-temps où les Requins bleus faillirent manger tout crus leurs adversaires.

Rentrée au vestiaire en ayant miraculeusement sauvé sa cage, la Tunisie entamait la seconde mi-temps avec de meilleures intentions. Et cela d’autant plus que le Cap-Vert marquait le pas.

Faible niveau technique

Moncer, bien servi au second poteau par Ali Maaloul, avait cru libérer la Tunisie à la 70e minute. Mais un penalty litigieux transformé par Heldon a brisé les espoirs tunisiens, sept minutes plus tard (77e). Si la décision arbitrale était contestable, le score final reflète la physionomie d’un match au faible niveau technique. Chaque équipe a eu sa période, ses occasions… et ses ratés. Aucune ne méritait de l’emporter.

Le chemin vers le renouveau s'annonce donc très compliqué pour la Tunisie qui n'a plus remporté le trophée continental depuis 2004, même si le tirage au sort lui a été extrêmement favorable. La deuxième nation africaine au classement Fifa derrière l'Algérie (22e) a peut-être payé les forfaits pour la CAN de ses deux attaquants Saber Khalifa et Fakhreddine Ben Youssef contre une équipe du Cap-Vert qui l'avait déjà surprise 2 buts à 0 à domicile en qualifications du Mondial-2014, avant d'être disqualifiée sur tapis vert pour avoir aligné un joueur suspendu.

Heureusement pour la Tunisie, les deux autres formations de la poule n'ont pas pu se départager dans la première rencontre de la journée. La Zambie s'est en effet montrée incapable de dominer la RD Congo (1-1). Tout reste donc possible pour la suite.

Pour ne pas revivre la même désillusion qu'en 2013 en Afrique du Sud (élimination au 1er tour), Zambiens et Tunisiens devront montrer un tout autre visage dès jeudi, dans un match qui vaudra très cher.

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