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Coupe du monde 2018 : avec ou sans identité de jeu, les Bleus se cherchent encore

Le style difficile à définir de la sélection de l’équipe de France répond peut-être aux caractéristiques de ses joueurs et au pragmatisme de Didier Deschamps.
Ils n’ont pas quatre heures devant eux pour plancher sur un plan en trois parties, mais en cette période de baccalauréat les Bleus ne coupent pas à la question du moment en conférence de presse : « Quelle est l’identité de jeu de cette équipe de France ? » Vaste sujet, après la bouillie servie en ouverture du Mondial face à l’Australie (2-1), samedi 16 juin, et avant d’affronter le Pérou, jeudi à Ekaterinburg. En élèves disciplinés, les joueurs ne citent pas Charles Sanders Peirce, sémiologue américain à l’origine du concept de pragmatisme au XIXe siècle, mais plutôt son lointain disciple basque : Didier Deschamps. « On joue en gagnant, plaide Benjamin Mendy. C’est ça, notre façon de faire. » « Cela dépend beaucoup de l’adversaire », évacue N’Golo Kanté. Plus sincère, Steven Nzonzi admet qu’il « est difficile de caractériser notre style de jeu ». Ce qui n’est pas faux.

A l’interrogation sur l’identité de jeu, son sélectionneur répond par une autre question : « Combien d’équipes disputant le Mondial peuvent se prévaloir d’un style constant ? Une. L’Espagne. » Ces derniers mois, le patron des Bleus papillonne d’un schéma à l’autre, du 4-2-3-1 au 4-3-3 de France-Australie en passant par le 4-4-2 en losange lors des matchs de préparation. L’équipe de France apparaît un organisme en perpétuelle évolution, capable de muer d’un style à l’autre avec plus ou moins de bonheur. N’Golo Kanté récitait d’ailleurs sa leçon au lendemain de la victoire contre l’Australie : « On peut avoir la possession, mais aussi être plus bas et partir en contre. On s’adapte. » Bref, choisir de ne pas choisir. « Deschamps se revendique du pragmatisme, et c’est par définition l’inverse de la recherche d’une identité », remarque l’ancien entraîneur du FC Lorient et du Stade rennais Christian Gourcuff.

Mais une identité de jeu est-elle un préalable indispensable pour remporter une Coupe du monde ? L’Espagne a bien dominé la planète foot de 2008 à 2012 avec son très reconnaissable « tiki-taka » (jeu court et possession de balle accentuée) et figure encore comme l’épouvantail de ce Mondial russe. Mais les contre-exemples existent. Le Brésil, vainqueur en 2002, se définissait surtout par ses talents, comme la France vice-championne du monde en 2006. Selon Franck Lebœuf, l’équipe championne du monde en 1998, référence du football français, n’avait pas davantage de plan que celle de 2018 : « En 1998, on est bien champion du monde sans identité (…). On était en quelque sorte les “bâtards” de l’Europe », osait-il sur SFR Sport en 2017.
Une évolution générale avec la mondialisation

Si Christian Gourcuff veut croire qu’« une identité de jeu est la seule façon d’obtenir des résultats durables », le technicien observe « une perte de ces identités propres à chaque pays avec la mondialisation ». Quid de celle de la France ? « Quand on parle de culture de jeu à la française, on pense à l’équipe de Michel Hidalgo dans les années 80, à un football tourné vers l’offensive avec deux ou trois meneurs de jeu », note l’ancien sélectionneur Gérard Houllier, chroniqueur pour Le Monde pendant ce Mondial russe. Ce romantisme a pris un coup de vieux avec le sacre de 1998. Au risque de contredire Franck Lebœuf, son équipe avait bien une identité. Mais elle était surtout défensive et devait beaucoup à l’influence du championnat d’Italie, dans lequel jouaient une majorité des cadres de l’équipe.

Les héritiers de 2018 forment, eux, un ensemble beaucoup plus hétérogène. Quand le FC Barcelone donnait une base de joueurs à l’Espagne du temps de son règne sans partage, les onze Français alignés contre l’Australie se répartissent dans neuf clubs et quatre championnats différents. Pas facile, dès lors, de créer un ADN commun. « L’Espagne garde un style très marqué grâce à l’influence de ses clubs, appuie Christian Gourcuff. En Allemagne, c’est la fédération qui avait donné des principes clairs et une organisation bien définie au début des années 2000. Même si je trouve que les Allemands s’en sont un peu éloigné depuis deux ans. »

Reste que Joachim Löw – sélectionneur de la Mannschaft depuis août 2006 – s’est appuyé sur un groupe stable, se permettant par le passé de mettre de côté un des meilleurs buteurs de Bundesliga, Stefan Kiessling, tout en faisant une confiance absolue à Lukas Podolski malgré des performances banales en club. Le groupe et les principes passent avant les individus. Didier Deschamps, qui a changé 14 de ses 23 sélectionnés par rapport à l’Euro 2016, semble répondre à une autre logique. Celle de l’homme en forme ou de la tentation du moment, comme le laisse indiquer la titularisation surprise d’Ousmane Dembélé contre l’Australie au détriment d’Olivier Giroud. Comme si l’instinct du sélectionneur le poussait à miser sur l’instinct de ses jeunes et sur leur potentiel à rendre jaloux la concurrence.
« Je crois à un style Deschamps »

Pourtant, Giroud devrait retrouver sa place de titulaire contre le Pérou, comme Blaise Matuidi au détriment de Corentin Tolisso, qui est sorti du lot lors des matchs de préparation. Une nouvelle preuve de tâtonnement ? Gérard Houllier ne le croit pas. « Didier Deschamps cherche à exploiter les qualités de ses joueurs. Et cette équipe de France est très forte dans l’explosion collective vers l’avant, dans la phase de transition. » Tel le Monsieur Jourdain de Molière, qui pérorait en prose sans le savoir, Didier Deschamps aurait-il un projet de jeu malgré lui ? « Je crois à un style Deschamps, assure même l’ancienne plaque tournante de l’Espagne championne du monde, Xavi, dans un entretien au Journal du dimanche. Simplement, lui ou Simeone [l’entraîneur de l’Atletico de Madrid] sont d’une autre école que Löw, Lopetegui [Real Madrid] ou Guardiola [Manchester City]. (…) Deschamps n’a pas changé d’idée en devenant coach : il se base sur la solidité défensive et la contre-attaque », analyse celui qui était le garant du tiki-taka avec le FC Barcelone ou la Roja.

Dans la torpeur de Kazan à l’heure du déjeuner, ce style n’a pas sauté aux yeux face aux Australiens. Les Bleus ont peiné dans la transition vers l’avant et peu rassuré sur les rares excursions des Socceroos. Didier Deschamps a admis que la copie était brouillonne mais rappelé que l’essentiel « était là avec la victoire ». Dans son esprit, le reste n’était déjà plus que philosophie.

Le Monde.fr

Mondial 2018 : l'Uruguay passe, l'Arabie saoudite trépasse

L’Uruguay s’est qualifiée sans panache pour les 8e de finale de la Coupe du monde en battant l’Arabie saoudite (1-0). Alors que les Saoudiens sont d’ores et déjà éliminés, les Uruguayens peuvent encore espérer terminer premiers du groupe A devant la Russie.

Il y a des sélections qui cravachent dur pour se hisser en 8e de finale d’une grande compétition, et il y a l’Uruguay. La Celeste disputait ce mercredi 20 juin à Rostov-sur-le-Don son deuxième match de la Coupe du monde 2018 et a remporté une deuxième victoire synonyme de qualification pour le tour suivant. Comme lors de son entrée en lice face à l’Egypte (1-0), la formation sud-américaine a joué petit pied mais s‘est imposée.

Etait-elle la plus forte ? La question ne vaut pas la peine d’être posée. Dans le football moderne, seul compte le résultat. Et à ce jeu-là, l’Uruguay fait parfaitement oublier le grand absent de ce Mondial, l’Italie spécialiste des victoires étriquées devant l’éternel !

Face à l’Uruguay, l’Arabie saoudite voulait de son côté éviter une seconde défaite qui la renverrait prématurément à la maison. Par rapport à leur entrée en lice aussi catastrophique que transparente face à la Russie (0-5), les Saoudiens se montrent plus entreprenants en début de match. La Celeste, elle, gère comme un épicier en rupture de stock. Ses attaquants vedettes, Edinson Cavani et Luis Suarez, jouent la discrétion. Et quand Cavani reprend un centre de Caceres, l’attaquant du PSG met le ballon nettement au-dessus (13e).

Après le premier quart d’heure, la bonne volonté saoudienne s’éteint lentement. Au point de se trouver dans l’obscurité. Le gardien Al-Owais se troue sur un corner uruguayen, laissant le ballon filer sur le pied gauche de Suarez, qui conclut à bout portant (1-0, 24e).

Le gardien saoudien Mohammed Al-Owais se troue et offre un but à l'Uruguay. REUTERS/Marcos Brindicci

Avec un but d’avance, il ne fallait pas demander aux Uruguayens d’emballer le match. Malgré la double réaction de Hatan Bahbri, qui oblige Muslera à une claquette sur un tir cadré (27e), puis manque le cadre sur une reprise au second poteau (29e), les Saoudiens manquent d’impact offensif.

A la 50e minute, Suarez, sur un coup franc dévié, rate le doublé. Cette fois, le gardien saoudien faisait bonne garde. Dix minutes plus tard, une tête de Carlos Sanchez, seul devant la cage adverse, manque le cadre sur un caviar de Cavani. Les Saoudiens sont cuits et malgré l'étroitesse de la marque, ils ne donnent jamais l'impression de croire en leurs chances. Dans la dernière demi-heure, l’Uruguay joue enfin à sa main mais ne parvient pas à concrétiser. A la 86e minute, Cavani, seul aux dix-huit mètres, bute sur le gardien saoudien bien sorti.

C’est de cette fluidité retrouvée en fin de match, l'efficacité en plus, dont l’Uruguay devra faire preuve, lundi 25 juin, face à une Russie à l’appétit féroce. La Celeste devra l’emporter pour éviter de retrouver sur sa route le vainqueur du groupe B, qui pourrait bien être l’Espagne, un adversaire hors de sa portée sur ce qu’elle a montré dans ses deux premiers matchs de ce Mondial 2018.

Par RFI Jean-Damien Lesay

Coupe du monde 2018 : Mbaye Niang, le pari gagnant du Sénéga

Mbaye Niang est devenu le premier buteur sénégalais en Coupe du monde, depuis 2002. L’attaquant a ainsi contribué à la victoire 2-1 face à la Pologne, ce 19 juin 2018 à Moscou. Parfois contesté par la presse locale, l’ex-grand espoir du football français a sans doute fait taire ses détracteurs au Sénégal.

De notre envoyé spécial à Moscou,

Buteur décisif et attaquant inlassable face à la Pologne, Mbaye Niang quitte le Stade du Spartak Moscou, sans grande effusion, avec le trophée d’homme du match sous un bras. Comme s’il était normal que l’avant-centre de 23 ans, né en France, ait été le principal artisan du retour victorieux des « Lions de la Téranga » en Coupe du monde, après 16 années d’absence.

« C’est une satisfaction, commente sobrement le pensionnaire du Torino (Italie), après un succès 2-1 ce 19 juin, dans le groupe H. Ce prix-là sera pour toute l’équipe parce que ça a été un grand match. On avait à cœur de rentrer dans cette Coupe du monde, avec une victoire. Je suis très heureux ce soir ».

« C’est un grand attaquant »

Et Mbaye Niang n'est sans doute pas mécontent d’avoir fait taire tous ceux qui avaient critiqué ses hésitations à défendre les couleurs du Sénégal. La presse locale a en effet rappelé à plusieurs reprises à quel point l’ex-grand espoir du football français n’avait pas toujours tenu un discours clair sur ses intentions, que ce soit à la Fédération sénégalaise de football ou aux prédécesseurs du sélectionneur Aliou Cissé.

« Peut-être qu’il a été critiqué pour vous, mais nous nous savons que Mbaye est un super joueur, rétorque le défenseur central Kalidou Koulibaly, lui aussi binational. S’il s’intègre à 100% au plan de jeu, dans l’équipe, on voit le joueur qu’il est. Il a fait un super match. Je suis très content pour lui parce qu’il le mérite. C’est quelqu’un qui est amené à jouer au haut niveau. Il l’a montré aujourd’hui face à la Pologne. Et j’espère qu’il va continuer à le faire tout au long de la compétition ».

Mame Biram Diouf, le compère d’attaque de Mbaye Niang, sourit. « Je ne suis pas surpris, parce qu’on connaît Mbaye, lâche le joueur de Stoke City (Angleterre). On sait bien qu’il est un grand attaquant. Quand il a l’envie de jouer, il est là. Il s’est montré présent ».

« Mbaye est fait pour jouer dans un grand club européen »

Déjà, avant la Coupe du monde, Aliou Cissé espérait que le débat autour de son protégé avait pris fin. « On est heureux de l’avoir avec nous, racontait le coach, qui a réussi à convaincre Mbaye Niang de franchir le cap, en septembre 2017. Pour moi, Mbaye est LE footballeur, c’est la classe, le charisme et un caractère. C’est un garçon qui peut faire énormément de choses. Je pense qu’il fait partie des joueurs les plus talentueux de cette équipe-là ».

Du talent, Mbaye Niang en a toujours eu beaucoup, à en croire ceux qui l’ont couvé ou côtoyé. Pourtant, il ne l’a pas vraiment exploité, au fil d’erreurs et de mauvais choix de carrière. Le fait d'avoir été trop ambitieux en passant directement de son club formateur, Caen (France), au grand AC Milan (Italie) en 2012, a notamment plombé son parcours. Son expérience milanaise a ainsi été entrecoupée de prêts dans plusieurs clubs de second rang comme Montpellier (France), le Genoa (Italie), Watford (Angleterre) et enfin le Torino. « J’espère vraiment que cette Coupe du monde-là lui servira de tremplin pour rattraper les six années qu’il a perdu. C’est vraiment un gâchis. Mbaye est fait pour jouer dans un grand club européen », conclut Aliou Cissé.

Reuters/GRIGORY DUKOR

Mondial 2018 : un groupe H comme homogène

La dernière poule de la Coupe du monde regroupant la Pologne, le Sénégal, la Colombie et le Japon est la plus indécise de ce premier tour.

Difficile de prédire le classement de ce groupe H tant les équipes semblent être proches. La Pologne semble néanmoins posséder une petite marge d'avance vu son bon classement Fifa. Mais la Colombie, révélation du dernier Mondial, et le Sénégal n'ont rien à lui envier niveau sportif. Quant au Japon, son expérience de la compétition n'est pas négligeable.
Pologne : en route pour la fête des voisins

Les Polonais n'ont pas à effectuer un long voyage pour se rendre au Mondial 2018 chez leur voisine, la Russie. Cet avantage n'est pas à négliger. D'autant que la Pologne se trouve dans un groupe où elle possède de grosses opportunités pour se qualifier au tour suivant. Parmi les hommes retenus figurent plusieurs références du football européen, comme Szczesny, Glik, Blasczykowski, Krychowiak ou Lewandowski.

La Pologne n'a pas participé au Mondial 2014 en ne passant pas le cap des éliminatoires. Mais elle a été présente à l'Euro 2016 et ne s'est fait sortir qu'aux tirs au but en huitième par le Portugal, futur vainqueur de l'épreuve. Première du groupe E pour les qualifications de ce Mondial devant le Danemark, l'équipe affiche de réels progrès. La liste des 23 comporte beaucoup d'expatriés. La plupart des joueurs retenus par Adam Nawalka officient en Série A italienne, en Bundesliga allemande ou en Premier League anglaise.
Sénégal : bonne surprise ou déception ?

Les Lions de la Teranga disputent leur seconde phase finale de Coupe du monde. Pour leur premier passage en 2002, les Sénégalais avaient fait sensation en battant la France, tenante du titre, puis en atteignant les quarts de finale. Peuvent-ils réitérer un tel parcours en 2018 ? Le groupe est de qualité pour bien figurer. Kalidou Koulibaly (Naples), Idrissa Gueye (Everton), Keita Baldé (Monaco) et Sadio Mané (Liverpool) possèdent l'expérience des grands matches grâce à leur vécu en club. Ces joueurs ne postulent pas pour le Ballon d'or mais sont des références à leur poste.

Le sélectionneur Aliou Cissé représente une vraie plus-value pour l'état d'esprit, puisqu'il était justement le capitaine des Lions de la Teranga au Mondial 2002. Ses qualités de coach ont été démontrées lors de la CAN 2017 où le Sénégal a été éliminé aux tirs au but en quarts par le Cameroun, futur gagnant du tournoi. Mais les équipes africaines, notamment francophones, ne font pas vraiment honneur à leur réputation depuis quelques éditions en Coupe du monde. Le Sénégal va-t-il poursuivre cette série négative ou bien la rompre ?
Colombie : confirmation obligatoire

Révélation de la dernière Coupe du monde, la Colombie entend bien réaliser une bonne performance au Mondial 2018. Elle s'est d'ailleurs récemment illustrée en battant la France en match amical après avoir été menée au score (victoire 3-2). Le groupe est composé de joueurs qui évoluent dans de grosses écuries européennes comme James Rodriguez (meilleur buteur du Mondial 2014), David Ospina ou Luis Muriel.

Lire aussi - Football : les Bleus se gâchent la fête

La sélection peut aussi compter sur son buteur providentiel Radamel Falcao, qui dispute enfin une phase finale (il était blessé en 2014). Les Sud-Américains ont plutôt été épargnés par le tirage au sort en ne tombant sur aucun cador, et doivent saisir cette opportunité. L'aventure colombienne en Russie serait un échec si l'équipe ne passait pas ce premier tour.
Japon : des Nippons à la sauce allemande

Le Japon n'aborde pas ce Mondial 2018 dans le meilleur des contextes. Jugé trop autoritaire, l'ex-sélectionneur Vahid Halilhodzic a été démis de ses fonctions le 9 avril dernier et remplacé par un entraîneur du cru, Akira Nishino. Le choix peut surprendre, car ce technicien est inactif depuis trois saisons. Côté terrain, l'équipe s'est qualifiée avec aisance pour la phase finale. Mais, sur le papier, elle semble être la plus faible de ce groupe H.

Point positif, les adversaires de cette poule – Pologne, Colombie Sénégal – ne sont pas non plus des épouvantails. Le groupe de 23 formé pour cette coupe du monde comprend huit footballeurs évoluant en Allemagne, dont la star et meilleur joueur Shinji Kagawa qui s'illustre régulièrement avec le Borussia Dortmund. L'arrière droit de l'OM, Hiroki Sakai, a été retenu. Ce qui n'est pas le cas pour son concurrent au poste en club Bouna Sarr, absent de la liste des Bleus de Deschamps.

Les 23 de la Pologne

Gardiens : Bartosz Bialkowski (Ipswich Town/Angleterre), Lukasz Fabianski (Swansea/Angleterre), Wojciech Szczesny (Juventus/Italie)

Défenseurs : Jan Bednarek (Southampton/Angleterre), Bartosz Bereszynski (Sampdoria Gênes/Italie), Thiago Cionek (SPAL/Italie), Kamil Glik (Monaco/France), Lukasz Piszczek (Borussia Dortmund/Allemagne), Artur Jedrzejczyk (Legia Varsovie), Michal Pazdan (Legia Varsovie)

Milieux : Jakub Blaszczykowski (Wolfsburg/Allemagne), Jacek Goralski (Ludogorets Razgrad/Bulgarie), Kamil Grosicki (Hull City/Angleterre), Grzegorz Krychowiak (WBA/Angleterre), Rafal Kurzawa (Gornik Zabrze), Karol Linetty (Sampdoria Gênes/Italie), Slawomir Peszko (Lechia Gdansk), Maciej Rybus (Lokomotiv Moscou/Russie), Piotr Zielinski (Naples/Italie)

Attaquants : Dawid Kownacki (Sampdoria Gênes/Italie), Robert Lewandowski (Bayern Munich/Allemagne), Arkadiusz Milik (Naples/Italie), Lukasz Teodorczyk (Anderlecht/Belgique)
Les 23 du Sénégal :

Gardiens : Aboulaye Diallo (Rennes/France), Alfred Gomis (SPAL/Italie), Khadim Ndiaye (Horoya/Guinée)

Défenseurs : Kalidou Koulibaly (Naples/Italie), Kara Mbodji (Anderlecht/Belgique), Lamine Gassama (Alanyaspor/Turquie), Moussa Wague (Eupen/Belgique), Youssouf Sabaly (Bordeaux/France), Saliou Cissé (Valenciennes/France), Salif Sané (Hanovre/Allemagne)

Milieux : Pape Alioune Ndiaye (Stoke City/Angleterre), Cheikh Ndoye (Birmingham/Angleterre), Cheikhou Kouyaté (West Ham/Angleterre), Alfred Ndiaye (Wolverhampton/Angleterre), Idrissa Gueye (Everton/Angleterre)

Attaquants : M'Baye Niang (Torino/Italie), Diafra Sakho (Rennes/France), Moussa Konaté (Amiens/France), Ismaïla Sarr (Rennes/France), Keita Baldé (Monaco/France), Mame Biram Diouf (Stoke City/Angleterre), Moussa Sow (Bursaspor/Turquie), Sadio Mané (Liverpool/Angleterre)
Les 23 de la Colombie

Gardiens : David Ospina (Arsenal/Angleterre), Camilo Vargas (Deportivo Cali), José Fernando Cuadrado (Once Caldas)

Défenseurs : Santiago Arias (PSV Eindhoven/Pays-Bas), Frank Fabra (Boca Juniors/Argentine), Jefferson Lima (Levante/Espagne), Johan Mojica (Girona/Espagne), Yerri Mina (FC Barcelone/Espagne), Oscar Murillo (Pachuca/Mexique), Cristian Zapata (AC Milan/Italie), Davinson Sanchez (Tottenham/Angleterre)

Milieux : Abel Aguilar (Deportivo Cali), Wilmar Barrios (Boca Juniors/Argentine), Juan Guillermo Cuadrado (Juventus Turin/Italie), José Heriberto Izquierdo (Brighton/Angleterre), James Rodriguez (Bayern Munich/Allemagne), Carlos Sanchez (Espanyol Barcelone/Espagne), Mateus Uribe (América/Mexique)

Attaquants : Radamel Falcao (AS Monaco/France), Carlos Bacca (Villarreal/Espagne), Luis Fernando Muriel (Séville FC/Espagne), Miguel Borja (Palmeiras/Brésil)
Les 23 du Japon :

Gardiens : Eiji Kawashima (Metz/France), Masaaki Higashiguchi (Gamba Osaka), Kosuke Nakamura (Kashiwa)

Défenseurs : Yuto Nagatomo (Galatasaray/Turquie), Gotoku Sakai (Hambourg/Allemagne), Tomoaki Makino (Urawa), Gen Shoji (Urawa), Wataru Endo (Urawa), Maya Yoshida (Southampton/Angleterre), Hiroki Sakai (Marseille/France), Naomichi Ueda (Kashima)

Milieux : Makoto Hasebe (Eintracht Francfort/Allemagne), Shinji Kagawa (Borussia Dortmund/Allemagne), Gaku Shibasaki (Getafe/Espagne), Toshihiro Aoyama (Hiroshima), Hotaru Yamaguchi (Cerezo Osaka), Ryota Oshima (Kawasaki), Keisuke Honda (Pachuca/Mexique), Genki Haraguchi (Fortuna Düsseldorf/Allemagne), Yuto Misao (Kashima), Takashi Inui (Eibar/Espagne), Takashi Usami (Fortuna Düsseldorf/Allemagne), Yosuke Ideguchi (Cultural Leonesa/Espagne)

Attaquants : Shinji Okazaki (Leicester/Angleterre), Yuya Osako (Werder Brême/Allemagne), Yoshinori Muto (Mayence/Allemagne), Takuma Asano (VFB Stuttgart/Allemagne)


Journée 1 (mardi 19 juin) :

Colombie - Japon à 14 heures (Saransk, BeIn Sports)

Pologne - Sénégal à 17 heures (Moscou, BeIn Sports)


Journée 2 (dimanche 24 juin)

Japon - Sénégal à 17 heures (Iekaterinbourg, BeIn Sports)

Pologne - Colombie à 20 heures (Kazan, TF1 et BeIn Sports)


Journée 3 (jeudi 28 juin) :

Japon - Pologne à 16 heures (Volgograd, BeIn Sports)

Sénégal - Colombie à 16 heures (Samara, BeIn Sports)

Par Alexandre Borde Le Point.fr

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