Sport

JO-2018: visite réussie au Sud pour la «Première Soeur» de Corée du Nord

En Corée du Sud, les Jeux olympiques d’hiver ont débuté. Chaque jour est riche de nouveaux développements politico-diplomatiques. Hier, samedi 10 février, le président sud-coréen Moon Jae-in a déjeuné à Séoul avec Kim Yo-jong, la soeur du dirigeant nord-coréen Kim Jong-un. Celle-ci en a profité pour inviter le président sud-coréen à un sommet, à Pyongyang, avec son frère, « le plus tôt possible ».

Avec notre correspondant à Séoul,Frédéric Ojardias

La « Première Soeur » de Corée du Nord conclut ce soir sa visite de trois jours au Sud. Cette visite historique - la première depuis 70 ans par un membre de la famille régnante au Nord -  peut déjà être considérée comme un succès médiatique et diplomatique pour le régime de Pyongyang.

Médias et public sud-coréen sont fascinés par Kim Yo-jong. Son éternel sourire énigmatique, sa tenue très simple sont scrutés à la loupe à chacune de ses apparitions publiques, comme lors du déjeuner avec le président sud-coréen ou du match de hockey de l’équipe coréenne unifiée.

Tous les honneurs

Frappée de sanctions américaines pour son rôle dans des violations des droits de l’homme au Nord, la jeune femme a été reçue avec tous les honneurs au Sud ; elle conclut sa visite par un déjeuner avec le Premier ministre et un concert donné à Séoul par un orchestre nord-coréen.

Face à elle, les Etats-Unis ont perdu une bataille médiatique. Le vice-président Mike Pence - en visite lui aussi au Sud - s’est efforcé de rappeler les exactions du régime. Mais son refus obstiné de rencontrer les représentants nord-coréens est considéré par beaucoup comme contre-productif.

Résoudre la crise par le dialogue

De son côté, le président sud-coréen n’a pas encore répondu à l’offre de sommet à Pyongyang. Il cherche à ménager son très sceptique allié américain et a déclaré que les conditions nécessaires devaient être réunies. Mais il devrait poursuivre ses efforts pour résoudre la crise avec le Nord à travers le dialogue et la négociation.

 

Football - Ligue 1 : les Verts accrochent l'OM
Saint-Étienne confirme son redressement en accrochant l'Olympique de Marseille (2-2) en match d'ouverture de la 25e journée de championnat.

Saint-Étienne réalise une performance encourageante ce soir en obtenant le match nul (2-2) face à Marseille en match d'ouverture de la 25e journée de Ligue 1. L'OM menait à la pause grâce à des buts de Florian Thauvin (4e) et Morgan Sanson (20e), contre un but de Kévin Monnet-Paquet (9e). Mais, en seconde période, les Verts sont revenus au score grâce à Robert Beric qui a marqué de la poitrine à un quart d'heure de la fin du temps réglementaire. L'OM reste provisoirement dauphin, mais peut se faire chiper la deuxième place en cas de victoire de Monacoce week-end. Marseille ne réalise pas vraiment une bonne opération comptable dans cette lutte pour la qualification directe en Ligue des champions. Ce n'est pas le cas de l'ASSE, qui confirme son redressement tout en se rapprochant de la 11e place.

La météo avait beau ne pas être clémente, le spectacle a été au rendez-vous sur la pelouse de Geoffroy-Guichard ce vendredi soir. Le contenu de cette rencontre, comme le scénario, a confirmé que Saint-Étienne et l'OM sont à l'heure actuelle dans une spirale positive. En première période, les Marseillais ont prouvé leur sérénité illustrée par une seule défaite lors de leurs derniers matches de championnat. Leur adversaire pouvait égaliser rapidement, ce premier retour au score n'ayant pas perturbé le club phocéen qui a repris assez vite l'avantage avec ce but de Sanson.

En seconde période, les Verts ont, eux, montré qu'ils étaient sur la voie de la guérison – après une première moitié de saison désastreuse – en ne baissant pas les bras alors qu'ils étaient menés au score. Une opiniâtreté qu'on avait rarement, si ce n'est jamais, perçue il y a quelques mois.

Partie de poker gagnant

Ce choc ASSE-OM a aussi permis d'entretenir le bon karma profitant aux deux coaches du soir. En décidant de titulariser Thauvin du côté marseillais, alors qu'il était annoncé incertain cette semaine,Rudi Garcia a fait un pari gagnant si l'on se réfère à l'ouverture du score.

Le choix de maintenir Jordan Amavi sur le banc s'est aussi avéré judicieux puisque Sakai a parfaitement rempli son rôle sur le flanc gauche de la défense. En face, Jean-Louis Gasset a eu l'audace de mettre rapidement tous ses jetons sur la table en effectuant ses trois remplacements autorisés assez tôt dans la rencontre. Le coach stéphanois a eu alors le nez creux puisque Robert Beric, entré à la place de Romain Hamouma, a égalisé à un quart d'heure de la fin du match, nous offrant ainsi du suspense jusqu'au bout.

Reste à savoir si l'OM méritait mieux. Les Phocéens ont subi un coup dur en perdant Steve Mandanda sur blessure peu avant la fin de la première période. Le gardien a ressenti une douleur derrière la cuisse après un dégagement et n'était alors plus à 100 % de ses capacités pour tenir sa place, selon son propre aveu. Son remplaçant, Yohann Pelé, n'est d'ailleurs pas exempt de tout reproche sur le but de Beric, lobé par le centre de Bamba au départ de l'action. Marseille a aussi poussé en fin de match et aurait très bien pu cueillir les Verts... si Mitroglou n'avait pas été maladroit. De petits faits de jeu qui pourraient devenir décisifs pour le bilan comptable de fin de saison à Marseille. Deux points ont été perdus ce soir et Monaco peut s'en féliciter.

Les équipes :

Saint-Étienne : Ruffier - Debuchy, Subotic, Perrin (c), G. Silva - Pajot (70e, Hernani), Selnaes, Dioussé (61e, N'tep)- Monnet-Paquet, Bamba, Hamouma (71e, Beric)

Marseille : Mandanda (40e, Pelé) - Sarr, Rami, Rolando, Sakai - Anguissa, Luiz Gustavo - Thauvin, Sanson (83e, Mitroglou), Payet (c) - Germain (66e, N'jie)

Le Point.fr

Paris SG: dernières révisions avant le grand examen

Le Paris SG peut-il "rêver plus grand" en Ligue des champions? Premiers éléments de réponses mercredi avec le huitième de finale aller contre le Real Madrid. Avant cela, il va falloir bien négocier, sans blessure ni défaite, le déplacement de Ligue 1 à Toulouse samedi (17H00).

. "Une bonne préparation"

"C'est vrai que ce sont des matches très, très différents, mais les deux sont très importants". La langue de bois du football, en l'occurrence celle d'Unai Emery, recèle quand même quelques vérités. Si tout le monde n'attend que le déplacement du PSG à Madrid, mercredi pour affronter le Real Madrid, l'autre déplacement de samedi à Toulouse pour la 25e journée va aussi être cruciale. "Tous les matches que nous avons joués, comme celui que nous allons jouer (samedi), c'est une bonne préparation pour tous les autres matches."

L'entraîneur parisien a évoqué l'exemple de Strasbourg, où Paris a perdu pour la première fois de la saison début décembre avant d'être surclassé par le Bayern Munich en Ligue des champions. Mais aussi un an plus tôt celui de Bordeaux, où Paris avait gagné 3-0 avant d'écraser Barcelone 4-0 la saison dernière en huitième de finale aller.

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Mais gagner le match précédant les échéances de Ligue des champions n'offre guère de garanties, Paris s'étant aussi imposé la saison dernière face à Nancy (1-0) avant de couler à Barcelone (1-6).

. Quelle gestion d'équipe?

Mais même si Toulouse reste sur deux victoires consécutives depuis le départ de son entraîneur Pascal Dupraz, et même si Paris a un matelas de 11 points d'avance sur ses poursuivants avant le coup d'envoi de la 25e journée, une défaite ou un match nul samedi au Stadium de Toulouse n'enverrait pas le meilleur des signaux avant le match le plus important de la saison parisienne.

Attention donc à la gestion des efforts pour les joueurs, et des joueurs pour Emery. Doit-il laisser ses incontournables au repos, quitte à les priver d'un éventuel surcroît de confiance avant le Real? Doit-il aligner son meilleur onze à Toulouse, quitte à risquer une blessure de dernière minute?

"Les matches nous donnent beaucoup d'informations, et demain (samedi) on va jouer avec l'équipe qui est prête à être compétitive", a prudemment répondu Emery, affirmant "penser seulement au match de (samedi)".

"Aujourd'hui, je ne peux pas dire qui seront les onze qui vont jouer contre le Real Madrid, je ne peux pas dire ce qui peut se passer aujourd'hui, demain, dimanche, lundi, mardi ou peut-être mercredi", a encore déclaré l'Espagnol.

. Une "idée derrière la tête"

Avant de nuancer: "c'est sûr que j'ai une idée derrière la tête, c'est une idée que nous avons travaillé toute la saison avec les analyses, les informations que nous ont donné chaque match, chaque entraînement. Nous travaillons là-dessus pour (prendre) les meilleures décisions lors des matches". Mais avant Madrid, "il faut penser à demain".

Trois interrogations, hors éventuel pépin physique: qui jouera arrière gauche, de Layvin Kurzawa ou Yuri Berchiche? Ce dernier en tant qu'ancien de la Real Sociedad présente l'avantage de bien connaître l'Espagne et donc le Real Madrid. Et le premier, victime d'une "contracture à la cuisse droite", est absent à Toulouse, tout comme Edinson Cavani en raison de "douleurs à la hanche droite".

Qui composera le milieu parisien, ensuite? Adrien Rabiot ayant repris l'entraînement jeudi, la question porte peut-être surtout sur le poste de sentinelle.

Cela se joue entre le titulaire habituel, Thiago Motta, longtemps blessé et peut-être pas au top de sa forme contre le Real. Il n'est d'ailleurs pas dans le groupe pour le déplacement à Toulouse. Lassana Diarra, qui reste sur 70 bonnes minutes à Sochaux. Ou Giovani Lo Celso, testé à ce poste depuis plusieurs mois et qui semble donner satisfaction à son coach. "S'il joue (samedi) ou mercredi, il a toute ma confiance", a dit Emery vendredi.

Dernière question: Angel Di Maria a-t-il été suffisamment performant pour pousser Kylian Mbappé sur le banc? "C'est vrai qu'il est bien", a lâché Emery, tout en glissant que l'Argentin "est important aussi quand il ne joue pas". Le PSG et son entraîneur n'ont plus que cinq jours, et un déplacement en forme d'examen blanc, pour parfaire leurs gammes.

Rfi

Huit pays africains en lice aux Jeux olympiques d’hiver 2018

L’Afrique du Sud, l’Erythrée, le Ghana, le Kenya, Madagascar, le Maroc, le Nigeria et le Togo ont envoyé au moins un(e) athlète aux Jeux olympiques d’hiver 2018 (9 au 25 février à Pyeongchang). Au total, douze athlètes représenteront le continent en Corée du Sud.

A Pyeongchang, un nombre record de pays africains (huit) va donc prendre part aux 23e Jeux olympiques d’hiver. En comparaison, ils/elles étaient cinq représentant(e)s de l’Afrique venu(e)s de trois Etats (Maroc, Togo, Zimbabwe), à Sotchi (Russie) en 2014.

C’est donc même mieux qu’en 2010, à Vancouver (Canada), où sept Africain(e)s défendant les couleurs de six nations avaient concouru, et qu’à Turin en 2006 (neuf issus de six pays). Mais ce n'est pas encore le record d'engagé(e)s africain(e)s des Jeux de 1992, à Albertville.

Une première pour l’Erythrée et le Nigeria

Ces JO 2018 seront une grande première pour l’Erythrée et le Nigeria. Le skieur canadien d’origine érythréenne Shannon-Ogbani Abeda tentera de briller.

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De son côté, la délégation nigériane comptera trois membres grâce à l’équipe de bobsleigh-skeleton – deux sports ultra-rapides de luge – formée de Akuoma Omeoga, Moriam Seun Adigun et Simidele Adeagbo. Ces dernières qualifiées pour les Jeux de Pyeongchang ont déjà fait les titres de la presse mondiale.

Pour le Ghana, ce sera une deuxième apparition après 2010. Son champion, Akwasi Frimpong, qui a grandi aux Pays-Bas et s’est essayé à l’athlétisme, a créé lui-même la Fédération ghanéenne de bobsleigh et skeleton. Il rêve désormais de devenir le premier Africain médaillé dans l’histoire des JO hivernaux.

Une Malgache âgée de 16 ans

Pour le Togo et Alessia Dipol, sa globetrotteuse (italienne de naissance, elle a aussi skié pour l’Inde), ce seront les deuxièmes Jeux d’affilée. La porte-drapeau en 2014, Mathilde-Amivi Petitjean, sera aussi encore présente.

A 16 ans, Mialitiana Clerc s’apprête, elle, à découvrir la fête olympique, quelques mois après avoir décidé de représenter l’île où elle est née, Madagascar. « Il faut profiter, poursuivre ses rêves et essayer de les réaliser surtout, se battre parce que c’est très important, glisse-t-elle à l’adresse d’autres sportifs d’origine africaine, au micro de Christophe Diremszian, envoyé spécial de RFI à Pyeongchang. Comme ça, ça incitera les autres athlètes à poursuivre leurs rêves et à se dire qu’il y a toujours d’autres options pour continuer à vivre sa passion ».

L’Afrique du Sud et le Maroc, des habitués

L’Afrique du Sud, le Maroc et, dans une moindre mesure, le Kenya, sont davantage des habitués des Jeux d’hiver. La délégation marocaine compte deux membres dont le vétéran Samir Azzimani, âgé de 40 ans, aligné en ski de fond.

RFI

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