Sport

Le Brésilien Neymar nouvelle tête de gondole du PSG

Ces dernières semaines, plusieurs médias avaient annoncé le départ imminent du Brésilien Neymar vers le PSG, propriété d'un fonds souverain qatari, prêt à payer les 222 millions d'euros de la clause libératoire de son contrat avec le Barça. Cette fois, le contrat mirobolant est en passe d'être signé. Neymar serait attendu vendredi 4 août à Paris.

Après plusieurs semaines de tractations et de rumeurs en tout genre, la star brésilienne Neymar va intégrer l'effectif du Paris Saint-Germain. L'attaquant de la Seleção, aura été le grand protagoniste du feuilleton des transferts de l'été, depuis que différents médias avaient annoncé que le PSG, propriété d'un fonds souverain qatari, était prêt à payer les 222 millions d'euros de la clause libératoire de son contrat avec le Barça. Une somme record après les 105 millions d'euros, hors bonus, dépensés à l'été 2016 pour le transfert de Paul Pogba de la Juventus Turin à Manchester United.

« Que veut-il ? Plus d'argent ou plus de titres ? »

Mercredi 2 août, après un passage en Chine pour sa promotion et une escale à Dubaï, le joueur de 25 ans avait quitté l’entraînement au Barça et avait dit au revoir à ses anciens coéquipiers.

Durant ce feuilleton, Neymar est toujours resté muet sur son avenir, quand d’autres prenaient la parole à sa place. Le défenseur du Barça Gerard Piqué, avait lâché sur ESPN: « Tout le monde le veut, mais il faut qu'il se décide en fonction de ses priorités. Que veut-il ? Plus d'argent ou plus de titres ? » Pour son dernier match sous le célèbre maillot « blaugrana », Neymar a remporté le premier classico de la saison face au Real Madrid (3-2).

« On attend, pour moi, c'est un joueur du Barça », avait martelé son entraîneur Ernesto Valverde. En réalité, le club catalan tremblait en coulisses alors que les rumeurs du départ de Neymar pour le PSG ne dégonflaient pas et qu'un certain fatalisme commençait même à poindre chez ses coéquipiers et dirigeants. La cote du Brésilien chez les supporters du Barça a largement dégringolé. Certains se sentent « trahis ».

La presse espagnole n’a pas été tendre avec lui. « Neymar part comme il est venu, d'embrouille en embrouille, et les poches pleines », estime El Pais, évoquant son transfert au Barça en 2011 qui a valu des poursuites en justice au joueur brésilien comme au club catalan.

Neymar « s'en va pour l'argent. Seulement pour l'argent », constate, amer, Sport, journal qui se consacre au Barça, dont la Une est barrée d'un énorme « Hasta nunca ! » (A jamais !).

Le FC Barcelone a même bloqué le paiement d’une prime de 26 millions d’euros à Neymar, dans l’attente de savoir si désormais le joueur le plus cher de l’histoire rejoignait le Paris SG. Dans le club de la capitale, Neymar devrait toucher 30 millions d’euros net par an de salaire (le double du Barça), sans compter la prime à la signature, l’argent des droits à l’image et les sponsors privés.

L'UEFA pourrait éplucher ce transfert record

Le président de la Ligue espagnole de football, Javier Tebas, avait annoncé dimanche 30 juillet à une radio qu'il allait saisir l'UEFA d'une plainte visant le Paris SG pour non-respect des règles de fair-play financier imposées aux clubs, dans le cadre d'un éventuel transfert de Neymar. L'organisation ne devrait pas agir avant le transfert officiel. « Le PSG ne peut avoir des comptes où les droits commerciaux du club dépassent ceux du Real Madrid ou du Barça... c'est impossible », avait déclaré Javier Tebas.

« Cela veut donc dire que le Qatar (propriétaire du club) injecte des fonds, en violant les règles de fair-play financier de l'UEFA et les règles en terme de concurrence de l'Union européenne et ça, on va le dénoncer », avait-t-il ajouté. « Il y a deux mois j'ai reçu à La Liga le président du PSG et je lui ai dit ce que nous allions faire et pour quelles raisons. Il s'est fâché et m'a dit qu'il ne comprenait pas pourquoi. La Liga doit défendre nos clubs dans ces situations », a-t-il aussi déclaré au journal Mundo deportivo.

Selon le site internet de l'ESPN, le Barça souhaitait également que l'ICFC, l'instance disciplinaire qui doit faire respecter le fair-play financier et a déjà sanctionné le PSG en 2014, se penche sur le montage financier de ce nouveau transfert. L’UEFA avait déjà imposé au PSG une sanction de 60 millions d'euros et des restrictions en termes d'inscription de nouveaux joueurs même si cette deuxième sanction avait été levée un an plus tard.

Avec le Barça, Neymar a remporté entre autres deux titres de champions d’Espagne, trois Coupes du Roi et une Ligue des champions. Un titre européen que Paris rêve de gagner avec lui.

RFI

Une CAN à 24 équipes, le chantier immense du Cameroun

La Coupe d’Afrique des nations se jouera à 24 équipes dès l’édition 2019. Cette révolution dans le monde du football africain ne sera pas sans conséquence sur l’organisation de la prochaine CAN au Cameroun, un pays qui devra se retrousser les manches pour répondre au prochain cahier des charges. Ou pas !

Après les paroles, place aux actes. La CAN à 24 équipes dès l’édition 2019 est sans aucun doute la plus grande décision récente de la Confédération africaine de football, un chantier qui s’annonce colossal. Et plus que le Cameroun, le prochain pays hôte, c’est tout un continent qui doit relever ce défi. Un défi qui pose des tonnes de questions.

Montrer aux yeux du monde entier que le Cameroun est un grand pays

A commencer par l'attitude du pays organisateur, Champion d'Afrique sortant, mis devant le fait accompli après cette annonce. « Nous avons l’obligation de soutenir cette action pour que le football africain soit dans une dynamique », nous annonce Tombi A Roko, le président de la Fédération camerounaise de football, visiblement prêt à collaborer sans contestation. « Une CAN à 24 ne menace aucunement l’organisation camerounaise. Nous serons prêts. Aujourd’hui, nous avons une très bonne occasion de montrer aux yeux du monde entier que nous sommes un grand pays », ajoute-t-il. Optimiste, Tombi A Roko dit avoir eu l’assurance « des plus hautes autorités » de son pays et assure que la livraison de six stades avant juin 2019 n’est pas une utopie.

« Avec de la bonne volonté et un amour du football, l’objectif de tout le monde est d’organiser une CAN à la hauteur de nos professionnels. Une CAN qui doit se jouer dans de bonnes conditions. Et nous ne reculerons pas devant cela », a commenté le président Ahmad en conférence de presse, sans pour autant vouloir s'étendre sur le cas particulier du Cameroun.

Ahmad : « Je serai intransigeant sur le standard de la CAN »

Au-delà des enceintes sportives, le Cameroun devra aussi assurer l’hébergement et le transport. « Il n’y a pas d’inquiétude en ce qui concerne toutes les infrastructures nécessaires, les télécommunication et la sécurité », annonce Tombi A Roko. Le Cameroun, qui sera inspecté en septembre prochain, devrait aussi connaitre à ce moment-là les nouvelles exigences du futur cahier des charges. L'été devrait être long du côté de Yaoundé.

« Il fallait donner la chance aux petits pays qui rêvaient de la CAN. Merci au comité exécutif d’avoir pris des décisions courageuses. Je serai intransigeant sur le standard de la CAN. Soit le pays y répond, soit il ne l’organise pas », a martelé Ahmad depuis l’annonce.

C’est une semaine assez historique qu’a vécu le football africain à Rabat au Maroc. « Un évènement qui fera date pendant des décennies », comme l’a souligné le président de la Fédération marocaine de football, Fouzi Lekjaa. De son côté, le président Ahmad souhaite quitter le Maroc avec la conviction d’avoir pris « les bonnes décisions ».  « L’histoire nous jugera », a-t-il conclu.

RFI

Foot africain: les fans votent pour une CAN tous les deux ans en juin

Trois fans de football africain sur quatre souhaitent que la Coupe d’Afrique des nations (CAN) continue d’avoir lieu tous les 2 ans, tandis que deux sur trois préfèrent que ce soit en juin plutôt qu’en janvier. C’est ce qui ressort d’un sondage mené par RFI auprès de 9000 personnes environ, alors que la Confédération africaine de football évoque l’avenir de la CAN les 18 et 19 juillet 2017. Explications.

« Non » à une Coupe d’Afrique des nations (CAN) tous les quatre ans au lieu de deux. « Oui » à une CAN en juin/juillet plutôt qu’en janvier/février. Augmenter le nombre d’équipes en phase finale ? Pourquoi pas, tant que toutes les régions du continent organisent à tour de rôle la compétition phare du football africain.

Voilà comment on pourrait résumer le résultat du sondage mené par RFI auprès de 9000 personnes environ, en anglais, français, haoussa, swahili et portugais. Des réponses auxquelles nous n’avons malheureusement pas pu ajouter les milliers d’autres laissées par les internautes sur les réseaux sociaux.

Surprise : les sondés sont favorables à une CAN en juin

Que ce soit sur nos sites, sur nos comptes Facebook et Twitter, la tendance est toutefois très nette. L’écrasante majorité des sondés (74,8%) reste attachée à une Coupe d’Afrique des nations tous les deux ans. « La CAN, c’est la vitrine de l’Afrique, la seule compétition majeure regardée en Afrique et dans le monde, estime l’un des votants, en commentaire. La jouer tous les quatre ans, c’est tuer le football sur le continent et l’effervescence qu’il suscite ».

Fin publicité dans 24 s

Concernant la période durant laquelle disputer le tournoi, en revanche, surprise : près de deux personnes sur trois (60,6%) préfèrent qu’il ait lieu en juin/juillet. La Confédération africaine de football (CAF) défend pourtant depuis des années une phase finale en janvier/février. « En juin/juillet, c’est la saison pluvieuse dans la plupart des Etats africains, indique un sondé. Donc, il fait moins chaud, ce qui permettra aux joueurs de se lâcher en donnant le maximum pour leur sélection ».

Plus d’équipes, oui. Mais combien ?

Sur le nombre d’équipes à la CAN, les avis sont beaucoup plus partagés. Si conserver 16 équipes réunit le plus de suffrages (40,9%), une majorité de fans aimerait voir plus de participants en phase finale. Soit 24 (34,6%), soit 20 (20,6%). Une toute petite minorité (0,6%) plaide même pour une Coupe d’Afrique avec 32 pays…

Les internautes sont, enfin, beaucoup plus catégoriques sur le(s) pays hôte(s) de la CAN. Il doit se situer dans une région différente d’Afrique à chaque fois (73%).

La balle est dans le camp de la CAF

La Confédération africaine de football, qui réfléchit à l’avenir de ses compétitions les 18 et 19 juillet au Maroc, est évidemment consciente de tous ces résultats. Ce symposium, voulu par le nouveau président de la CAF Ahmad, doit permettre « l’écriture d’une page d’histoire dans la transformation du football africain ».

« L’actuelle équipe à la tête de la Confédération africaine de football ne doit pas nous faire croire qu’elle est au service de la Fédération internationale de football, prévient toutefois un sondé. Certes, les Africains avaient besoin de changement à la tête de cette institution. Mais pas pour détruire les acquis ».

La CAN doit-elle avoir lieu tous les quatre ans ? *

Oui. 24%

Non, c’est bien tous les deux ans. 74,8%

Pas d'avis. 1,2%

La CAN doit-elle se dérouler en juin et juillet ? *

Oui. 60,6%

Non, c’est bien en janvier/février. 36,4%

Pas d'avis. 3%

Quel est le nombre idéal d'équipes en phase finale de la CAN ? *

16, comme c’est déjà le cas. 40,9%

20. 20,6%

24. 34,6%

Pas d'avis. 2,5%

Autre : 1,6%

La CAN doit-elle avoir lieu obligatoirement dans une région différente d'Afrique à chaque édition ? *

Oui, il faut une rotation. 73%

Non. 22,3%

Pas d'avis. 3,9%

Autre : 0,8%

NB : Sondage réalisé sur les sites de RFI du 23 juin au 17 juillet.

RFI

Une équipe africaine de rêve pour le NBA Africa Game 2017

La Ligue nord-américaine de basket-ball (NBA) a mis sur pied une équipe africaine séduisante pour la deuxième édition du NBA Africa Game, ce match de gala organisé en Afrique du Sud le 5 août 2017 à Johannesburg. Les Congolais Bismack Biyombo et Emmanuel Mudiay, le Camerounais Luc Mbah a Moute ainsi que le Sénégalais Gorgui Dieng devraient être de la partie.

Emmanuel Mudiay, dont la famille a fui la guerre en RDC alors qu’il n’était qu’un enfant, s'y voit déjà : « Revenir en Afrique pour jouer la seconde édition du match NBA sur le continent est un rêve qui devient réalité. Je suis reconnaissant du fait d’avoir cette chance. »

Match caritatif

Le Sénégalais Amadou Gallo Fall, président de la NBA Afrique, n’a pas caché sa satisfaction : « Le NBA Africa Game 2015 avait été un succès retentissant. Nous sommes reconnaissants du soutien apporté par les joueurs et staffs d’équipes qui y participent. »

La rencontre, organisée au profit de l'Unicef, de la fondation Nelson Mandela et de SOS Chilren, se déroulera peu après la 15e édition de « Basketball without Borders », le traditionnel camp de formation et de détection organisé par la NBA, entre autre en Afrique du Sud.

La première édition du NBA Africa Game avait eu lieu en 2015, avec en vedette l'Américain Chris Paul, les frères espagnols Pau et Marc Gasol, mais aussi les Français d’origine camerounaise et sénégalaise, Nicolas Batum et Boris Diaw.

RFI

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