Sport

Ligue des champions: quelle équipe détrônera le Real Madrid?

Alors que la Juventus Turin et le FC Barcelone viennent de rejoindre les six autres qualifiés pour les quarts de finale de la Ligue des champions, quelles sont à présent les forces en présence ? Quelles équipes se hisseront en finale et laquelle détrônera le Real Madrid ? Voici en revue les huit formations toujours en lice et les pronostics de la rédaction des sports de RFI.

Le PSG décrochera-t-il sa première Ligue des champions ? L'Atletico créera-t-il encore la surprise, comme l'an passé, en atteignant la finale de la compétition ? Le Real Madrid ou le FC Barcelone parviendront-ils à dominer le Bayern Munich qui fait office de grand favori de l'épreuve ? Alors que le tirage au sort des quarts de finale se tiendra vendredi 20 mars en Suisse, les pronostics vont déjà bon train. Avec deux clubs qualifiés, la France porte beaucoup d'espoirs sur les coéquipiers de Zlatan Ibrahimovic et les joueurs de la Principauté. Mais arriveront-ils à offrir à l'hexagone un premier trophée depuis celui obtenu par Marseille en 1993 ? Réponse le 6 juin à Berlin. En attendant, place à une revue d'effectif et à l'avis de la rédaction du service des sports de RFI.

Atletico Madrid : rebelote ?

Comment se sont-ils qualifiés : Lors de la première phase, l'Atletico a fait honneur à sa place de finaliste l'an passé. Avec treize points, quatre succès (une victoire et un nul face à la Juventus Turin), et une attaque convaincante, portée notamment par Antoine Griezmann, les coéquipiers de Fernando Torres ont tranquillement franchi ce tour initial. La suite fut plus difficile. Face au Bayer Leverkusen, les Madrilènes ont tremblé. Battus au match aller en Allemagne (1-0), ils se sont imposés sur le même score mardi soir avant de se qualifier aux tirs au but grâce à l'incroyable maladresse de leurs adversaires.

Le pronostic de la rédaction :4%*
Malgré une attaque séduisante, l'Atletico n'a pas vraiment les faveurs de nos pronostics, face notamment aux autres armadas européennes programmées pour le sacre. Mais qui aurait pu prédire, l'an passé, une telle performance des joueurs de Diego Simeone, vraiment imprévisibles ?

AS Monaco : la surprise du chef

Comment se sont-ils qualifiés : Seule équipe issue du dernier chapeau lors du tirage au sort encore en lice, l'AS Monaco a pu compter sur une incroyable solidité défensive pour passer la première phase en ne concédant qu'un seul but en six matchs. Largement suffisant pour se qualifier, malgré une attaque à la peine (quatre buts marqués, dont deux lors de la dernière journée). Mais en huitième de finale, les joueurs de Leonardo Jardim présentent un tout autre visage à Londres, dans l'antre d'Arsenal. L'ASM réalise son meilleur match et s'impose 3-1 au terme d'une rencontre de qualité. Un résultat large qui permet au club de la Principauté de (re)vivre les quarts de finale, une première depuis 2004, malgré d'énormes frayeurs à Louis-II mardi soir (défaite 2-0).

Le pronostic de la rédaction :0,5%
On ne pourra pas nous taxer de chauvinisme. Le jeu proposé par Monaco lors du match retour face à Arsenal n'est pas de nature à rassurer ses supporteurs. Habituellement indéboulonnables en défense, les coéquipiers d'Ayem Abdennour ont tremblé comme jamais et n'ont - c'est davantage une habitude - rien, ou presque, proposé en attaque. Difficile de les imaginer aller encore plus loin.

Bayern Munich : le grand favori

Comment se sont-ils qualifiés : une balade. Il n'y a pas d'autres mots pour qualifier le parcours des champions d'Allemagne. Malgré une défaite sur la pelouse de Manchester City lors du premier tour (3-2), les Bavarois ont écrasé cette poule de la mort, infligeant notamment un cinglant 7-1 à l'AS Rome sur son terrain. En huitième, c'est le Chakhtior Donetsk qui a subi les foudres de Ribéry, Robben, Müller et compagnie, atomisé 7-0 lors du match retour après un nul 0-0 en Russie.

Le pronostic de la rédaction : 31%
Vainqueur de l'édition 2013 et demi-finaliste l'an passé, le Bayern Munich propose depuis le début de saison un jeu fluide, magnifique, sans fausse note. Le meilleur de son histoire ? A voir dans les prochaines semaines. En Allemagne, les Bavarois n'ont aucune concurrence (11 points d'avance sur le 2e, 20 sur le 3e), avec une seule défaite en 25 journées.

.

 

Luis Suarez et le FC Barcelone ont dominé Manchester City lors des huitièmes de finale.Reuters / Lee Smith Livepic

FC Barcelone : toujours présent

Comment se sont-ils qualifiés : Depuis la saison 2006-2007 et l'élimination face à Liverpool durant les huitièmes de finale, le FC Barcelone a toujours atteint le Top 8. Rebelote donc, aisément, cette année. Premiers de leur poule, les coéquipiers de Lionel Messi et Luis Suarez n'ont pas tremblé face à Manchester City (succès 2-1 en Angleterre puis 1-0 au retour).

Le pronostic de la rédaction : 22%
Lionel Messi décrochera-t-il un quatrième trophée après 2006, 2009 et 2011 ? Beaucoup y croient. Et nous ? On suit la mouvance, sans prendre trop de risque.

FC Porto : l’autre surprise

Comment se sont-ils qualifiés : Invaincu durant la première phase, le FC Porto pourrait bien créer la surprise dans cette Ligue des champions. Vainqueurs en 2004, déjà à la surprise générale, les Portugais, qui pointent à la deuxième place de leur championnat derrière le Benfica, se sont baladés dans leur stade face au FC Bâle (4-0), après un match aller accroché en Suisse (1-1).

Le pronostic de la rédaction :4%
Difficile de les imaginer dominer le FC Barcelone, le Real Madrid, le Bayern Munich ou même le PSG au prochain tour. Mais avec un tirage au sort plus favorable...

Juventus Turin : le retour des Transalpins

Comment se sont-ils qualifiés : Solide leader de la Serie A, la Juventus Turin est en passe de signer un beau retour au plus haut niveau européen. En difficulté lors de la première phase, les Transalpins ont lutté jusqu'à la dernière journée pour assurer leur qualification. Face au Borussia, décevant en championnat, les coéquipiers de Paul Pogba ont assuré à domicile (2-1) avant de signer un nouveau succès en Allemagne, grâce à un excellent Carlos Tévez, double buteur et passeur décisif mercredi soir (3-0).

Le pronostic de la rédaction :7%
Sans rival conséquent en championnat, la Juventus alterne les victoires aisées en Italie et les rencontres acharnées en Ligue des champions, mais avec un effectif, certes de qualité, mais limité. La Vieille Dame en finale ? On ne lance pas (encore) les paris malgré la démonstration en Allemagne, à relativiser avec le niveau affiché par leurs adversaires en Bundesliga.

PSG : principal outsider

Comment se sont-ils qualifiés : Très convaincants contre Barcelone au Parc des Princes lors du match aller du premier tour, les joueurs de Laurent Blanc ont passé sans encombre cette phase initiale. Quarts de finaliste en 2013 puis en 2014, les Parisiens ont remis ça en dominant un grand d'Europe, Chelsea, dans des circonstances étonnantes. Dominateurs à l'aller, ils n'ont pu faire mieux qu'un match nul (1-1), avant de débuter le retour à Londres dans les pires conditions avec l'expulsion rapide de Zlatan Ibrahimovic suivi par l'ouverture du score des leaders du championnat d'Angleterre. Mais deux têtes brésiliennes magnifiques de David Luiz puis Thiago Silva (2-2 au final) laissent entrevoir de doux rêves pour les supporteurs franciliens.

Le pronostic de la rédaction :11%
Et si c'était leur année ? Déjà très bons face à Barcelone en 2013, puis à deux doigts d'éliminer Chelsea l'an passé, toujours en quart de finale, le PSG s'est aguerri et a démontré, à Londres, un mental d'acier et une forte envie de décrocher ce trophée. Un sérieux outsider.

Real Madrid : le tenant du titre

Comment se sont-ils qualifiés : six matchs, six victoires et un Cristiano Ronaldo en pleine forme. Le Real Madrid pouvait (très) difficilement faire mieux. Rebelote au tour suivant. A Schalke 04, les tenants du titre n'ont jamais souffert, s'offrant même un net succès (2-0) en Allemagne. Pourtant, à domicile, les Espagnols sont sortis sous les sifflets de leurs supporteurs, la faute à une défaite surprenante contre des Allemands remontés comme jamais (3-4). Sans (grande) conséquence pour le Real.

Le pronostic de la rédaction :20,5%
Avec Cristiano Ronaldo au top de sa forme, le Real peut rêver d'un doublé. Meilleur buteur de l'histoire des coupes d'Europe, le Portugais porte son équipe qui devra néanmoins se montrer plus constante pour ne pas vivre de sérieuses désillusions.

*Ce chiffre correspond à la moyenne des pourcentages exprimés par les sept journalistes interrogés

Foot: pourquoi Arsenal n’y arrive pas en Ligue des champions

Arsenal joue sa place en quarts de finale de la Ligue des champions de football, ce 17 mars à Monaco. Le club anglais est en mauvaise posture après sa défaite 3-1 en huitième de finale aller. Les Londoniens jouent leur réputation sur ce match retour. Ils multiplient en effet les échecs en coupes d’Europe depuis huit ans. Voici en partie pourquoi.

Arsenal va-t-il manquer les quarts de finale de la Ligue des champions de football pour la cinquième fois de suite ? Le club anglais est au bord de l’élimination en huitièmes de finale. Battus 3-1 à domicile, les Gunners doivent gagner nettement à Monaco, ce 17 mars, s’ils veulent éviter un nouvel échec cuisant en coupe d’Europe.

En effet, leur bilan sur la scène européenne est décevant depuis qu’Arsène Wenger est devenu entraîneur d’Arsenal, en 1996. Les Londoniens n’ont atteint le dernier carré de la Ligue des champions que deux fois au cours des seize dernières éditions, dont la finale en 2006. Voici quelques explications.

Une vision du jeu (trop ?) idéaliste

Arsenal pratique un beau football, conformément à la philosophie de son entraîneur Arsène Wenger. Les lignes directrices restent les mêmes chaque année, avec un jeu offensif et rapide, fait de passes courtes et de pressing haut lorsque l’adversaire a le ballon… Une stratégie risquée en Ligue des champions, où la moindre erreur se paie presque systématiquement.

Le Français veut que son équipe joue bien, quitte à « mourir » avec ses idées. Or, gagner avec la manière est possible. Mais pour cela, il faut disposer de joueurs hors-norme et, si possible, en grand nombre.

Un manque de grands joueurs

Le dernier grand joueur à avoir porté le maillot d’Arsenal est Robin Van Persie. Le Néerlandais est parti à Manchester United en 2012. L’avant-centre a été remplacé par Olivier Giroud, cette année-là. Le Français est un excellent attaquant. Mais il n’est pas un buteur d’exception comme l’était son compatriote Thierry Henry.

Henry, qui a évolué à Arsenal de 1997 à 2007 puis en 2012, est d’ailleurs le premier et le dernier « Gunner » à avoir figuré parmi les trois finalistes pour le Ballon d’Or, la plus prestigieuse distinction individuelle pour un footballeur. C’était en 2003 et 2006.

La fuite des talents

Thierry Henry est parti au FC Barcelone en 2007, tout comme le milieu de terrain Cesc Fabregas en 2011. Les meilleurs éléments finissent par quitter Arsenal, lassés notamment des performances décevantes en Ligue des champions. Ce qui n’aide, évidemment, pas les Gunners à briller en coupe d’Europe.

Pire : le club londonien ressemble désormais davantage à un tremplin vers des équipes plus en réussite et plus dispendieuses comme Manchester City. Ainsi, en l’espace de quelques saisons, Arsenal a laissé filer l’Ivoirien Kolo Touré (2009), le Togolais Emmanuel Adebayor (2009), les Français Gaël Clichy (2011), Samir Nasri (2011), Bacary Sagna (2014).

Un recrutement parfois hasardeux

Pour remplacer les partants, Arsenal a parfois fait quelques erreurs de casting, en intégrant par exemple le Marocain Marouane Chamakh, le Sud-Coréen Park Chu-Young ou l’Ivoirien Gervinho… Arsène Wenger recrute énormément de jeunes joueurs, notamment en France. Une stratégie qui a montré ses limites. La Ligue des champions requiert en effet de l’expérience.

Arsenal a également misé sur de jeunes joueurs talentueux mais un peu en perte de vitesse dans des clubs plus huppés, comme l’Anglais Danny Welbeck venu de Manchester United, le Chilien Alexis Sanchez parti du FC Barcelone, ou l’Allemand Mesut Özil transféré du Real Madrid.

Pas de démesure sur le marché des transferts

Pour recruter Özil, Arsenal a ainsi déboursé 50 millions d’euros, un record pour les Gunners. Jusqu’alors, les Londoniens avaient acquis une réputation de « radins », préférant miser sur des joueurs pas cher.

Pendant plusieurs années, Arsenal a dû composer avec le coût très élevé de construction de son nouveau stade, l’Emirates stadium (390 millions de livres). Jusqu’à lasser ses propres supporters, mécontents de payer les abonnements annuels les plus chers d’Europe (au moins 1.200 euros). « Spend your fucking money ! » avaient chanté les fans à l’adresse de Wenger, en 2011. « Dépense ton put… d’argent ! » Une colère bien compréhensible : pour suivre la saison du champion d’Europe, le Real Madrid, les Madrilènes ont dû payer leur abonnement au moins 350 euros. Soit trois fois moins cher que les supporters d'Arsenal.

Ligue 1 : le leader lyonnais préserve le match nul à Marseille

Le leader lyonnais a fait match nul 0-0 à Marseille, dimanche 15 mars au Vélodrome lors du choc de la 29e journée du Championnat de France, et compte désormais deux points d'avance sur le PSG, deuxième. Paris avait été défait 3-2 dans l'après-midi à Bordeaux. L'OM reste troisième.

Les Marseillais risquent d'avoir des regrets car, sur l'ensemble du match, et comme au match aller perdu à Gerland (1-0), ils ont dominé les débats face à des Lyonnais amoindris. La faute, notamment, à l'absence sur blessure du meneur de jeu lyonnais, Yoann Gourcuff. Totalement hors du coup, le jeune milieu offensif chargé de pallier son absence, Rachid Ghezzal, ne parvenait pas à gagner ses duels, ni même toujours à assurer ses passes.
Lopes et Mandanda se mettent en valeur

Hubert Fournier n'a même pas attendu la mi-temps pour le faire sortir, replaçant Nabil Fekir en numéro 10 avec le jeune Clinton Njie en attaque, aux côtés de Lacazette (43e minute). Dans l'intervalle, le milieu défensif de l'OM Gianelli Imbula en a profité pour se consacrer davantage à porter le surnombre offensif sur les buts d'Anthony Lopes, à nouveau écœurant.

Sollicité d'entrée par des Marseillais pleins d'envie, il s'interposait de la cuisse sur un tir de Gignac lancé par Imbula à l'entrée de la surface (3e), facilement sur un intérieur du pied de Benjamin Mendy (13e), et à nouveau sur une tête de Gignac détournée en corner du bout des doigts (29e).

Dans ce match opposant les deux meilleures attaques du championnat, Steve Mandanda n'était pas en reste mais, pour une fois bien épaulé par une défense marseillaise globalement sereine, n'avait « qu' » une frappe du meilleur buteur de Ligue 1 Alexandre Lacazette (7e), un coup franc très excentré et un corner de Nabil Fekir (22e et 45e) à se mettre sous la dent en première période.

. L'OM et l'OL se sont séparés sur un match nul dimanche en Ligue 1 (0-0).

Après une mauvaise entame de seconde période, l'OM se ruait à nouveau à l'attaque, à l'initiative de Giannelli Imbula encore, auteur d'un de ses meilleurs matches mais qui manquera la rencontre contre le PSG pour un avertissement en fin de match (87e). Inexistant en milieu de terrain, Lyon pliait sans céder, grâce au poteau qui renvoyait une frappe de Gignac (70e) et encore à Lopez qui enlevait une tête d'Ocampos (69e) et qui, surtout, s'interposait sur le ballon poussé par Ocampos sur un centre d'Ayew (83e).

Polémique sur une action litigieuse

Malgré les vives protestations marseillaises, l'abitre ne validait pas le but. Sans la technologie qui permet de vérifier si le ballon a franchi la ligne, il était très difficile d'avoir la certitude d'un éventuel but. De plus, sur l'action, l'Argentin Ocampos semble faire faute sur le gardien lyonnais. 

Les cinq dernières minutes ont été difficiles pour les Marseillais. Mandanda s'interposait encore à deux reprises et l'OM terminait à 10 après des minutes de confusion et l'expulsion de Morel (89e). Et n'avait plus qu'à regretter ses occasions manquées.

Record d'affluence battu au Vélodrome

Le record d'affluence au stade Vélodrome pour un match de championnat a été battu dimanche, avec 62 832 spectateurs, a annoncé l'OM au cours de la rencontre. Le précédent record, à 62 408 spectateurs, datait de Marseille-Lille, dernier match de la phase aller de Championnat qui avait vu l'OM sacré champion d'hiver.

Le record pourrait à nouveau être battu début avril lors de la réception du Paris SG, un match décisif dans la course au titre et le premier « Clasico » depuis la fin des travaux de réfection du stade Vélodrome.

Le Monde.fr

Jordan, Beckham, Pelé… Les plus riches retraités du sport

Le magazine américain Forbes a dévoilé un classement des sportifs retraités les mieux payés au monde. Sans surprise, l’ex-basketteur américain Michael Jordan est en tête. Il devance notamment deux footballeurs, David Beckham et Pelé, et d’anciens golfeurs comme Arnold Palmer et Jack Nicklaus.

Il fait bon être un ancien retraité lorsqu’on a été une gloire du basketball en NBA, une légende du football ou une icône du golf. Surtout lorsqu’on est américain. C’est tout du moins ce qui ressort d’un classement des sportifs retraités les plus riches dévoilé par le magazine américain Forbes.

Sans surprise, la revue économique place Michael Jordan en tête. L’ex-basketteur de 52 ans, qui a quitté les parquets en 2003, amasserait 100 millions de dollars à l’année. « MJ » continue de s’enrichir grâce à sa gamme de chaussures de sport, notamment.

D’autres ex-vedettes de la NBA figurent également dans ce top 12, comme Shaquille O’Neal, 42 ans. Celui qui a fait les belles heures du Magic d’Orlando et des Lakers de Los Angeles est 6e, avec 21 millions de dollars par an. Il devance notamment un autre mythe du basket-ball : « Magic » Johnson. L’ancien meneur de jeu, âgé de 55 ans, continue de gagner 20 millions de dollars par an. Ce dernier investit massivement dans le sport américain. Il a ainsi racheté les Dodgers de Los Angeles (baseball) avec un groupe d’investisseurs.

Une seule femme et un seul Africain dans le top 12

Les footballeurs ne sont pas en reste avec David Beckham, 39 ans, qui pointe à la deuxième place avec 75 millions de dollars, grâce entre autre à ses contrats de parrainage. C'est plus que l'Ivoirien Yaya Touré et moins que le Camerounais Samuel Eto'o, toujours en activité...

Le « Roi » Pelé, lui, est neuvième avec 16 millions de dollars annuels. Une belle somme pour le Brésilien de 74 ans.

Mais ce sont les ex-golfeurs qui se taillent la part du lion. Arnold Palmer, 85 ans, est 3e avec 42 millions de dollars, grâce à de multiples activités dans son sport (organisation de tournoi, gestion de golfs, etc.). Juste derrière lui, on trouve Jack Nicklaus, 75 ans et 28 millions de dollars de gain.

Un seul Africain figure dans le classement de Forbes : le golfeur sud-africain Gary Player. A noter également qu’il n’y a qu’une seule femme : la Chinoise Li Na, 33 ans. Fraiche retraitée du tennis, la Chinoise vit encore avec les revenus d’une joueuse en activité (13 millions de dollars)…
Classement    Sport    Pays    Age    Revenus*
1. Michael JORDAN    Basket-ball    Etats-Unis    52    100 millions
2. David BECKHAM    Football    Grande-Bretagne    39    75
3. Arnold PALMER    Golf    Etats-Unis    85    42
4. Jack NICKLAUS    Golf    Etats-Unis    75    28
5. Jerry RICHARDSON    Foot américain    Etats-Unis    78    23
6. Shaquille O'NEAL    Basket-ball    Etats-Unis    42    21
-   Gary PLAYER    Golf    Afrique du Sud    79    21
8. Magic JOHNSON    Basket-ball    Etats-Unis    55    20
9. PELÉ    Football    Brésil    74    16
-   Greg NORMAN    Golf    Australie    60    16
11. Michael STRAHAN    Foot américain    Etats-Unis    43    14
12. Li NA    Tennis    Chine    33    13

*en millions de dollars

AUDIO

Les enfants ne sont pas
Epouses africaines
  https://youtu.be/bbus9GJ3OxA Ces femmes qui refusent de participer au budget familial ...
Rentrée Scolaire :
  VOICI LE LIEN https://youtu.be/V7rGqslDhOA ...
La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...

Calendrier

« Août 2018 »
Lun Mar Mer Jeu Mer Sam Dim
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    

Video galleries

logotwitterFacebook