Sport

Real Zinedine Zidane remplace Rafael Benitez comme entraîneur du Real Madrid , de Virtuose à Manager

 

De Marseilles à Madrid, de la banlieue, zone sensible à la gloire, le rêve peut être permis à qui sait monter sa monture et se donner les moyens.

L'environnement est certes déterminant pour l'évolution d'une personne. Mais le cas Zidane démontre que le lieu de naissance et les conditions de vie ne déterminent pas forcément l'avenir, il y a la résilience, la volonté de réussir et l'accompagnement familial.On peut si on veut, il faut se donner les moyens, se battre, Zidane donne un exemple à tous les jeunes du monde, à tous les êtres humains que tout peut arriver à celui qui se donne les moyens pour y arriver. On lui souhaite bonne chance, mais le monde du foot est sans pitié et seuls les résulats comptent sinon, c'est l'effet chiffon, quand on a fini de s'en servir ou quand on n'en est pas content on le jette. L'autre chose à noter chez notre zidane, c'est qu'il a la sang chaud et son principal ennemi sera lui-même. Il faudra qu'il apprenne à rester calme à évacuer sa colère et ses frustrations pour parvenir à verbaliser plutôt qu'a s'exprimer avec ses points ou son coup de boule. Son fils a aussi fait montre de violence il y a peu et a été viré du terrain, attention à la transmission.  Pape CISSOKO


Zinédine Zidane a été officiellement promu entraîneur du Real Madrid, ce lundi à la place de Rafael Benitez. «C'est un jour important pour moi. Je suis très ému», a-t-il déclaré devant la presse, en présence de toute sa famille.

Lassé par les résultats irréguliers du club, Florentino Perez a tranché. Le président du Real Madrid a décidé de limoger Rafael Benitez de son poste d'entraîneur et a officialisé sa décision ce lundi, lors d'une conférence de presse exceptionnelle. «Nous avons pris une décision très grave aujourd'hui : Rafael Benitez n'est plus entraîneur du Real Madrid, a déclaré le dirigeant. Je veux le remercier pour tout son travail». Arrivé l'été dernier à la tête des Merengue, le technicien (55 ans), qui avait pourtant alors signé un contrat de trois ans, est remplacé avec effet immédiat par Zinédine Zidane.


«Il a su affrontrer les plus grands défis du foot»


«Il sait mieux que quiconque comment être à la tête d'une équipe première comme le Real Madrid, a estimé Perez au sujet du Français, en charge de la réserve madrilène depuis un an et demi. Il connait en plus très bien ces joueurs. En tant qu'adjoint, il a gagné la dixième Ligue des champions du Real. Il a su affrontrer les plus grands défis du foot». Il s'agira pourtant de sa première expérience sur un banc d'une équipe professionnelle. Le Français aura pour mission d'éviter une deuxième saison blanche au club le plus titré de l'histoire en Ligue des champions (10), actuel troisième de Liga, à quatre points de l'Atlético.


«Je vais donner tout mon possible pour que cette équipe gagne quelque chose cette saison»


«Tu as toute notre confiance et tout notre appui pour que nos supporters puissent à nouveau rêver, a conclu Perez, en s'adressant directement à Zidane. Tout Madrid est à tes côtés. Pour toi, le mot impossible n'existe pas». C'est ensuite le champion du monde 1998 qui s'est exprimé, en présence de toute sa famille. «Je veux d'abord remercier le club de me laisser ma chance. Nous avons le meilleur club du monde et les meilleurs supporters. Je vais donner tout mon possible pour que cette équipe gagne quelque chose cette saison, a lancé l'ancien meneur des Bleus. Je pense que ça marchera. L'important, c'est d'être au travail avec l'équipe. C'est un jour important pour moi. Je suis très ému, encore plus que quand j'ai signé comme joueur. Je mets tout mon coeur pour ce club, je ferai en sorte que tout aille pour le mieux».
Lequipe.fr

Football. Français et Anglais "unis contre la terreur" Le foot rassembleur contre les violences terroristes

 

"Unis contre la terreur" : ce mercredi 18 novembre, The Times fait sa une sur l'hommage émouvant rendu hier soir aux victimes des attentats de Paris par les joueurs et les spectateurs au stade de Wembley, où avait lieu le match amical entre la France et l'Angleterre. "Les joueurs, dont beaucoup avait la tête basse, se sont joints aux 80 000 spectateurs de Wembley pour observer une minute de silence", rapporte le quotidien.
Les Anglais l'ont emporté 2 à 0, mais l'essentiel était ailleurs. En présence de David Cameron et du prince William, tout le stade s'est uni avant le coup d'envoi pour chanter s'une seule voix La Marseillaise. "Des frères d'armes" ensemble contre la terreur, écrit le quotidien. "C'était une soirée pour la liberté* et l'égalité* mais, par dessus-tout, pour la fraternité*", ajoute The Times, qui parle d'un "moment de communion".
http://www.courrierinternational.com/

Le rugby est en deuil : Jonah Lomu s'est éteint à l'âge de 40 ans-Par Laurent Vergne

 

Jonah Lomu s'est éteint mercredi matin. Souffrant d'un grave dysfonctionnement rénal depuis plusieurs années, le Néo-Zélandais a succombé à l'âge de 40 ans. C'est une immense figure du rugby mondial qui vient de nous quitter. Beaucoup trop tôt.
Il était tard en Europe et tôt en Nouvelle-Zélande lorsque la triste nouvelle est tombée : Jonah Lomu est mort. Quatre mots qui, accolés dans la même phrase, font mal. Mais que l'on redoutait depuis longtemps de voir réunis. Car l'homme qui a révolutionné le rugby à jamais, tant par sa manière de jouer que par le statut de star qu'il avait acquis, avait une santé extrêmement fragile depuis de nombreuses années. Il souffrait de dysfonctionnement rénal.


Néanmoins, la brutalité de l'annonce a secoué toute la Nouvelle-Zélande et le rugby dans son ensemble. "Au nom de la famille Lomu, je peux confirmer que Jonah Lomu est décédé ce matin, probablement vers 8 ou 9h du matin (NDLR : 22h, 23h heure de Paris), a annoncé John Mayhew, l'ancien docteur des All Blacks. Sa famille est évidemment dévastée tout comme ses amis. C'était totalement inattendu. Jonah et les siens étaient arrivés du Royaume-Uni la nuit dernière et il est mort soudainement ce matin (mercredi matin)."
Il a révolutionné son sport
Jonah Lomu s'était révélé au monde entier lors de la Coupe du monde 1995. Un an après ses débuts sous le maillot des All Blacks, il avait marqué ce Mondial sud-africain de son empreinte, notamment à travers sa performance monumentale en demi-finale contre l'Angleterre. Jonah, à tout juste 20 ans, venait de changer la face de son sport de façon définitive. Il y aura un avant et un après-Lomu. Il aura été au rugby ce que Bjorn Borg fut au tennis, Michael Jordan au basket ou Pelé au football.


En 63 sélections avec la Nouvelle-Zélande, il aura inscrit 37 essais, dont certains inoubliables. Sa carrière fut brillante, mais trop courte. Il n'aura disputé que deux Coupes du monde et ne l'a jamais gagnée. Il n'avait que 27 ans lorsqu'il a célébré sa dernière cape en noir, en 2002, lors d'une rencontre face au pays de Galles. Quelques mois plus tard, le syndrome néphrotique que les médecins lui avaient diagnostiqué dès 1997, a mis définitivement un frein à sa carrière, le contraignant à être dialysé trois fois par semaine. Malgré quelques tentatives de retour après une première transplantation réussie en 2004, Lomu ne sera par la suite plus jamais Lomu.


"Tenir jusqu'aux 21 ans de mes enfants"


De sa maladie, le formidable ailier néo-zélandais disait qu'elle lui avait "volé son métier et son avenir". Elle a sans doute fini par lui prendre sa vie, même si les causes de son décès n'ont pas encore été précisées à cette heure. En 2011, déjà, il avait frôlé la mort, quand son rein transplanté 7 ans plus tôt avait donné de graves signes de faiblesse. Il s'en était sorti. Juste avant la récente Coupe du monde, qu'il avait suivi sur place, il avait fait cette confidence bouleversante, dans un entretien au Daily Mail : "Mon but est de tenir jusqu'aux 21 ans de mes enfants". Ils n'auront profité de leur père que 6 et 5 ans.
Au-delà de la superstar, Jonah Lomu était une personne adorable dans son rapport aux autres, et d'un immense courage dans la maladie. Longtemps, à l'image des mythiques Blacks, Lomu a porté le deuil de ses adversaires. Aujourd'hui, c'est nous qui allons devoir faire le nôtre...

  1. www.rugbyrama.fr/
Finale Coupe du monde 2015: Nouvelle-Zélande-Australie (34-17) - Ces All Blacks sont géants ! Par Clément Mazella-www.rugbyrama.fr

 

COUPE DU MONDE - Les All Blacks ont remporté la finale du Mondial 2015 en disposant de l'Australie à Twickenham (34-17). Les hommes de Steve Hansen sont les premiers à conserver leur titre et glanent au passage leur troisième couronne mondiale. Un record. Cerise sur le gâteau : les All Blacks ont réussi ce tour de force au terme d'un match dont on se souviendra longtemps.

Incroyable ! Et le mot est faible. Quelle finale ! A coup sûr la plus belle depuis la création de la compétition. Samedi à Twickenham, la Nouvelle-Zélande est entrée dans l'histoire en devenant la première nation à conserver son titre, en dominant l'Australie (34-17). Elle est également désormais seule sur le toit de la planète rugby, avec trois couronnes. Les Blacks ont pourtant été chahutés à l'heure de jeu mais ils ont su mettre le coup d'accélérateur en fin de partie pour faire totalement la différence. Clairement, Richie McCaw et ses coéquipiers sont au-dessus de la mêlée. Loin au-dessus.
• Le film du match
Pour un grand match de rugby, il faut deux belles équipes. Les All Blacks ont su être grandioses. Mais que dire de l'Australie ? Menée de 18 points dès le retour des vestiaires après l'essai de Nonu (42e, 21-3), on ne donnait pas cher de sa peau. On pensait même qu'elle allait subir une déculottée historique. C'était sans connaître son orgueil et la performance majuscule de sa 3e ligne Hooper-Pocock-Fardy dans le jeu au sol. Avec le carton jaune de Ben Smith (52e), les Australiens ont mis de la folie pour relancer le match et le faire rentrer dans une autre dimension.

Le héros du jour à un nom : Dan Carter


Pocock (53e) et Kuridrani (64e) réduisaient l'écart à quatre petits points (21-17). L'air devenait irrespirable et Twickenham prenait feu. Les actions de très grande classe s'enchaînaient et chaque offensive laissait présager un essai. On frôlait le summum, la perfection de ce sport. Tous les joueurs évoluaient un cran au-dessus. Bref, une finale d'anthologie. Et dans ces cas-là, un grand champion sort toujours de sa boîte. Celui du jour à un nom : Dan Carter.

Le meilleur buteur de l'histoire claquait un drop aussi improbable que somptueux (70e, 24-17) et enfonçait la tête des Wallabies sous l'eau avec une pénalité à 52 mètres des perches (75e, 27-17). L'essai de Barrett en contre (80e) scellait cette rencontre d'une rare intensité, magnifiée par la présence de 46 acteurs éblouissants de talent. "Imblackables" durant quatre ans (3 défaites en 54 rencontres), les Néo-Zélandais ont su réaliser l'impensable : être sacrés champions du monde deux fois de suite. Reconnus depuis toujours comme la référence absolue, les All Blacks le sont aussi désormais au palmarès de la Coupe du monde. Uniques.

http://www.rugbyrama.fr/rugby/

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