Sport

Lille se qualifie pour la finale de la Coupe de la Ligue en écrasant Bordeaux

Lille n’a fait qu’une bouchée de Bordeaux (5-1) pour accéder à la finale de la Coupe de la Ligue, mardi 26 janvier, au stade Pierre-Mauroy, à Villeneuve-d’Ascq.

C’est la première fois que les Nordistes atteignent le stade ultime de cette compétition, après avoir échoué en demi-finale en 2013 à Saint-Etienne et en 2015 face au Paris Saint-Germain.

Le LOSC pourrait d’ailleurs retrouver l’équipe de la capitale, double tenante du titre, le 23 avril au Stade de France, à condition que cette dernière se défasse de Toulouse, mercredi, au Parc des Princes.

Les Nordistes, qui restaient sur deux échecs cuisants contre les amateurs de Trélissac (CFA) et face à Troyes, se sont imposés grâce à des buts de Yassine Benzia (7e), Lamine Sané (csc, 41e), Adama Soumaoro (45e), Eric Bauthéac (56e) et Sofiane Boufal (90e+3), tandis que Clément Chantôme avait égalisé pour les Girondins en première période (33e).
Une réponse aux critiques

Les Lillois sont inefficaces et fragiles mentalement depuis le début de l’année 2016. « Le groupe ne vit pas bien, je n’ai pas peur de le dire », avait déclaré l’entraîneur lillois Frédéric Antonetti, dimanche, au lendemain de la débâcle face à l’Estac, qui s’était imposé 3 buts à 1, marquant tous ses buts dans le dernier quart d’heure. Mardi soir, face à Bordeaux, les joueurs lillois, impressionnants de volonté et de solidarité, ont répondu de la meilleure des façons à leur entraîneur. « C’étaient les mêmes joueurs que samedi, mais avec la bonne attitude. J’espère qu’on aura retenu la leçon. On a des progrès à faire, mais ils viendront progressivement si on a la bonne attitude. Aujourd’hui, on s’est rachetés », s’est félicité l’entraîneur.
Un début idéal

Le match avait commencé idéalement pour son équipe. Profitant d’un choc entre le gardien Jérôme Prior et son défenseur Diego Contento, Benzia avait ouvert le score (1-0, 7e).

Après plusieurs occasions gâchées, le LOSC se faisait punir. Pressé par Wahbi Khazri, Soumaoro réalisait une talonnade dans la surface sans voir Clément Chantôme dans son dos. L’ancien Parisien jaillissait et tirait entre les jambes de Vincent Enyeama (1-1, 33e).

Loin de douter, les Lillois ont accéléré et repris l’avantage grâce à un but contre son camp de Sané, qui lobait son gardien (2-1, 41e). Puis, sur un coup franc, Renato Civelli offrait de la tête le troisième à Soumaoro, qui se rachetait de son erreur (3-1, 45e).

Après la pause, c’est Bauthéac qui marquait d’une superbe aile de pigeon (4-1, 56e), tandis que Boufal parachevait la démonstration lilloise d’une subtile balle piquée (90e+3).

Le père du karaté choisyen- Val de Marne / France - Sensei Rabah LOUALI

 


Tout karateka choisyen passé par le SCCR connaît indubitablement son créateur et maître : Rabah Louali. Il y a 40 ans, en 1975, la section ouvrait ses portes grâce à lui. Portrait de celui qui a introduit le karaté dans notre ville.


Né en Kabylie, à Djemaa Sahridj, Rabah Louali arrive à Paris en 1964 avec sa famille, à l'âge de 14 ans. « Paris me semblait être un eldorado », se souvient-il, des étoiles dans les yeux. « Mais en arrivant, j'ai été choqué de voir les bâtiments noirs de la gare de Lyon. » Le rêve est une chose, la réalité en est une autre ! A cette époque, rien ne prédestinait encore Rabah Louali à devenir un maître de karaté, d'autant que celui-ci a commencé par le judo. Il s'en est cependant détourné suite à un évènement marquant sa jeunesse. C'était place de la Bastille : « J'allais danser pour le 14 juillet avec mon premier costume, il y a eu une bousculade et mon costume a été déchire. J'étais en larme et je me suis dit que le judo, ce n'était pas efficace pour moi car je n'avais pas su éviter le mouvement » lance-t-il avec exigence envers lui-même. « Du coup, j'ai été au karaté. » Une sensation d'être plus proche du réel, avec plus de contacts et une pratique plus énergique qui convient mieux au caractère du jeune Rabah. Il commence par y aller deux fois par semaine et puis rapidement quatre à cinq fois.


L'athlète gravit les échelons petit à petit jusqu'aux championnats du monde. Mais ce n'est pas la compétition qui passionne le plus le karateka, mais bien la transmission, l'enseignement, dont il fera en parallèle, son métier. Car Rabah Louali étudie les mathématiques. « En 1972, j'ai obtenu mon premier diplôme et je me suis orienté vers l'enseignement des mathématiques. Cette matière a un rapport avec tout : il faut comprendre les profondeurs des choses, regarder la simplicité. Dans le karaté, c'est pareil, dès qu'on se complique l'existence, on perd. »

Pour autant, Rabah Louali cloisonne un peu les mondes, lorsqu'il est professeur de karaté, il n'est plus le prof de maths, d'autant que le rapport à l'élève est différent : « dans l'enseignement, on voit passer les élèves, une année, peut-être deux et puis on n'a pas le suivi. » Une petite frustration qu'il va combler par l'enseignement du karaté : « Dans le sport, on les voit grandir et évoluer.» Sincérité, respect et humilité Fort de cette envie d'accompagner les plus jeunes, de les soutenir et de leur transmettre son art, Rabah Louali ouvre plusieurs sections les unes après les autres. Après celle d'Alfortville en 1970 et de Ballancourt-sur-Essonne en 1972, c'est en 1975 que l'homme, devenu Maître de karaté, ouvre la section de Choisy-le-Roi. « En quarante ans, j'ai été gâté, surpris, ému mais je ne veux pas pleurer, à mon âge, il n'y a plus de larmes», avoue-t-il. « Les souvenirs les plus importants ne sont pas les plus visibles.

Ce sont surtout ces moments où des parents me remercient parce que leur enfant a quitté le chemin néfaste qu'il prenait. » Sa quête de l'utilité aux autres va pousser Maître Louali jusque dans les endroits les plus difficiles. « Pendant quatre ans, j'ai été professeur à la prison de Meaux, mais j'ai arrêté. Je me suis rendu compte qu'en fait, je n'avais aucun pouvoir sur leur avenir. J'ai eu l'impression que c'était des coups d'épées dans l'eau. » Mais le maître ne se décourage pas pour autant, i connaît ses limites et pèse chacune de ses décisions. Aujourd'hui, le professeur émérite a accepté de passer son 6ème Dan, qu'il a obtenu.


Pourtant Rabah Louali avait souvent refusé d'aller jusque-là. « La valeur d'un homme ne se voit pas aux grades qu'il obtient, la fierté est une forme d'orgueil, tout ce que je fais, je le fais par devoir, avec sincérité et humilité. Il faut être exigent avec soi-même », juge-t-il. Depuis quarante ans, maître Rabah Louali a imprégné le club choisyen de toutes les valeurs qu'il défend toujours. Et au club, comme dans toute la ville, il inspire respect et humilité.


Nadia SWEENY journal de janvier 2016 Ville de Choisy-le-Roi

Pour pape CISSOKO parent de 3 enfants qui fréquentent ces cours : En ma qualité de modeste enseignant de karaté, ( Université de Besançon/Franche-Comté, Maison de quartier de St Ferjeux à Besançon /France, Groupe scolaire St Nicolas à Issy les Moulineaux, etc, j'ai été impressionné par le calme serein de ce Monsieur. Je ne m'étais pas présenté comme pratiquant et enseignant de karaté comme lui,  en nous expliquant le contenu de ses enseignements ( il était intarissable ) et en tant que parent, j'ai retrouvé l'enseignant qu'il fallait à mes enfants avec la philosophie, l'esprit recherché dans la pratique des arts martiaux.
Un professeur doublé d'un intellectuel qui sait faire passer des messages par le travail du corps et de l'esprit : le karaté est une école de vie. Pape B CISSOKO

Real Zinedine Zidane remplace Rafael Benitez comme entraîneur du Real Madrid , de Virtuose à Manager

 

De Marseilles à Madrid, de la banlieue, zone sensible à la gloire, le rêve peut être permis à qui sait monter sa monture et se donner les moyens.

L'environnement est certes déterminant pour l'évolution d'une personne. Mais le cas Zidane démontre que le lieu de naissance et les conditions de vie ne déterminent pas forcément l'avenir, il y a la résilience, la volonté de réussir et l'accompagnement familial.On peut si on veut, il faut se donner les moyens, se battre, Zidane donne un exemple à tous les jeunes du monde, à tous les êtres humains que tout peut arriver à celui qui se donne les moyens pour y arriver. On lui souhaite bonne chance, mais le monde du foot est sans pitié et seuls les résulats comptent sinon, c'est l'effet chiffon, quand on a fini de s'en servir ou quand on n'en est pas content on le jette. L'autre chose à noter chez notre zidane, c'est qu'il a la sang chaud et son principal ennemi sera lui-même. Il faudra qu'il apprenne à rester calme à évacuer sa colère et ses frustrations pour parvenir à verbaliser plutôt qu'a s'exprimer avec ses points ou son coup de boule. Son fils a aussi fait montre de violence il y a peu et a été viré du terrain, attention à la transmission.  Pape CISSOKO


Zinédine Zidane a été officiellement promu entraîneur du Real Madrid, ce lundi à la place de Rafael Benitez. «C'est un jour important pour moi. Je suis très ému», a-t-il déclaré devant la presse, en présence de toute sa famille.

Lassé par les résultats irréguliers du club, Florentino Perez a tranché. Le président du Real Madrid a décidé de limoger Rafael Benitez de son poste d'entraîneur et a officialisé sa décision ce lundi, lors d'une conférence de presse exceptionnelle. «Nous avons pris une décision très grave aujourd'hui : Rafael Benitez n'est plus entraîneur du Real Madrid, a déclaré le dirigeant. Je veux le remercier pour tout son travail». Arrivé l'été dernier à la tête des Merengue, le technicien (55 ans), qui avait pourtant alors signé un contrat de trois ans, est remplacé avec effet immédiat par Zinédine Zidane.


«Il a su affrontrer les plus grands défis du foot»


«Il sait mieux que quiconque comment être à la tête d'une équipe première comme le Real Madrid, a estimé Perez au sujet du Français, en charge de la réserve madrilène depuis un an et demi. Il connait en plus très bien ces joueurs. En tant qu'adjoint, il a gagné la dixième Ligue des champions du Real. Il a su affrontrer les plus grands défis du foot». Il s'agira pourtant de sa première expérience sur un banc d'une équipe professionnelle. Le Français aura pour mission d'éviter une deuxième saison blanche au club le plus titré de l'histoire en Ligue des champions (10), actuel troisième de Liga, à quatre points de l'Atlético.


«Je vais donner tout mon possible pour que cette équipe gagne quelque chose cette saison»


«Tu as toute notre confiance et tout notre appui pour que nos supporters puissent à nouveau rêver, a conclu Perez, en s'adressant directement à Zidane. Tout Madrid est à tes côtés. Pour toi, le mot impossible n'existe pas». C'est ensuite le champion du monde 1998 qui s'est exprimé, en présence de toute sa famille. «Je veux d'abord remercier le club de me laisser ma chance. Nous avons le meilleur club du monde et les meilleurs supporters. Je vais donner tout mon possible pour que cette équipe gagne quelque chose cette saison, a lancé l'ancien meneur des Bleus. Je pense que ça marchera. L'important, c'est d'être au travail avec l'équipe. C'est un jour important pour moi. Je suis très ému, encore plus que quand j'ai signé comme joueur. Je mets tout mon coeur pour ce club, je ferai en sorte que tout aille pour le mieux».
Lequipe.fr

Football. Français et Anglais "unis contre la terreur" Le foot rassembleur contre les violences terroristes

 

"Unis contre la terreur" : ce mercredi 18 novembre, The Times fait sa une sur l'hommage émouvant rendu hier soir aux victimes des attentats de Paris par les joueurs et les spectateurs au stade de Wembley, où avait lieu le match amical entre la France et l'Angleterre. "Les joueurs, dont beaucoup avait la tête basse, se sont joints aux 80 000 spectateurs de Wembley pour observer une minute de silence", rapporte le quotidien.
Les Anglais l'ont emporté 2 à 0, mais l'essentiel était ailleurs. En présence de David Cameron et du prince William, tout le stade s'est uni avant le coup d'envoi pour chanter s'une seule voix La Marseillaise. "Des frères d'armes" ensemble contre la terreur, écrit le quotidien. "C'était une soirée pour la liberté* et l'égalité* mais, par dessus-tout, pour la fraternité*", ajoute The Times, qui parle d'un "moment de communion".
http://www.courrierinternational.com/

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