Sport

Ligue des champions: le Barça douche les ambitions du PSG

Le Paris Saint-Germain (PSG) a très peu d’espoirs de se qualifier pour les demi-finales de la Ligue des champions de football. Le PSG s’est incliné 3-1 à domicile face au FC Barcelone, ce 15 avril 2015. Les Parisiens devront réussir un énorme exploit en quart de final retour de la coupe d'Europe, le 21 avril.

Les quarts de finale seraient-ils le « plafond de verre », le seuil de compétence du Paris Saint-Germain (PSG) en Ligue des champions européenne de football ? Le PSG semble en tout cas se diriger tout droit vers une troisième élimination de suite avant les demi-finales de la coupe d’Europe.

Les Parisiens se sont inclinés 3-1 à domicile face à un FC Barcelone impressionnant ce 15 avril 2015. Un score qui laisse un mince espoir pour le match retour, le 21 avril au Nou Camp, où il faudra marquer au moins trois buts pour se qualifier.

Les champions de France ont progressivement hypothéqué leurs chances lors de ce quart de finale aller pénible. Ils ont notamment sombré face à l’attaquant uruguayen Luis Suarez.

Luis Suarez s’amuse

L’avant-centre s'est joué deux fois de la défense parisienne en seconde période. A la 67e minute, il dribble en effet le défenseur brésilien David Luiz avec un petit pont, puis Marquinhos et Maxwell avec un double contact, avant de tromper le gardien de but adverse Salvatore Sirigu : 0-2. Douze minutes plus tard, Luis Suarez humilie encore David Luiz avec autre un petit pont, avant de loger le ballon dans la lucarne gauche, grâce à une frappe enroulée : 0-3, 79e.

Le Barcelonais Neymar.Reuters / Benoit Tessier

En première période, le Brésilien Neymar avait ouvert le score pour le FC Barcelone d’une frappe croisée (0-1, 18e). Lionel Messi, passeur décisif sur cette action, avait tiré sur le poteau, quelques instants auparavant (14e).

Gregory van der Wiel entretient l’illusion

Les Parisiens, privés de leur attaquant Zlatan Ibrahimovic (suspendu) et de leurs milieux de terrain Marco Verratti (suspendu) et Thiago Motta (blessé), sont dépassés dans la maîtrise du ballon. La sortie sur blessure de leur capitaine Thiago Silva n’a rien arrangé (20e).

La reprise de demi-volée du défenseur Gregory van der Wiel, déviée par le défenseur barcelonais Jérémy Mathieu (1-3, 82e), entretient l’illusion d’un exploit dans une semaine.

Les attaquants du PSG devront être beaucoup plus réalistes en Catalogne. L’Argentin Javier Pastore (49e) et l’Uruguayen Edinson Cavani (69e, 89e) ont manqué plusieurs grosses occasions de but.

Rfi

Top 5 des footballeurs passés par Monaco et la Juventus

La Juventus Turin et l’AS Monaco s’affrontent en quart de finale aller de la Ligue des champions, ce 14 avril 2015. Plusieurs grandes personnalités du football sont passées par le club italien et le club français. Voici ceux qui ont le plus marqué les deux équipes.

1. DAVID TREZEGUET (France/Argentine)

Le champion du monde 1998, aujourd’hui âgé de 37 ans, a laissé son empreinte à Turin en marquant à la pelle pour la Juventus. L’attaquant avait le chic pour mettre des buts dans toutes les positions et de toutes les manières possibles - parfois pas les plus élégantes et les plus tape-à-l’œil d’ailleurs. Qu’importe, en Italie, on aime les « renards des surfaces de réparation ». Or, en dix années (2000-2010), le Franco-Argentin a trompé les défenses adverses plus de 170 fois pour le compte de la « Juve ».

Joueur fidèle, David Trezeguet a suivi le club turinois en deuxième division, lors de sa relégation à cause d’un scandale de matches truqués.

Avant de gagner deux titres de champion d’Italie (2002 et 2003), l’avant-centre restait sur cinq saisons formidables avec l’AS Monaco (1995-2000), son club formateur, ponctuées par deux titres de champion de France en 1997 et en 2000.

2. DIDIER DESCHAMPS (France)

L’actuel sélectionneur de l’équipe de France a laissé une empreinte différente sur les deux clubs, puisqu’il a joué à la Juventus (1994-1999) et a entraîné Monaco (2001-2005).

Le milieu de terrain défensif, qui s’est fait d’abord connaître à l’Olympique de Marseille, a tout gagné ou presque avec la « Juve » : la Ligue des champions (1996), la Coupe intercontinentale (1996), la Supercoupe d’Europe (1996), le Championnat d’Italie (1995, 1997, 1998), la Coupe d’Italie (1995)…

Avec l’ASM, le palmarès de Didier Deschamps se limite à une Coupe de la Ligue (2003). Mais on retient surtout la campagne européenne des Monégasques, en 2004. Une campagne qui s’est achevée sur une défaite en finale de la Ligue des champions face au FC Porto de José Mourinho.

3. LILIAN THURAM (France)

Lilian Thuram aurait pu connaître une carrière à la Juventus aussi longue que celle de David Trezeguet. Mais, en 1996, le défenseur avait préféré quitter l’AS Monaco (ASM) pour un autre club italien, le Parme AC, plus pressé de l’enrôler que la « Juve ». Après cinq saisons pleines chez les Parmesans (une coupe d’Europe remportée en 1999, notamment), le Français a finalement rejoint l’équipe turinoise.

Comme Trezeguet, le redoutable défenseur central y a gagné deux titres en Serie A. Contrairement à Trezeguet, il n’a jamais été champion de France avec l’ASM. Mais c’est en Principauté (1990-1996) que Lilian Thuram s’est fait connaître et a découvert le haut niveau.

4. RUI BARROS (Portugal)

Le Portugais de 49 ans a d’abord étalé sa qualité technique avec la Juventus (1988-1990) avant de porter les couleurs de l’ASM (1990-1993). Le tout petit meneur de jeu (1 mètre 60) a gagné une coupe d’Europe (la Coupe UEFA en 1990) avec la « Juve » et a failli en remporter une autre (défaite en finale de la Coupe des vainqueurs de coupes  en 1992) avec Monaco.

5. VLADIMIR JUGOVIC (Yougoslavie)

Partenaire de Deschamps à la Juventus (1995-1997), le Yougoslave de 45 ans a par la suite joué sous la direction du Français à l’AS Monaco (2001-2003). Sans surprise, c’est avec le club turinois que le milieu de terrain a le plus étoffé son palmarès : la Ligue des champions (1996), la Coupe intercontinentale (1996), la Supercoupe d’Europe (1996) et un titre de champion d’Italie (1997). L’ASM a moins profité de ses formidables qualités de passeur et de dribbleur.
Ils sont aussi passés par la Juventus et Monaco :

- Thierry Henry (France), attaquant à Monaco (1994-1999) puis à la Juventus (1999)
- Christian Vieri (Italie), attaquant à la Juventus (1996-1997) puis à Monaco (2006)
- Patrice Evra (France), défenseur à Monaco (2002-2006) puis à la Juventus (depuis 2014)
- Claudio Ranieri (Italie), entraîneur à la Juventus (2007-2009) puis à Monaco (2012-2014)

Rfi

La guerre de l’OM et du PSG contre Canal+ mine le foot français

Alors que le Championnat de France vit une des plus passionnantes éditions de son histoire récente, les suspensions prononcées le 9 avril dernier à l'encontre du Parisien Zlatan Ibrahimovic et du Marseillais Dimitri Payet ont conduit leurs clubs, le PSG et l'OM, à boycotter la chaîne de télévision Canal +, soupçonnée d'avoir diffusée des images « dévalorisantes » pour le foot français, selon la Ligue de football professionnel.

Les téléspectateurs qui suivaient ce 12 avril 2015 le match phare de la 32e journée du Championnat de France de football (Ligue 1) sur la chaîne Canal + ont été surpris de n'entendre aucune réaction de Marseillais à l'issue de la rencontre. La déception suite à la défaite concédée à Bordeaux n'y était pour rien. Embarrassés, certains joueurs de l’Olympique de Marseille (OM) expliquaient au journaliste de la chaîne cryptée présent sur le bord du terrain qu'ils avaient des ordres.

La veille, au Stade de France, on avait assisté à une autre scène inhabituelle, cette fois pendant la conférence de presse de Laurent Blanc de l'entraîneur du PSG, à l'issue d’un succès en finale de la Coupe de la Ligue face à Bastia (4-0). Alors qu'un journaliste de Canal + venait lui poser une question, Laurent Blanc s’est tourné vers le chef de presse du Paris Saint-Germain qui lui a alors précisé qu'il n'avait pas le droit d'y répondre.

Le PSG et l'OM boycottent Canal +


L'explication tient dans deux communiqués quasi-identiques, publiés le 10 avril 2015 par les deux clubs, où ils annoncent leur intention de boycotter Canal + jusqu'à la fin de la saison. Ils reprochent à la chaîne d'avoir diffusé des images ayant conduit à la suspension des deux stars de ces deux clubs, l’attaquant du PSG Zlatan Ibrahimovic (quatre matches de suspension) et le milieu de terrain offensif de l’OM Dimitri Payet (deux matches) pour des propos injurieux envers les arbitres. Un boycott appliqué par tous les acteurs des deux clubs (dirigeants, encadrement technique, joueurs). En revanche, ni le PSG ni l'OM n'ont l'intention de renoncer à la part des droits de retransmission que leur versera Canal + à la fin de la saison...

Si la position de ces deux clubs a de quoi surprendre, le soutien que leur apporte la Ligue de football professionnel (LFP) étonne encore davantage. La LFP s'apprête même à envoyer, selon le quotidien L'Equipe, un courrier à la chaîne cryptée pour lui rappeler que le contrat de diffusion l'engage « à ne pas promouvoir des scènes contraires à l'image du football (attitudes inappropriées des acteurs ou des spectateurs) et à donner une image positive du football en mettant l'accent sur les beaux gestes et le beau jeu ». Bref, comme le remarquait hier soir le journaliste Pierre Ménès, une des têtes d'affiche de Canal +, « on passe les images quand ça arrange les clubs, pas quand ça ne les arrange pas ».

Un silence qui s'étend à l'international


La position des deux clubs, et encore plus celle de la LFP, agacent pourtant d'autres dirigeants du football français, inquiets que ce comportement puisse à terme « coûter en droits télé aux clubs dans la valorisation de la Ligue 1 », comme le confiait Jean-Michel Aulas, le président de l’Olympique lyonnais. Car Canal + paie cher pour diffuser les meilleures affiches du Championnat de France de football ; jusqu'à 540 millions d’euros par an.

D'autant que la chaîne cryptée ne se contente pas de les diffuser en France, puisqu'elle est aussi productrice des images de ces rencontres à l'international. En privant Canal + de toute déclaration, les Parisiens et les Marseillais boycottent indirectement la diffusion de la Ligue 1 dans une centaine de pays, dont plusieurs en Afrique, ce qui va à l'encontre du propre cahier des charges mis au point par... la LFP.

Cette semaine, l'affaire pourrait même franchir un nouveau palier puisque le Paris Saint-Germain a fait savoir son intention d'étendre son boycott contre Canal + aux matches de coupe d’Europe, alors que ses deux confrontations avec le FC Barcelone, en quarts de finale de la Ligue des champions, seront diffusées par la chaîne cryptée. Une position qui va à l'encontre des règlements prévus par l'UEFA, organisatrice de la Ligue des champions, qui oblige l'entraîneur et un ou deux joueurs du club à répondre aux questions du média qui diffuse le match, à la fin de la partie. Le Paris Saint-Germain semble prêt à défier cette obligation, quitte à s'exposer à une sanction financière de la part de l'UEFA.

Des tensions au sein de la Ligue?


Quelle que soit l'issue de ce conflit inédit dans le football français, les conséquences risquent d'être durables et d'alourdir une ambiance déjà tendue autour des droits de diffusion depuis l'arrivée en France de BeInSport, la chaîne de sports du groupe Al-Jazeera, proche du PSG. Et même au-delà, puisque la position anti-Canal + adoptée par le président de la Ligue, Frédéric Thiriez, irrite une partie des dirigeants des clubs qui s'étonnent de ne pas avoir été consultés au sein du conseil d'administration de la LFP.

Rfi

Coupe de France: Paris rejoint Auxerre en finale

Le PSG a dominé Saint-Étienne en demi-finale de la Coupe de France mercredi 8 avril au Parc des Princes grâce notamment à un triplé de Zlatan Ibrahimovic (4-1). Il affrontera le 30 mai l’AJ Auxerre, club de Ligue 2, qui a éliminé la veille le tenant du titre l’EA Guingamp.

Alors, c’est qui le patron ? Voici certainement les mots qui ont dû trotter dans la tête de Zlatan Ibrahimovic mercredi soir, lui qui a été si critiqué ces dernières semaines, et qui risque, jeudi 9 avril, une longue suspension de la part la commission de discipline de la Ligue après ses propos à l’encontre du corps arbitral suite à la défaite du PSG à Bordeaux mi-mars.

Victime préférée du Suédois, Stéphane Ruffier a encore passé une mauvaise soirée. Après trois buts encaissés en Ligue 1 (défaite 5-0) lors de la 4e journée et un autre en quart de finale de la Coupe de la Ligue (0-1), le portier international s’est à nouveau incliné à trois reprises face à Zlatan Ibrahimovic qui a, en premier lieu, transformé un penalty provoqué par Lavezzi (21e) pour marquer son centième but avec le PSG.

Malgré l’égalisation d’Hamouma (25e), les Parisiens n’ont pas flanché. Lavezzi, si maladroit en championnat, place merveilleusement sa tête piquée pour redonner l’avantage aux siens. Mais que dire, ensuite, du bijou d’Ibrahimovic ? Sur une ouverture de Matuidi, l’attaquant de 33 ans s’offre un grand pont dans un trou de souris sur Stéphane Ruffier avant de conclure, le sourire aux lèvres (81e). Pas encore rassasié, il se permet même un nouveau triplé, le troisième de la saison, avec un tir croisé dans les arrêts de jeu. Sur le déclin Zlatan ? Ce n’est pas le gardien stéphanois qui osera répondre par l’affirmative.

L'exploit d'Auxerre, dix ans après

Dix ans que les supporteurs auxerrois attendaient cela. Dix longues années durant lesquelles ils ont connu tant de hauts et de bas. Mais grâce à la victoire de Sébastien Puygrenier et des siens, les Bourguignons vont retrouver le Stade de France, une décennie après la quatrième Coupe de France de leur histoire décrochée face à Sedan, alors pensionnaire de Ligue 2.

Le Petit Poucet, cette fois-ci, changera de camp. Sevré de matchs de haut-niveau depuis la descente de l’AJA et les remous internes qui ont précipité le club centenaire en deuxième division au printemps 2012, le public de l’Abbé-Deschamps a pu à nouveau rugir de plaisir mardi soir, quatre ans après avoir accueilli aux bords de l’Yonne le Real Madrid, l’Ajax Amsterdam et le Milan AC lors de la dernière participation d’Auxerre à la Ligue des Champions. Une autre époque.

Après avoir lutté jusqu’à la dernière journée la saison passée pour assurer son maintien au deuxième échelon national, l’AJA retrouve donc les sommets grâce à son succès, à domicile, face au tenant du titre, l’En Avant Guingamp. Héroïques et réduits à dix après l’expulsion de Jamel Aït Ben Idir à la 73e, les joueurs de Jean-Luc Vannuchi, 8e de Ligue 2, ont défendu chèrement leur court avantage acquis dès la 15e par Frédéric Sammaritano. Avant de fêter cette qualification avec leurs supporteurs qui n’ont pas hésité à envahir la pelouse à la fin de la rencontre et qui ont déjà coché ce rendez-vous qui les attend le 30 mai face au voisin parisien, pour un remake de l'édition 2003 remportée par les Bourguignons...

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