Sport

Coupe d'Afrique des Nations: Quand sport rime avec image par Marie JOSEPH de jumia travel

 

Chaque deux an l'Afrique vibre au rythme de la CAN (Coupe d'Afrique des Nations), une compétition de football qui attise de nombreuses convoitises. Les enjeux sont multiples, au point que de nombreux pays africains se bousculent pour l'organiser.

Au regard de l'histoire de la compétition, l'enjeu de la Coupe d'Afrique des Nations, qu'elle soit organisée ou seulement disputée par l'équipe nationale, suscite auprès des populations un engouement difficilement mesurables. C'est l'occasion rêvé pour beaucoup de dirigeants du continent de promouvoir au sein de leur pays l'unité nationale autour du sport. Dans beaucoup de pays participant ou organisant cette grande fête sportive du continent, la joie a souvent pris la place de la tristesse, du moins pendant la période de célébration.

A ce titre, l'organisation de cette compétition devient une question importante dont les enjeux sont très rapidement saisis par les acteurs politiques au pouvoir. Le pays organisateur est particulièrement sensible aux effets de miroir que produit la compétition et cherche à faire circuler les commentaires positifs des observateurs étrangers. D'après ismael Cabral Kambell de la plateforme de voyage Jumia Travel, « La Coupe d'Afrique des Nations, est l'occasion pour le pays organisateur de se montrer sous son meilleur apparat. C'est un investissement à long terme qui permet d'attirer de nombreux touristes mais aussi investisseurs. Tout doit être au point, de l'accueil au logement, en passant par la santé, les stades et au-delà la joie de vivre des populations. C'est souvent une période de forte activité pour les acteurs touristiques et hôteliers en particuliers ».

Quels que soient les rapports institutionnels entre les pouvoirs publics et les organismes sportifs, le football est devenu bien plus qu'un sport. Accueillir une CAN permet en effet de lancer un programme de modernisation des stades à même de régler les problèmes récurrents dans beaucoup de pays africains où les championnats se jouent parfois sur la « terre rouge », de mettre en œuvre un réaménagement urbain.

Bien que l'État ne se soit pas véritablement engagé dans l'organisation de la compétition, soit implication est souvent très visible. Pendant trois semaines les regards sont braqués vers le pays organisateurs, c'est la célébration de l'Afrique du football, les médias sont nombreux et souvent à l'affut de toutes les informations, souvent hors du cadre sportif, les grands sponsors sont et détecteurs de talents sont bien présents.

Dans de nombreux pays africains, souvent en manque de stabilité, l'organisation de la CAN tend à remplacer les périodes douloureuses, pour s'inscrire dans les pages de l'espoir, et cela va encore plus loin lorsque le pays organisateur termine en finale ou remporte le titre de Champion d'Afrique.

Marie Joseph

 Jumia Travel I Afrique de l'ouest

Robert Marchand, 105 ans, parcourt 22,5 km à vélo en une heure


Le corps s'entretient. La vieillesse n'est pas sédentarité, tout est dans le tête – on peut et doit faire du sport à son rythme : pape


Par AFP le 05 janvier 2017

Du haut de ses 1m50 et de ses 105 ans, cet ancien pompier a battu son propre record au vélodrome national de Saint-Quentin-en-Yvelines: il a parcouru 22,5 km à vélo, en une heure. Bravo!


Sans frémir ni flancher, un homme de 105 ans, le Français Robert Marchand a parcouru 22,547 km en une heure mercredi au vélodrome national de Saint-Quentin-en-Yvelines, un record qui doit encore être homologué par les instances internationales. "Non je suis pas fatigué, j'ai pas eu mal aux jambes, j'ai mal aux bras. Enfin faut bien avoir mal quelque part !" a-t-il plaisanté après 92 tours de piste, entouré par une nuée de journalistes, se disant surpris d'être déjà arrivé.


"Je croyais que j'avais encore des kilomètres à parcourir, j'aurais pu aller plus vite", a lancé le centenaire qui avait sensiblement pris de la vitesse dans les derniers tours.
"Maintenant j'attends mon adversaire", celui qui parviendra à battre son record, dans la toute nouvelle catégorie du record de l'heure des plus de 105 ans, a-t-il encore rigolé.


Sa performance, pour être homologuée par l'Union cycliste internationale (UCI), doit passer le cap des tests antidopage, qui - si le cycliste est fidèle à son hygiène de vie - devraient être une formalité.
La distance parcourue a beau se situer loin derrière le record du Britannique Bradley Wiggins (54,526 km), elle n'en soulève pas moins l'admiration.
Jean-Michel Richefort, son coach technique, est "vraiment ému" par son exploit. "Il est parti très vite, j'ai craint qu'il puisse avoir des crampes. Mais il a toujours été lucide, très concentré, avec une trajectoire parfaite", a-t-il salué.


Maillot jaune et violet (les couleurs de L'Ardéchoise, qui organise l'événement avec la Fédération française de cyclisme), vélo sur mesure : Robert Marchand a enchaîné les tours de piste sous les encouragements de plusieurs centaines de personnes.
Imperturbable. "Il a un avantage c'est qu'il est sourd, il est dans son truc et il veut tourner", analyse Roland, 80 ans.


- "Encore de belles années" -


Supporteurs très enthousiastes, des membres de L'Ardéchoise s'étaient levés avant l'aube pour être présents. "C'est un spécimen", qui distille "du bonheur", loue Marcel sous son chapeau jaune canari.


"On espère devenir vieux comme lui", ajoute-t-il. "A l'âge qu'il a, c'est incroyable", s'enthousiasme également Liliane, jeune retraitée venue avec son mari. "Ça nous encourage, ça veut dire qu'on a encore de belles années devant nous."
Sapeur pompier, planteur de canne à sucre, marchand de vin ou maraîcher... Robert Marchand, né le 26 novembre 1911 à Amiens, a travaillé jusqu'à un âge avancé et vit désormais dans un modeste appartement de banlieue parisienne, après une vie marquée par les deux conflits mondiaux, la guerre froide et des années à bourlinguer au Venezuela et au Canada.


Il est aussi engagé - de longue date, forcément - au Parti communiste et à la CGT.


Lors de ses voeux à la presse, le numéro un du syndicat Philippe Martinez a ainsi glissé que le centenaire avait "un autre record qui est moins médiatisé: ça fait 90 ans qu'il est à la CGT, vous constaterez que la CGT, ça conserve !"
Après sa performance, la centrale a adressé "toutes ses félicitations à son fidèle camarade".


Il y a trois ans, le 31 janvier 2014, Robert Marchand avait battu son propre record dans ce même vélodrome en parcourant 26,927 km en une heure. Il avait alors largement amélioré sa performance de 2012, quand il avait établi, avec 24,251 km, le record des plus de 100 ans, une catégorie créée pour lui.
Ses records ont des chances d'être battus, a estimé auprès de l'AFP le professeur Jean-François Toussaint, directeur de l'Institut de recherche biomédicale et d'épidémiologie du sport (IRMES) : "Les maxima (records) pour les centenaires ne sont pas encore atteints", a-t-il déclaré, tout en saluant une performance "exceptionnelle".


Et Robert Marchand, serait-il prêt à s'attaquer au record des plus de 110 ans ? "C'est un peu lointain on en recausera !"


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Mali : Moi, Cheick Diallo, enfant de Kayes et basketteur de NBA évolue aux États-Unis en NBA comme ailier fort de l'équipe des New Orleans Pelicans.

 

Le basketteur malien Cheick Diallo, lors d'un match avec Our Savior, le 13 février 2015. © Gregory Payan/AP/SIPA


Mon nom est Cheick Diallo, je suis un enfant de Kayes, une ville de l'Ouest du Mali.


Je suis le benjamin de ma famille, j'ai quatre frères et nous sommes une famille très soudée. Plus jeune, j'étais un fan inconditionnel de football, j'y ai joué très tôt comme probablement 99,9% des enfants en Afrique. A 13 ans, mon père m'a dit: « Mon fils, tu as trop grandi pour continuer à jouer au foot, tu devrais faire du basket. »
C'était impensable pour moi! Je jouais au foot tous les jours avec mes amis et à Kayes, personne ne jouait au basketball ! C'est sans grande conviction que j'ai commencé le basket. Sur le terrain, j'étais vraiment mauvais pour tout vous dire. Pour moi, ça n'avait aucun sens de jouer au ballon avec les mains. Dès l'instant où j'ai commencé à y prendre plaisir, j'ai progressé. Plus tard, j'ai fait une rencontre, qui s'avérera déterminante dans ma vie; j'ai rencontré Tidiane Drame.


Tidiane est le fondateur de l'association « Mali Hope Foundation », qui a pour objectif de donner l'opportunité à de jeunes basketteurs maliens de poursuivre leurs études aux USA et d'obtenir une bourse grâce à leurs aptitudes sportives. Tous les ans, il organise un camp d'entraînement au Mali afin de détecter les joueurs les plus prometteurs. J'ai rencontré Tidiane pour la première fois à l'âge de 14 ans, j'étais avec mon meilleur amis Kassoum Yakwe (joueur à l'université de St. John's). J'ai participé au camp et Tidiane a immédiatement contacté ma famille.
Mon père était très enthousiaste à l'idée que je tente ma chance à l'étranger.


J'étais très surpris qu'il vienne vers moi, car dans mon esprit il y avait de bien meilleurs joueurs dans le camp, mais Kassoum et moi étions ceux qu'il avait remarqué. Tidiane a par la suite rencontré mes parents. Il leur a expliqué qu'il voyait un potentiel en moi. Il leur a demandé l'autorisation de me laisser quitter le Mali, pour faire mes études aux États-Unis et jouer au lycée. Mon père était très enthousiaste à l'idée que je tente ma chance à l'étranger pour peut-être devenir un grand joueur et assurer mon avenir. Ma mère, quant à elle, ne voyait pas la chose de la même manière. Rappelez-vous, je suis le petit dernier de la famille...


Au Mali, tout le monde se connaît de près ou de loin et mes parents connaissaient des membres de la famille de Tidiane. Finalement, elle a accepté que je parte. Mon père a alors annoncé à Tidiane d'une voix calme et sage : « Je te confie mon fils, prends en soin. » Dans notre culture, ces mots représentent une énorme responsabilité, ils induisent également la confiance que l'on porte à une personne mais aussi et surtout ils représentent un grand honneur. À cet instant j'étais sous l'entière responsabilité de Tidiane. J'étais jeune et j'avais entièrement confiance dans le choix de mon père.


Un choc brutal


J'ai quitté ma famille, mes amis, Kayes et le Mali le 14 février 2012. J'avais 15 ans. En arrivant aux USA, je ne savais vraiment pas à quoi m'attendre. Je ne connaissais même pas la différence entre le basket high school, NCAA et NBA. J'étais naïf et tout était nouveau. Je me suis documenté et croyez moi ou non... YouTube m'as beaucoup aidé.
J'ai intégré mon nouveau lycée, Our Savior New American à Long Island, en plein hiver. N'ayant jamais vu de vraie neige de ma vie, le choc à été plutôt brutal. Je m'étais pourtant préparé mentalement avec les conseils de Tidiane et quelques recherches. Mais ce froid, l'éloignement de ma famille et la barrière de la langue, ont rendus mes premiers mois très difficiles.
Dieu merci, mon coach, ma famille d'accueil, mes professeurs et les autres étudiants d'Our Savior m'ont accueilli comme un membre à part entière de leur grande famille. Ils m'aidaient et faisaient tout le nécessaire pour que je me sente comme chez moi. Tidiane prenait de mes nouvelles tous les jours, venait me voir régulièrement et me traitait vraiment comme son propre fils.


Ma mission


Je suis persuadé que je n'aurais pas pu trouver meilleur lieu d'accueil qu'Our Savior. L'atmosphère y est familiale, c'est un environnement parfait pour étudier et développer son jeu. Durant ma dernière saison là-bas, mon objectif était clair : devenir le meilleur joueur lycéen du pays. C'était ma mission, mon challenge. Je me devais de rendre fiers mon père, ma mère, mes frères, restés au pays et les conforter dans leur décision de me laisser partir.
À force de travail, j'ai été élu MVP (meilleur joueur) du top 100 NBPA. Ce camp regroupe les 100 meilleurs joueurs du championnat lycéen du pays. À chaque fois que j'affrontais un joueur mieux classé que moi, mon but était de le dominer et d'être le plus fort. Cette année là, j'ai fait une très bonne saison, j'ai été sélectionné dans trois événements majeurs dans le basket high school : au McDonald's All American 2015, Nike Hoops Summit 2015 et au Jordan Brand Classic 2015, et devinez quoi ? J'ai été élu MVP sur deux des trois événements (McDonald's All American et Jordan Brand Classic).
Je suis devenu le deuxième joueur non américain et le premier africain à avoir été élu MVP du McDonald's All American.


Coup dur


Durant ma dernière année de lycée, j'ai été courtisé par les plus grandes universités du pays. J'ai finalement fait le choix de jouer pour le coach Bill Self à l'université de Kansas pour la saison 2015-2016. J'étais vraiment très excité à l'idée d'intégrer le Championnat Universitaire et j'espérais beaucoup de ce nouveau défi. Malheureusement, j'ai dû faire face à un obstacle inattendu... La NCAA ne m'a pas autorisé à jouer.
Je ne comprends toujours pas leur décision et je pense encore que ce choix était injuste. Ce fût un coup dur, mais on m'a appris très jeune à faire face à l'injustice et à l'adversité. Mon père m'a toujours dit de rester positif et de ne jamais abandonner. Durant cette période difficile le soutien des fans de Kansas a été incroyable. La campagne #FreeDiallo m'a vraiment touché.
Je me souviendrais toujours de ces fans, torse nu avec les lettres « F.R.E.E D.I.A.L.L.O » inscrites sur leurs torses. A la fin de cette première année universitaire, j'avais encore plus de force et d'énergie que jamais! J'ai décidé de poursuivre mon rêve et de m'inscrire à la draft NBA.


Objectif atteint


Je me suis lancé dans la draft avec l'état d'esprit qui est le mien depuis toujours, j'étais confiant parce que je connaissais mes qualités. Je pensais vraiment être sélectionné dès le premier tour. Je me sentais bien lors des workouts dans les différentes franchises et durant la draft combine. Mais la draft est comme le poker, le jour J, on ne sait jamais ce qu'il peut se passer.
J'ai été choisi à la 33e position, au second tour par les Los Angeles Clippers, qui m'ont échangé dans la foulée aux New Orleans Pelicans. Dans un premier temps, j'ai été un peu déçu de ma position, mais malgré tout j'étais content d'être drafté. J'allais enfin avoir l'opportunité de montrer ce dont j'étais capable. J'avais atteint mon objectif : devenir un joueur NBA.
Mon ambition cette saison est de remplir le rôle qui me sera donné par mon coach Alvin Gentry. Je sais que je suis un jeune joueur, encore perfectible, et que j'ai encore beaucoup à apprendre. Anthony Davis, le leader de notre équipe est comme un grand frère pour moi, il m'aide beaucoup. On s'entraîne ensemble, et il me donne toujours des conseils pour améliorer mon jeu.


Je suis africain


Je vis aux État-Unis depuis près de 5 ans maintenant et j'ai appris à aimer le style de vie que l'on mène ici. Ceci dit, je n'oublie pas d'où je viens et qui je suis. Je suis africain de naissance et d'éducation. En quittant Kayes je savais que j'avais une lourde responsabilité sur les épaules et un devoir de réussite envers mes parents et ma famille. Aujourd'hui je suis très fier que mon nom soit associé aux trois lettres magiques « N B A », la meilleure ligue de basketball au monde. Je fais désormais partie des 450 joueurs ayant la chance d'évoluer en NBA ...
De grands joueurs africains y sont passés avant moi : Hakeem Olajuwon ; Dikembe Mutombo avec qui je suis en contact depuis mon année junior en high school et qui est toujours de très bon conseil pour moi; Soumaila Samake le premier malien en NBA; Manute Bol; Luol Deng; Desagana Diop; Didier M'Benga; Bismack Biyombo; Serge Ibaka; Luc Mbah a Moute; Festus Ezeli et les autres. Je veux marcher dans les traces de ces anciens qui ont montré la voie à de jeunes joueurs africains comme moi.


Je me souviendrais toujours du All Star Game 2012. C'était la première sélection de Luol Deng et il a dérogé au dress code durant sa présentation, montant sur l'estrade avec un t-shirt représentant une carte du continent africain. J'étais si fier qu'il nous représente ainsi. Quand les médias lui ont demandé pourquoi il a porté ce t-shirt, il a répondu que c'était parce qu'il voulait inspirer les enfants en Afrique. Cela m'a énormément marqué et ému de regarder un grand frère montrer l'exemple et donner de l'espoir à ses petits frères.

Jeux paralympiques : "quand je suis dans l'eau, j'oublie mon handicap", confie la nageuse Anaëlle Roulet/europe 1

 


Anaëlle Roulet participera aux Jeux paralympiques de Rio qui débutent mercredi. Dans la Famille Europe 1, elle raconte comment le sport lui a permis de surmonter son handicap.


INTERVIEW


L'eau est son élément. A Rio, Anaëlle Roulet, paralysée d'une jambe, tentera de le démontrer. La jeune nageuse sera au départ du 50m, 100m, 400m nage libre et du 100m dos lors des Jeux paralympiques qui démarrent mercredi, trois semaines après les Jeux olympiques.


"Dans l'eau, on est comme tout le monde". Car dans les bassins, Anaëlle Roulet n'est plus handicapée. "Dans l'eau, on est vraiment comme tout le monde", confie-t-elle mercredi dans la Famille Europe 1. "Hors de l'eau, c'est différent car il y a la marche. J'ai du mal à marcher, je ne peux pas courir comme les autres. Mais quand je suis dans l'eau, j'oublie mon handicap".
"Ma jambe s'est paralysée". La jeune femme a perdu l'usage de sa jambe droite à l'âge de dix-huit mois. "J'étais en train de marcher dans mon jardin et ma jambe s'est paralysée. On ne sait pas d'où ça vient. Même les médecins aujourd'hui ne trouvent pas de solution."

"Je me suis bien intégrée". "Pour devenir championne de natation elle a dû travailler dur. "J'ai toujours été dans la natation. J'ai commencé en bébé nageur. Puis je suis rentrée dans un club à la Roche-sur-Yon, en Vendée", explique-t-elle. "En 2011, on m'a contactée pour me proposer de passer en handisport. Au départ, j'ai refusé. Je ne me sentais pas tellement handicapée et après réflexion je suis allée participer à un championnat de France et je me suis bien intégrée. J'ai continué avec un championnat d'Europe avant les Jeux paralympiques en 2012 à Londres, et maintenant Rio", évoque la sportive qui a remporté en mai une médaille de bronze au championnat d'Europe de natation handisport à Madère.


"Le sport ouvert à tout le monde". Selon elle, l'important est de "foncer". "Ce n'est parce que l'on a un handicap qu'on ne peut rien faire. Le sport, c'est ouvert à tout le monde."

France Télévisions diffusera les Jeux paralympiques sur France 4 de 19h à 22h30 et sur France 2 en deuxième partie de soirée.
Les Jeux paralympiques débutent mercredi à Rio, trois semaines après les Jeux olympiques. Épreuves et cérémonie d'ouverture seront diffusées sur France Télévisions. "Cette fois-ci nous faisons un effort pour rendre ces Jeux plus populaires. Je ne dis pas que diffusion est égale à audience, mais c'est un spectacle sportif qui commence à prendre de la valeur" commente Daniel Bilalian, le directeur des sports de France Télévisions sur Europe 1 mercredi.
100 heures de direct. "Et cette fois, ils seront vus. Nous allons être en direct sur 100 heures pendant les quinze jours qui viennent", pointe le directeur des sports de France Télévisions qui vit cette année ses derniers Jeux olympiques à ce poste, sans toutefois confirmer son départ à la fin 2016. "En tant qu'entreprise publique, nous nous sentons obligés, et ce n'est pas négatif ni obligatoire, de mettre en valeur ces sportifs là."


"Faire comprendre la valeur des exploits". France Télévision prévoit également de diffuser des reportages pour expliquer comment tel athlète réussi à courir un 100 m, ou quel est le parcours de tel nageur ou telle nageuse. "Ces jeunes gens ont eu des malheurs et arrivent à revivre grâce au sport (...) Nous allons expliquer ce qui leur est arrivé, et comment ils s'en sont relevés. C'est très important de faire comprendre la valeur des exploits de ces jeunes gens."

Jeux paralympiques : quels sports, quels sportifs ?


Les Jeux qui s'ouvrent mercredi à Rio distribuent plus de médailles que les JO. Et certains sports sont spécifiques à cette compétition.
Les Jeux paralympiques, ce sont 4.300 athlètes, de 161 nations, et pas moins de 528 médailles d'or distribuées. De ce point de vue-là, c'est mieux que les JO classiques, qui avaient décerné 307 titres exactement. Mais les Jeux paralympiques, c'est aussi l'occasion de découvrir des sports adaptés aux handicaps, et même des sports totalement spécifiques, non pratiqués en compétition olympique par les valides. Présentation.


• Les sports spécifiques :


Boccia
D'origine gréco-romaine, c'est l'un des rares sports à ne pas avoir de parent olympique. Comparable à la pétanque, la boccia se joue depuis un fauteuil sur un terrain de 12,5 m sur 6 m. Les joueurs doivent lancer six balles de couleurs en se rapprochant le plus possible d'une balle blanche.
Europe1

AUDIO

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