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Sport

Brésil-Mexique: l’heure de Neymar, en Coupe du monde?

Le Brésil affronte le Mexique en huitièmes de finale de Coupe du monde 2018, ce 2 juillet à Samara à partir de 14h TU. Avec les éliminations de l’Argentin Lionel Messi et du Portugais Cristiano Ronaldo, le Brésilien Neymar a le champ libre pour faire du Mondial 2018 son tournoi, après un début de compétition correct.

De notre envoyé spécial en Russie,

Ses coéquipiers d’attaque au Paris Saint-Germain, le Français Kylian Mbappé et l’Uruguayen Edinson Cavani, ont inscrit chacun un doublé en huitième de finale de la Coupe du monde 2018 et régalé la planète football. Les performances des deux Parisiens ne sont sûrement pas passées inaperçues aux yeux du Brésilien Neymar, à la veille de son match face au Mexique, ce 2 juillet à Samara à partir de 14h TU.

A 26 ans, l’attaquant du PSG a une nouvelle occasion d’être le héros de la Coupe du monde, quatre ans après une édition à domicile qui avait tourné au cauchemar, entre une blessure au dos en quart de finale et l’humiliation subie par ses partenaires face à l’Allemagne en demis (1-7).

Grâce aux éclats de Mbappé et Cavani, Neymar est en effet débarrassé des deux meilleurs footballeurs au monde, l’Argentin Lionel Messi et le Portugais Cristiano Ronaldo, éliminés en huitièmes de finale. Comme le Croate Luka Modric, le Brésilien peut contester la future victoire de Ronaldo pour le Ballon d’Or 2018, à condition de remporter le Mondial russe, le 15 juillet à Moscou.

Une montée en puissance ?

Contrairement aux deux superstars, usées après une longue saison, Neymar dispute ce tournoi en pleine forme physique. Une blessure au pied droit l’a tenu éloigné des terrains pendant trois mois. Cela lui a paradoxalement permis de souffler et de livrer trois matches corrects au premier tour, face à la Suisse (1-1), au Costa Rica (2-0) et à la Serbie (2-0), avec à la clé un but et une passe décisive.

Les ingrédients semblent donc en place pour que le concerné hausse son niveau de jeu face au Mexique, une équipe qui reste sur six éliminations en huitièmes de finale de la Coupe du monde. Mais ses coéquipiers, conscients de la pression démentielle que Neymar a parfois eu sur les épaules, ont tenté de recentrer le débat sur le collectif. « En football, il y a toujours un joueur dont on parle plus que les autres. Mais vous avez toujours besoin d’une très bonne équipe, a rappelé le milieu de terrain Casemiro. C’est inévitable. Les gens vont dire que le joueur qui doit être au-dessus du lot, c’est Neymar. Mais on ne doit pas oublier que le Brésil a d’autres grands joueurs ».

Pour l’heure, c’est surtout la propension de Neymar à chambrer ses adversaires et à plonger de manière théâtrale après certains contacts, qui a surtout fait causer. Dans une vidéo sur le site d’Eurosport, l’ex-footballeur français Eric Cantona s’est payé l’ancien joueur du FC Barcelone : « Neymar, tu es un grand joueur... et un grand acteur. Mais attention aux erreurs de logique. Si on te touche à l'épaule droite, tu ne peux pas hurler de douleur en te tenant la joue gauche ! »

REUTERS/Kai Pfaffenbach/File Photo

Mondial 2018: Eiji Kawashima, le plus Belge de tous les Japonais

L’équipe de Belgique affronte celle du Japon ce 2 juillet à Rostov en huitième de finale de la Coupe du monde 2018 de football (coup d’envoi à 18h TU). Pour le gardien de but japonais Eiji Kawashima, qui a passé cinq saisons dans le championnat belge, ce sera un match un peu spécial.

De notre envoyé spécial à Rostov-sur-le-Don,

En Belgique, le gardien de but de l’équipe du Japon, Eiji Kawashima, est connu comme le loup blanc. Avant d’officier notamment en France, à Metz, le portier de 35 ans a en effet passé cinq saisons dans le championnat belge (Pro Ligue), à Lierse (2010-2012) puis au Standard Liège (2012-2015). Alors, à l’heure de défier les « Diables rouges », en huitièmes de finale du Mondial 2018, le Nippon préfère laisser les émotions de côté. « Il y a certains joueurs contre lesquels j’ai joué. Donc, ce sera spécial pour moi, explique-t-il. J’essaie d’être distant parce que je joue contre la Belgique en Coupe du monde ».

D’autant qu’Eiji Kawashima s’attend à une rencontre difficile face à la meilleure attaque du premier tour (9 buts inscrits). « Je pense que ça va être un match très dur, admet-il. Ils ont un gros potentiel et de l’expérience. Mais pour nous, peu importe qui est en face. La seule chose qui compte est de gagner. »

Un gardien critiqué

Eiji Kawashima a souffert durant sa troisième Coupe du monde, après celle de 2010 et de 2014. Il a été très critiqué après des buts concédés face à la Colombie (2-1) et au Sénégal (2-2). Mais c’est paradoxalement lors d’une défaite face à la Pologne (0-1) que Kawashima est redevenu l’un des héros des « Samurai Blue ». Le gardien a en effet réussi deux parades superbes qui ont épargné au Japon un revers plus lourd, synonyme d’élimination en faveur du Sénégal.

« C’est un perfectionniste, assure Akira Nishino, le sélectionneur. Après le premier et le second match, j’ai eu une conversation avec lui en tête à tête a propos de son poste et de notre manière de jouer. Nous avons discuté de ça un long moment. Il a analysé sa façon de jouer, lui-même. »

Le Mondial, un tremplin ?

Eiji Kawashima est actuellement sans club, suite à la relégation du FC Metz en 2e division française. Cette Coupe du monde 2018 peut l’aider à trouver un nouveau contrat, même si un retour dans le championnat japonais n’est pas à exclure. Après huit années, et malgré des déconvenues, celui qui n’exclut pas de jouer jusqu’à 40 ans a prouvé qu’un portier nippon pouvait s’imposer sur le Vieux continent.

REUTERS/Toru Hanai

Mondial 2018: Falcao, la revanche sur le coup du sort

Mardi 3 juillet, dans le stade du Spartak Moscou, le Colombien Radamel Falcao va tenter de hisser son équipe en quarts de finale face à l’Angleterre. Blessé et absent avant le Mondial de 2014 au Brésil, le joueur de l’AS Monaco porte l’espoir de tout un peuple en Russie.

De notre envoyé spécial à Moscou,

L’hiver s’était installé depuis un moment. L’été qui était loin d’être là devait être splendide pour Radamel Falcao. Le Colombien avait bien l'intention de le passer au Brésil pour le Mondial 2014. Sauf que le 22 janvier, la nouvelle a fait l’effet d’une douche froide pour les supporters de la sélection cafetera. En Coupe de France, contre la modeste équipe de Chasselay et un professeur d’histoire-géo, Falcao s’était blessé au genou. Résultat : lésion du ligament croisé antérieur du genou gauche.

Premier but à 32 ans au Mondial face à la Pologne

Sauf miracle, sa participation au Mondial était fortement compromise. Cette blessure restera le plus grand drame dans la carrière de Falcao, qui a ensuite erré pendant de longs mois, perdu sur les pelouses de la Premier League, en prêt à Manchester United et à Chelsea.

Sans lui, la Colombie avait atteint les quarts de finale. Falcao  était devant son poste de  télévision. Parfois, la vie offre la possibilité de prendre sa revanche. En Russie, à Moscou, El Tigre est désormais prêt à mener son équipe de nouveau en quarts de de finale.

Le joueur de Monaco, formé à River Plate en Argentine, qu’il rallie à l’âge de 15 ans, a déjà eu une première satisfaction lors de ce Mondial. A 32 ans, il a inscrit son premier but dans la plus prestigieuse des compétitions, pour sa première participation, face à la Pologne dont la Colombie n’a fait qu’une bouchée (3-0).

« C'est le rêve, marquer un but comme ça, j'en rêve depuis tout petit. Je suis heureux de la victoire, du comportement de l'équipe, de tous les joueurs et évidemment pour ce but que j'attends depuis très longtemps », racontait-il à l’issue du match. « Je ne compte plus le nombre de fois où je me suis vu en train de marquer un but en Coupe du Monde », avouait Falcao avant le début de la compétition. Une trentième réalisation avec la Colombie qu’il n’est pas prêt d’oublier.

Ancienne star de l’Atlético Madrid

« C'est un grand finisseur à l'intérieur, autour et en dehors de la surface. C'est une arme fatale. On est conscient », avance aujourd’hui Jesse Lingard, milieu de terrain de l'Angleterre à propos de l’ancienne star de l’Atlético Madrid qui enfilait les buts à chaque saison avec élégance.  

Qualifié pour les huitièmes de finale, l’ancien joueur de base-ball a peut-être balayé les tristes souvenirs, mais sait que son rôle reste un des plus importants de l’équipe. Celui qui fut un temps considéré par Pep Guardiola comme « le meilleur joueur du monde » porte l’espoir de tout un peuple, et des nombreux colombiens venus l’admirer en Russie. « Il y a eu de nombreuses raisons à mon échec en Angleterre. Mais, je n’ai jamais perdu confiance, la confiance est ce qui disparaît en dernier », a raconté le capitaine de Monaco. A lui de jouer.

RFI

Mondial 2018: l’Espagne s’arrête là, la Russie continue!

Dominatrice face à la Russie ce dimanche 1er juillet à Moscou, l'Espagne a pourtant été éliminée en 8es de finale de la Coupe du monde. La Roja a chuté à l'issue d'une séance de tirs au but (1-1, 4-3 tab). La Russie, que personne n’attendait à ce stade de la compétition continue l’aventure à domicile.

Moscou, envoyé spécial

Une cheville, une main, des tirs au but ! Voilà comment résumer la rencontre entre la Russie et l’Espagne. Après avoir fait « mumuse » avec le ballon (75% de possession de balle), la Roja, souvent en position favorable, sort du Mondial 2018. Les larmes de Sergio Ramos, champion du monde en 2010 en Afrique du Sud, ne risquent pas d’émouvoir le public du stade Loujniki de Moscou.

La malchance de Sergey Ignachevitch

Pourtant, tout avait bien commencé pour la Roja, qui dès la 11e minute, menait au score grâce à un but contre son camp de Sergey Ignachevitch. En duel avec Sergio Ramos, dans sa chute, le défenseur russe dévie le ballon de la cheville. Ce qui lui permet de devenir le plus vieux joueur à marquer un CSC en Coupe du  monde (38 ans et 352 jours). Une statistique dont il se serait bien passé, lui qui fait partie des six rescapés du Mondial au Brésil en 2014.

Autre moment fort des quarante-cinq premières minutes, ennuyantes, la main de Gérard Piqué dans la surface après un corner tiré par  Alexandre Samedov (39e). Le joueur du FC Barcelone a les deux bras en l’air. Artem Dziouba se charge de remettre les deux équipes à égalité quelques minutes avant la pause (41e). L'attaquant russe frappe en force sur la droite et prend De Gea à contre-pied.

Une vraie revanche pour le joueur du Zénith Saint-Pétersbourg, que l’Italien Roberto Mancini ne voulait pas et qui s’est exilé à l’Arsenal Tula pour avoir du temps de jeu en vue de la Coupe du monde. Ultra-dominateurs pendant cette première période, les Espagnols se heurtent au bloc défensif de la Russie, jusqu’à la fin du temps réglementaire. Ce qui permet aux joueurs de Stanislas Cherchesov de s'offrir la séance de tirs au but.

La malédiction des Espagnols

« Je pense qu'on peut battre n'importe qui. On peut toujours gagner et c'est ce en quoi on doit croire, juste penser à la victoire », avait lâché l'ancien milieu russe du Real Madrid Denis Cheryshev avant ce duel. Malgré une possession de balle déroutante pour les Russes, les hommes de la Roja, en mal d’inspiration, ont donc été contraints à la séance fatidique.

En prolongation, les tirs d'Asensio (100e), Piqué (105e), Iniesta (108e), et les grosses occasions de Rodrigo (110e, 120e) avaient trouvé Igor Akinfeev sur leur passage. « Nous attendions la séance des tirs au but », a expliqué le gardien russe après le match. Le plan de jeu était parfait : le portier russe s'est chargé du reste ! Un chiffre traduit l'inefficacité espagnole : les joueurs de la Roja ont réussi 1029 passes contre 202 pour leurs adversaires.

Et le tir raté de Koke a mis les hommes de Fernando Hierro sous pression. Igor Akinfeev sort du pied celui d'Aspas. Malgré les douleurs, les Russes n’ont pas tremblé en réussissant toutes leurs tentatives.

Encore une fois, l’Espagne revit la malédiction du pays-hôte pour la quatrième fois en Coupe du monde. Le même sortilège avait poursuivi le Roja lors de cinq Euros !

Déclaration du gardien russe Igor Akinfeev, qui a stoppé les tirs au but de Koke et Iago Aspas : « Nous sommes en train de vivre une Coupe du monde fantastique. Pas juste pour nos fans, mais pour les fans des autres pays qui prennent part à cette fête et comprennent que les Russes savent vraiment comment jouer au football et veulent jouer au football. Nous espérions les penalties. »

Déclaration de Stanislav Cherchesov, le sélectionneur de la Russie : « Nous voulons toujours dire merci à nos joueurs, et c'est encore plus vrai aujourd'hui. Nous avons passé deux ans à travailler (pour cette Coupe du monde) et nous avons fait un bon travail. »

REUTERS/Carl Recine

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