Sport

Coupe de France de football: six hommes-clés du SCO d’Angers

Angers affronte le Paris Saint-Germain en finale de la Coupe de France de football, ce samedi 27 mai à Saint-Denis. Une première depuis soixante ans pour le SCO. Voici six  hommes qui ont contribué à faire grandir le club angevin, ces dernières années.

Saïd Chabane, le patron

Ce Franco-Algérien de 52 ans, patron d’un groupe agroalimentaire, a su hisser Angers jusqu’à cette première finale depuis 1957. Saïd Chabane, arrivé au club en 2011, préside le SCO en gestionnaire efficace. Le club angevin a en effet réalisé deux premières saisons convaincantes en Ligue 1, tout en conservant des finances saines, malgré un petit budget (environ 25 millions d’euros pour 2016-2017).

Olivier Pickeu, le bâtisseur

Manager général du SCO depuis 2006, Olivier Pickeu a patiemment bâti le groupe qui a conduit Angers de la 3e à la 1ère division. Cet ancien attaquant âgé de 47 ans mise souvent sur les joueurs libres de tout contrat ou qui ont fait leurs preuves dans les divisions inférieures. La plupart du temps avec succès. Ce qui l’a aussi amené à bâtirl’effectif le plus « africain » de Ligue 1avec dix internationaux du continent.

Stéphane Moulin, l’entraîneur

L’histoire de Stéphane Moulin au SCO a commencé en 1984, alors qu’il n’était qu’un jeune milieu de terrain âgé de 17 ans. Elle a duré six saisons. En 2006, le technicien en a repris le fil en tant qu’entraîneur de la réserve. En 2011, il a pris en main la section professionnelle avec le succès qu’on connaît. Malgré un effectif régulièrement chamboulé, ce technicien de 49 ans trouve en effet souvent la bonne formule pour que son équipe reste compétitive.

Thomas Mangani, le créateur

Meilleur angevin de la saison 2016-2017, le milieu de terrain a largement contribué au beau parcours du SCO en Coupe de France. Double buteur face à Caen en 16es de finale (3-1), Thomas Mangani a également marqué en demi-finale face à Guingamp (2-0). A 30 ans, ce relayeur habile vit une seconde jeunesse, lui qui a surtout vécu dans l’ombre durant quasiment une décennie à l’AS Monaco, son club formateur.

Cheikh Ndoye, le taulier

Le Sénégalais a attendu la fin de la vingtaine pour exposer son talent au grand jour, comme Mangani, son compère de l’entrejeu. A 31 ans, le capitaine du SCO bouscule ses adversaires comme jamais. Le puissant milieu de terrain a notamment été décisif en quart de finale avec le but de la victoire face à Bordeaux (2-1). Avec la Coupe de France, le « Lion de la Téranga » a une chance unique d’ajouter enfin une ligne significative à son palmarès.

Nicolas Pépé, l’espoir

Côté angevin, il devrait être le joueur le plus scruté par les recruteurs. Nicolas Pépé est régulièrement annoncé en partance depuis le début de l’année 2017. Malgré des statistiques loin d’être impressionnantes, l’ailier ivoirien est l’un des grands espoirs du SCO. A 21 ans, marquera-t-il l’histoire du club en brillant en finale de la Coupe de France, face au PSG ?

RFI

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Ligue Europa: un sacre teinté d’émotion pour Manchester United

Manchester United s’est imposé ce mercredi 24 mai en finale de la Ligue Europa contre l’Ajax Amsterdam (2-0). Grâce à des buts de Paul Pogba et Henrikh Mkhitaryan, les Mancuniens sauvent leur saison avec ce titre européen et honorent la mémoire des victimes de l’attentat qui a ensanglanté leur ville le 22 mai.

Difficile de ne penser qu’au football à Solna, près de Stockholm, ce 24 mai. Bien sûr, près de 50 000 spectateurs s’étaient donnés rendez-vous à la Friends Arena pour assister à la finale de la Ligue Europa entre l’Ajax Amsterdam et Manchester United. Mais le traumatisme de l’attentat survenu au Royaume-Uni il y a moins de 48 heures était dans tous les esprits.

Une minute de silence et une minute d’applaudissements ont été respectées avant le coup d’envoi, à la mémoire des 22 morts et de la soixantaine de blessés (dernier bilan), victimes de l’attentat-suicide à la bombe perpétré à Manchester et revendiqué par le groupe Etat islamique. L’UEFA, elle, a autorisé les joueurs d’United à porter un brassard noir durant ce match très particulier.

Pogba, le « sac d’argent » répond brillamment

L’Ajax, fidèle à sa réputation de club formateur, alignait un onze de départ historique : il s’agissait du plus jeune de l’histoire dans les finales de coupes d’Europe, avec une moyenne d’âge de 22 ans et 9 mois. Matthijs de Ligt, 17 ans et 285 jours, était lui le plus jeune titulaire de l’histoire des coupes d’Europe. Mais la pépite néerlandaise n’a pas été très en verve. Le défenseur a eu droit à un « effet boomerang ».

La semaine dernière, De Ligt lançait une pique à Paul Pogba, en déclarant dans la presse qu’il n’avait « jamais vu un sac d’argent marquer un but ». Une manière de tancer le Français et le coût record de son transfert de l’été dernier en provenance de la Juventus (105 millions d’euros hors bonus). Le Mancunien a répondu de la meilleure manière en ouvrant le score, avec un peu de chance, sur une frappe déviée (18e). Pogba, au moment de célébrer son but, a tenu à rendre hommage à son père, récemment disparu, et aux victimes de l’attentat de la Manchester Arena.

L’Ajax courageux mais impuissant

A la pause, Manchester United menait au score sans avoir proposé un spectacle très attrayant. L’Ajax était mené malgré quelques offensives sans réussite. Mais dès le début du deuxième acte, les hommes de José Mourinho ont mis leurs adversaires groggys : l’Arménien Henrikh Mkhitaryan, tout en souplesse, a signé le but du break (48e) et rapproché son club du Graal.

L’Ajax n’a jamais abdiqué. Les Néerlandais ont eu largement plus le cuir que les Anglais (67% de possession de balle), et ils ont beaucoup tenté leur chance. Leurs frappes lointaines manquaient toutefois de puissance et surtout de précision (17 tirs, seulement 3 cadrés) pour inquiéter Sergio Romero et l’arrière-garde des Red Devils. Sans deux retours désespérés de Davinson Sanchez sur Paul Pogba (76e) et Jesse Lingaard (87e), MU aurait même pu éteindre tout suspense.

Manchester United entre dans l’histoire

Rien n’a pu empêcher Manchester United d’atteindre son objectif. Pour les dernières minutes, José Mourinho a offert quelques instants de bonheur à Wayne Rooney, l’attaquant historique des Red Devils, entré en jeu (90e) pour peut-être son dernier match sous le maillot mancunien. Puis, l'arbitre M. Damir Skomina a libéré les fans et les joueurs. En battant l’Ajax (2-0), Manchester United est entré dans un cercle fermé : il est le 5e club à compter toutes les compétitions européennes dans son armoire à trophées (Ligue des champions, Ligue Europa et la Coupe des Coupes, disparue en 1999).

Les Néerlandais, 22 ans jour pour jour après leur victoire en Ligue des champions, repartent têtes basses. Pour sa première saison, José Mourinho n’a pas brillé en Premier League, mais il a réussi son coup au niveau européen. Le Portugais en est à quatre victoires européennes (deux Ligue des champions, deux Ligues Europa). Manchester United a fêté son sacre autour de son capitaine Wayne Rooney et du vétéran Zlatan Ibrahimovic, blessé mais présent pour les célébrations. Avec le contexte actuel, toutes les festivités prévues à Manchester ont été annulées. Les effusions de joie resteront donc en Suède. Mais ce soir, à quelque 1 400 kilomètres de distance, United a offert une parenthèse heureuse à une ville et des habitants meurtris. « La victoire est pour eux », a déclaré Paul Pogba, l’un des héros de la soirée.

RFI

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Football: le Real Madrid champion d’Espagne devant le Barça

Le Real Madrid a remporté le 33e titre de champion d’Espagne de football de son histoire, ce 21 mai 2017. Les Madrilènes, vainqueurs 2-0 de Malaga lors de la dernière journée de Liga, devancent au classement le FC Barcelone, tombeur 4-2 d’Eibar.

Le Real Madrid a retrouvé sa couronne nationale après cinq années d’attente, ce 21 mai 2017. Les Madrilènes ont effet ajouté un 33e titre de champion d’Espagne de football (nouveau record) à leur immense palmarès, après le 32e acquis en 2011-2012.

C’est une délivrance pour eux après avoir vu le voisin, l’Atletico Madrid, et surtout le grand rival, le FC Barcelone, se partager le trophée en Liga, ces dernières saisons.

Zidane : « le jour le plus heureux de ma vie professionnelle »

Les « Merengue » ont remporté les trois points qui leur manquaient pour s’assurer la première place au classement du Championnat d’Espagne. Ils ont battu Malaga 2-0 grâce à des buts de Cristiano Ronaldo et de Karim Benzema.

« Le mérite est partagé par tous, surtout les joueurs qui ont cru au message que nous voulions diffuser », a réagi l’entraîneur du Real Madrid, Zinedine Zidane, après cette rencontre. « C'est le jour le plus heureux de ma vie professionnelle », a même ajouté l’ancien milieu de terrain, qui a pourtant remporté une Coupe du monde et un Championnat d’Europe des nations avec l’équipe nationale de France.

Quelques minutes plus tard, le technicien a été aspergé de champagne par certains de ses joueurs en pleine conférence de presse. Une scène qui pourrait se reproduire dans deux semaines… Les Madrilènes affronteront en effet la Juventus Turin le 3 juin en finale de la Ligue des champions. Une compétition où ils sont tenants du titre mais qu’aucun club n’a réussi à gagner deux fois de suite depuis l’AC Milan en 1989 et 1990.

La Coupe du Roi, lot de consolation du Barça ?

Le FC Barcelone, de son côté, devra se contenter d’une éventuelle victoire face à Alaves, en finale de la Coupe d’Espagne, le 27 mai, pour redorer son blason. Les Barcelonais ont certes terminé la saison en Liga sur une bonne note, avec une victoire 4-2 contre Eibar.

Mais le doublé de Lionel Messi et son titre de meilleur buteur de la saison n’effaceront pas la déception des supporters catalans. Luis Enrique, entraîneur du Barça depuis trois ans, va quitter ses fonctions et laisser une équipe qui doit renforcer son effectif cet été, en défense notamment.

RFI

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Ligue 1: Monaco, la folle saison d'un (presque) champion

L’AS Monaco, qui a battu Lille dimanche (4-0), n’est pas encore championne de France officiellement, mais c’est quasiment fait puisqu’il faudrait un miracle pour que le club du Rocher ne prenne pas la succession du PSG dès mercredi en match en retard face à Saint-Etienne. En attendant, retour sur une folle saison en rouge et blanc.

Fort de leur différence de buts (+73 contre +56 aux Parisiens), les Monégasques ne pourront plus logiquement être repris et sont donc virtuellement champions. C’est historique, car l’ASM va mettre fin à deux séries, celle des quatre titres consécutifs de l'ogre parisien et 17 ans sans couronne en Principauté, et elle a atteint des seuils records dans bien des domaines.

Sur ses 61 matches, Monaco n'en a perdu que 10, dont deux avec une équipe bis voire ter, le dernier match de poules de C1 à Leverkusen (3-0) et la demi-finale de la Coupe de France au PSG (5-0), où Leonardo Jardim ménageait ses titulaires pour l'Europe et le championnat.

Mbappé, la pépite

L'entraîneur portugais est un des grands artisans de ce triomphe annoncé, bien sûr. Jugé coach ennuyeux il y a deux saisons, il a proposé en 2016-2017 un jeu d'attaque parfois étourdissant, 7-0 à Metz ou contre Rennes, 6-0 contre Nancy. Monaco se retrouve sur le podium des équipes les plus prolifiques de France, derrière le RC Paris (118 buts) et Reims (109 buts), tous deux en 1959-1960, et devant le PSG de l'an dernier (102 buts). Lille avait aussi marqué 102 fois en 1948-1949 dans un championnat à 18 clubs, soit très exactement 3 buts par match.

La trajectoire météorique de l'adolescent Mbappé, qui en six mois d'exposition s'est retrouvé sur les radars des plus grands clubs, comme le Real Madrid, illustre l'appétit offensif de cette équipe. Mais il n'est pas le seul. Falcao qui avait disparu lui de ces radars après deux années blanches, a ressuscité comme Lazare pour guider ce jeune groupe jusqu'au titre promis et au dernier carré de la C1. Tout là-haut, la Juventus Turin était trop forte (2-0/2-1), et a laissé une petite amertume à l'ASM, comme la finale de Coupe de la Ligue ratée face au PSG (4-1).

Troisième club le plus titré…

Mais ce titre de champion de France quasi assuré est un triomphe, qui valide le changement de nature du projet monégasque. Après avoir attiré des monstres, Falcao, James Rodriguez ou Moutinho, le milliardaire Dmitri Rybolovlev, propriétaire depuis décembre 2011, a réduit la voilure financière et misé sur des jeunes prometteurs, revendus ensuite avec plus-value.

Les Bernardo Silva, Fabinho, Lemar, Jemerson ou Benjamin Mendy vont donc lui apporter le titre. Les deux premiers devraient avoir un bon de sortie cet été, et Monaco pourrait également céder sur Mbappé, formé lui au club, en cas d'offre centenaire en millions d'euros. Boschilia ou Jorge sont déjà prêts pour la saison prochaine, et la seule recrue « hors-modèle », Kamil Glik, a réussi une saison de feu et stabilisé la défense.

Ces joueurs ont écrit leur chapitre de la glorieuse histoire du club du Rocher, qui avec ce 8e titre en vue va rejoindre Nantes sur le podium national, derrière Saint-Etienne (10) et Marseille (9).

(Avec AFP)

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