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Transfert: Ibrahimovic va quitter Manchester United pour Los Angeles

Zlatan Ibrahimovic, l'attaquant suédois de Manchester United, va rejoindre le Championnat nord-américain de football (MLS) et s'engager avec le Los Angeles Galaxy, rapporte jeudi la presse américaine.

Selon le magazine Sports Illustrated, citant une source proche des négociations, Ibrahimovic, 36 ans, va s'engager avec le Los Angeles Galaxy jusqu'au terme de la saison 2019.

Son salaire annuel s'établira à 1,5 million de dollars (1,2 M EUR), le maximum autorisé dans le Championnat MLS régi par un plafond salarial, alors qu'il émargeait, selon les estimations, à 180.000 livres par semaine (206.000 EUR) en Angleterre.

"Ibra" arrivera en Californie la semaine prochaine et pourrait faire ses débuts à l'occasion du derby le 31 mars entre le Galaxy et le Los Angeles FC qui fait ses débuts en MLS cette saison.

Le transfert sera officialisé vendredi dans une publicité d'une page publiée dans le Los Angeles Times, précise Sports Illustrated.

Plus tôt dans la journée de jeudi, la chaîne sportive américaine ESPN et le quotidien Los Angeles Times avaient annoncé que l'attaquant suédois, passé par l'Ajax Amsterdan, la Juventus Turin, le FC Barcelone et le Paris SG, ne porterait plus le maillot de Manchester United, son équipe depuis 2016.

L'attaquant suédois au tempérament parfois volcanique, dont le contrat avec MU arrivait à terme en juin prochain, a disputé seulement sept matches (un but) avec les Red Devils cette saison en raison d'une blessure à un genou (ligament croisé).

Le Galaxy, club le plus titré de l'histoire de la MLS, a souvent attiré des stars européennes en fin de carrière, notamment les Anglais David Beckham et Steven Gerrard ainsi que l'Irlandais Robbie Keane.

"Ibra" n'a plus joué avec l'équipe entraînée par José Mourinho depuis une entrée en jeu à la mi-temps lors du match nul (2-2) contre Burnley le 26 décembre.

Lors de sa première saison à Old Trafford, Ibrahimovic s'était mis en évidence, inscrivant 28 buts en 46 matches avant une déchirure des ligaments d'un genou en Ligue Europa contre Anderlecht, en avril 2017.

Équipe de France. Didier Deschamps : « Je n’ai pas la prétention de dire que je fais tout bien »

Le sélectionneur des Bleus s’est longuement livré, à Clairefontaine, en marge du stage de son équipe avant les deux matches amicaux de mars, vendredi contre la Colombie puis mardi prochain en Russie.

Didier Deschamps, êtes-vous différent de celui qui a préparé la Coupe du monde 2014, il y a quatre ans ?

J’ai une expérience supplémentaire. Je l’avais disputée en tant que joueur aussi, mais on apprend sur le tas. L’expérience du Brésil va servir, même si ce n’est jamais un copié-collé. J’ai un peu vieilli, j’espère que ça ne se voit pas trop (sourires). Il n’y a qu’à travers la compétition que l’on connaît son niveau réel. On part sur une longue période de vie commune. Il y a l’aspect sportif, mais pas que. On vit 24 heures sur 24 ensemble… C’est une aventure humaine et sociale. Je n’ai pas la prétention de dire que je fais tout bien.

Qu’est-ce que vous auriez dû faire différemment lors des deux précédentes grandes compétitions ?

Je ne me pose plus ce genre de questions. Je le faisais par le passé mais ça ne sert à rien. Je prends le temps avant de prendre une décision, mais quand c’est décidé, c’est décidé. Le haut niveau, ce sont des détails. Ça peut paraître bateau, mais c’est la réalité. La ligne directrice reste toujours la même, mais le contexte n’est jamais le même. On a été finaliste de l’Euro, donc, il y aura plus d’attentes. Ça ne me dérange pas cette exigence.

Au Brésil, tout le monde avait salué votre parcours, alors qu’il s’est arrêté en quart de finale…

Je peux vous garantir qu’on n’était pas satisfait. Les joueurs ont été même très marqués, même si c’était face au futur champion du monde. L’élimination n’était pas illogique, mais il n’y avait pas un gros écart non plus entre les deux équipes. On a parlé par la suite avec les Allemands. Ils étaient assez inquiets avant le match. À l’Euro, on a inversé la tendance. Est-ce que c’était mérité ? Je ne sais pas, mais à l’arrivée, même si on a été chahuté et bousculé, on les a éliminés. Bon, si on doit les rencontrer en Russie, j’espère que ce sera le plus tard possible.

« Tout est planifié pour la Russie »

Vous avez changé quelque chose par rapport à la préparation de l’Euro ?

On ne fera pas de stages ailleurs qu’à Clairefontaine. Et on se déplacera deux fois en province pour jouer (à Nice, puis à Lyon). On a passé beaucoup de temps pour tout planifier, la préparation en France, et tout ce qui concerne nos trois matches de poule en Russie. On aura, dès le départ, une photographie bien précise de la saison de chaque joueur, on saura ceux qui auront besoin de régénération, ou de plus travailler dans la première partie, avant de venir dans un bloc de travail commun, pour ceux qui joueront, ceux qui ne joueront pas…

Vous avez tout calé pour votre camp de base, à Istra ?

Oui, j’y suis allé deux fois déjà, des services de la Fédération encore plus. Pour tout bien caler car on n’aura pas là-bas la réactivité qu’on peut avoir à Clairefontaine. Il faut tout prévoir, il faut que tout le matériel soit arrivé. C’est un endroit fonctionnel, on a fait quelques aménagements pour avoir de l’espace et qu’on s’y sente bien, on l’a personnalisé, avec une salle musculation, une balnéo, tout ce qu’il faut.

Tout semble très précis…

Oui, la trame est claire. J’ai toujours fonctionné comme cela. Concernant les heures d’entraînement, c’est très précis. Mais ce n’est pas figé. Il y a toujours des impondérables, je ne suis pas psychorigide, je ne suis pas : « c’est ça et pas autrement. »

Vous aurez des activités extra-sportives ?

Ça peut, oui, une animation pour s’évader un petit peu, quand on a le temps entre deux matches.

Il y aura des réservistes ?

Je donnerais, le 15 mai, avec les 23 pour le Mondial, une liste de réservistes. J’ai la possibilité maximum de donner 35 joueurs, et non plus 30 (23 + 7) comme pour l’Euro. En ayant en plus la possibilité, en cas de problème médical d’appeler un joueur jusqu’à 24 h avant le premier match, hors de cette liste. 35, 34, 30 joueurs… Je ne sais pas aujourd’hui encore combien j’en prendrais. Les réservistes seront présents pour la première partie du stage, jusqu’au deuxième match. Certains joueurs vont s’arrêter le 12 mai, ils auront un programme à suivre. Mais quand je commencerai le stage tous les joueurs seront là, sauf ceux qui joueront la finale de la Ligue des champions. Avant l’Euro je n’avais que 14 joueurs au début su stage…

« Je prends beaucoup de recul »

Ne pas être tous les jours avec votre équipe d’ici là, vous manque-t-il ?

Je me suis adapté, avec tout ce travail de planification. Et avec le service marketing, les partenaires de la fédé, j’ai eu accès à plein de choses, je discute un peu de l’extra-football, si cela a une influence sur notre groupe… Tout ce qui peut toucher l’équipe de France à un moment, de près ou de loin, tout ce qui est sensible… Comme j’ai un président et une DG qui aime bien les choses carrées, j’ai beaucoup de réunions, de discussions…

Le poste de sélectionneur vous apporte-t-il autant, ou plus, que vous ne l’espériez ?

Je considère toujours que c’est un privilège et un honneur d’être là. Je me sens bien et même épanoui dans ce rôle. Il y a des périodes plus ou moins agréables. Ça dépend des résultats, des sujets, des débats, même si aujourd’hui ça fait partie de l’environnement. Je prends beaucoup de recul. Depuis l’avant-Euro surtout. Ce n’est pas parce que ça peut m’atteindre ou me blesser. Je laisse la place à tous les débats, mais je prends beaucoup de recul. En stage, je ne lis pas, je n’écoute pas. Je regarde une chaîne avec de la musique. J’ai des personnes autour de moi, s’il y a quelque chose d’important, mais je ne veux pas savoir le contenu.

Peut-être parce que vous avez été échaudé pendant l’Euro ?

Oui, parce que ça a été au-delà de ce que je peux accepter. Qu’on m’attaque sur les choix, le 4-4-2… Mais sur ma famille, qui n’est pas censée être prête à se défendre, je ne suis pas dans le football pour ça. Je fais front, j’ai réagi parce que je le devais. Ce qui me gêne, c’est quand l’argumentation est partielle et encore plus quand elle est erronée. Mais ça arrive. Je m’adapte. C’est le buzz toutes les 15 minutes.

La principale leçon, c’est de s’attendre à tout ?

Moi, je suis prêt à prendre des coups de partout. Je le savais avant. C’est un poste très exposé. Je n’ai pas de souci. Avant l’Euro, ça sortait du cadre sportif. C’est inconcevable. Je peux tout entendre, mais pas le domaine familial, avec des conséquences. Là, non. Sur les débats, chacun a le droit de donner son avis en donnant les bons mots. Ce qui a changé, c’est l’escalade dans l’agressivité verbale.

« On a moins d’indulgence, c’est normal »

Le débat de l’automne, c’était le jeu de l’équipe de France. Étiez-vous d’accord ?

L’exigence, je l’ai dit, elle est beaucoup plus élevée, l’attente aussi. On a moins d’indulgence. Après, l’un va à l’encontre de l’autre : si depuis l’Euro, dix joueurs ont été incorporés, ça ne peut pas se faire un claquant des doigts. Ou alors je garde les mêmes mais je ne l’ai jamais fait. On n’a pas tout maîtrisé, mais je le reconnais. On n’a pas fait que des bons matches. On n’est pas là pour surclasser nos adversaires non plus. Sur certains matches, on a eu du mal à faire deux mi-temps cohérentes et identiques. Après, il y a un adversaire qui est là malgré tout, même s’il n’a pas un nom ronflant. Au final, on a une phase de qualification qui a été l’une des plus faciles historiquement, on finit premier avec quatre points d’avance. J’attends qu’on fasse mieux mais en tenant compte du fait que des jeunes arrivent, avec plus le droit à l’erreur, moins d’expérience et de cohésion collective.

Qu’avez-vous prévu de travailler avant le Mondial ?

L’aspect offensif est le plus difficile, ce sont des réglages, des complémentarités de déplacement avec ou sans ballon. Je n’en ai pas que quatre, je peux avoir différentes associations qui peuvent être intéressantes par rapport à l’adversaire ou au résultat pour l’inverser.

« Je ne veux pas être prisonnier d’un système »

Avec ou sans Olivier Giroud, c’est totalement différent, non ?

C’est différent dans un 4-4-2 vu son profil. Avec Olivier Giroud ou Wissam Ben Yedder avant-centre, on ne jouera pas de la même manière. Il faut répéter. Rien ne remplacera les matches. Depuis que je suis sélectionneur, j’accorde du crédit à ceux qui sont venus car ils ont enchaîné des matches, ont des repères, se connaissent. Créer une relation ne se fait pas du jour au lendemain.

Ce n’est donc pas si étonnant qu’au dernier Euro, le système ait changé en cours de compétition…

Je ne suis pas figé. Je ne veux pas être prisonnier d’un système. On en a surtout utilisé deux dans lesquels on a été et on peut être performants. C’est le choix du moment, même si ça peut avantager ou aller dans le sens de certains. Le but reste le même : être dangereux, créer des problèmes à l’adversaire. Je n’accentue pas mon discours sur la défense. J’ai souvent entendu parler d’un chantier en défense. Depuis six ans, on est la deuxième meilleure défense… Et je ne fais pas plus de travail défensif que ça aux entraînements.

Y a-t-il des obligations dans le replacement, pour les joueurs offensifs ?

Ce sont des exigences. Aujourd’hui, on ne peut plus perdre un joueur, tout le monde doit être concerné. Je ne vais pas demander aux attaquants d’aller tacler à la gorge un défenseur, mais si eux ont une telle attitude, ceux derrière vont récupérer le ballon. Je ne veux pas voir nos attaquants dans nos seize mètres, sauf sur les coups de pied arrêtés, mais ils peuvent le faire ponctuellement. C’est une question de cadrage, de placement. Ils ont la liberté de dézoner. Mais à la perte du ballon, ils ont chacun un rôle à avoir.

« Je ne prends pas que des jeunes »

Les jeunes que sont Mbappé ou Dembélé le font-ils ?

Ils le font. Après il faut le maintenir dans la continuité… Des joueurs plus expérimentés le font aussi à dose homéopathique. Ils ne sont pas là pour ça mais pour faire des différences et marquer des buts. L’un ne va pas à l’encontre de l’autre quand on y met du volume, de la générosité. Si les défenseurs et les milieux voient les attaquants faire des efforts, ils auront envie d’en faire encore plus. Dembélé, par exemple, est obligé de faire les efforts avec Barcelone. S’il ne les fait pas, il ne joue pas.

Pourquoi retenir aujourd’hui Wissam Ben Yedder qui n’est plus exactement un jeune ?

Je ne prends pas que des jeunes, même si ça m’arrive souvent. Sincèrement, ce ne sont pas ses deux buts à Old Trafford qui ont fait pencher la balance. Ça ajoute à son crédit, mais ça confirme juste ce qu’il fait. Il a une très bonne efficacité depuis cinq saisons. Il était présélectionné avant Manchester, mais aussi en novembre. Il a un profil différent. Il aurait pu venir avant. Je ne vais pas prendre quatre avants-centres sachant que j’ai d’autres postes à sécuriser avec des profils différents. Il est dans un registre différent, il va bientôt avoir 28 ans. Il est à maturité.

Qu’est-ce qui compte le plus, la complémentarité ou le talent ?

Les deux. L’un ne va pas à l’encontre de l’autre. Les joueurs sont plus ou moins compatibles, après cela dépend de l’intelligence de l’un et de l’autre. Le plus important reste le talent, mais s’il est mis au service du collectif, pour faire gagner les matches.

« Ils ont intérêt à m’écouter ! »

Est-il difficile de faire faire des efforts à la nouvelle génération ?

Sincèrement non, elle a sans doute des petits défauts, mais pas celui-là. Elle est très imperméable à tout ce qui se passe à l’extérieur. Ils ont confiance en eux, veulent tout, tout de suite. Vous les voyez à 18, 19 ans, ils vont à l’étranger, dans les grands clubs. Ils ont beau avoir la qualité, ils ne sont pas sûrs de jouer, mais ils se battent et ils réussissent. Ils viennent en équipe de France, ils veulent jouer, mais je ne peux pas tous les faire jouer.

Avoir un fils de cette génération vous aide ?

Ce n’est pas le même rapport, mais je vois comment il réagit, ses centres d’intérêt qui sont un peu ceux de l’âge des jeunes joueurs. Ils ont une vision différente, comme moi quand j’étais sur la fin, en 2000, et que j’étais avec des joueurs qui avaient des centres d’intérêt différents. Les codes entre les anciens et les plus jeunes, c’est comme ça, mais ça arrive dans tous les milieux.

N’ont-ils pas tendance à ne pas vous écouter, parce qu’ils sont sur les réseaux sociaux, et qu’ils lisent et écoutent tout ce qui se dit sur eux ?

Ils ont intérêt à m’écouter ! Je ne sais pas s’ils me craignent, mais le respect est là. Quand il faut les encourager, je les encourage, et quand quelque chose ne va pas, je le leur dis. Ils ne parlent pas qu’à moi, je ne sais pas qui ils écoutent, libre à eux. Moi je leur parle pour leur bien, ils corrigent ou pas… Je ne peux pas les priver de leur liberté s’ils veulent aller sur les réseaux sociaux. Je suis qui pour ça ? On va cadrer comme on l’a déjà fait, mais on ne va pas leur faire signer une charte non plus. Le cadre est identique pour tous les joueurs, qu’ils aient 30 ans ou 20 ans. Chacun a ses moments de liberté.

« Je fais des choix par rapport à un groupe »

À quoi ressemble une causerie de Didier Deschamps ?

Court car je sais que l’autonomie en face est limitée. Je ne crie pas mais au-delà du ton, de l’utilisation des mots, indépendamment de l’aspect purement terrain, défensif, offensif, je prends deux-trois angles par rapport à l’adversaire, au contexte. C’est quelque chose qui m’a toujours intéressé.

Vous intéressez-vous à la psychologie ?

Oui depuis que je suis joueur.

Lisez-vous ?

Pas mal. Peut-être pas quotidiennement, mais j’arrive à bientôt à un demi-siècle donc j’en ai lu pas mal. La seule chose que je sais est que je ne sais pas. Je ne me lève pas le matin en me disant que je détiens la vérité. J’apprends encore et pas forcément de gens plus expérimentés que moi. Des choses, dans d’autres sports aussi, peuvent m’interpeller. Je réfléchis beaucoup.

Avez-vous des regrets de ne pas avoir trouvé un accord de paix avec Karim Benzema ?

Il s’est passé ce qu’il s’est passé. L’équipe de France a répondu à mes attentes que ce soit avant, pendant et depuis l’Euro. Je fais des choix par rapport à un groupe. Pourquoi je mettrai en danger un équilibre collectif avec des joueurs qui ont répondu présents et ont répondu à mes attentes ? Il ne faut pas sortir de cas particulier car ça correspond aussi à d’autres. C’est un débat qui est revenu, qui peut revenir, ça dépend. Je fais en fonction de ce qui me semble être le bien de l’équipe.

Ouest-France.fr

Paris SG: titres, finales, mercato... Les enjeux de la fin de saison

En comptant le déplacement à Nice dimanche (13h00) lors de la 30e journée de Ligue 1, le PSG a encore une dizaine de matches à disputer avant les vacances, avec plusieurs missions en tête: gagner le championnat, les Coupes nationales, et surtout préparer le mercato et la saison prochaine.. Pour le championnat, c'est plié

La saison dernière, c'était sur la pelouse de Nice que le PSG d'Unai Emery avait abandonné tout espoir de rattraper Monaco au classement de la Ligue 1. Battus 3-1, les Parisiens avaient craqué sous la pression, terminé la rencontre à 9 après les exclusions du vétéran Thiago Motta et de l'Argentin Angel Di Maria, et laissé filer le club de la Principauté vers le titre de champion de France.

Un an plus tard, le PSG a 14 points d'avance sur Monaco, et il faudrait un cataclysme pour qu'il ne soit pas champion. Les Niçois, 3es la saison dernière, sont rentrés dans le rang cette année (7es avant la rencontre) et Paris survole son championnat avec rien moins que 80 points pris sur 90 possibles.

Paris peut même viser des records exceptionnels, comme celui du nombre de buts inscrits sur une saison, détenu depuis 1960 par le Racing Club Paris: 118 buts contre 93 pour Paris, qui a encore 8 matches à jouer. La saison dernière, Monaco en avait marqué 107.. Pour les coupes, encore un effort

L'élimination dès les huitièmes de finale de la Ligue des champions, face au Real Madrid, restera le fait saillant de la saison parisienne. Mais les Parisiens peuvent encore se consoler - un peu - en garnissant leur armoire à trophées de deux coupes nationales.

Il leur faudra défier Monaco, lors de la finale de la Coupe de la Ligue le 31 mars à Bordeaux. Puis bien négocier une demi-finale de Coupe de France à l'extérieur face à Caen, le 18 avril à 21h05 pour tenter de disputer une quatrième finale consécutive de la compétition nationale, le 8 mai au Stade de France.

Paris aura-t-il surmonté sa déception d'avoir manqué les quarts de Ligue des champions pour la deuxième année consécutive? Premier élément de réponse dimanche face à Nice, selon Unai Emery. "Nice va jouer avec beaucoup d'envie, dans un stade plein. C'est un bon défi pour maintenir notre niveau de jeu, notre force à l'extérieur", a-t-il exposé vendredi. "Je veux une équipe très concentrée et très impliquée pour jouer ce match.". Pour l'entraîneur, du travail

Unai Emery s'est fixé une ligne de conduite: il ne parle pas de l'intersaison tant que l'exercice en cours n'est pas terminé. L'avenir du PSG s'écrit de toute façon sans lui, et le club de la capitale est déjà à la recherche de son successeur.

Dans ce contexte, la visite de Nasser Al-Khelaifi et Antero Henrique, respectivement président et directeur sportif du PSG, au clan Neymar cette semaine, témoigne de l'activité de l'état-major parisien. Objectif: s'assurer que le crack brésilien sera toujours parisien la saison prochaine... Et aussi que le futur entraîneur du PSG sera plus à son goût qu'Emery.

Pour le premier point, l'influent père de Neymar a répondu devant la presse que son fils avait "un avenir au PSG". Pour le second point, se dégage une 'shortlist' de noms approuvés par le Brésilien selon la presse: son ancien entraîneur à Barcelone, Luis Enrique, son actuel sélectionneur, Tite, voire l'ancien coach parisien, Carlo Ancelotti, très apprécié par Thiao Silva.. Pour le mercato, tout à faire

Ce ne sont toutefois pas les seuls dossiers à gérer pour Paris, loin de là. L'épineuse question du fair-play financier reste en suspens, Paris ayant jusqu'au 30 juin pour équilibrer au maximum son budget après le mercato XXL de l'été.

Le directeur sportif Antero Henrique va devoir se démultiplier car les dossiers sur son bureau son nombreux: il va devoir recaser les joueurs devenus indésirables, notamment ceux qui vont revenir de prêt (Grzegorz Krychowiak, Jese...), combler les lacunes parisiennes (arrière gauche, milieu de terrain), retenir les éléments indispensables tentés par un départ... Et aussi montrer qu'il est la bonne personne au bon poste à Paris.

Bref, il y a encore beaucoup à faire à Paris d'ici la fin de saison, et à tous les niveaux.

RFI

Ligue des champions: le FC Barcelone élimine Chelsea

Le FC Barcelone a décroché mercredi 14 mars le 8e ticket pour les quarts de finale de la Ligue des champions. Les Catalans ont ouvert le score dès la troisième minute avec Lionel Messi, qui a doublé la mise en seconde période (63e). L’international français Ousmane Dembélé a inscrit le deuxième but barcelonais (20e).

Selon son entraîneur, Antonio Conte, Chelsea s’attendait à « souffrir » à Barcelone en 8es retour de Ligue des champions (aller : 1-1). Et les Blues ont effectivement eu de quoi se prendre la tête. Chelsea avait terminé la première manche frustré par l'égalisation de Lionel Messi en fin de rencontre. Cette fois, l’international argentin n’a pas attendu longtemps pour crucifier Thibaut Courtois. Messi inscrit à la 3e minute son quatre-vingt-dix neuvième but en Ligue des champions sur une passe décisive de Luis Suarez.

Ousmane Dembélé ouvre son compteur avec Barcelone

Mal parti dans ce match retour, Chelsea a subit un autre assaut qui lui a valu de prendre un deuxième but signé Ousmane Dembélé, en forme, aidé par Messi qui avait auparavant effacé deux défenseurs avant de le servir (20e). Deux cents jours après son arrivée à Barcelone, Dembélé a fini par inscrire son tout premier but sous le maillot des Blaugranas avec un tir puissant du droit dans le petit filet opposé. Ce premier but en 12 apparitions en matches officiels est un soulagement pour l'international français (20 ans, 7 sélections), dont l'adaptation en Catalogne a été ralentie par deux blessures successives, en septembre puis en janvier.

« A l'aller, nous avons commis une erreur et nous avons payé cher cette erreur. Ce résultat de l'aller donne un grand avantage à Barcelone », avait souligné l’entraîneur italien de Chelsea. Mais à défaut d’être brillant, les Catalans, souverains en Liga, ont été très réalistes en première période.

100 buts en C1 pour Messi

Pourtant, Chelsea avait eu l’occasion de revenir au score comme par exemple avec ce tir plein axe des 20 mètres de Willian qui tentait sa chance du gauche (12e). Le Brésilien qui a inscrit douze buts et offert cinq passes décisives lors de ses dix-huit derniers matches avait été un des plus brillants joueurs de Chelsea lors du match aller. A la 37e minute, Olivier Giroud, qui gagne peu à peu la confiance d'Antonio Conte, effectue une reprise de volée qui est contrée par Umtiti.

Le FC Barcelone, avantagé en seconde période par un penalty non sifflé après une faute de Piqué sur Marcos Alonso (49e), atteint une nouvelle fois les quarts de finale avec le 100e but de Messi qui réalise un doublé face aux Anglais (63e). A la 90e minute, Chelsea aurait pu réduire le score avec la tête de Rüdiger qui est venu heurter la transversale de Ter Stegen.

Plus tôt dans la journée, le Bayern Munich s'est qualifié pour le tour suivant en battant les Turcs de Besiktas 3 à 1, permettant ainsi à son entraîneur Jupp Heynckes de remporter un 11e succès de rang en C1, un record. Le Bayern a passé les huitièmes de finale pour la 7e année d’affilée.

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