Sport

Guillaume Martin, le Nietzsche dans le guidon : Cycliste et philosophe-un esprit sain dansun corps sain-tour de France 2017


Par Pierre Carrey, Photo Bruno Amsellem


Guillaume Martin, cycliste de l'équipe Wanty Groupe Gobert, à Saint-Etienne, le 3 juin. Photo Bruno Amsellem


Déclinaison normande et assumée du «sportif intello», le jeune coureur, qui sera en juillet sur le Tour, est l'auteur d'un mémoire de master sur le philosophe allemand. Rencontre avec un grimpeur qui convoque la notion de surhomme contre le dopage et invite Platon dans le peloton.


• Guillaume Martin, le Nietzsche dans le guidon


Dans le Tour de France, on connaissait déjà les rouleurs, les grimpeurs, les sprinteurs. Un nouvel avatar de cycliste fera son apparition sur l'édition 2017 qui partira samedi de Düsseldorf (Allemagne), pour un voyage initiatique de trois semaines : le coureur «nietzschéen». Qui englobe tous les autres et les dépasse. Qui monte et descend la montagne comme Zarathoustra. Il s'agit de Guillaume Martin, 24 ans, un Normand encore inconnu du grand public, membre d'une équipe belge de deuxième division, Wanty-Groupe Gobert. Diplômé en philo à l'université de Nanterre voici trois ans avec un mémoire de master 2 intitulé «Le sport moderne : une mise en application de la philosophie nietzschéenne ?». Le point d'interrogation reste obligatoire. Comme lorsque le cycliste se méfie de la catégorie-piédestal dans laquelle on aimerait le ranger : «Moi, nietzschéen ? N'est-ce pas contre-nietzschéen que de se dire nietzschéen ?»


Sympa et reclus


A dire vrai, les réflexions de Martin sont incendiaires comme l'œuvre à la grenade du grand Fredo Nietzsche. Elles secouent notre vision du sport et en dessinent une nouvelle. Idéaliste, radicale, garde-fou des dérives telles que le dopage. Jean-François Balaudé, prof de philo et président de l'Université Paris-Nanterre, décrit l'étendue du brasier : «Guillaume Martin est le seul étudiant que j'ai accepté de diriger dans l'écriture de son mémoire, parce que son parcours sportif, alors aux portes du professionnalisme, m'avait séduit. Mais aussi parce qu'il existe très peu de travaux universitaires de cette ampleur en philosophie du sport. Le sujet qu'il traite est relativement original.»


Le prof contient mal son émotion : «Que Guillaume participe au prochain Tour de France est l'objet d'une jubilation profonde, dit-il. On a parfois employé le terme "cycliste intellectuel" de façon un peu abusive. Laurent Fignon [maillot jaune final 1983 et 1984, ndlr] en était affublé parce qu'il portait des lunettes... D'autres peuvent y prétendre parce qu'ils ont fait des écoles d'ingénieur. Mais un cycliste intellectuel, philosophe, doté de qualités spéculatives, c'est extrêmement rare.» Voire unique. Martin n'en tire ni gloire ni honte. Il a fait son «coming out» vélo auprès de la fac à l'été 2014, au moment de soutenir son mémoire et de dédier plus de temps à l'équipe de France de cyclisme espoirs (19-22 ans). Dans l'autre sens, il assume son étiquette philo.


«Ni pur esprit ni seulement un corps», il vit peinard sa chair et son cortex. Il aurait pu finir journaliste ou boulanger (des pistes sérieuses de reconversion). Ou comédien, comme sa mère. Ou prof d'aïkido comme son père. Mais ce dernier lui a donné tout jeune l'excitation de la performance. Au lieu de lui dire «Va chercher le courrier !» le père lance «T'es pas cap de rapporter les lettres en moins de trente secondes !» Cycliste occasionnel, il éduque son fils aux charmes du contre-la-montre : «Il faut scier plus vite ce bout de bois ! Les frères Petochin ont déjà 30 secondes d'avance sur nous !» L'existence des Petochin est une pure invention mais Guillaume Martin les défie avec beaucoup d'abnégation. Il se met au vélo. Il se dédouble.

«Dans la vie de tous les jours, je suis calme, poli, introverti, constate-t-il. Dans un peloton, je peux être gueulard et désinhibé, comme si j'avais consommé de l'alcool. Vous avez vu comment Nacer Bouhanni est capable de s'énerver après un sprint ? Le vélo, c'est ça !»


Le «milieu» ne l'a pas pris en grippe car il marche bien (18e du Critérium du Dauphiné début juin, malgré des allergies et une tendinite au genou qui ont freiné sa préparation). Et il parle peu. Vie réglée : soit il pédale, soit il bouquine. Dans son équipe Wanty-Groupe Gobert, tout le monde trouve Guillaume Martin sympa et reclus. Les deux allant de pair. Sur le Tour de France, il suivra les conseils de sa compagne bibliothécaire et partira avec quatre ouvrages, plus d'un à lire par semaine. «Un objectif un peu difficile.» Il aura dans sa valise Informatique céleste de Mark Alizart, qui interroge les liens entre philo et ordinateurs , 2 000 ans d'histoire gourmande de Patrice Gélinet, son bréviaire «d'épicurien qui aime bien manger», un récit de voyage à travers les Rocheuses et un roman début XIXe siècle, les Affinités électives, de Johann Wolfgang von Goethe. Cette fois, pas de philo.


Résonance


Martin fréquente son Nietzsche depuis qu'il a 16 ans. Il s'est «bien marré» avec Ecce Homo, recueil testamentaire. «Un livre qui parle de tout, même de ses repas pas très diététiques. J'ai eu envie d'en savoir plus...» Il picole son Nietzsche au goulot. Jusqu'à recracher un mémoire de 183 pages, qui postule une filiation entre le philosophe et le sport moderne. L'Allemand, mort en 1900, quatre ans après la restauration des Jeux olympiques, trois ans avant la création du Tour de France, ne cause jamais sport directement. Mais du corps et du reste. Le grimpeur-philosophe se charge des connexions. Il reprend la citation du Gai savoir (1882) : «Dieu est mort ! Dieu demeure mort ! Et nous l'avons tué !» La suite l'interpelle :

«Quelles cérémonies expiatoires, quels jeux sacrés nous faudra-t-il inventer ?» Coïncidence ?

Le sport «moderne» apparaît à cette époque. Pour résumer sa pensée vite (et donc mal), Guillaume Martin déduit que le sport remplace la religion. Avec toutes ces «contradictions» qu'il liste : «La professionnalisation du sport, qui va contre le principe d'une égalité des chances ; le dopage, qui témoigne d'un désir de gagner à tout prix ; la financiarisation du sport, qui montre que le plaisir de participer n'est pas la seule motivation des athlètes ; la haine dans les stades, résurgence du nationalisme qui s'oppose à l'idéal du cosmopolitisme...»


Nietzsche est un penseur à recoins et rallonges. Martin montre comment ses concepts ou mythes trouvent une résonance dans le sport : la «transmutation» (il préfère dire «transvaluation»), le «surhumain», «la volonté de puissance» et «l'éternel retour». La démonstration est érudite, annotée comme il se doit, claire, charpentée. Pour Guillaume Martin, la pensée de Nietzsche offre une nouvelle relation au corps et au sport, différente de l'héritage judéo-chrétien (selon lui «hypocrite», parce que cette philosophie prône «l'universalisme», quand le sport est sous-tendu par «l'affirmation du particulier»). Il rompt également avec les théories «biologisantes» de Pierre de Coubertin, qui tombe dans tous les clichés de Nietzsche, ceux qui permettent de le faire passer pour un nazi avant l'heure... Alors quoi ? «Il nous a semblé que la philosophie de Nietzsche pouvait permettre de penser le sport de manière plus authentique que ne le permet la morale qui le gouverne de nos jours, conclut Guillaume Martin. Autrement dit, avec le mythe nietzschéen, nous pourrions retrouver les "fondamentaux" du sport - plaisir de la confrontation, désir d'affirmation de soi... - aujourd'hui travestis en une idéologie du fair-play.» Jean-François Balaudé espère que ce mémoire trouvera une suite. Plus exactement que le coureur partira de son expérience pour affiner la théorie du sport version Nietzsche...


On croit comprendre que le sport nietzschéen porterait pour de vrai les valeurs que le sport a abandonnées. Il s'agirait par exemple de refuser l'EPO, les transfusions sanguines ou les corticoïdes : «Les dopés de nos jours s'incorporent des produits de synthèse, créés par des scientifiques dans des laboratoires coupés du monde extérieur, dans le but de détruire les limites naturelles du corps humain, écrit Martin. Et cela a bien pour conséquence de créer des "mutants". Par contraste, le sportif authentique, tel le surhumain, sera renaturalisé. Il cherchera à dépasser ses limites simplement en jouant avec celles-ci.» Pour la lutte antidopage, mieux que les médecins contrôleurs ou les gendarmes spécialisés, un bon vieux philosophe allemand...
«Platon vs platoche»


Ses copains décrivent un Guillaume Martin studieux, curieux, acéré dans l'humour, propre mais sans névrose hygiéniste. Nietzschéen à son corps défendant. L'hiver, il voyage au loin, par exemple au Népal. Le printemps et l'été, il escalade les grands cols des Alpes. Né à Paris, installé aujourd'hui à Lyon, il a grandi dans l'Orne au lieu-dit la Boderie, un ensemble de granges retapées par ses parents qui abrite des gîtes, un dojo, une salle de théâtre et des ânes disponibles pour les randonneurs. Martin revient parfois dans sa région pour trouver une indispensable inspiration.


En octobre, il a écrit sa première pièce de théâtre, Platon VS Platoche. Consacrée à la philo. Conçue pour être instructive et drôle. Sa mère, comédienne et metteure en scène, travaille déjà au casting et au calendrier des tournées. Parmi les personnages de la pièce figurent Socrate, le «père spirituel» qui n'est pas le dernier pour délirer, ainsi qu'un philosophe médiatique des XXe et XXIe siècles accoutré d'une chemise blanche, sans oublier Diogène qui sort de son tonneau pour psychanalyser sauvagement Platon. Ce dernier est le personnage principal, empêtré dans ses frustrations. Guillaume Martin s'amuse de l'intrigue : «C'est basé sur une histoire vraie... On verra que Platon s'accommode mal de sa position d'intellectuel solitaire, perché sur ses nuages. Comme il le laisse supposer dans certains écrits, il aurait probablement voulu être un grand artiste ou un dirigeant politique. Ou pourquoi pas un sportif.»


Pierre Carrey Photo Bruno Amsellem


http://www.liberation.fr/sports/2017/06/26/guillaume-martin-le-nietzsche-dans-le-guidon_1579667

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Coupe des Confédérations: des demi-finales alléchantes malgré tout…

Les demi-finales de la Coupe des Confédérations offrent deux affiches entre l’Europe et l’Amérique latine : Portugal-Chili et Allemagne-Mexique. Opposition de styles, duels de stars, ces chocs ont tout pour faire remonter la cote d’une compétition en manque de popularité.

Portugal-Chili, mercredi 28 juin

Champion d’Europe en titre, le Portugal tient son rang avec cette qualification pour les demi-finales. Surpris par le Mexique lors de son premier match (2-2), les Lusitaniens ont maîtrisé la Russie, pays organisateur, avant de dérouler face à la Nouvelle Zélande (4-0). Emmené par un Cristiano Ronaldo (deux buts), élu deux fois homme du match en trois rencontres, le Portugal semble armé pour aller au bout et s’adjuger un deuxième trophée en deux ans. L’insatiable capitaine de la Seleção, vainqueur de la Ligue des champions en mai dernier avec le Real Madrid entend encore ajouter un titre à sa saison, histoire de confirmer l’option déjà prise sur le prochain Ballon d’Or France football.

En face, le Chili ne vient pas en victime expiatoire. Les tenants de la Copa America ont débarqué en Russie avec l’ambition de frapper un grand coup. La Roja sud-américaine a fait appel à tous ses cadres dont les trois stars : le gardien de Manchester City Claudio Bravo (recordman de sélections avec 113 capes), le milieu Arturo Vidal (Bayern Munich) et l’attaquant Alexis Sanchez (Arsenal). Le Chili a battu le Cameroun (2-0), tenu l’Allemagne en échec (1-1), et fait match nul contre l’Australie (1-1) dans une rencontre qu’il n’était pas obligé de gagner pour rallier les demi-finales.

Allemagne-Mexique, jeudi 29 juin

L’Allemagne est encore là. Toujours présente dans le dernier carré depuis 2006 dans les compétitions internationales auxquelles elle prend part. Et ce malgré une équipe largement remaniée avec Julian Draxler comme capitaine. Une chance pour le Mexique ? Le Tri a souvent brillé en Coupe des Confédérations avec un trophée remporté en 1999 face au Brésil de Ronaldinho, et a montré un beau visage lors du premier tour avec un nul face au Portugal (2-2) et deux victoires sur le même score, 2-1, devant la Nouvelle Zélande et la Russie. L’Allemagne, qui a été très réaliste dans ses rencontres, va faire face à une équipe qui base son jeu sur la possession et qui possède un redoutable buteur avec Chicharito. Une belle opposition en perspective.

RFI

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Basket: en 2017, Helena Ciak a vu les choses en grand

Championne d'Europe des clubs avec Koursk en avril, vice-championne d'Europe des nations avec la France dimanche à Prague, le pivot Héléna Ciak a vu les choses en grand en 2017.

Aux Jeux de Rio, elle avait été la joueuse la moins utilisée. Mais les absences de deux joueuses majeures à l'intérieur, Sandrine Gruda, qui fait l'impasse sur l'Euro pour se consacrer à son prochain mariage, et Isabelle Yacoubou, retraitée internationale à 31 ans, lui ont ouvert la porte.

Si elle n'a pas la détente de Gruda ni la puissance de "Shaqoubou", la Nordiste a pris de plus en plus de place dans la "peinture" et ses statistiques ont gonflé: 6,8 points de moyenne, soit trois fois plus qu'aux JO, et aussi 4,7 rebonds et 0,8 contre, deux catégories dans lesquelles elle est la meilleure Française à l'Euro.

Son apport a été crucial lors du premier match contre la Slovénie (16 points), lors du troisième (11 points) contre la Grèce et de la demi-finale (10 rebonds), toujours contre les Hellènes. Malheureusement, elle a gâché sa finale en prenant sa quatrième faute dès le début de la deuxième période (4 points, 2 rebonds finalement).

Sa méthode: l'exécution de mouvements sans fioritures, longuement travaillés à l'entraînement, qui lui permettent de faire jouer son avantage de taille, à contre-courant de la tendance qui est, comme chez les hommes, au "small ball", c'est-à-dire à des joueuses mobiles mais pas forcément immenses. Avec 1,97 m, elle fait partie du quintette des joueuses les plus grandes de l'Euro.

- Championne de l'Euroligue -

"Elle est près du cercle, il faut qu'elle sache faire des choses simples, mais ce n'est pas toujours facile. Il se passe des choses en-dessous d'elle qui peuvent la déstabiliser", souligne l'entraîneur Valérie Garnier, qui n'a pas emmené d'autre véritable "poste 5" à Prague.

La Nordiste, née à Dunkerque il y a 27 ans, s'est endurcie en signant à Koursk. Dans cette grosse écurie russe, elle a appris à assumer la pression qui pèse sur les joueuses étrangères. Le résultat a été à la hauteur des attentes. Dès sa première année, elle a remporté au mois d'avril la compétition phare en club, l'Euroligue (7,2 points, 4,2 rebonds de moyenne sur la saison), en battant en finale le Fenerbahçe de Sandrine Gruda.

Pour accéder au Final Four, elle avait éliminé en quarts de finale les Tango de Bourges, l'équipe qu'elle venait de quitter après deux fructueuses saisons: un titre de championne de France en 2015 (son deuxième d'affilée après celui gagné avec Montpellier) et un trophée en Eurocoupe en 2016.

- "Les petites dans les pattes" -

"En partant à l'étranger, j'ai beaucoup appris, surtout sur le plan mental. Il y a eu des moments difficiles: la Russie, le froid, ça a été un changement radical pour moi. J'ai su trouver les ressources morales pour aller mieux. J'arrive à être plus positive, à prendre du plaisir sur le terrain alors que c'est quelque chose que j'avais un peu perdu. Je ne me prends plus la tête, je joue", explique la Française.

Le constat est partagé par Valérie Garnier. Au contact de stars comme l'Espagnole Anna Cruz, qu'elle affrontait en finale dimanche, ou l'Américaine Angel McCoughtry, elle a "franchi un palier". "Elle se sent en confiance. Elle s'est épanouie grâce à son expérience à l'étranger. J'espère qu'elle va maintenant devenir un cadre important de l'équipe de France", ajoute la sélectionneuse.

Héléna Ciak veut maintenant élargir son registre en travaillant sa détente et en devenant plus technique. Elle veut aussi prendre plus de rebonds, un exercice dans lequel l'envergure ne rend pas les choses aussi faciles qu'on pourrait l'imaginer: "On a les petites dans les pattes!", plaisante-t-elle.

RFI

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Stars et anonymes accueillent la dépouille de Cheick Tioté à Abidjan

Un millier de personnes, dont des footballeurs comme Wilfried Bony ou Salomon Kalou, étaient présentes à l’arrivée du corps de Cheick Tioté à Abidjan, ce 15 juin 2017. L’Ivoirien âgé de 30 ans, décédé le 5 juin d’une crise cardiaque, sera inhumé le 18 juin.

« Repose en paix Cheicky » et « un Eléphant ne meurt jamais ». Tels sont les messages sur des tee-shirts portés par Wilfried Bony, Kader Keita, Siaka Tiéné ou Marc-André Zoro. Une vingtaine de footballeurs sont venus accueillir la dépouille de leur ex-coéquipier en équipe nationale, ce 15 juin 2017 à l’aéroport d’Abidjan.

Au milieu d’un millier d’anonyme, on trouve également Hervé Renard, venu assister à l’inhumation de son ancien protégé, prévue le 18 juin. «Je pense que c’est la meilleure des façons de montrer son estime, lâche l’entraîneur français d’une voix cassée.La seule chose qu’on peut dire dans ces moments difficiles, c’est de présenter toutes nos sincères condoléances à la famille et au football ivoirien. Que son âme repose en paix. »

« Nous perdons un grand champion et un guerrier »

Certains, comme Max-Alain Gradel, ont du mal à contenir leurs larmes, tant le choc reste grand, dix jours après l’arrêt cardiaque fatal à Cheick Tioté. «Ce sont des moments très tristes que nous vivons actuellement, soupire Sory Diabaté, le premier vice-président de la Fédération ivoirienne (FIF). Nous perdons un grand champion et un guerrier. Cheick ne parlait pas beaucoup mais il était très engagé en faveur de la sélection nationale et pour le drapeau ivoirien».

Le vainqueur de la Coupe d’Afrique des nations 2015 aura le droit aux honneurs militaires, suivis d’un hommage de la FIF, le dimanche à Treichville. Puis une cérémonie religieuse sera organisée à la mosquée, avant l’inhumation au cimetière de Williamsville.

RFI

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La chronique de Pape
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