Zinédine Zidane est officiellement redevenu l’entraîneur du Real Madrid, ce 11 mars 2019, et ce jusqu'en 2022. Le Français avait quitté ses fonctions au sein du club espagnol de football, en mai 2018, après trois victoires en coupe d’Europe (Ligue des champions). Neuf mois plus tard, le voilà de retour à la tête d’une équipe madrilène en pleine crise.

La séparation entre le Real Madrid et Zinédine Zidane n’a duré que neuf mois. Et elle n’a pas spécialement réussi au club espagnol de football. Le 5 mars, les Madrilènes ont été piteusement éliminés par l’Ajax Amsterdam d’une coupe d’Europe (Ligue des champions) qu’ils venaient de reporter trois fois (2016, 2017 et 2018). Quelques jours plus tôt, ils avaient été battus deux fois par leurs grands rivaux du FC Barcelone : une fois en coupe d’Espagne (0-3), puis une autre en Championnat d’Espagne (0-1).

Une saison catastrophique

Ces trois défaites de suite à domicile, synonymes ou presque de saison sans le moindre trophée, ont été fatales à Santiago Solari. L’entraîneur argentin a été démis de ses fonctions officiellement, ce 11 mars 2019, après 32 matches (22 victoires, 2 nuls, 8 revers) à la tête des « Merengue ». « Le Real Madrid apprécie le travail accompli par Santiago Solari ainsi que l'engagement et la loyauté qu'il a toujours manifestés envers cette maison », indique le Real dans un communiqué.

L’ancien milieu de terrain avait lui-même succédé à Julen Lopetegui, viré en octobre 2018 après une raclée face au FC Barcelone (1-5). Santiago Solari avait tout d’abord obtenu de bons résultats, au point de se voir offrir un contrat jusqu’en 2021. Mais en l’espace de quelques jours, le Real Madrid a perdu quasiment tout espoir d’inscrire une nouvelle ligne à son immense palmarès.

Zinédine Zidane en terrain conquis

C’est dans ce contexte de débâcle que Zinédine Zidane, âgé de 46 ans, retrouve un club avec lequel il a remporté 15 titres : 6 en tant que joueur (2001-2006) et 9 en tant que coach (2016-2018). C’est donc peu de dire que le Français, annoncé ces dernières semaines dans d'autres grands clubs d'Europe (Manchester United, Juventus Turin), arrive en terrain connu et déjà conquis.

En mai 2018, juste après une victoire en Ligue des champions, l’ex-meneur de jeu avait pris tout le monde de court – y compris ses dirigeants – en annonçant son départ. Zinédine Zidane avait alors senti que son groupe de joueurs était usé et risquait de rater sa saison.

Repartir du bon pied

Depuis, les faits ont donné raison à un Zinédine Zidane engagé jusqu'en juin 2022. Le Real Madrid va donc tenter de finir l’exercice 2018-2019 du mieux possible, et pourquoi pas d'inquiéter le Barça en Liga ? C’est cet été, durant le marché des transferts, que le Real Madrid va surtout jouer gros. Les Castillans vont essayer de renforcer et de rajeunir un effectif vieillissant et qui ne s'est pas remis dun autre départ : celui de son ex-attaquant-vedette, Cristiano Ronaldo, parti à la Juventus.

« UN AUTRE AVENIR POUR LE SENEGAL » AU COURS DES CINQ ANS A VENIR ;

Le ciel européen est dorénavant fermé aux vols des avions Boeing 737 MAX, a décidé l'Agence européenne de la sécurité aérienne, après le crash de l'un d'entre eux en Ethiopie, le deuxième en moins de six mois impliquant cette nouvelle génération d'appareils. L'AESE emboîte le pas à plusieurs pays d'Asie, d'Océanie et du Golfe. Aux Etats-Unis, des passagers refusent de monter à bord de ce type d'engins.

L'Agence européenne de la sécurité aérienne suspend tous les vols de Boeing 737 MAX. Plusieurs pays européens, dont la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, l'Italie, avaient déjà enclenché leur procédure d'interdiction, faisant eux-mêmes suite à des pays d'Asie, d'Amérique, d'Océanie et du Golfe, de la Malaisie à l'Argentine. L'Inde a indiqué mardi soir qu'elle clouait  au sol les Boeing 737 MAX.

Aux Etats-Unis, des passagers ont même refusé d'embarquer à bord d'un Boeing de ce type, malgré le soutien des compagnies aériennes à l'aviateur américain. Jusqu'à présent, les Etats-Unis ont décidé de ne pas clouer au sol ces avions, mais veulent obliger Boeing à procéder à des modifications du 737 MAX 8 et du 737 MAX 9, une attitude qui contraste avec cette vague de défiance manifestée par le reste du monde.

Après le crash d’un 737 MAX d'Ethiopian Airlines, Boeing dans la tourmente

Cette avalanche d'interdictions de vol visant un modèle d'avion, tant par des pays que par des compagnies aériennes, est inédite dans l'histoire de l'aviation civile.

Un 737 MAX 8 de la compagnie Ethiopian Airlines s'est écrasé dimanche au sud-est d'Addis-Abeba peu après le décollage, tuant les 157 passagers et membres d'équipage. Selon un témoin, Tegegn Dechasa, l'arrière de « l'avion était déjà en feu lorsqu'il s'est écrasé au sol » et l'appareil n'a laissé qu'un tas de débris.

Un autre exemplaire de ce modèle opéré par Lion Air s'était abîmé en mer en Indonésie en octobre, là aussi quelques minutes après le décollage. Les 189 personnes à bord avaient péri.

Aux Etats-Unis, le président Donald Trump a déploré que les avions soient devenus « trop complexes » à piloter.

« Nous continuons à être impliqués dans l'enquête sur l'accident et prendrons les décisions sur les suites à donner en fonction des éléments récoltés », a indiqué une porte-parole de la FAA, l'agence fédérale de l'aviation américaine.

RFI

Le 24 février la voix du peuple s’est exprimée « Vox populi, vox Dei », voix du peuple, voix de Dieu, et celle-ci est sans ambiguïté officiellement du moins. Le président sortant Macky Sall a été réélu dès le premier tour sur le score de 58, 27% des votants. Officiellement il n’y a donc rien à redire si ce n’est de saluer démocratiquement et sportivement la victoire du chef de l’Etat. La campagne est terminée, elle a été émaillée de nombreux incidents, parfois violents, et la consultation électorale a rendu son verdict même si de nombreuses anomalies, tripatouillages dans certains bureaux de vote ont été observés. Pour certains candidats la tricherie est dans leur nature, pour ne pas dire génétique. Officieusement donc cette élection n’honore pas le vainqueur.

Mais une fois encore les Sénégalais se sont exprimés et ont choisi celui qui va présider aux destinées du pays au cours des cinq prochaines années. En tant que président du mouvement « Un Autre Avenir » et au nom de tous nos militants et de tous ceux qui nous ont fait confiance depuis près d’un an et demi pour apporter un nouveau souffle au Sénégal, je ne peux que souhaiter ardemment la réussite de notre pays, quelque soit celui qui occupe le fauteuil présidentiel et la manière discutable dont il l’a obtenu.

Notre pays va en effet devoir relever de nombreux défis dans les temps qui viennent et j’ai eu l’occasion de les identifier dans l’ouvrage que j’ai publié en fin d’année dernière « Un nouveau souffle pour le Sénégal ». Je doute que celui concernant la corruption, largement entretenue par le pouvoir en place sera au premier rang des préoccupations du nouveau (et ancien) président. Et pourtant cela devrait être un combat de tous les jours car c’est un véritable fléau économique et social et celle-ci mine la confiance des Sénégalais envers ses élites politiques.

La lutte contre la pauvreté devrait également être au centre des initiatives qu’attend notre peuple, dont une large partie se sent abandonnée, laissée pour compte, oubliée des gouvernants et des administrations.

La lutte contre l’insécurité dans nos villes, grandes et moyennes, et nos campagnes devrait inspirer le prochain gouvernement qui sera formé car les premières victimes comptent précisément parmi les plus précaires de la société.

Le sort n’a pas voulu, que cette année, je ne puisse, en l’absence d’un nombre suffisant de parrainages, figurer dans le peloton des candidats retenus par le Conseil constitutionnel. Je le regrette, c’est ainsi et ce n’est que partie remise car nous avons labouré et ensemencé. Demain viendra l’heure de récolter.

Mais que nos compatriotes sachent que si j’avais été élu et fidèle à mes engagements au cours de la campagne j’aurais aussitôt formé un gouvernement de combat afin de réduire rapidement ces fractures que je viens de dénoncer à savoir la corruption, la pauvreté, l’insécurité car ceux-ci gangrènent notre société et minent notre unité nationale ainsi que notre démocratie.   

Je veux aussi que nos compatriotes sachent que ma détermination n’est en rien entamée par le résultat du 24 février. Au contraire et je vais sans attendre me remettre au travail en implantant en profondeur dans le pays notre mouvement, en recueillant les critiques et les propositions de chacun et chacune d’entre vous, en réfléchissant à de nouvelles solutions favorisant le développement économique du Sénégal et l’épanouissement de nos compatriotes. 

Demain, de nouvelles échéances électorales s’ouvrent devant nous, d’abord les municipales et ensuite les législatives. Avec le mouvement « Un autre avenir » je serai présent dans l’arène politique dans le but de conquérir des municipalités et des sièges au parlement afin de constituer une opposition résolue, crédible au pouvoir en place. Afin de faire entendre la voix d’une nouvelle génération d’hommes politiques déterminés à ce que les choses changent au Sénégal.

Et dans cinq ans, je vous en fait la promesse solennellement je serai là, plus fort, plus expérimenté, plus désireux que jamais à offrir une alternative à l’administration Macky Sall.

Le 24 février n’est pas une fin en soi, cette date marque au contraire l’amorce d’un autre avenir pour le Sénégal loin des turpitudes politiciennes. Cette échéance électorale nous offre la chance inespérée de préparer pour le pays au cours des cinq années qui viennent une autre voie, plus jeune, plus moderne, plus respectueuse, en résumé plus digne du Sénégal.

Et c’est ensemble que nous réussirons à relever ce nouveau défi.

Ibrahima Thiam, Président de « Un Autre Avenir ». 

 

Au Nigeria, 84 millions d’électeurs (72 millions ont retiré leur carte) sont appelés aux urnes pour élire leur président, mais aussi les membres du Sénat et de la Chambre des représentants. Une élection initialement prévue samedi dernier, le 16 février, mais repoussée pour des raisons logistiques. Au total, 72 candidats sont en lice pour la magistrature suprême. Mais la véritable bataille pour Aso Rock se joue entre les candidats des deux principaux partis : le président sortant Muhammadu Buhari pour le All Progressive's Congress (APC) et Atiku Abubakar, candidat du parti d'opposition, le Parti démocratique populaire (People's Democratic Party, PDP). Un scrutin qui s'annonce très serré entre deux vieux routiers de la politique.

Les horaires sont indiqués en temps universel (TU).

11h45 : Le vice-président Yemi Osinbajo dépose son bulletin dans l'urne à Victoria Garden City, à Lagos.

Au Nigeria, le vice-président Yemi Osinbajo dépose son bulletin dans l'urne à Victoria Garden City, à Lagos, le 23 février 2019. © REUTERS/Temilade Adelaja

Présidentielle nigériane: le duel des dinosaures

11h30 : Le principal opposant, Atiku Abubakar, candidat pour le PDP (Parti démocratique populaire, People's Democratic Party), a voté à Yola, dans l'Etat d'Adamawa, dans le nord-est du pays.

Au Nigeria, le principal opposant, Atiku Abubakar, candidat pour le PDP, dépose son scrutin dans l'urne le 23 février 2019 à Yola, dans l'Etat d'Adamawa. © REUTERS/Nyancho NwaNri

Nigeria: l'ex-vice-président Atiku Abubakar face à M. Buhari à la présidentielle


10h00 : Dans certains quartiers de la capitale économique nigériane, les opérations ont démarré avec du retard, comme l’a constaté notre envoyé spécial à Lagos. A 7h30 heure locale ce matin, plusieurs dizaines d’agents électoraux se sont rassemblés au milieu d’un centre de vote. Ils ont distribué les urnes, les bulletins de vote avant d'enfiler progressivement leurs gilets oranges.

« L’absence de listes d’électeurs collées sur les murs nous a retardés, explique un agent électoral, Olande Olabisi, qui relativise le retard pris. On s’attendait à trouver cela sur place. Nos collègues de la Commission électorale ont sans doute eu peur que ces listes soient déchirées avant le vote. Cela nous a pris beaucoup de temps ».

Elections au Nigeria: un pays entre attente et désillusion à la veille du vote

Les agents ont collé les listes sous le regard patient de quelques dizaines d’électeurs, qui sont venues vers 6h pour voter, comme Samuel Oluwole. « Je suis très heureux d’être présent pour voter, déclare ce dernier. C’est très important. J’espère que le prochain président va améliorer la situation des jeunes, leur créer des emplois et appliquer la loi instaurant le salaire minimum ».

Je suis très heureux d’être présent pour voter. C’est très important. J’espère que le prochain président va améliorer la situation des jeunes, qu’il va leur créer des emplois et qu’il va appliquer la loi instaurant le salaire minimum.

[Présidentielle] Présidentielle au Nigeria: les bureaux de vote ouvrent à Lagos

Vers 9h, un bureau de vote a enfin démarré. Une petite file s'est formée. Tolu, un homme d’une soixantaine d’années, sort de l’isoloir avec trois longues feuilles, trois bulletins de vote qu'il cherche dans quelle urne il va placer. « Je ne suis pas perdu, dit-il. Je vérifie les inscriptions sur les urnes pour éviter de me tromper. Il y a une urne pour la présidentielle, une autre pour les sénateurs et une troisième pour les députés ».

Les opérations de vote se terminent officiellement à 14h.

09h20 : La première dame, Aisha Buhari, épouse du président sortant et candidat du parti APC Muhammadu Buhari, dépose son bulletin dans l'urne à Daura, dans l'Etat de Katsina, dans le nord-est du pays.

La première dame, Aisha Buhari, épouse du président Muhammadu Buhari, dépose son bulletin dans l'urne pour les élections, le 23 février 2019. © PIUS UTOMI EKPEI / AFP

09h00 : A Abuja, la capitale nigériane, le vote commence à l’instant, rapporte notre correspondant sur place, dans le quartier Wuse Zone 4. Des agents électoraux sont en train de montrer au président des bureaux et aux observateurs présents que les machines à voter fonctionnent. Les électeurs alignés devant le bureau de vote vont pouvoir procéder au scrutin dans une ambiance sereine. Ils ont même le sourire avant d’aller voter.

La sécurité est renforcée. Des policiers en armes sont postés devant chaque unité de vote. Les électeurs ont pu aller vérifier que leurs noms apparaissaient bien sur les listes en papier affichées avec le nom, numéro de matricule et la photo de chaque votant.

L’un des enjeux de cette journée électorale est l’aspect sécuritaire, avec une présence policière renforcée, mais aussi une présence de l’armée, tout autour d'Abuja et d’observateurs nigérians et internationaux.

Le président Muhammadu Buhari a indiqué à deux reprises cette semaine qu’il allait veiller à ce que la sécurité des observateurs soit bien respectée. A Abuja, où des millions d’électeurs sont attendus, il est important que le scrutin se passe normalement.

 Réécoutez la revue de presse française : Le Nigeria se choisit un président nordiste

Pour la première fois, explique à Libération Vincent Hiribarren, professeur d’histoire au King’s College de Londres, « l’élection ne se joue pas sur des critères ethniques ou régionaux ».

08h30 : Le vote a démarré il y a quelques minutes seulement pour un seul des huit bureaux de vote de Yaba Makoko, à Lagos, la capitale économique du Nigeria, rapporte l'envoyé spécial de RFI sur place. Les électeurs sont venus tôt, vers 6h du matin. A leur arrivée, les bureaux de vote n’étaient pas installés. Les agents électoraux, encadrés par les forces de sécurité, ont mis du temps à installer le matériel électoral. Tous étaient pourtant mobilisés à l’aube, assure un responsable de bureau de vote.

Certains agents électoraux sont encore en train de coller les listes d’électeurs sur les murs, d’installer des isoloirs au milieu du quartier, sous les yeux patients des électeurs qui prennent ce retard avec philosophie. L’ambiance reste assez calme. La plupart des électeurs interrogés espèrent une seule chose, que le prochain président applique le salaire minimum et s’occupe de l’emploi des jeunes.

►(Ré)écoutez Aujourd'hui l'économie -Nigeria: pourquoi l’économie est au cœur de l’élection présidentielle

07h40 : Le principal adversaire du président sortant, l'opposant Atiku Abubakar, 72 ans, est attendu dans un bureau de vote de Yola, dans l'Etat d'Adamawa, dans le nord-est du pays, pour déposer son scrutin dans l'urne.

07h20 : Le président sortant Muhammadu Buhari a été un des premiers électeurs, en votant dans sa ville natale de Daura, dans le nord du pays, accompagné de son épouse, rapporte l'AFP. « Jusqu'ici tout va bien, a-t-il assuré. Bientôt, je me féliciterai de ma victoire. Je serai le vainqueur ».

Le président sortant Muhammadu Buhari dépose son bulletin dans l'urne, à Daura, au Nigeria, le 23 février 2017. © REUTERS/Afolabi Sotunde

7h00 : Les quelque 120 000 bureaux de vote ont officiellement ouvert dans le pays.

Le Nigeria reporte l'élection présidentielle d'une semaine

Le démarrage va prendre du temps. Le quartier populaire de Yaba, à Lagos, où RFI se trouve, compte huit bureaux de vote et les choses se mettent en place très lentement.

Plusieurs dizaines d’agents électoraux ont été mobilisés à l’aube. Ils sont encore en train de distribuer les urnes, les bulletins de vote et les lecteurs de cartes d’électeurs entre chaque responsable de bureau de vote. L’ambiance est assez calme dans le quartier. Les électeurs prennent leur mal en patience : les bureaux de vote n’étant pas installés, les habitants vaquent à leurs occupations.

Avec le report in extremis des élections décidé samedi dernier, le 16 février, une incertitude planait ces derniers jours. Certains électeurs ont confié ce matin avoir passé la nuit à suivre les débats télévisés, pour être certains que l’élection ne serait pas à nouveau reportée.

  • Des explosions entendues à Maiduguri 

Des explosions, d'origine encore inconnues, ont été entendues tôt ce samedi 23 février dans la ville de Maiduguri, dans le nord-est du Nigeria, quelques heures avant l'ouverture des bureaux de vote pour les élections présidentielle et législatives, rapporte l'AFP.

Maiduguri a été à de multiples reprises la cible d'attaques du mouvement islamiste Boko Haram. La ville est par ailleurs le chef-lieu de l'Etat de Borno, berceau du groupe terroriste qui a d'ailleurs attaqué hier soir le village de Zabarmari, à une dizaine de kilomètres de Maiduguri, forçant ainsi ses habitants à fuir vers la ville.

RFI

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