Filtrer les éléments par date : vendredi, 08 février 2019

 

"Les discussions centrées autour du vivre ensemble, du racisme et de la citoyenneté, de la place des français et des français issus de l'immigration. Aussi il a été question du devoir de mémoire ( une exposition bientôt du 22/02 au 28/02/2019 à Vitry sur Seine au centre culturel –la caravane de la mémoire-, l'initiation aux numériques avec des cours pratiques sur comment se connecter à la CAF, Améli, etc la discrimination au travail, dans l'accès au logement, etc.
Le logement au cœur des réflexions est une difficulté réelle pour les divorcés-éés, et personnes précaires, etc.
Les citoyens ont abordé aussi des questions politiques sur la gestion « macronienne ». Le député a écouté et apporté des réponses.il se bat pour que les regards sur les différences changent notamment sur les personnes atteintes du sida. mr MBAYE a été critiqué par certains compatriotes sénégalais qui n'ont pas compris qu'il puisse faire de la politique en France.

Aujourd'hui nous demandons aux jeunes issus de l'immigration de s'impliquer dans la politique du pays d'accueil et tant pis pour ceux qui ont du mal à accepter celà.


Selon Rachida membre active de ce pôle a souhaité qu'a travers cette rencontre que des propositions soient faites pour faire avancer la France de la mixité de des droits humains.
On ne peut pas payer des impôts, vivre sur un territoire pour être simplement perçu comme cet étranger qui n'apporte rien. L'étranger, ou celui devenu français doit être reconnu comme acteur de la cité , on ne doit pas l'ostraciser au contraire c'est en unissant les diversités que la France est forte. Ce travail doit passer par l'éducation, la formation. Qui reçoit une éducation, une instruction doit pouvoir accéder au travail puis au logement et à ses droits. Refusons la précarisation des citoyens tous ensemble pour que Vive la République française.

Le pole est un lieu de vie, un espace ressource. Véritable creuset où l'homme prend sa place, soutenu, écouté et orienté, ce genre de pole doit se multiplier et Rachida et ses collègues tissent des relations avec d'autres associations pour créer un réseau dense et efficace puisque personne ne sera à la marge. Il y aura toujours une association qui pourra vous prendre en main.
Le député du Val de Marne Mr Mbaye a pris acte de tout ce qui a été dit et un rendez-vous sera bientôt pris pour une rencontre (à Choisy-le-Roi) à grande échelle pour parler de la citoyenneté". P B CISSOKO


Voici une belle présentation du Pôle.


Le pôle des Navigateurs est un lieu ouvert et innovant qui regroupe un collectif d'associations qui œuvrent ensemble dans le domaine social. Madame Rachida Kabouri, présidente de l'association Lumière et liberté (Les 2L) répond à nos questions.


Qu'est-ce que c'est ?


Ces associations ont construit un réseau et mutualisent les projets et les ressources, notamment les locaux – mis à disposition par l'opérateur de logement social Valophis - qu'elles occupent chacune sur un créneau réservé.


Le pôle des Navigateurs est ouvert 7 jours sur 7, de 9 heures à 22 heures selon la programmation hebdomadaire. Toute personne, de tout âge et de toute provenance géographique et surtout les habitants du quartier des Navigateurs peuvent faire appel à ses services. Le projet est soutenu par Valophis Habitat, le Conseil départemental du Val-de-Marne, l'Établissement Public Territorial Grand-Orly Val-de-Bièvre Seine-Amont et la Mairie de Choisy-le-Roi.


Qui sont les associations du Pôle inter-associatifs des Navigateurs?


Pas moins d'une quinzaine d'associations collaborent au sein du pôle inter-associatif, dont dix qui sont fondatrices : parmi elles l'association Petite Main Tendue, l'association Les Uns et Les Autres (LULA), l'association Thérapie Art et Méditation (TAM), l'association Bukavu-Yetu, l'association Instruction et Partage, le Collectif Ne Touche Pas à Ma République et l'association Lumière et Liberté, Les 2 L, créée en 2016, porteuse et gestionnaire de ce projet fédérateur. L'ensemble des associations cofondatrices se sont constituées en Fédération du Pôle des Navigateurs.


Comment travaillent-elles ensemble ?


Avec une approche holistique de la précarité, elles proposent un parcours balisé par six thématiques :
 Un pôle « accès à la santé » avec la possibilité de rencontrer des professionnels de santé à travers des ateliers « bien-être » ou " Parentalité » (ethno-psychologue, art-thérapeute, nutritionniste, orthophoniste) ou de suivre des conférences (sur les dangers des écrans, par exemple). Le pôle est relais pour le dispositif de "Permanence d'Accès aux Soins de Santé" (PASS) qui permet une prise en charge médicale à l'Hôpital Intercommunal de Créteil, à Henri Mondor ou la Pitié Salpêtrière.


 Un pôle « accès aux droits » une juriste de l'association LULA et Les 2 L permettent un accompagnement dans les démarches administratives, de bénéficier de conseils juridiques, des services d'un écrivain public ou d'être accompagné dans l'accès aux services publics numériques.


 Un pôle « accès à l'éducation » : l'association Instruction et Partage propose des cours d'alphabétisation, d'anglais, d'arabe ou d'informatique. Dans le cadre d'une convention, des jeunes adultes des Apprentis d'Auteuil vont dispenser des heures de soutien scolaire dès janvier 2019. Un partenariat avec Uni-cités permet également d'accueillir des jeunes en service civique. Un accord avec certains collèges du quartier et des lycées, permet enfin l'accueil de stagiaires au sein du Pôle des Navigateurs. Ils habitent le quartier et sont très impliqués. Chaque samedi, la banque alimentaire, l'association Petite Main Tendue organise un repas convivial « linguistique » qui permet de sortir de chez soi et de mettre en pratique ses connaissances.


 Un pôle « accès à l'emploi » : aide à la réinsertion professionnelle via une agence d'intérim sociale et solidaire l'association EMPLOI DIRECT IDF, et un accompagnement de l'Association Lumière et Liberté et l'Association pour le Droit à l'Initiative Economique (ADIE) aident et accompagne à la création de microentreprises. Deux projets d'économie solidaire sont en cours, l'un autour des marchés avec le soutien du Syndicat et de la Fédération des Marchés de France, l'autre autour de la couture.


 Un pôle « accès au logement » : L'association Les 2 L lance la première agence immobilière solidaire qui ouvre l'accès au parc immobilier privé dans le cadre d'une collaboration constructive et solidaire entre des bailleurs privés et les jeunes ou personnes en situation de précarité à la recherche d'un meublé ou d'une colocation. Un contrat de bon fonctionnement et d'accompagnement personnalisé est signé entre les parties.


 Un pôle « solidarité en action » L'association Petite Main Tendu propose une banque alimentaire, aux vêtements et aux jouets. Des actions de solidarité internationale sont proposées par les association USJTO à Madagascar et l'association Bukavu-Yetu qui soutien au Congo RDC l'action du Docteur MUKWEGE, l'homme qui répare les femmes, Prix Nobel 2018.
Où vous trouver ?


Au local inter-associatif situé au cœur des Navigateurs, 4 rue Marco Polo à Choisy-le-Roi.


Pour en savoir plus et/ou adhérer, contactez Mme Rachida KABBOURI par mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou par téléphone : 06.64.38.96.09

Publié dans International


Alors que l'opinion publique s'indigne après la fermeture pour maltraitances et abus sexuels d'une école coranique à Regueb (centre), des responsables du parti islamiste Ennahdha dénoncent une « conspiration ». Explications.


L'exploitation d'enfants et les pratiques peu pédagogiques de l'école El Rihanet, révélées par une enquête de l'émission de télévision « Les quatre vérités », diffusée sur la chaîne Elhiwar Ettounsi, a déclenché la fermeture de l'établissement et la mise en sécurité par les autorités de 42 élèves de 10 à 14 ans qui ont subi pour la plupart des maltraitances et des abus sexuels.
« Depuis la construction de l'école qui s'est faite à la hâte en 2012, on ne sait pas ce qui s'y passe », témoigne un habitant de Regueb, bourg agricole qui avait participé activement au soulèvement de 2011. Installée en rase campagne, El Rihanet fait en réalité office d'internat et accueille des pré-adolescents, mais aussi des adultes de 18 à 35 ans venus de toute la Tunisie et vivant dans une importante promiscuité.


Dans un isolement total qui favorise l'embrigadement et la dépersonnalisation, on y enseigne le Coran et on fait travailler aux champs les enfants, qui font l'objet de divers abus. À l'extérieur, rien ne filtrait, d'autant que personne ne pouvait accéder aux locaux de l'école, espace privé qui avec le statut d'association échappe à tout contrôle aussi bien fiscal qu'administratif, ainsi qu'à toute intervention des autorités.


Entre les mailles du filet


Cette structure, comme d'autres, a profité du fait que les institutions de l'enfance sont réparties entre plusieurs ministères, sans qu'il y ait de coordination entre départements. Elles échappent à la vigilance de tous et dispensent aussi des formations rapides à des instructeurs qui peuvent intégrer ensuite le secteur public ou privé.
La décision de fermeture demeure d'ordre administratif ; émise par le ministère des Affaires locales, son exécution revient aux municipalités. À ce dernier niveau interviennent copinage et corruption, si bien que souvent les ordres ne sont pas appliqués, comme cela a été le cas par deux fois pour El Rihanet.


On ignore quelle loi a été invoquée pour cette action : est-ce celle de la lutte contre le terrorisme, ou est-ce la loi contre la traite ?


Le démantèlement, mardi 29 janvier, de cette école qui opère comme une secte, a été possible grâce à l'intervention de l'Instance de lutte contre la traite des personnes, qui a agi en tant qu'autorité centrale, avant de passer le relais aux ministères de l'Intérieur et de la Justice. Suspecté de terrorisme, le propriétaire est en détention pour traite et exploitation des personnes, en attendant la clôture de l'instruction.
« La loi de prévention de la traite autorise cette intervention multisectorielle, tandis que le Code de l'enfance ne permet rien de tout cela. Mais on ignore quelle loi a été invoquée pour cette action : est-ce celle de la lutte contre le terrorisme, auquel cas on considère que ces enfants ont été en contact avec un réseau terroriste, ou est-ce la loi contre la traite, dont le mécanisme de protection permet d'agir en toute légalité ? », s'interroge Moez Cherif, président de l'Association tunisienne de défense des droits de l'enfant, qui dénonce la filière des écoles coraniques qui concerne « 12 000 enfants, même dans les milieux urbains les plus huppés ».


Des reponsables d'Ennahdha crient à une « conspiration »


Menaçant d'une nouvelle révolution par le Coran et appuyés par des avocats d'obédience islamiste, les pères des enfants ont protesté devant le ministère de la Justice pour dénoncer ce qu'ils considèrent comme un abus, réclamant que leurs enfants leur soient rendus, alors que leur responsabilité est engagée pour les avoir placés dans un lieu contrevenant à la loi et dangereux.
Hébergés dans un centre pour l'enfance à Tunis, ils sont actuellement accompagnés de psychologues et entendus par la police. Certains d'entre eux ont été soumis, sans leur consentement, à des tests anaux pour des présomptions de pédophilie. Des méthodes vivement critiquées d'autant que, selon les spécialistes de l'enfance, les abus sur les enfants peuvent aussi être le fait d'enfants à peine plus âgés.
Des ténors du parti à référentiel islamique Ennahdha, dont Abdellatif el-Mekki et Abdelhamid Jelassi, sont sortis du bois pour dénoncer « une conspiration contre le mouvement islamiste », actuellement pris dans la tourmente d'autres affaires. Certains évoquent même une stratégie.


L'un des fondateurs d'Ennahdha et actuel vice-président de l'Assemblée, Abdelfattah Mourou, avait pourtant assuré en 2012 au prédicateur égyptien Wajdi Ghanim : « Ce n'est pas les parents qu'il faut cibler, mais leurs enfants ». Le courant rigoriste religieux prône également que « la Tunisie n'est pas une terre de jihad, mais de prédication ».


Inerties du gouvernement et de l'Assemblée


D'un exécutif à l'autre, des décisions concernant l'éducation n'ont pas été prises, notamment pour des raisons politiques et sous la pression d'Ennahdha. Pourtant, depuis près d'un an, un projet de « politique intégrée de la protection de l'enfance », présenté par le ministère de la Femme et de la Famille pour améliorer la coordination entre départements, a été soumis au gouvernement, sans qu'il soit adopté.
La même indifférence prévaut au niveau des différentes commissions de l'Assemblée, alors que la protection des citoyens et l'accès à l'éducation sont des droits constitutionnels. « On ne peut pas dire qu'on ne savait pas. La société civile n'a cessé d'alerter sur le danger de l'embrigadement et la difficulté, voire l'impossibilité, de récupérer les enfants soumis à une vision sociétale aussi impactante », déplore Moez Cherif, évoquant notamment le refus de la mixité par des écoles coraniques.


https://www.jeuneafrique.com/729992/societe/tunisie-fermeture-dune-ecole-coranique-pour-maltraitances-on-ne-peut-pas-dire-quon-ne-savait-pas/

Publié dans Société

AUDIO

Les enfants ne sont pas
Epouses africaines
  https://youtu.be/bbus9GJ3OxA Ces femmes qui refusent de participer au budget familial ...
Rentrée Scolaire :
  VOICI LE LIEN https://youtu.be/V7rGqslDhOA ...

Calendrier

« Février 2019 »
Lun Mar Mer Jeu Mer Sam Dim
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28      

Video galleries

logotwitterFacebook