Filtrer les éléments par date : mardi, 08 janvier 2019


'Chacun est libre de penser ce qu'il veut tout en respectant les sensibilités diverses. L'erreur de Yann, si c'est une erreur, c'est de définir un âge ( si ce sont les enfants c'est de la pédophilie). Mais les homosexuels et autres ne se jugent pas comme il a si bien dit chez M FOGIEL sur RTL. Il n'y a rien de choquant pour ma part de décliner ses préférences pour les jeunes femmes majeures ou les femmes matures. Il y a des cougars et autres, de homos, des lesbiennes, des jeunes qui aiment des femmes matures, etc. Chacun doit vivre sa vie et toute vérité n'est pas forcément bonne à dire et quand bien même, dire qu'il ne peut sortir avec une femme de 50 ans ne veut pas dire qu'elle «n'aime pas» les femmes de 50 ans Il dit bien qu'il ne va pas se soumettre au tribunal du goût ».PBC.


Avec ce roman, Yann Moix revient à son thème de prédilection : l'amour (et ses dépendances : la jalousie, la haine, la rivalité, la séduction, l'addiction, etc...)
Et son livre prend la forme d'un dialogue imaginaire (à la manière du Neveu de Rameau de Diderot, ou de L'idée fixe de Paul Valéry) où Yann Moix bavarde, à la terrasse d'un café, avec un ami qui tente de le consoler à la suite de sa dernière déconvenue amoureuse...


Dans un roman précédent, l'auteur avait choisi, comme incipit : « Ce que les femmes préfèrent, chez moi, c'est me quitter »...


L'inverse eut été plus exact car, dans ce livre – précisément intitulé « Rompre » -, le narrateur confesse qu'il ne peut s'empêcher de mettre un terme très prématuré à chacune de ses aventures, de les « rompre » tant il craint d'aimer et d'être aimé...


Evidemment, cette disposition mentale vient de loin : de l'enfance, de douleurs enfouies, d'humiliations passées...
Mais tout, ici, prend un aspect drolatique et fort peu psychanalytique.


Dans ce dialogue, la « rupture » sert ainsi de prétexte à une variation sur la solitude, sur la jalousie, sur l'enfer narcissique, sur la violence amoureuse.
Formules et aphorismes fusent sous la plume moixienne.


L'écrivain se reproche, au fond, de ne pas savoir aimer – les femmes, bien sûr, mais aussi, et surtout, lui-même.
Et c'est sur cette note tenue qu'il compose ce « journal d'un séducteur-destructeur ».
Biographie de l'auteur
Yann Moix, Prix Renaudot 213 pour Naissance est l'un des tout premiers romanciers français. Cinéaste, il a réalisé deux longs métrages ( Podium et Cinéman ) ainsi que plusieurs courts métrages documentaires ou de fiction. Actuellement, il prépare un livre et un film sur la Corée du nord où il se rend fréquemment.

Getty
Dans le numéro de février du magazineMarie-Claire, Yann Moix affirme être incapable d'aimer une femme de 50 ans. Invité au micro de RTL lundi 7 janvier, l'écrivain persiste et signe.

Yann Moix affirme être "incapable d'aimer une femme de 50 ans" : plusieurs personnalités lui répondent (nous aussi)


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L'année commence fort pour Yann Moix, qui s'offre son premier bad buzz de 2019 avant même que la première semaine ne soit terminée. C'est une interview publiée dans le dernier numéro de Marie-Clairedaté de février, quel'écrivain a mis le feu aux poudres. "Dans son livre Rompre,il raconte sa dernière rupturequi n'est qu'une nouvelle manifestation de son incapacité à aimer tranquillement (...). Il a accepté de poursuivre l'introspection face à une femme de 45 ans. Lisez, et vous comprendrez." Le chapô de Marianne Mairesse, directrice de la rédaction du magazine, aurait dû nous alerter.
Yann Moix l'avoue sans gêne ni complexe :

"Je ne sors qu'avec des Asiatiques."Et de préciser : "Essentiellement des Coréennes, des Chinoises, des Japonaises. Je ne m'en vante pas. On essaie d'être dans la vérité et dans la franchise. Beaucoup de gens seraient incapables de vous l'avouer car c'est du racialisme. C'est peut-être triste et réducteur pour les femmes avec qui je sors, mais le genre asiatique est suffisamment riche, large et infini pour que je n'en ai pas honte. Je ne regarde même pas les autres.

C'est grave." Oui, un peu. C'est déjà bien de le reconnaître.
Au sujet de l'âge, Yann Moix se veut également très franc. Trop, peut-être ?

"C'est souvent physique. C'est un problème de désir", glisse-t-il. Avant de jurer qu'il ne pourrait jamais aimer une femme de 50 ans. "Ah non, il ne faut pas exagérer ! Ça, ce n'est pas possible", s'exclame l'auteur de Rompre. Lorsque la journaliste le pousse à expliciter son propos en lui rappelant très justement que "c'est horrible pour les femmes", l'ex-chroniqueur d'On n'est pas couchérétorque : "Je vous dis la vérité. A 50 ans, je suis incapable d'aimer une femme de 50 ans." Marianne Mairesse s'étonne une fois de plus : "Pourquoi ?" Yann Moix répond alors, laconique : "Parce que." Puis précise, après avoir une nouvelle fois été encouragé à développer sa pensée par son interlocutrice :

"Je trouve ça trop vieux. Quand j'en aurai 60, j'en serai capable. 50 ans me paraîtra alors jeune."
L'histoire aurait pu s'arrêter là. Mais Yann Moix poursuit, lorsqu'on lui demande si la femme de 50 ans le "dégoûte physiquement" : "Non ça ne me dégoûte pas. Mais ça ne me concerne pas, ça ne me viendrait pas à l'idée. Elles sont invisibles. Je préfère le corps des femmes jeunes, c'est tout. Point. Je ne vais pas vous mentir. Un corps de femme de 25 ans, c'est extraordinaire. Le corps d'une femme de 50 ans n'est pas extraordinaire du tout. Mais je ne suis pas dans la pathologie des mecs qui ne peuvent tomber amoureux que d'une femme de 25. J'en suis capable pour une femme de 40." Et de conclure, quelques phrases plus loin : "Mon rêve est d'avoir un enfant sans m'en occuper."


Evidemment, ses propos, loin d'être passés inaperçus, ont provoqué une polémique. Personnalités et anonymes lui ont répondu sur les réseaux sociaux, souvent avec humour... ce qui n'a pas découragé l'écrivain. Invité au micro de RTL lundi 7 janvier, l'ancien chroniqueur de Laurent Ruquier insiste : "Je ne vis pas cela comme une fierté mais presque comme une malédiction", plaide-t-il. "Ce n'est pas de ma faute. On n'est pas responsables ni de ses goûts, ni de ses penchants, ni de ses inclinations (...). Bien sûr que j'ai un problème. Je suis un adolescent, un enfant. Les femmes de 50 ans ne me voient pas non plus, je ne les intéresse pas. Elles ont autre chose à faire que de se trimbaler un névrosé."


L'écrivain dit par ailleurs assumer "à 100 %" ses propos tout en expliquant regretter ces inclinations... avant d'affirmer, toutefois, qu'il n'avait pas à "répondre au tribunal du goût." Marc Olivier Fogiel, pour lancer son entretien, présentait Yann Moix en disant qu'il avait en face de lui un "habitué des polémiques." Et si, après tout, le bad buzz était recherché ? L'auteur de Rompre avoue lui-même à la fin de l'interview : "Le système est tellement pervers que mes ventes sont en train de monter en flèche."


http://www.femmeactuelle.fr/actu/news-actu/yann-moix-affirme-incapable-daimer-une-femme-de-50-ans-il-repond-a-la-polemique-et-se-justifie-2073529

Publié dans Ex-libris

 

Une capture d'écran de la vidéo dans laquelle le lieutenant Kelly Ondo Obiang appelle à la mise en place d'un "Conseil national de restauration" au Gabon, le 7 janvier 2019. © HANDOUT via Reuters TV
Lundi 7 janvier, un groupe de militaires a pris temporairement le contrôle de la radio nationale pour appeler au soulèvement et annoncer la formation d'un « Conseil national de restauration », et ce alors qu'Ali Bongo Ondimba poursuit sa convalescence au Maroc. Une tentative de coup d'État qui s'est soldée quelques heures plus tard par l'arrestation des commanditaires.


Tôt dans la matinée du lundi 7 janvier, un petit groupe de militaires – une dizaine selon le ministre de la Communication Guy-Bertrand Mapangou, porte-parole du gouvernement –, a fait irruption dans les locaux de la Radio Télévision gabonaise (RTG) pour diffuser un message sur les ondes de la radio d'État et annoncer la mise en place d'un « Conseil national de restauration » dont le but était de « sauver la démocratie, préserver l'intégrité du territoire national et la cohésion nationale ». Six employés de la RTG, des journalistes et des techniciens, étaient également présents sur place et ont été séquestrés.

« Une fois encore, une fois de trop, les conservateurs acharnés du pouvoir dans leur basse besogne continuent d'instrumentaliser et de chosifier la personne d'Ali Bongo Ondimba en mettant en scène un malade dépourvu de plusieurs de ses facultés physiques et mentales », indiquait le communiqué, en faisant référence à la convalescence du président, dont sa dernière prise de parole depuis son hospitalisation remonte au 31 décembre, à l'occasion de son discours des vœux à la nation. Selon le communiqué des putschistes – qui a tourné en boucle une partie de la matinée sur les ondes de la RTG –, ce message de vœux n'a fait que « renforcer les doutes sur sa capacité à assumer ses fonctions de président ».


Qui sont les putschistes ?


Selon le ministre de la Communication Guy-Bertrand Mapangou, les mutins étaient une dizaine à pénétrer dans les locaux de la radio. Plus tôt dans la journée, la présidence avait parlé de six militaires impliqués. Sur les images de l'allocution des militaires à la RTG, trois officiers coiffés des bérets verts de la Garde républicaine sont visibles, dont un certain lieutenant Kelly Ondo Obiang, commandant adjoint de la garde d'honneur de la Garde républicaine, qui a pris la parole pour lire le communiqué.


Se présentant comme le président d'un Mouvement patriotique des jeunes des forces de défense et de sécurité du Gabon (MPJFDS), formation jusqu'à présent inconnue, il a été formé en partie en Côte d'Ivoire, à l'École des forces armées (EFA) de Zambakro, à Yamoussoukro, dont il est sorti en 2015. Selon nos informations, l'homme était jusqu'à présent « un parfait inconnu », plus souvent mobilisé au sein de la garde d'honneur, unité de parade et non de combat.


« Gabon : qui est le lieutenant Kelly Ondo Obiang, instigateur présumé de la tentative de coup d'État ?
07 janvier 2019 à 12h04 | Par Mathieu Olivier


Mis à jour le 07 janvier 2019 à 13h57

Une capture d'écran de la vidéo dans laquelle le lieutenant Kelly Ondo Obiang appelle à la mise en place d'un "Conseil national de restauration" au Gabon, le 7 janvier 2019. © HANDOUT via Reuters TV
Principal protagoniste de la tentative avortée de coup d'État du 7 janvier à Libreville, le lieutenant Kelly Ondo Obiang est commandant adjoint de la garde d'honneur de la Garde républicaine.
Le lieutenant Kelly Ondo Obiang est l'un des commandants en second de la garde d'honneur de la Garde républicaine, l'unité de gendarmerie chargé de sécuriser la présidence de la République. Selon le communiqué lu lundi matin sur les ondes de Radio Gabon, il serait le principal instigateur de la tentative du coup d'État du 7 janvier.
Présent dans les locaux de Radio Gabon alors que le Groupe d'intervention de la gendarmerie nationale gabonaise y a donné l'assaut, Kelly Ondo Obiang est parvenu à échapper aux gendarmes et était toujours en fuite à l'heure où nous écrivions ces lignes (11h GMT). Quatre militaires ont en revanche été appréhendés lors du même assaut et mis aux arrêts, selon le gouvernement. Six autres personnes, des employés de Radio Gabon, étaient présents sur place.

« Parfait inconnu »


Selon nos informations, Kelly Ondo Obiang était jusqu'à ce jour « un parfait inconnu ». Connu « de vue » à la présidence, il y est décrit comme un « soldat de base » relativement discret. Il était régulièrement mobilisé au sein de la garde d'honneur, une unité de parade, et non de combat, regroupant des membres de chaque corps d'armée à l'occasion de cérémonies officielles.
Si les autorités gabonaises cherchent encore à compléter son profil, Kelly Ondo Obiang serait rattaché à l'unité d'intervention parachutiste de la garde républicaine. Il a notamment été formé en partie en Côte d'Ivoire, à l'École des forces armées (EFA) de Zambakro, à Yamoussoukro, où il a achevé une formation en 2015. Créée en 1963, l'EFA forme régulièrement des officiers venus de nombreux pays africains.

La situation rapidement « sous contrôle », selon le gouvernement


La réaction des autorités ne s'est pas fait attendre. Les blindés des forces de sécurité gabonaises ont très rapidement bloqué l'accès au boulevard Triomphal, et pris le contrôle dès 7 heures (heure locale) des entrées de la RTG. Vers 9h00, la situation était « sous contrôle », selon la présidence.


Deux militaires impliqués dans la tentative de coup d'État avortée ont été abattus lors de l'assaut des hommes du Groupe d'intervention de la gendarmerie gabonaise, selon le ministre de la Communication Guy-Bertrand Mapangou, porte-parole du gouvernement. Les autres ont été arrêtés. Le lieutenant Kelly Ondo Obiang, qui était parvenu à s'échapper des locaux de la radio, a finalement été appréhendé à proximité du bâtiment et mis aux arrêts. Les mutins sont actuellement entendus par le procureur de la République. Au moment où nous écrivons ces lignes (18h00, heure locale) internet était toujours coupé au Gabon.


Des proches de Jean Ping cités dans le communiqué


Dénonçant la « confiscation du pouvoir par ceux qui le 31 août 2016 ont fait assassiner nos jeunes compatriotes », le lieutenant Ondo Obiang a cité une série de personnalités pour prendre part au « Conseil national de restauration ». Parmi celles-ci, on retrouve le général Jean Philippe Ntumpa Lebani – qui avait purgé une peine de prison pour une précédente tentative de coup d'État avortée en 2009 –, le colonel Rapontchombo, officier de l'armée de terre, ainsi que plusieurs acteurs de la société civile, réputés proches de Jean Ping, le syndicaliste Jean Rémy Yama et la chercheuse Laurence Ndong, Marcel Libama (Union nationale), l'avocate Paulette Oyane et Bertrand Zibi, ancien député qui a quitté le Parti démocratique gabonais (PDG) avant la dernière présidentielle.
Une liste qui interroge, puisque Jean Rémy Yama a expliqué à Jeune Afrique ne pas être au courant de l'action entreprise par le groupe de militaires, tandis que l'ancien député Bertrand Zibi est, lui, toujours incarcéré à la prison centrale de Libreville depuis août 2016.


Déby « indigné », l'UA et la France condamnent


L'Union africaine (UA) a été la première à réagir pour condamner fermement « la tentative de coup d'État intervenue ce matin au Gabon ».

« Je réaffirme le rejet par l'UA de tout changement anticonstitutionnel », a réagi sur Twitter Moussa Faki Mahamat, le président de la Commission de l'Union africaine.


L'union africaine condamne fermement la tentative de coup d'Etat


La France a elle aussi condamné « toute tentative de changement de régime extra-constitutionnel », tandis que le président tchadien Idriss Déby Itno a fait part de son « indignation », dans un communiqué publié lundi après-midi, dans lequel il a apporté « son soutien et celui de toute la communauté de la Cemac » à son homologue gabonais Ali Bongo Ondimba, qui n'a pas encore commenté les événements.


https://www.jeuneafrique.com/700166/politique/gabon-qui-est-le-le-lieutenant-kelly-ondo-obiang-instigateur-presume-de-la-tentative-de-coup-detat/

Publié dans Politique


L'acteur de Star Wars et Indiana Jones a pris la parole le 12 septembre 2018 au Sommet pour le climat de San Francisco en tant qu'ambassadeur de l'ONG Conservation International. Harrison Ford a dénoncé les dangers de l'inaction face au changement climatique et les ravages des climato-sceptiques et des anti-sciences.

Harrison Ford au pupitre du Sommet pour le climat le 12 septembre 2018.
©Global Climate Summit


Son nom n'est jamais mentionné. Mais c'est bel et bien le président américain Donald Trump qui était dans le viseur de Harrison Ford, lorsqu'il a pris la parole au pupitre du sommet sur le climat, qui s'est tenu du 12 au 14 septembre 2018 à San Francisco, en Californie. L'acteur y était invité en tant que vice-président de l'ONG Conservation International pour laquelle il oeuvre depuis plusieurs années. "Élisez des dirigeants qui croient en la science et qui comprennent l'importance de protéger la nature !, s'est-il emporté au micro.

Arrêtez bon sang le dénigrement de la science !

Arrêtez de donner le pouvoir aux gens qui ne croient pas à la science, ou pire encore qui font semblant de ne pas croire en la science pour servir leurs propres intérêts" s'est-il exclamé. L'acteur s'était livré à une charge similaire contre l'administration Trump en novembre 2017. "Aujourd'hui, la plus grande menace n'est pas le changement climatique, la pollution, les incendies ou les feux, c'est que nous avons aux manettes des choses les plus importantes des gens qui ne croient pas en la science" expliquait-il aux journalistes du Hollywood reporter.
Pour Harrison Ford, les effets du réchauffement climatique et la destruction des écosystèmes convergent vers "la plus grande crise morale de notre temps"


Dans son discours de San Francisco, l'ancien Han Solo insiste toutefois sur l'importance vitale de la préservation de la nature. "Cette planète est la seule maison que nous connaîtrons jamais. Pour notre climat, pour notre sécurité, pour notre futur, nous avons besoin de la nature. Maintenant. Plus que jamais. La nature n'a pas besoin des gens. Mais les gens ont besoin de la nature" a-t-il martelé. "Car aujourd'hui, la destruction de la nature génère plus d'émissions de carbone que toutes les voitures et les camions dans le monde. On peut mettre des panneaux solaires sur toutes les maisons, on peut passer tous les véhicules à l'électrique ; mais tant que Sumatra brûle, nous aurons échoué.

Tant que la forêt amazonienne sera défrichée et brûlée, tant que les terres des populations indigènes seront spoliées, tant que les zones humides seront détruites, nos objectifs climatiques resteront hors de portée. Et nous n'aurons alors plus le temps de faire quoi que ce soit. Si on ne cesse pas la destruction de notre monde naturel, rien d'autre n'aura plus d'importance.

Pourquoi ? parce que restaurer les forêts, les mangroves, les zones humides et toutes ces zones denses en carbone représentent 30 % de ce qu'il faut faire pour éviter un réchauffement catastrophique. Leur préservation est la seule solution dont nous disposons actuellement pour stocker du carbone à l'échelle globale" a-t-il expliqué.


Sur la scène du Sommet pour le climat, Harrison Ford préconise l'inclusion de la sauvegarde de la nature dans tous les objectifs climatiques, et la mise en place d'un calendrier ambitieux pour atteindre les objectifs climatiques fixés durant l'Accord de Paris. "Nous devons investir dans les mangroves et les forêts tropicales de la même manière que nous investissons dans les énergies renouvelables, travailler à empêcher la destruction de ces écosystèmes, et poursuivre la recherche dans la reforestation, de la même manière que nous poursuivons la recherche sur la capture et le stockage de carbone". Et Indiana Jones de conclure : "Tous autant que nous sommes, riches ou pauvres, puissants ou faibles, nous allons tous subir les effets du changement climatique, de la destruction des écosystèmes et nous allons faire face à ce qui va rapidement devenir la plus grande crise morale de notre temps".


https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/climat/harrison-ford-son-plaidoyer-pour-la-science_127608


On peut lire ceci sur les idées de Trump sur le climat


L'Américain Donald Trump est né le 14 juin 1946 à New York. Milliardaire, l'homme d'affaires a fait fortune dans la promotion immobilière et le divertissement télévisuel. Malgré son absence d'expérience politique, il a été élu président des Etats-Unis le 9 novembre 2016. Pendant la campagne, le Républicain a adopté des positions résolument climatosceptiques, affirmant que le réchauffement climatique est un "canular", fomenté "par les Chinois" pour casser "l'appareil industriel américain". Il expliquait vouloir faire sortir son pays de l'accord de Paris signé à l'issue de la COP21 s'il accédait à la Maison Blanche. L'élection passée, Trump semble adoucir sa position, expliquant le 22 novembre 2016 dans un entretien au New York Times qu'il "y a un lien" entre l'activité humaine et le changement climatique.
Où le travail de sape environnementale de l'administration du président américain Donald Trump s'arrêtera-t-il ?

Cette dernière a proposé, le 11 décembre 2018, une vaste réforme de la loi sur la qualité de l'eau, une promesse de Donald Trump aux agriculteurs et aux promoteurs qui dénonçaient des normes environnementales trop strictes. Mais las : cette nouvelle loi fédérale va réduire à une peau de chagrin le nombre de zones humides et de cours d'eau protégés par le Clean Water Act. Elle doit "annuler et remplacer" la loi précédente, mise en place en 2015 par l'administration Obama, et saluée par les défenseurs de l'environnement. Elle avait permis de limiter les rejets de pesticides ou de fertilisants sur de vastes zones humides, allant des grands fleuves aux marais situés dans des propriétés privées.

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