Filtrer les éléments par date : vendredi, 03 août 2018

 

Pour gouverner, "il faut de l'expérience" et "refuser les aventures individuelles" ; on naît avec la possibilité de faire : qu'en est-il au Sénégal


Un pays doit vivre dans la vérité il faut bien communiquer et se dire la vérité sans se nuire. Mais quand on couvre le pays dans la pénombre, le faux et le simulacre ou la dissimulation le peuple peut être amené à supposer et créer des idées fausses ou vraies : un homme politique est un citoyen public, sa vie est collée à son statut et donc rien ne doit être caché.

Et quand on dit la vérité on est plus respecté.
Le pays va mal. Les divisions sont là.

La société civile, les locaux et la diaspora se lèvent et se disent. Ne soyons pas sourds et aveugles. Les faits sont là et on veut nous tromper avec des stratégies bien huilées.


Pénurie d'eau, délestage électrique, des écoles poubelles ; le provisoire qui dure, la crise de l'éducation, l'insécurité grandissante, les violences de toutes sortes, la pauvreté, la haine sur les visages et en face le luxe fruit du vol, les biens mal acquis, les 8/8, l'aéroport ; le nouveau train RER, l'autoroute, etc .
Dakar est en chantier sans plan , sans évacuation, sans bonnes canalisations d'eau, .

Ouf ça ne va pas et qui peut nous démontrer le contraire sera très fort. Nous avons des images nettes.


Nous constatons une pluralité de partis politiques qui au final ne servent que Macky. Plus nombreux sont les partis politiques plus facile sera la victoire de Macky. Que faire il faut s'organiser efficacement et choisir le mieux placé et lui coller un contrat avec le peuple et l'armée.

Oui oui si le candidat du peuple ne respecte pas le contrat l'armée devra prendre le pouvoir.
Nous avons des divergences c'est normal mais nous voulons tous une chose bouter dehors Macky et son équipe qui ont fait du tort aux pays.

Il y a de plus en plus de riches quand le peuple a soif, a faim et à peine à joindre les deux bouts.

Un monde paradoxal qui exacerbe les violences et les frustrations.

Unissons nos forces pour élire un candidat par défaut et aidons-le à gagner.


Si nous ne le faisons pas nous aurons encore Macky sur notre dos.


Notre pays regorge de citoyens de qualité exceptionnelle. Certains sont au pays et on ne les entend pas mais ils sont prêts à se donner pour sauver ce pays , d'autres sont à travers le monde dans les hautes institutions internationales et je suis convaincu qu'ils voudront contribuer au redressement et à l'essor du pays.


Chacun peut citer un nom pour faire partie de ce gouvernement Ethique qui réunira les concitoyens et travaillera pour le peuple .


Ce gouvernement sera épaulé par l'ensemble des concitoyens sans distinction de statut , d'ethnie , de religion ou d'autres spécificités qui ne n'honorent pas la République Une et Indivisible.

Pour un mandat unique et mettre le président et son équipe au travail pour changer le pays et améliorer les choses. Cf le livre de feu Ibrahima SOW -Appel à la révolution politique et civique au Sénégal- Un seul mandat et zéro parti politique pour le président de la république.

Le mandat unique c'est la garantie que la conscience du politique sera tournée vers le succès la réussite de sa mission et il n'aura pas en tête d'être en campagne électorale comme on le voit chaque jour au Sénégal.

Macky Sall qui se renie chaque jour nous disait au début de son mandat ; la Patrie d'abord et le Parti après, mais que voit-on ?
Le parti d'abord, les partisans ensuite et les autres après.

Soyons vigilants et allons vers et dans le pays pour discuter avec le peuple qui est souvent trompés avec des stratagèmes du ventre ; la pauvreté est une palie qui gangrène l'esprit des pays en développement. Avec la pauvreté on tient le pays par des dons sporadiques et cibles à des moments précis Apres le manque d'eau et d'électricité on vous donne l'eau des pompes on vous donne de l'électricité, des panneaux solaires, on vous donne ce qui va vous soulager illico et vous vous dites c'est lui qui me comprend en résolvant mon souci.


Pourquoi vous laisser dans cette situation pour enfin corriger la faute ?

Pire que Lynch Macky et son équipe ont bien lu Machiavel et les autres théoriciens du pouvoir qui vous aliènent sans que vous vous voyez venir .

J'ai recensé ici des idées, des pensées qui pourront aiguiser notre prise de conscience et renforcer nos opinions et actions.

La géopolitique est un art et il faut être outillé pour comprendre. Un homme politique doit avoir de la vertu , une morale et une éthique sans parler de la conscience à bien servir. L'expérience dont on parle souvent pour réduire certains est un faux problème un gouvernement est une équipe entouré de hauts fonctionnaires capables de guider et de dicter des conseils des orientation. Ils sont dans un système qui sera travailler de façon à l'adapter.

C'est comme la constitution , les hommes passent et les lois demeurent tout comme les institutions. N'ayons pas peut de l'avenir nous sommes intelligents et conscients des enjeux , ensemble nous réussirons.
Nos divergences devront nous conduire au dépassement pour les intégrer et en faire une belle somme : élire un président juste et de bonne conscience.

J'ai voulu vous donner ici le cas de hommes politiques novices, de concepts importants pour faire un Homme d'Etat ou homme politique juste

Le président américain élu Donald Trump, novice en politique, a consulté jeudi à New York l'une des figures de la diplomatie du XXe siècle, Henry Kissinger.
L'ancien secrétaire d'Etat est réputé pour avoir piloté la diplomatie américaine durant la guerre froide avec l'URSS. Il a orchestré le processus de rapprochement des Etats-Unis avec la Chine au début des années 1970 et conclu les accords de paix de Paris qui ont mis fin à l'engagement américain au Vietnam et pour lesquels il s'est vu décerner en 1973 le prix Nobel de la paix avec le chef du parti communiste nord-vietnamien Le Duc Tho.
Allemand juif né en 1923, il avait émigré aux Etats-Unis en 1938 pour échapper aux nazis et fut naturalisé Américain en 1943.
Préférence pour Clinton
Agé aujourd'hui de 93 ans, il demeure un expert respecté et souvent consulté aux Etats-Unis et à l'étranger. "J'ai un immense respect pour le docteur Kissinger et j'ai été sensible au fait qu'il a partagé ses idées avec moi", a déclaré le futur 45e président des Etats-Unis.
Henry Kissinger n'avait pourtant pas parié sur Donald Trump à la Maison Blanche. Il avait exprimé sa préférence pour la démocrate Hillary Clinton.
Le Premier ministre s'exprimait peu de temps après l'annonce de la candidature d'Emmanuel Macron à la présidentielle 2017.
Il faut "une expérience qui a été éprouvée par le temps" pour gouverner et "refuser les aventures individuelles", a déclaré mercredi Manuel Valls peu après l'annonce de candidature de son ancien ministre Emmanuel Macron à la présidentielle.
"Il faut de la force et non pas de la légèreté." Dans un discours à l'université de Cergy-Pontoise en banlieue parisienne, le Premier ministre a plaidé pour une "nation éducative", plaçant l'éducation au cœur du "projet pour la France" dans un nouveau gage à la gauche après d'autres récentes inflexions de son discours. "Pour porter cette responsabilité, il faut - j'ose le dire devant vous - une éducation à la conduite du pouvoir, à la responsabilité, un sens de l'Etat. Il faut de l'expérience, une expérience qui a été éprouvée par le temps", a-t-il lancé. "Il faut de la force et non pas de la légèreté."
Selon le chef du gouvernement, qui n'a pas nommé Emmanuel Macron qui venait de d'annoncer sa candidature dans une autre ville de banlieue parisienne, à Bobigny, "l'exercice du pouvoir" implique d'"avoir le sens de l'intérêt général, le sens du collectif", de "refuser les aventures individuelles". Avant son discours, interrogé par des journalistes sur la candidature Macron, il avait seulement lancé : "Rien ne m'affecte".europe1
I) Le sentiment immédiat de notre liberté : la théorie du libre arbitre
a) Tout homme se juge spontanément libre
Dans le langage courant, la liberté renvoie au pouvoir que possède tout homme de n'obéir qu'à lui-même, qu'à sa propre volonté, et d'agir uniquement en fonction de ses désirs, indépendamment de toute contrainte ou de toute pression extérieure.
Tout homme se sent donc spontanément libre, tout simplement parce qu'il se croit capable de faire des choix de petite ou de grande importance, de prendre des décisions, de petite ou de grande ampleur.
Autrement dit, tout homme, lorsqu'il porte un regard réflexif sur lui-même, se juge spontanément libre, c'est-à-dire en mesure d'agir simplement en fonction de sa volonté.
La plupart des philosophes qui se sont prononcés en faveur de la liberté humaine, en faveur de l'existence du libre arbitre, ont accordé une grande valeur à l'expérience intime, immédiate que nous aurions, selon eux, de notre liberté : « La liberté de notre volonté, écrit Descartes (Principes de la Philosophie, I, art.39), se connaît sans preuve par la seule expérience que nous en avons ».
Il faut donc savoir plaire pour bien gouverner...
Dans le
couple dirigeant, il faut au moins que l'un des deux bénéficie d'une certaine
capacité de séduction. Ce qui n'est
pas le cas de François Hollande et Jean-Marc Ayrault, leur profil politique est
identique. François
Mitterrand pouvait se permettre de produire cet adage, car le président ne
parlait pas de lui-même, mais d'Edith Cresson, sa Première ministre. La phrase de
François Mitterrand a tout juste 22 ans aujourd'hui, elle d'octobre 1991. La France plongeait
La conscience en philosophie
Dans l'Antiquité, la conscience n'existait pas : seul le "noos", l'esprit connaissant, avait une valeur. C'est la modernité philosophique qui a donné au sujet une conscience. Descartes l'a posée comme le socle de la connaissance car la conscience a résisté au doute méthodique, elle peut donc servir de fondement sur lequel s'édifierait l'ensemble du savoir (cf. La Métaphysique de Descartes). Kant, Hegel, ou encore Sartre reprennent à leur compte cet acquis de la philosophie moderne.
Définitions générales du concept de conscience :
– Du latin conscientia : connaissance partagée avec un autre
– Sens psychologique : connaissance, intuition ou sentiment qu'un sujet possède de lui-même, de se états et de ses actes
– Sens moral : capacité de formuler des jugements moraux, sur le bien et le mal
Machiavel : A la recherche du chef d'Etat idéal
La question du rapport entre pouvoir, Etat, politique et morale est au cœur de la pensée de Machiavel: qu'est-ce qu'un bon chef d'état ? Quelles qualités font un bon politique ? Comment doit-il gérer la vie politique ?
Pour ne pas redécouvrir la lune, jetons un coup d'oeil sur le penseur qui a fondé la philosophie politique moderne : Machiavel. Dans son célèbre texte Le Prince, le florentin, qui a passé sa vie au plus près du pouvoir auprès de César Borgia à qui s'adresse Le Prince, tente un portrait-robot du gouvernant.
D'emblée, Machiavel réfute toute conception morale du pouvoir : le chef de l'état ne doit pas obéir à une morale fixe, mais s'adapter aux circonstances, ce qu'il appelle la fortune ("fortuna", en latin, signifie la chance, le destin). En dissociant la morale du pouvoir, il ne dit pourtant pas que le chef de l'état doive être immoral, mais qu'il peut s'affranchir de la morale si c'est nécessaire. C'est ce qu'aujourd'hui on appellerait le pragmatisme, ou le primat de la fin sur les moyens. Autrement dit, le chef de l'état doit maîtriser et faire foin de toute idéalisme qui le contraindrait à moraliser sa politique. La morale de Machiavel n'est donc pas un formalisme éthique (comme chez kant par exemple), mais plutôt une invention permanente de celui qui la pratique : la morale machiavélienne est immanente, et non transcendante.
Kant s'opposera à cette conception du pouvoir, en plaçant les intentions au-dessus des résultats. A la différence, pour Machiavel, l'action politique ne peut être jugé que sur sa réalité et non sur ses potentialités ou les intentions qui la fondent. Machiavel définit le champ politique comme le lieu d'affrontement du destin (fortuna) et de la volonté (virtu). Le chef d'Etat doit incarner cette volonté de dépassement de la nécessité, le dépassement des contraintes naturelles ou conjoncturelles.
Un personnage en vue :
Avant tout, le chef de l'état est un personnage public, il est sans cesse "en vue"(d'autant plus dans nos démocraties médiatiques, ou "médiacratie"). C'est pour cette raison qu'il doit maîtriser son image : il doit donc paraître posséder des qualités qu'il ne détient pas forcément. Ses défauts seront cachés au public pour ne pas le déstabiliser. On voit à quel point ceci est moderne. Aujourd'hui, ce sont les conseillers en communication ("spin doctors") qui gèrent l'image des hommes politiques via des méthodes telles que l'analyse des sondages ou le media training, en tentant de les faire apparaître sous leur meilleur jour. Parce qu'il est en permanence sous le regard des autres, le politique de Machiavel doit dissimiler ses défauts et feindre des qualités qu'il ne détient pas.
Machiavel et la maîtrise de la vie politique :
Le chef de l'état doit également mettre sous contrôle ses opposants. Machiavel prône à leur égard une politique de fermeté. La dissidence doit être endiguée car elle est la racine de la révolte. Or, selon Machiavel, cela va de soi, le chef de l'état n'a qu'un seul but : la conservation du pouvoir. En un mot : la fin, là aussi, justifie les moyens. Si le politique est menacé par ses opposants, il ne doit pas s'empêcher de les emprisonner.
Ainsi, le trait dominant du "bon" chef de l'état, c'est la "VIRTU", c'est-à-dire le contrôle, la maîtrise : de soi (l'image), de l'avenir (le destin), de ses opposants (la vie politique). Cette politique de contrôle est, de nos jours, appelée RealPolitik.
C'est loin du cynisme auquel Machiavel est souvent réduit ...
https://la-philosophie.com/machiavel-pouvoir-
Jimmy Morales et son épouse lors de la cérémonie d'investiture. Photo AFP
Le Guatemala tourne définitivement la page. Jimmy Morales, acteur comique novice en politique, a été officiellement investi jeudi président de ce pays d'Amérique centrale rongé par la violence et la corruption et dont la population a choisi de tourner le dos à la classe politique traditionnelle.
La lutte contre la corruption : priorité de Morales Au Guatemala,
Le nouveau président s'est engagé à mener "dès le premier jour" une "lutte frontale" contre la corruption, à œuvrer à l'éradication de la faim dans le pays et à améliorer le système éducatif. "On m'a dit que cela était impossible, qu'il faudrait un miracle", a poursuivi M. Morales, "et, moi, je crois aux miracles".
L'humoriste, comédien et animateur de télévision de 46 ans, a été élu haut la main le 25 octobre face à l'ex-Première dame Sandra Torres, 60 ans. Outre une croisade contre la corruption, son défi majeur durant ces quatre prochaines années sera de combattre la violence qui règne dans ce pays de 16 millions d'habitants, où l'on a dénombré 6000 meurtres en 2015.
Aucune expérience politique
Large sourire et charisme naturel, celui qui avait incarné au cinéma le rôle d'un cowboy naïf sur le point de devenir président par accident, avait été la grande surprise de ces élections, profitant du vaste mouvement d'exaspération populaire. Avant de connaître la célébrité, le nouveau président assure qu'il a commencé comme vendeur de bananes et de vêtements usés sur les marchés de la capitale. Il a également fait des étude d'administration d'entreprises, de communication et de théologie.
Son absence d'expérience politique avait été perçue par ses partisans comme un gage d'honnêteté. En 2011, il avait simplement été candidat à la mairie de Mixco, ville des faubourgs de la capitale, arrivant en troisième position.

Thomas Mesnier. (
Parmi les messages de félicitations reçus le soir du dimanche 18 juin, un lui a particulièrement fait plaisir. "Félicitations Thomas pour cette élection", lui a écrit le président, lui demandant aussi de poursuivre le travail engagé. "Une belle marque de reconnaissance de l'engagement que j'ai pris avec lui et pour lui", explique, très fier, le député. Il a remarqué que dès le premier soir, "dans le regard des gens", la mue s'était opérée. "On n'est plus dans la peau du candidat : les gens regardent leur député, avec tout ce que cela implique. J'ai senti le poids des responsabilités sur mes épaules."
Dès le lendemain de son élection, il s'est précipité à Paris pour accomplir les formalités administratives et commencer à recruter ses assistants parlementaires. C'est en entrant dans l'Hémicycle pour la photo officielle qu'il a "vraiment pris conscience" de sa nouvelle vie. "C'est une mission tellement belle." Ce 20 juin, assis dans la salle des pas perdus, il a encore les yeux brillants et des trémolos dans la voix. "J'ai eu l'impression d'entrer dans le cœur battant de la démocratie, là où tout s'est joué et où tout se jouera. C'était vraiment une immense émotion."
Nouveau venu en politique, il a été marqué, pendant la campagne des législatives, par "la fracture entre les citoyens et les élus. Je me prenais des réflexions comme 'vous voulez juste la place'." Sa priorité de député est donc de "retisser du lien : le travail de député, c'est un pied à Paris, un dans la circo". Pour ce faire, il a déjà prévenu son employeur, l'hôpital d'Angoulême, qu'il quittait son poste. "Urgentiste, ça se fait à plein temps. Cela n'aurait pas de sens de continuer un jour par semaine. Je ne serai pas député toute ma vie, il y aura une période de réadaptation au travail."
Un président se fait aider par des technocrates


Lucas Papademos, nouveau Premier ministre de la Grèce, a prêté serment le 11 novembre. En Italie, Silvio Berlusconi est remplacé par l'ancien commissaire européen Mario Monti. Ces deux hommes ont été présentés comme des «technocrates» dans des grands journaux. Mais c'est quoi, un technocrate?
C'est un expert et pas un homme politique. Les technocrates fondent leurs décisions sur des informations précises plutôt qu'en fonction de l'opinion publique. C'est pourquoi on fait souvent appel à eux durant les périodes difficiles (comme, par exemple, avec la crise de la dette en Europe).
Le terme de technocrate vient du mot grec tekhne, ce qui veut dire habileté ou art, et un expert dans des domaines comme l'économie pourrait donc être tout autant qualifié de «technocrate» qu'un expert en robotique. Tant Papademos que Monti sont titulaires de diplômes en économie et ont tenu des postes dans des institutions gouvernementales
« Hauts fonctionnaires », vers un nouveau visage ?
Ils sont quelques milliers en France
, travaillent dans des contrées lointaines, pour les grands corps de la Fonction publique[1] ou les organisations internationales les plus renommées[2], ce sont...les « hauts fonctionnaires [3]». S'ils suscitent l'admiration, c'est aussi un groupe régulièrement critiqué pour son élitisme, sa « politisation »[4], renvoyant l'image d'hommes (en majorité) occupant des postes prestigieux, aux salaires (très) confortables. Toutefois, avec entres autres, les actuelles obligations de diversité et celles de parité de demain[5 ]les choses ne seraient-elles pas en train d'évoluer pour ces fonctionnaires à part ?

AUDIO

Les enfants ne sont pas
Epouses africaines
  https://youtu.be/bbus9GJ3OxA Ces femmes qui refusent de participer au budget familial ...
Rentrée Scolaire :
  VOICI LE LIEN https://youtu.be/V7rGqslDhOA ...
La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...

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