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Filtrer les éléments par date : mardi, 14 août 2018

Soumaïla Cissé, l’opposant qui a accusé le gouvernement de fraude électorale lors du premier tour, a renouvelé ses allégations.

Le candidat de l’opposition au Mali, Soumaïla Cissé, a rejeté à l’avance, lundi 13 août, les résultats du second tour de la présidentielle, appelant le pays à se lever face à « la dictature de la fraude », à la suite d’un scrutin qui s’était pourtant déroulé dans de meilleures conditions sécuritaires qu’au premier tour.

Les résultats du duel entre le président sortant et favori Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) et l’opposant Soumaïla Cissé doivent être proclamés en milieu de semaine par la Cour constitutionnelle, mais « d’ores et déjà, nous [les] rejetons », a lancé à ses partisans M. Cissé, du balcon de son siège de campagne.

La mission d’observation de l’Union européenne doit présenter son rapport préliminaire sur le déroulement du scrutin du second tour mardi matin. M. Keïta devrait ensuite s’exprimer depuis son siège de campagne en début d’après-midi. Relancer l’accord de paix

Le vainqueur entrera en fonction au début de septembre, avec la lourde tâche de relancer l’accord de paix conclu en 2015 avec l’ex-rébellion à dominante touareg, accord dont l’application est sans cesse retardée, dans ce vaste pays du Sahel toujours confronté à la menace djihadiste malgré cinq années d’interventions militaires internationales.

Le nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes djihadistes liés à Al-Qaida, en grande partie chassés ou dispersés par une intervention militaire lancée en janvier 2013 à l’initiative de la France, qui se poursuit actuellement. Malgré l’accord de paix, les violences ont persisté et ont progressé vers le centre et le sud du pays, puis au Burkina Faso et au Niger voisins.

Interrogé début juin par l’AFP, M. Cissé avait estimé qu’il faudrait « absolument éviter une crise électorale ». Mais alors qu’en 2013 il avait reconnu sa défaite, déjà face à M. Keïta, avant même l’annonce des résultats, il n’a cessé cette fois d’accuser le camp d’« IBK » de profiter de l’insécurité qui règne dans le centre et le nord du pays pour truquer le scrutin.

Lire aussi :   Au Mali, le président sortant largement favori du second tour

« La dictature de la fraude »

« J’en appelle à tous les Maliens à se lever (…) Nous n’accepterons pas la dictature de la fraude », a lancé lundi à ses militants M. Cissé, ancien ministre des finances de 68 ans, accusant le pouvoir d’avoir « attaqué » et mis hors d’usage le système de comptabilisation électorale de l’opposition dans la nuit de dimanche à lundi, alors qu’il était crédité selon lui de 51,93 % des suffrages contre 47,53 % pour le président sortant. M. Cissé a averti :

   « La responsabilité de ce qui va arriver dans le pays est dans le camp du président de la République. »

Il a, en outre, déploré la brève arrestation dimanche de six membres de son équipe de communication, dont quatre Français, par les services de renseignement maliens, qui ont saisi leurs ordinateurs et téléphones.

« Pourquoi, si ce n’est pour cacher quelque chose ? », a demandé M. Cissé. Cinq hommes ont été libérés sans charges au bout de deux heures, mais l’opposition est toujours, vingt-quatre heures plus tard, « sans nouvelles » du sixième, un Ivoirien. « Ça n’a rien à voir avec le candidat Cissé, absolument rien à voir. L’élection se fait, mais le travail de sécurité se fait aussi », a fait valoir le ministre de la sécurité publique, le général Salif Traoré. Une enquête a été ouverte.

Baisse des incidents

Le second tour s’était pourtant déroulé dans un climat plus apaisé que celui du premier. Seuls 490 bureaux de vote – sur 23 000 – n’ont pu ouvrir, soit moitié moins que le 29 juillet, a indiqué le général Traoré. « Nous avions un peu plus de 3,7 % des bureaux qui n’avaient pas fonctionné normalement » lors du premier tour, dont M. Keïta était sorti largement en tête, avec près de 42 % des voix, pour 17,78 % à son concurrent, a noté le général Traoré.

Il a estimé à 2,1 % le nombre de bureaux restés fermés dimanche. Il a attribué ce succès à la « montée en puissance » de l’armée, qui avait déployé 36 000 hommes, 6 000 de plus qu’au premier tour.

La grande majorité des bureaux restés fermés (440 sur 490) étaient de nouveau situés dans la région de Mopti (centre), en proie à des violences ethniques attisées par des groupes djihadistes. Les autres se trouvent dans le Nord, dont 23 dans la région de Tombouctou, où l’Etat est peu ou pas présent et où un président de bureau de vote a été tué par six djihadistes présumés lors du plus grave acte de violence de la journée.

Avenir du Sahel

Le scrutin, déterminant pour l’avenir du Sahel, s’est déroulé dans la relative indifférence de la population, due à une météo pluvieuse, aux risques de violences et à l’absence de suspense.

L’Union européenne a appelé à la « transparence » dans chaque étape de la compilation des résultats. Selon le camp de M. Cissé, des bulletins de vote « circulaient » ces derniers jours, preuve que des bourrages d’urnes étaient en préparation.

Des journalistes de l’AFP ont constaté que dans au moins six bureaux de vote de Bamako, les procès-verbaux électoraux avaient été préremplis et signés avant même la fin du vote. Ibrahim Boubacar Keïta a répliqué aux accusations en dénonçant des « manœuvres » de l’opposition. Notant que les deux camps se sont accusés de « fraude ou de tentatives de fraude », la mission d’observation de l’Union africaine a indiqué lundi, « à ce stade », ne détenir « aucun élément tangible » démontrant de quelconques irrégularités.

Le Monde.fr

Publié dans Afrique

Acteurs culturels, politiques et de la société civile bien que largement favorables à la déclassification des rapports des organes de contrôle, ils sont nombreux à estimer insuffisants tous les efforts de l’arsenal juridique de contrôle. Par conséquent, ils appellent la justice à s’autosaisir pour mettre fin au pillage de deniers publics destinés à régler les questions de santé, d’éducation, d’emploi, et d’infrastructures, entre autres. Et par la même occasion, ils invitent le chef de l’Etat à ne pas mettre sous le coude certains rapports accablants ses protégés.

MANDIAYE GAYE, CHRONIQUEUR-ECRIVAIN : «Toutes les malversations doivent être dénoncées»

Le peuple sénégalais a le droit de savoir comment le bien commun est géré par ceux et celles qui en sont les dépositaires. Par conséquent, nul administrateur n’a le droit de s’y soustraire. Telle est la conviction du chroniqueur et écrivain Mandiaye Gaye.

Le chroniqueur et écrivain Mandiaye Gaye trouve normal que tous les présumés coupables d’une malversation de deniers publics puissent être dénoncés. De son point de vue, «lorsque les organes de contrôle aux agents assermentés décèlent des malversations dans la gestion des deniers publics d’une quelconque entité ou institution de la République, cela doit être dénoncé pour que nul n’en ignore. Parce qu’il s’agit du bien public. Et par conséquent, on doit rendre compte aux ayants droit». Avant d’ajouter qu’«il n’est pas acceptable, sous quelque statut (niveau de responsabilité étatique), que l’on mette sous le coude tel ou tel autre rapport, sur quelque prétexte que ce soit. Dans un pays de droit où les populations aspirent au mieux-être, les dépositaires (pouvoirs publics) doivent être des exemples pour impulser et matérialiser les espoirs des populations. Et donc, rendre compte doit être une règle et non une exception». Se voulant convaincant de la nécessité de devoir rendre compte aux Sénégalais, il convoque la bonne pratique du secteur privé. «Dans le secteur privé, dès qu’on découvre une mauvaise gestion quelque part, systématiquement l’agent (le responsable) est suspendu en attendant de tirer au clair l’affaire. Donc, pourquoi pas ne pas en faire autant dans le public. Dans le privé, tous les agents savent qu’ils ont l’obligation d’être transparents, faute de quoi la sanction va tomber», fait-t-il valoir.

M. Gaye d’ajouter : «Tous ceux qui sont indexés dans les rapports des organes de contrôle pour mauvaise gestion doivent être dénoncés et sanctionnés». Avant de conclure: «Il nous faut des gens qui pensent pour ce pays et qui agissent pour tous les Sénégalais».

ALLA KANE, ANCIEN INSPECTEUR DES IMPOTS ET DOMAINES : «Je suis favorable à la publication immédiate des rapports»

Le devoir de rendre compte de la gestion des deniers publics s’impose à toute autorité publique. Toutes les malversations relevées par les organes de contrôle doivent faire l’objet d’une publication immédiate afin que nul n’en ignore. C’est ce que soutient Alla Kane, ancien inspecteur des impôts et domaines.

L’ancien inspecteur des impôts et domaines Alla Kane est catégorique sur l’impératif de déclassifier les rapports des organes de contrôle. Sous ce rapport, il soutient mordicus ceci: «Dès que le rapport d’un organe de contrôle de l’Etat est disponible, celui-ci doit être publié immédiatement pour que nul n’en ignore sur comment le dernier public sous administration d’un quelconque agent de l’Etat a été géré. Parce qu’en définitive, cet argent appartient aux Sénégalais pour l’amélioration de leurs conditions de vie, à savoir la santé, l’éducation, les infrastructures routières, l’emploi des jeunes…».

A l’en croire, «lorsqu’on choisit de servir son pays au niveau étatique, on se fait l’obligation de devoir rendre compte de sa gestion des deniers publics sous sa responsabilité. L’agent à qui on a confié des derniers publics pour un objectif bien précis doit faire en sorte que tout soit transparent. Mais ici, on a l’habitude de voir des gens prendre le patrimoine national pour en faire une propriété privée. Ceci n’est pas normal ! C’est inacceptable !».

Légitimant la mise en place des corps et organes de contrôle, il a laissé entendre que «Si l’Etat a pensé mettre en place des organes de contrôle, comme la Cour des comptes, l’Inspection général d’Etat (Ige), la Centif, la Crei, l’Armp, l’Ofnac... ce n’est pas fortuit. Et très souvent ces organes découvrent des malversations. Donc, un mauvais comportement des responsables. Et sous ce rapport, je suis pour la publication immédiate des rapports. En ce sens que ça informe de la bonne ou mauvaise gestion des ressources budgétisées et allouées à tel ou tel autre objectif. Ceci montre à ceux qui sont en train de gérer qu’ils doivent être irréprochables». Par conséquent, ajoute-t-il: «Je suis largement favorable à la déclassification à la présidence, à l’assemblée nationale, à la société civile, aux partis politiques, pour qu’on sache comment nos ressources ont été gérées».

L’approche politicienne et partisane anéantit tous les efforts

«Aujourd’hui, ceux qui se battent pour que le président de la République ne soit plus chef de parti ont raison. Parce que quand le président de la République est chef de parti, nécessairement, il couvre ses partisans. Donc, le fait de rendre compte n’est pas un mal en soi, mais une preuve de responsabilité et surtout un honneur pour sa famille», a-t-il fait valoir.

ELIMANE HABY KANE, ACTEUR DE LA SOCIETE CIVILE : «L’arsenal juridique de contrôle est souvent utilisé comme vitrine»

Déçu de la finalité des rapports des organes de contrôle, Elimane Haby Kane de Legs-Africa: (Leadership, Ethique, Gouvernance, Stratégies pour l’Afrique), a déclaré qu’: «il ne sert à rien d’avoir des citoyens les mieux informés au monde sur les pratiques de malversations des deniers publics de leurs Etats si eux-mêmes n’ont aucune emprise sur la sanction, à part le vote lors d’une élection».

M. Kane de regretter l’absence de volonté tangible des pouvoirs politiques à mettre en branle le dispositif juridique implacable pour mettre fin à l’impunité grandissante sur les deniers publics. «Le Sénégal s’est doté d’un arsenal juridique impressionnant en matière de contrôle. Et ceci est souvent utilisé comme vitrine pour cette volonté de transparence du pays. Mais, malheureusement, cette vitrine ne reflète pas la réalité objective des pratiques. Parce que les rapports qui sont produits de façon périodique, parfois avec des retards regrettables, restent des lettres mortes par rapport à l’issue qu’on devrait leur donner».

Poursuivant son propos, il souligne : «au niveau exécutif, certains rapports qui sont directement déposés sur la table du président de la République, doivent faire l’objet d’un suivi. Mais également au niveau du pouvoir judiciaire, lequel peut s’autosaisir sur certains rapports et aller au-delà pour en finir avec l’impunité». Mais, regrette-t-il encore: «Malheureusement, c’est à ces deux niveaux, qu’on note des pratiques de rétention, de rupture avec la loi et le principe de transparence et de redevabilité. Parce qu’aucune suite n’est donnée à des rapports accablants dont certains se retrouvent sur la place publique».

Et d’ajouter: «ça c’est regrettable! Nous sommes en droit de demander que ces rapports soient déclassifiés et publiés. Ceci démontrerait d’une réelle volonté d’en découdre avec les pratiques de malversations de deniers publics, mais aussi d’une réelle volonté de transparence. Et ceci nous ramène au cadre juridique surtout sur le code de transparence des finances publiques qui demande à ce que l’Etat clarifie les types d’engagements et le respect des principes d’intégrité. C’est-à-dire à ce que les pratiques soient conséquentes».

Par JEAN PIERRE MALOU

Sud Quotidien

Publié dans Economie

A un plus de 6 mois de l’élection présidentielle du 24 février 2019, une vingtaine de candidatures ont été déclarées. Toutefois, si déclarer sa candidature est une chose plus ou moins simple ; la faire valider par le conseil constitutionnel, n’est pas si évidente. Surtout avec l’instauration du système du parrainage qui exige 1% au plus et 0,8% au moins. Pis, il exige un quota de 2000 parrains dans au moins 7 régions du Sénégal. Ce qui risque de barrer la route à certaines candidatures, si l’on se base sur les résultats des dernières législatives. Du moins, dans les 8 régions à plus forts bastions électoraux.

A l’approche de la présidentielle, prévue le 24 février 2019, il ne se passe pas un seul week-end sans qu’une candidature soit déclarée pour prendre part aux prochaines joutes. La dernière en date est celle du leader du mouvement «Geum Sa Bopp», Bougane Gueye Gani, faite le samedi 11 août dernier.

Aujourd’hui, plus d’une vingtaine de candidatures ont été annoncées. Cependant, conformément à nouveau Code électoral, tout candidat à la présidentielle doit recueillir des signatures de parrains entre 1% à 0,8% des électeurs inscrits sur le fichier électoral. Mieux, les candidats doivent collecter au moins 2000 signatures dans 7 régions du Sénégal. Ce dernier filtre risque de devenir l’obstacle majeur des prétendants à la magistrature suprême, sur la base des résultats de l’élection législative du 30 juillet dernier.

DAKAR : LE GRENIER DE PARRAINS

En effet, les résultats notés dans les 8 plus grands bastions électoraux du pays, sur la base du fichier de 2017, à savoir Dakar (52,3%), Thiès (13,1%), Diourbel (8,8%), Saint-Louis (7,5%), Kaolack (6,4%), Louga (6,4%), Fatick (4,5%), et enfin Ziguinchor (4,4%), sont révélateurs pour certains candidats qui ont participé à ladite élection.

A Dakar, par exemple, la quasi-totalité des candidats, pour le moment, déclarés, et qui étaient tête de liste, ne doivent pas éprouver des problèmes. Le candidat de la coalition Bby, Macky Sall, fort de ses 295.225 voix, n’aura aucun mal à se faire parrainer à Dakar. Ceux de la coalition Taxawu Senegaal, notamment Idrissa Seck, Malick Gackou, Cheikh Bamba Dièye, Khalifa Sall, etc., devront se partager les 187.009 voix. Les candidats qui seront issus de la Coalition gagnante Wattu Senegaal, à savoir Pape Diop, Karim Wade, etc., auront 161.110 voix à se partager comme parrains. A cela s’ajoutent les candidats du Pur, Issa Sall, de la coalition Ndaw Askan Wi, Ousmane Sonko, ou encore celle Joyanti, Abdoul Mbaye et du Cp Kaw d’Abdoulaye Baldé, qui ne devraient pas avoir du mal à collecter les 2000 signatures dans la région.

Toutefois, en dehors de la capitale sénégalaise, beaucoup de candidats risquent d’être confrontés à de réels problèmes pour trouver le nombre requis.

A Thiès, deuxième ville électorale du pays, sur la base des législatives 2018, des candidats comme Abdoul Mbaye (817 voix), Abdoulaye Baldé (1997 voix), et certains qui n’ont pas participé à ces joutes, pourraient rencontrer des difficultés pour avoir le nombre requis. Ce qui ne sera pas le cas pour des leaders comme Ousmane Sonko (4735 voix). Il en est de même à Diourbel, la troisième ville électorale du pays. Ici aussi, Abdoul Mbaye (1466 voix), Abdoulaye Baldé (873 voix), Ousmane Sonko (1742 voix), et même les candidats de Taxawu Senegaal (8707 voix), au nombre de 4 pour le moment, doivent batailler fort pour collecter les 2000 parrains. Dans le quatrième grenier électoral du pays, à savoir à Saint-Louis, les leaders ci-dessus cités vont probablement rencontrer le même problème, à part ceux de Taxawu Senegaal (15.123 voix), ceux de Wattu Senegaal (49.345 voix), sans oublier celui de Bby (160.039 voix) qui n’auront en principe aucune difficulté de parrainage.

KAOLACK : LES CHANCES SONT OUVERTES POUR L’OPPOSITION

La cinquième ville électorale du pays, Kaolack présente par contre, pas mal d’opportunités pour certains candidats de l’opposition, sur la base des dernières législatives. En effet, il ne suffit de peu d’efforts à certains d’entre eux pour obtenir le quota demandé. Abdoul Mbaye (1554 voix), Abdoulaye Baldé (1838 voix) font parti de ceux là qui peuvent espérer atteindre le quota. Ce qui ne doit pas poser de problèmes pour Ousmane Sonko (2157 voix), Issa Sall (7.174 voix), ou encore ceux de Taxawu Senegaal (18.340 voix), ceux de Wattu Senegaal (29.775 voix), ou encore celui de Bby (135.073 voix).

OUSMANE SONKO, ABDOUL MBAYE, ABDOULAYE BALDE TOUS ABSENTS A LOUGA ET A FATICK

Dans certaines régions comme Louga et Fatick des leaders de l’opposition auront du mal à se faire parrainer à hauteur de 2000 signatures. Dans ces deux régions, à électorat non négligeable, Ousmane Sonko, Abdoulaye Baldé, Abdoul Mbaye risquent de ne pas avoir le quota. Cela, à cause de la razzia de la coalition Bby à Fatick (112.905 voix) et à Louga (120.895 voix), suivi de Wattu Senegaal à Louga (25.355 voix) et Fatick (11.064 voix), ou encore le Taxawu Senegaal à Louga (17.972 voix) et Fatick (11.464 voix), talonnés par le Pur à Louga (17.297 voix).

ZIGUINCHOR : CARTON PLEIN POUR ABDOULAYE BALDE

Si dans beaucoup de régions du pays, Abdoulaye Baldé aura certainement des difficultés pour se faire parrainer par plus de 2000 électeurs, ce problème ne se posera pas à Ziguinchor. Ladite région sera le réservoir du candidat-maire de la ville Abdoulaye Baldé (27.154 voix). Il pourra se faire des réserves pour compléter le pourcentage total demandé. Tout naturellement, le candidat Macky Sall, tout comme ceux de Wattu Senegaal ne rencontreront aucune difficulté dans la capitale du Sud. Tout comme Ousmane Sonko (5612 voix) ne rencontrera pas d’obstacles majeurs à Ziguinchor. Cependant, ceux qui sortiront de la coalition Taxawu Senegaal vont se partager les quelques 5.330 voix obtenues lors des élections législatives dernières. Toutefois, force est de préciser que, non seulement le fichier a évolué pour avoisiner 7 millions, mais aussi les législatives sont différentes de la Présidentielle. Autre chose, il est impossible de faire des pronostics pour les candidats qui n’ont pas participé à la dernière élection, à l’image de Bougane Gueye Gani, Hadjibou Soumaré, Nafissatou Wade, Capitaine Diéye, ou encore, Inspecteur Ngouda Fall Kane, le douanier Boubacar Camara, Ousmane Kane, Mame Adama Gueye, Thierno Bocoum, etc .

SudOneline

Publié dans Politique

Le Kényan Nicholas Bett, champion du monde 2015 du 400 mètres haies, est mort dans un accident de la route, mercredi 8 août, dans le nord-ouest du Kenya. Aux Championnats du monde de Pékin de 2015, il avait remporté l’or et offert à son pays son premier titre planétaire sur une distance courte. Nicholas Bett a aussi été deux fois médaillé de bronze aux Championnats d’Afrique. Il avait 28 ans.

Le Monde.fr

Publié dans Sport

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