Filtrer les éléments par date : samedi, 16 juin 2018

Ce sont finalement près de trois tonnes de résine de cannabis que la police nigérienne a saisi, il y a trois jours, dans un quartier de Niamey. La marchandise saisie a été présentée à la presse hier, vendredi 15 juin.

C’est la première fois que la police nigérienne réussit à saisir cet important tonnage de résine de cannabis. C’est dans l’atelier de conditionnement de cette drogue, au quartier Niamey 2000, tout près de l’aéroport, que la marchandise prohibée a été présentée à la presse devant des diplomates européens et maghrébins notamment.

«Cette prise de 3 tonnes peut s’évaluer à 3 milliards de francs Cfa, à peu près 4 millions 750 000 euros… », précise le ministre d’Etat Bazoum Mohamed.

Huit semaines de surveillance intense ont permis d’appréhender les malfrats, qui se préparaient à exporter leur marchandise vers l’Europe, via le Maghreb.

« C’était au mois d’avril que nous avons eu le renseignement. Ce sont au total douze personnes de nationalité nigérienne, malienne, algérienne et marocaine, qui ont été arrêtées », poursuit le ministre.

Pour le ministre Bazoum Mohamed, le démantèlement de ce réseau a mis en évidence que c’est le trafic de la drogue qui alimente qui alimente le terrorisme.

« Les organisations armées qui existent dans cette région du Sahel, qui entretiennent des armées importantes, ce n’est possible précisément que, parce qu’il y a cet argent du trafic de la drogue ».

Les enquêtes se poursuivent pour démanteler toute la filière.

RFI

Publié dans Afrique
samedi, 16 juin 2018 09:25

Bargny au Sénégal, le triple fardeau

Cela aurait pu être un petit paradis. Avec sa baie, ses plages de rêve et les pirogues de pêcheur, la petite ville de Bargny jouissait d’un calme et d’une douceur de vivre à seulement 30 km de Dakar. Mais ça, c’était avant. Avant que la SOCOCIM, la plus grosse cimenterie d’Afrique de l’Ouest ne s’installe, avant que l’érosion côtière ne s’amplifie, avant que le plan Sénégal émergent décide d’en faire un pôle urbain de 1 644 hectares, avec la construction de 23 ministères, un palais annexe de la République, et une centrale à charbon qui concentre aujourd’hui la mobilisation de la population. C’est un reportage d’Igor Strauss.

 

  • La Sococim, principale usine de ciment d'Afrique de l'Ouest. 
    ©RFI/Igor Strauss 

  • L'érosion côtière fait des ravages à Bargny. 
    ©RFI/Igor Strauss 

  • Une victime de l'érosion côtière. 
    ©RFI/Igor Strauss 

  • La plage de Bargny. Avant, il y avait des maisons au niveau des pirogues. 
    ©RFI/Igor Strauss 

  • Bargny plage. 
    ©RFI/Igor Strauss 

  • ©RFI/Igor Strauss 

  • Bargny dans la fumée de poisson. 
    ©RFI/Igor Strauss 

  • RFI

    •  

Publié dans Société

C'est le grand saut. L'équipe de France de football débute sa Coupe du monde en Russie, ce samedi 16 juin 2018 à 12h (heure française) à Kazan. Les Bleus affrontent l'Australie. Un premier match entre deux équipes aux antipodes l'une de l'autre.

 

Avec notre envoyé spécial en Russie,  Antoine Grognet

 

Il serait facile, avant le match, de considérer que la victoire est acquise. Face à l’Australie, 36e nation au classement Fifa, et a priori l’adversaire le plus faible de ce groupe C, l’équipe de France n’a pas de crainte particulière. Mais le piège se tend parfois tout seul.

 

Pas de noms connus côté Australien, mis à part le vétéran Tim Cahill, 38 ans. Mais c’est justement là-dessus que compte Bert van Marwijk, le sélectionneur des « Soccerros ».

 

Aux yeux du finaliste de la Coupe du monde 2010 avec les Pays-Bas, le quasi-anonymat de son équipe est en effet une force, dans un pays, l'Australie, où l’on préfère largement le cricket.

 

CORRESPONDANCE

 

A Moscou, les supporters français et australiens sont prêts pour le choc

 

16/06/2018 - par Daniel Vallot Écouter

 

Un anonymat que les Français ne connaissent pas. Certes, 14 tricolores découvrent la Coupe du monde. Mais la finale atteinte à l’Euro 2016 et les performances des Bleus dans les grands championnats européens ont braqué les projecteurs sur les joueurs français.

 

Le transfert de Thomas Lemar à l’Atlético Madrid, pour 72 millions d’euros, n’a rien fait pour atténuer la tendance. Le désormais ancien Monégasque devient le 3e joueur le plus cher de la liste des 23, derrière Mbappé et Dembélé. Peut-être un peu lourd à porter pour leur premier Mondial à tous les trois.

 

Car s’ils sont sûrs de leur supériorité technique et de l’expérience des grands rendez-vous, les Bleus sont aussi très jeunes. Avec Pavard, Tolisso et Dembélé, annoncés titulaires contre l’Australie, les Français afficheraient une moyenne d’âge de 24 ans.

 

Ce serait la plus jeune équipe de France jamais alignée lors d’un premier match de Coupe du monde de football. Un événement où la pression prend souvent le pas sur l’insouciance.

 

Coupe du monde 2018: calendrier, résultats et classements

 

■ Des Bleus attendus sportivement, mais aussi sur le terrain économique

 

Un mondial réussi aura à coup sûr des effets d'entraînement. Après le fiasco de Knysna, la grève en Afrique du Sud, les partenaires de la Fédération française de football avaient demandé des comptes, et même obtenu des dédommagements. Les finances de la FFF étaient alors dans le rouge. Un système de bonus-malus avait été mis en place en fonction de la cote d'amour des Bleus tombés en disgrâce.

 

Huit ans plus tard, les temps ont bien changé. Les finances sont au beau fixe. Tous les sponsors ont re-signé jusqu'en 2023 : Crédit agricole, PMU, Volkswagen, Orange, EDF et surtout  Nike. L'équipementier américain offre plus de 50 millions d'euros par an. D'après Noël Le Graët, président de la fédération, le maillot des Bleus frappé de la virgule est d'ailleurs le plus vendu au monde, devant même celui du Brésil.

 

De fait, les audiences sont excellentes : 7 millions de téléspectateurs pour l'amical face à l'Italie. Bien davantage sans doute pour l'Australie. Un parcours jusqu'en demi-finales, l'objectif assumé, est à ce titre décisif. Et quand les pros vont bien, tout le football français doit en profiter. Après des critiques venues des amateurs, la Fédération annonce une hausse des moyens pour les quelque 2,2 millions de licenciés. Beaucoup avaient déserté après 2010.

RFI

Publié dans Sport

Trois Ligues des champions d'affilée et trois buts inscrits pour son premier match au Mondial 2018: A 33 ans, Cristiano Ronaldo n'a rien perdu de son talent et a livré vendredi un « classique » en Coupe du monde en illuminant Portugal-Espagne (3-3) à Sotchi.

 

C'était LE choc et il lui fallait un héros: dans ce genre d'occasion, le crack du Real Madrid ne tremble pas. Et ne se déconcentre pas. Même le jour où il a accepté de payer 18,8 millions d'euros dans le cadre d'un pré-accord destiné à mettre fin aux poursuites pour fraude fiscale à son encontre en Espagne, selon des sources judiciaires.

 

Cristiano Ronaldo a donc inscrit un penalty (4e), profité d'une faute de mains de David De Gea (44e) puis signé un coup franc de toute beauté (88e). Auparavant, Diego Costa (24e, 55e) et Nacho, d'une superbe demi-volée rebondissant d'un poteau sur l'autre avant de rentrer (58e minute), avaient fait trembler les filets pour l'Espagne.

 

 

 

Comme Pelé…

 

Le Portugal, champion d'Europe en titre, a donc marqué grâce à son icône le tournoi russe de son empreinte face à l'Espagne, champion du monde 2010.  Voilà qui ne va pas arranger le moral de l'Espagne, qui s'est offert un joli psychodrame deux jours auparavant en limogeant son sélectionneur Julen Lopetegui, qui avait annoncé rejoindre le Real Madrid après le Mondial. Son successeur Fernando Hierro n'a pu qu'assister depuis le banc de touche au festival CR7.

 

Au passage, CR7 devient le premier joueur à marquer dans huit tournois majeurs consécutifs (Euro et Coupes du monde), selon le compte Twitter du statisticien Opta Jean.

Il devient aussi le 4e joueur de l'histoire à marquer dans quatre Coupes du monde consécutives. Les autres cracks à avoir réussi un telle performance sont, pour l'Allemagne, Miroslav Klose (16 buts répartis en 2002, 2006, 2010 et 2014), Uwe Seeler (9 répartis en 1958, 1962, 1966, 1970) et le Brésilien Pelé (12 buts répartis en 1958, 1962, 1966 et 1970). Cristiano Ronaldo n'a toutefois marqué que 6 buts en quatre Coupes du monde (2006, 2010, 2014 et 2018).

RFI

Publié dans Sport
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