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Ligue des champions : l’exploit du PSG face au FC Barcelone

Le Paris-Saint-Germain a surclassé le Barça (4-0) au Parc des Princes en huitièmes de finale aller grâce à un doublé de Di Maria et des buts de Draxler et Cavani.

Dans l’histoire du Paris-Saint-Germain sous pavillon qatari, il s’agit d’une victoire hautement symbolique. Mardi 14 février, au Parc des Princes, le club de la capitale a étrillé le FC Barcelone (4-0), en huitièmes de finale aller de Ligue des champions. Eliminé en quarts de finale de la compétition lors des quatre éditions précédentes, le PSG a enfin dompté sa « bête noire » catalane, qui l’avait sorti de l’épreuve en 2013 (2-2, 1-1) et 2015 (3-1, 2-0).

Les joueurs d’Unai Emery se sont imposés grâce à un doublé d’Angel Di Maria, et des buts inscrits par sa recrue allemande Julian Draxler et l’Uruguayen Edinson Cavani. Solides défensivement, réalistes, les quadruples champions de France en titre prennent ainsi une belle option dans la perspective d’une qualification pour les quarts de finale du tournoi.

Au coup d’envoi, une ambiance électrique prévaut dans les travées du Parc. « Ensemble, nous pouvons renverser cette montagne », « Jouez comme des guerriers, vos soldats sont derrière vous », peut-on lire sur les tifos installés dans la « tribune Boulogne ». Tous les regards sont alors braqués sur le jeune (21 ans) arrière parisien Presnel Kimpembe, qui effectue son baptême du feu européen à la suite du forfait du capitaine brésilien Thiago Silva, 32 ans, gêné au mollet. Hargneux, mordants, les Parisiens pressent très haut dès l’entame de la partie. A l’exception d’une chevauchée du Brésilien Neymar, séché par Adrien Rabiot, le Barça se distingue par sa discrétion.

A la 4e minute, le gardien catalan Marc-André ter Stegen est obligé de sortir au pied devant Blaise Matuidi, bien lancé. Dans la foulée, Edinson Cavani hérite d’un bon ballon dans la surface barcelonaise. La salve du no 9 parisien est contrée mais Julian Draxler est à l’affût. Sa frappe enroulée passe au-dessus de la cage adverse (6e).

Le coup franc de Di Maria

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Les joueurs du PSG ont surclassé Barcelone, mardi 14 février.

Détenteur du brassard de capitaine en l’absence de Thiago Silva et de Thiago Motta, suspendu, l’infatigable Blaise Matuidi a l’opportunité d’ouvrir la marque. Or, l’international français perd son duel avec Marc-André ter Stegen, qui capte dans la foulée la tentative d’Adrien Rabiot (11e). A force d’acculer les Blaugrana, les protégés d’Emery sont récompensés. Alors que Neymar se fait examiner sa cheville endolorie sur le bord du terrain, Draxler est stoppé irrégulièrement par le Français Samuel Umtiti.

Aux abords de la surface, Angel Di Maria se charge du coup franc. Sa frappe enroulée à mi-hauteur finit sa course dans les filets de Ter Stegen (18e). Le Parc explose tandis que l’Argentin file vers le poteau de corner pour célébrer sa troisième réalisation en Ligue des champions cette saison.

Galvanisés, les Parisiens multiplient les raids éclair. Bien servi, Cavani oblige Ter Stegen à s’employer (22e). Sur l’une de leurs rares contre-attaques, les Barcelonais perforent la défense du PSG et le gardien allemand Kevin Trapp détourne in extremis la tentative du Portugais André Gomes.

Des Parisiens en lévitation

Le champion du monde allemand Draxler met au supplice la défense du Barça. Intenable sur son flanc gauche, l’ex-joueur de Wolfsburg voit sa frappe détournée par son compatriote des cages espagnoles (34e). Dans une ambiance indescriptible, le PSG parvient à faire sauter la défense adverse une seconde fois. Bien décalé par Marco Verratti, Julian Draxler fixe Ter Stegen avant de le battre d’une frappe croisée du pied droit (40e). Les supporteurs parisiens jubilent. Constamment debout sur le bord de la pelouse, l’entraîneur du PSG ne masque pas sa satisfaction, donnant de la voix pour égrener ses consignes. « Vous ne rêvez pas, le PSG mène deux à zéro », s’égosille le speaker du Parc à la mi-temps.

De retour sur la pelouse, les Parisiens ne relâchent pas leurs efforts. Et le centre d’Adrien Rabiot passe dangereusement devant le but barcelonais (47e). Les nerfs en capilotade, les supporteurs du PSG basculent dans la liesse lorsque l’Argentin Angel Di Maria mystifie plusieurs adversaires avant d’expédier une frappe enroulée magnifique dans la lucarne de Ter Stegen. Le Parc ronronne.

En état de grâce, les Parisiens s’offrent une nouvelle occasion grâce à Edinson Cavani, qui manque de peu de reprendre le ballon sur un bon centre devant la cage adverse. A l’heure de jeu, Emery décide de sortir le héros du soir, Angel Di Maria, ovationné par le public du Parc et remplacé par le Brésilien Lucas.

En transe, les joueurs du PSG se montrent incisifs sur chaque duel, à l’image de Presnel Kimpembe, qui ne lâche pas le prodige Lionel Messi d’une semelle. A la 66e minute, Lucas est proche d’aggraver la marque mais sa frappe à ras de terre est captée par Ter Stegen. Blessé, Marco Verratti cède sa place au jeune Christopher Nkunku (19 ans).

Le match de référence du PSG sous l’ère QSI

Littéralement muselés, les Blaugrana voient les Parisiens s’envoler au score. A la 71e minute, Edinson Cavani hérite d’une belle passe dans la surface adverse. L’Uruguayen décoche une frappe instantanée qui trompe Ter Stegen, groggy. Auteur de son septième but en Ligue des champions cette saison, le no 9 du PSG sprinte le long de la ligne de touche, suivi par ses coéquipiers extatiques et hilares.

Le Barça tente de réduire le score par l’intermédiaire de Neymar, soliste à la dérive, dont la demi-volée puissante passe à côté de la cage de Kevin Trapp (79e). Alors que son homologue catalan Luis Enrique fait grise mine, Unai Emery demande à ses joueurs de temporiser dans les derniers instants de la partie.

Quatre fois vainqueurs de la compétition (2006, 2009, 2011, 2015) durant la dernière décennie, les Barcelonais acculent le PSG en fin de match. Et Samuel Umtiti détourne le ballon de la tête sur le poteau de Kevin Trapp. Pour faire baisser la tension, Emery sort Draxler pour faire entrer l’Argentin Javier Pastore (86e), de retour de blessure.

Le coup de sifflet final résonne comme une libération pour les supporteurs. « Non, vous ne rêvez pas », hurle le speaker du Parc. En surclassant le Barça de Lionel Messi, le PSG tient là son match de référence depuis son rachat, en 2011, par le fonds Qatar Sports Investments (QSI), et semble ainsi proche de renverser le cours de son histoire.

Au terme de cette véritable démonstration de puissance, les Parisiens prennent un avantage manifeste avant la manche retour, programmé le 8 mars au Camp Nou. Sauf catastrophe ou improbable déraillement à Barcelone, le PSG devrait se hisser pour la cinquième fois d’affilée en quarts de finale de la Ligue des champions.

Le Monde.fr

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Ligue des champions: Paris en quête d’exploit face à Barcelone

Pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions, le Paris Saint-Germain va de nouveau faire face au FC Barcelone pour la septième fois depuis 2013. Les Parisiens veulent enfin réussir l’exploit d’éliminer les Catalans qu’ils n’ont battus qu’une fois en six matches. Cela passe par une grosse performance au match aller au Parc des Princes mardi 14 février à 20h45. Pour l’AS Monaco, en revanche, le coup reste plus jouable face aux Anglais de Manchester City.

Mardi 14 février, à l’heure de célébrer l’amour, le Paris Saint-Germain aimerait bien, lui, se débarrasser d’un gros prétendant à la victoire finale de la Ligue des champions : le FC Barcelone. C’est que celui-ci a pris la fâcheuse habitude, presque toujours, de briser le cœur des supporters parisiens en barrant la route au PSG depuis 2013. En six matches, les Catalans se sont imposés à trois reprises face aux Parisiens pour deux matches nuls et une seule défaite, dans un match de poule.

Cavani contre MSN

Mardi, ce sera une rencontre en huitièmes de finale et Barcelone n’a pas l’habitude de rater ce genre de rendez-vous. Le club espagnol reste en effet sur neuf qualifications consécutives en quarts de finale de la Ligue des champions. Autant dire que le PSG, actuel deuxième de la Ligue 1, ne part pas favori pour cette double confrontation et devrait essayer de prendre une bonne option lors du match aller mardi au Parc des Princes.

Les hommes d’Unai Emery compteront sur Edinson Cavani, meilleur buteur en Europe avec 33 réalisations depuis le début de la saison devant Lionel Messi, qui en compte 32. Paris espère également voir un Angel Di Maria des grands soirs pour prendre à défaut le Barça.

Mais les Parisiens auront tout à craindre de l’attaque catalane emmenée par le trio MSN (Messi-Suarez-Neymar). Ces trois-là ont tout simplement inscrit 11 des 13 buts encaissés par le PSG lors de ses six rencontres face FC Barcelone.

Le PSG s'est incliné sur la pelouse du FC Barcelone (1-3) lors la 6ème journée de la Ligue des Champions, le 10 décembre 2014.

DR

Monaco, un coup à jouer

Leader du championnat de France de Ligue 1, l’AS Monaco va défier le club anglais de Manchester City. En d’autres temps, on n’aurait pas donné cher de la peau de l’équipe du Rocher face au club entraîné par Pep Guardiola, mais cette saison, Monaco apparaît comme une formation capable de bousculer les gros.

L’équipe du Portugais Leonardo Jardim, non contente d’être devant le PSG en Ligue 1, a terminé première de sa poule de qualification devant Tottenham, Leverkusen et le CSKA Moscou, alors qu’elle était dans le quatrième chapeau.

Mieux, les Monegasques possèdent aujourd’hui la meilleure attaque en Europe avec 75 buts marqués en championnat. De quoi faire réfléchir les Mancuniens qui trainent une inefficacité offensive depuis quelques journées en championnat d’Angleterre.

Dans les autres matches, le duel entre Arsenal et le Bayern est à suivre, tandis que le champion en titre, le Real Madrid, aura fort à faire devant les Italiens de Naples mercredi.

Programme des huitièmes de finale aller

Mardi 14 février 19h45 GMT :

PSG – Barcelone

Benfica – Borussia Dortmund

Manchester City – Monaco

Bayer Leverkusen – Atlético Madrid

Mercredi 15 février 19h45 GMT:

Real Madrid – Naples

Bayern Munich – Arsenal

FC Porto – Juventus Turin

FC Séville – Leicester City

RFI

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Ligue 1 : Lyon rechute à Guingamp

Fév 11, 2017
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Ligue 1 : Lyon rechute à Guingamp

Vaincu 2-1 en Bretagne par sa bête noire, l’OL reste scotché à la quatrième place, et voit la perspective d’une qualification en Ligue des champions s’éloigner inexorablement.

Lyon, apathique en défense et peu tranchant en attaque, a perdu pour la troisième fois de la saison contre Guingamp (2-1), qui n’avait plus gagné depuis mi-décembre, samedi lors de la 25e journée de Ligue 1. Déjà relégué à douze points du podium, Lyon, 4e avec 40 unités, risque de voir revenir sur ses talons Saint-Étienne ou Marseille, qui ne sont qu’à quatre points et n’ont pas encore joué.

Cette troisième défaite de suite à l’extérieur est aussi une bien mauvaise façon de préparer le déplacement à l’AZ Alkmaar, jeudi prochain, pour le 16e de finale aller de Ligue Europa. Pour Guingamp, qui n’avait pris que deux points en six matches depuis son succès contre le Paris SG (2-1) lors de la 18e journée, ce succès permet de grimper à la 8e place provisoire avec 34 points.

C’est par ailleurs un troisième succès face à l’OL cette année, après la victoire au Parc OL (1-3) lors de la 10e journée et la qualification aux tirs-au-but (4-3, 2-2 à la fin du temps réglementaire), toujours à Lyon, en huitième de finale de Coupe de la Ligue.

L’entraîneur Bruno Génésio malade et absent

Sur courant très alternatif depuis le début de l’année, Lyon a montré qu’il n’était pas guéri, à l’image de son entraîneur Bruno Génésio, malade et absent en Bretagne, remplacé par son adjoint Gérald Baticle sur le banc. Malgré le 4-0 infligé à Nancy en milieu de semaine, l’OL continue de balbutier son football. Très rapidement, on a senti les Rhodaniens fébriles et en retard derrière, comme l’ont montré les deux cartons jaunes pris rapidement par la charnière centrale Mouctar Diakhaby (20e) et Mapou Yanga-Mbiwa (27e).

Privés de Corentin Tolisso, suspendu, et de Mathieu Valbuena, blessé, les hommes du président Jean-Michel Aulas n’ont pas convaincu devant non plus. Le trio Cornet - Lacazette - Ghezzal, soutenu par Nabil Fékir, n’a que très rarement mis la défense rouge et noir en danger.

On aurait pu espérer que tout se mette en place après l’ouverture du score rapide de Lacazette sur une frappe enveloppée après un une-deux avec Jérémy Morel et une superbe feinte de Fékir (0-1, 10e). Mais cette réalisation, la vingtième en vingt matchs de championnat pour lui, n’a été qu’un feu de paille et le reste de la prestation lyonnaise ne mérite même pas la moyenne.

Lyon mis K.-O. en quatre minutes

Les opportunités de Maxime Gonalons (53e), Memphis Depay (68e), peu après son entrée en jeu, ou Diakhaby de la tête sur corner (75e), toutes non cadrées, sont bien trop peu pour une équipe avec un tel effectif et des ambitions élevées. Impuissant devant, Lyon s’est fait punir deux fois en quatre minutes pour son incroyable passivité, sur deux contres dont Guingamp a le secret.

Sur le premier, le centre à ras de terre de Nicolas Bénézet, bien décalé par Jimmy Briand, a intelligemment été laissé par Yannis Salibur pour Moustapha Diallo, lancé au deuxième poteau, qui a trompé Anthony Lopes du plat du pied (1-1, 30e). Lyon a ensuite réussi à encaisser un deuxième but à 5 défenseurs contre 2 attaquants dans la surface.

Bénézet, qui n’avait plus été titulaire en Ligue 1 depuis presque un an, en raison d’une longue blessure, s’est glissé entre deux défenseurs figés pour reprendre de la tête, du haut de son 1,72 m, un centre piqué de Salibur, pour glisser la balle hors de portée de Lopes (2-1, 33e). Sans bon résultat aux Pays-Bas dans cinq jours, Lyon risque de replonger dans la crise larvée qui mine le club régulièrement depuis le début de la saison.

Le Monde.fr

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Foot européen : Chelsea confortable leader, Monaco seul en tête

Grâce à sa victoire face à Arsenal, Chelsea compte une confortable avance de 9 points en tête de la Premier League. En Ligue 1, Monaco est toujours leader, alors que le PSG s'empare de la deuxième place.

• Liga : Séville marque le pas

Le FC Séville a manqué l’occasion de revenir à un point du Real en tête du championnat espagnol. Les Andalous ont concédé dimanche le match nul contre Villareal (0-0) avec notamment un penalty manqué par le Français Samir Nasri. Le FC Séville (3e, 43 pts) laisse ainsi s'échapper le FC Barcelone à la deuxième place (45 pts). Avec une équipe remaniée, le Barça battu l'Athletic Bilbao à l'économie (3-0). De son côté, le Real Madrid (1er, 46 pts) a vu son match à Celta Vigo reporté en raison d'intempéries qui ont endommagé le stade Balaidos. Le leader compte désormais deux matchs de retard.

• Premier League : Chelsea, solide patron

La voie vers le titre semble de plus en plus ouverte pour Chelsea. Après leur facile victoire face à Arsenal (3-1), les Blues comptent neuf points d'avance en tête de la premier League. À la deuxième place, les Spurs s'accrochent (50 pts) : seul dauphin de Chelsea, Tottenham s'est imposé face à Middlesbrough (1-0). Mais la bonne affaire du week-end a été obtenue par Manchester City, qui s'est relancé en battant Swansea (2-1), remontant ainsi au troisième rang (49 pts). Manchester United (45 pts) se rapproche aussi du podium grâce à sa victoire à Leicester (0-3).

• Ligue 1 : Monaco intouchable

Après avoir tenu en échec la semaine précédente le PSG au Parc des Princes (1-1), Monaco a écrasé une équipe de Nice pourtant loin d'être insipide (3-0) et pris seul la tête de la Ligue 1, avec trois points d'avance sur les Niçois et sur le PSG, vainqueur samedi soir à Dijon (1-3). En quatrième position, les Lyonnais ont encaissé leur troisième défaite d'affilée lors du derby les opposant à Saint-Étienne (2-0). Grâce à ce succès, les Stéphanois, 5e, reviennent à un petit point de l'OL.

• Serie A : la Juventus au-dessus

La Juventus Turin a remporté dimanche le "derby d'Italie" face à l'Inter Milan (1-0) et s'est ainsi encore rapprochée d'un sixième titre de champion consécutif. Les bianconeri ont désormais six points d’avance sur Naples, qui s'est emparé de la deuxième place après avoir écrasé Bologne (1-7). Mais il est encore trop tôt pour faire le bilan définitif de cette 23e journée car la Roma (3e) ne jouera que mardi contre la Fiorentina.

• Bundesliga : Le Bayern tenu en échec

Le Bayern Munich a concédé samedi le match nul face à Schalke (1-1). Malgré cette petite baisse de régime, les Bavarois restent confortablement installés au sommet du championnat avec 46 points. Deuxième au classement (42 pts), Leipzig a été battu sur la pelouse du Borussia Dortmund (1-0). Francfort a de son côté repris la 3e place du championnat après sa victoire sur la lanterne rouge Darmstadt (2-0).

France 24

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