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Liga: Barcelone fonce vers son 26e sacre

En faisant craquer l’Atlético de Madrid au Camp Nou ce samedi 6 avril (2-0) grâce à Luis Suarez et l'inévitable Lionel Messi, le FC Barcelone a fait un pas de géant vers le titre de champion d’Espagne. Les Blaugrana ont désormais onze points d’avance sur les Colchoneros au classement de la Liga 2018-2019. Il n'y a plus rien en travers de leur route vers une 26e couronne nationale.

Il flottait comme un parfum de finale ce samedi au Camp Nou, l’antre du Barça. Sur sa pelouse, le leader du championnat d’Espagne accueillait son dauphin, l’Atlético, dans le cadre de la 31e journée. Des Colchoneros qui avaient huit longueurs de retard avant de défier les champions d’Espagne en titre. Un écart important, à huit matches de la fin de cette saison 2018-2019. L’Atlético de Madrid avait besoin de réaliser l’exploit en s’imposant à l’extérieur pour revenir à cinq points et relancer le suspense en Liga.

A dix contre onze, l'Atlético d'Oblak a longtemps tenu bon

Ce choc, parti sur de très bonnes bases, a basculé un peu trop tôt. A la 28e minute, le sanguin Diego Costa a reçu un carton rouge direct. L’arbitre venait lui adresser un simple carton jaune, mais les vociférations de l’attaquant sous son nez l’ont décidé à l’exclure. Le spectacle s’en est ressenti ; réduit à dix contre un adversaire sûr de lui, l’Atlético de Madrid a un peu plus abandonné le ballon et a plié sans rompre pendant longtemps.

Le Barça dispose d’une force de frappe fabuleuse avec le quintuple Ballon d’or Lionel Messi, Luis Suarez, Philippe Coutinho… Mais Diego Simeone, le coach des Matelassiers, peut lui compter sur Jan Oblak, l’un des meilleurs gardiens du monde. Une réputation que le grand Slovène (1,89m) a encore assumée face aux flèches catalanes. A son actif : une dizaine de parades, dont certaines très autoritaires et surtout salvatrices sur des frappes de Messi ou des duels avec Suarez.

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Le duo Messi-Suarez envoie le Barça au sommet

 

Mais à force d’insister, le Barça a, comme souvent, fini par faire céder la muraille des Rojiblancos. De l’extérieur de la surface, l’Uruguayen Suarez a trouvé la faille d’une frappe enroulée au ras du poteau (85e). Oblak s’est déplié, mais le ballon est passé sous son bras. Le Camp Nou s’est alors libéré en même temps que l’Atlético a baissé pavillon. Dans la foulée, Leo Messi, tenace et solide sur ses appuis, a fait le break (87e). C’est le 33e but du pichichi de la Liga, qui est en plus devenu le joueur comptant le plus victoires dans ce championnat (335). Rideau.

 

Voilà le FC Barcelone leader avec cette septième victoire de rang (2-0) et surtout onze longueurs d’avance sur l’Atlético de Madrid. Sauf cataclysme très improbable, les Blaugrana pourront bientôt sabrer le champagne avec un 26e titre de champions d’Espagne. Le printemps s’annonce sous de beaux auspices, avec également les quarts de finale de la Ligue des champions contre Manchester United (aller le 10 avril, retour le 16 avril) et la finale de la Coupe du Roi contre Valence (25 mai). L’Atlético doit lui cravacher pour garder sa deuxième place, sachant que le Real Madrid est revenu tant bien que mal à seulement deux points. En Espagne cette saison, le Barça n’évolue pas dans la même galaxie que ses deux rivaux.

RFI

L1: Encore raté pour Marseille qui tombe à Bordeaux

Marseille a fortement compromis ses chances de participer à la prochaine Ligue des champions, en s'inclinant 2-0 à Bordeaux, terre maudite depuis bientôt 42 ans, vendredi soir en ouverture de la 31e journée de L1.

Encore une fois, l'histoire s'est répétée pour les Olympiens en panne de confiance depuis leur défaite au Parc des Princes et qui ont paru sans réelle solution face au bloc bordelais solidaire, qui a fini à dix après l'exclusion de Pablo (82e).

Avec désormais huit points de retard sur le podium, la mission s'annonce compliquée pour les hommes d'un Rudi Garcia, qui a un peu plus fragilisé sa situation avec cet échec.

Ne pas perdre face à l'OM, tel était le dernier objectif des Bordelais dans cette saison de transition suite à la vente du club aux Américains de GACP. Mission accomplie, mais aussi de quoi raviver des regrets.

Comme souvent cette saison contre les grosses écuries, que ce soit Paris (2-2), Lille (1-0) ou Saint-Etienne (3-2), ils ont été à la hauteur de l'événement, au niveau du réalisme avec un De Préville essentiel dans le système de Paulo Sousa et récompensé, mais surtout défensivement.

Avec Balotelli, leur buteur en série sur le banc au coup d'envoi en raison de petits soucis musculaires, les arguments offensifs des visiteurs ont reposé sur Valère Germain un peu trop esseulé sans son compère italien en pointe, censé être alimenté par Florian Thauvin, Nemanja Radonjic et le revenant Dimitri Payet, qui n'avait plus débuté en L1 depuis le 20 janvier à Caen.

On n'a pas beaucoup vu le capitaine marseillais, préposé aux coups de pied arrêtés et en situation idéale juste avant la pause, mais son tir est passé au dessus.

Au regard de leur premier acte, maîtrisé techniquement pendant vingt minutes, les hommes de Rudi Garcia ont pu se sentir lésés par l'arbitrage de M. Ben El Hadj, notamment Strootman dont la reprise puissante a été repoussée dans sa surface par la cuisse et surtout la main de Pablo (10e)

- Pas d'effet Balotelli -

Au non de la cohérence et de la jurisprudence du Rennais Benjamin André mardi en demi-finale de la Coupe de France contre Lyon pour une action en tout point similaire, l'OM aurait dû bénéficier d'un penalty, que les Girondins, eux, ont su obtenir un quart d'heure plus tard.

Le fautif, Radonjic, remplaçant de Ocampos, présent offensivement mais malheureux quand il s'est agi de prêter main forte à sa défense.

Déjà, deux minutes avant cette sanction, le Serbe avait remis involontairement dans la course de Briand un centre mal jugé par Amavi mais Mandanda sauvait son camp en opposant son pied gauche à la frappe de l'attaquant bordelais.

Puis, sur un centre rentrant de Kamano qui lobait Kamara, le ballon rebondissait sur le bras de Radonjic, synonyme de penalty que Kamano transformait (1-0, 27e).

Sûrement en quête de rachat, le Serbe a entamé en fanfare le deuxième acte. En l'espace de sept minutes, il s'est procuré trois occasions, deux sur des offrandes de Thauvin (49e, 51e), une dernière sur un corner en retrait de Payet (56e) mais il n'a pas réussi à trouver le cadre.

Jusqu'à l'heure de jeu, seul Kamara sur un corner précoce de Payet était parvenu d'une tête puissante à inquiéter Costil, efficace sur sa ligne (8e).

L'entrée de Balotelli à la place de Payet (69e) n'a pas eu non plus l'effet escompté, surtout que dans la minute suivante, De Préville, lancé par Briand, s'est joué de Kamara avant de tromper Mandanda d'une frappe enroulée au ras du poteau et faire exploser le Matmut Atlantique (2-0).

La tête basse, les Marseillais ont tenté en vain de revenir. Balotelli s'est essayé de loin (73e), a rameuté ses troupes, a chauffé ses adversaires dont Pablo, exclu pour un coup d'épaule sur l'Italien au sang chaud, loin du ballon.

 

AFP

Football: Zinédine Zidane redevient entraîneur du Real Madrid

 

Zinédine Zidane est officiellement redevenu l’entraîneur du Real Madrid, ce 11 mars 2019, et ce jusqu'en 2022. Le Français avait quitté ses fonctions au sein du club espagnol de football, en mai 2018, après trois victoires en coupe d’Europe (Ligue des champions). Neuf mois plus tard, le voilà de retour à la tête d’une équipe madrilène en pleine crise.

La séparation entre le Real Madrid et Zinédine Zidane n’a duré que neuf mois. Et elle n’a pas spécialement réussi au club espagnol de football. Le 5 mars, les Madrilènes ont été piteusement éliminés par l’Ajax Amsterdam d’une coupe d’Europe (Ligue des champions) qu’ils venaient de reporter trois fois (2016, 2017 et 2018). Quelques jours plus tôt, ils avaient été battus deux fois par leurs grands rivaux du FC Barcelone : une fois en coupe d’Espagne (0-3), puis une autre en Championnat d’Espagne (0-1).

Une saison catastrophique

Ces trois défaites de suite à domicile, synonymes ou presque de saison sans le moindre trophée, ont été fatales à Santiago Solari. L’entraîneur argentin a été démis de ses fonctions officiellement, ce 11 mars 2019, après 32 matches (22 victoires, 2 nuls, 8 revers) à la tête des « Merengue ». « Le Real Madrid apprécie le travail accompli par Santiago Solari ainsi que l'engagement et la loyauté qu'il a toujours manifestés envers cette maison », indique le Real dans un communiqué.

L’ancien milieu de terrain avait lui-même succédé à Julen Lopetegui, viré en octobre 2018 après une raclée face au FC Barcelone (1-5). Santiago Solari avait tout d’abord obtenu de bons résultats, au point de se voir offrir un contrat jusqu’en 2021. Mais en l’espace de quelques jours, le Real Madrid a perdu quasiment tout espoir d’inscrire une nouvelle ligne à son immense palmarès.

Zinédine Zidane en terrain conquis

C’est dans ce contexte de débâcle que Zinédine Zidane, âgé de 46 ans, retrouve un club avec lequel il a remporté 15 titres : 6 en tant que joueur (2001-2006) et 9 en tant que coach (2016-2018). C’est donc peu de dire que le Français, annoncé ces dernières semaines dans d'autres grands clubs d'Europe (Manchester United, Juventus Turin), arrive en terrain connu et déjà conquis.

En mai 2018, juste après une victoire en Ligue des champions, l’ex-meneur de jeu avait pris tout le monde de court – y compris ses dirigeants – en annonçant son départ. Zinédine Zidane avait alors senti que son groupe de joueurs était usé et risquait de rater sa saison.

Repartir du bon pied

Depuis, les faits ont donné raison à un Zinédine Zidane engagé jusqu'en juin 2022. Le Real Madrid va donc tenter de finir l’exercice 2018-2019 du mieux possible, et pourquoi pas d'inquiéter le Barça en Liga ? C’est cet été, durant le marché des transferts, que le Real Madrid va surtout jouer gros. Les Castillans vont essayer de renforcer et de rajeunir un effectif vieillissant et qui ne s'est pas remis dun autre départ : celui de son ex-attaquant-vedette, Cristiano Ronaldo, parti à la Juventus.

Football : après la CAN 2019 à l'Égypte, le Ballon d'or africain à Salah Par Malick Diawara


Le pays des pharaons désigné pour organiser la prochaine CAN, Mohamed Salah nommé meilleur footballeur africain de l'année : les CAF Awards ont concrétisé une journée pleine d'honneur pour l'Égypte.
Le Point Afrique


Ballon d'or africain pour la deuxième fois consécutive, Mohamed Salah tient son trophée entre Ahmad Ahmad, président de la Confédération africaine de football, et George Weah, président du Liberia, en ce mardi 8 janvier 2019.


C'est donc l'Égypte qui va abriter la prochaine Coupe d'Afrique des nations (CAN), comme l'a indiqué à Dakar Ahmad Ahmad, le président de la Confédération africaine de football (CAF). Pour rappel, l'organisation de la CAN avait été retirée au Cameroun en novembre dernier compte tenu des retards dans les travaux d'infrastructures et de la situation délicate du pays sur le plan sécuritaire. Depuis, deux pays s'étaient manifestés comme candidats : l'Égypte et l'Afrique du Sud.


La journée de l'Égypte


Quoi qu'il en soit, cette journée du mardi était partie pour être particulière pour l'Égypte. En effet, après cette annonce de l'organisation de la CAN en Égypte, la question s'était posée de savoir si un deuxième événement mettant à l'honneur le pays des pharaons allait avoir lieu. Elle s'imposait au regard du fait que Mohamed Salah, évoluant à Liverpool, apparaissait comme le favori du Ballon d'or à côté de Sadio Mané (Liverpool aussi) et Pierre-Emerick Aubameyang (Arsenal). Il faut dire que ses statistiques impressionnantes de la saison dernière plaidaient en sa faveur : avec Liverpool, Salah a inscrit 44 buts toutes compétitions confondues en 2017-2018 et a terminé en tête du classement des buteurs du championnat d'Angleterre avec 32 réalisations. L'ailier de 26 ans fut ainsi l'un des grands artisans du parcours des Reds jusqu'en finale de Ligue des champions, perdue contre le Real Madrid (3-1), lors d'une rencontre douloureuse pour le Pharaon, blessé à l'épaule et contraint de quitter ses partenaires après un accrochage avec le défenseur madrilène Sergio Ramos.

Diminué pour la Coupe du monde, Salah n'était pas parvenu dans la foulée à éviter une élimination de la sélection égyptienne dès le premier tour. Cette saison, il lui a d'ailleurs fallu un peu de temps pour retrouver ses sensations en club, d'autant qu'il semble renouer avec son meilleur niveau, à l'image de ses 13 buts inscrits en Premier League. Mi-décembre, la BBC lui a d'ailleurs décerné pour la deuxième année consécutive le prix du joueur africain de l'année, après un vote de ses auditeurs. Un avant-goût du Ballon d'or africain de ce mardi  ? Pour sûr, puisque Mohamed Salah a été couronné Ballon d'or africain devant Sadio Mané (Liverpool) et Pierre-Emerick Aubameyang (Arsenal). Il imite ainsi le Sénégalais El Hadji Diouf (2001, 2002), l'Ivoirien Yaya Touré (2011, 2012) et le Camerounais Samuel Eto'o (2003, 2004), seuls joueurs à avoir remporté le trophée deux fois d'affilée.


Sadio Mané, Ballon d'argent


Juste derrière dans les pronostics, son coéquipier en club, le Sénégalais Sadio Mané, a finalement raté le coche, même s'il était un concurrent sérieux. Faut-il rappeler qu'il avait d'ailleurs déjà terminé en deuxième position en 2017, après une troisième place en 2016. En effet, Mané, 26 ans, a lui aussi été déterminant sur le front de l'attaque de Liverpool lors la précédente campagne de Ligue des champions, comme en témoignent ses 10 buts en C1 la saison dernière. À l'instar de Salah avec l'Égypte, il n'a ensuite pas réussi à dépasser le premier tour de la Coupe du monde avec le Sénégal. « Salah, Mané, je pense que ça va être dans cet ordre-là », avait estimé l'ancien gardien emblématique du Cameroun Joseph-Antoine Bell, interrogé par l'AFP. « Sur l'impression générale et les statistiques, ce serait plutôt Salah, mais il ne faut pas les opposer. L'un sera Ballon d'or et l'autre Ballon d'argent », avait-il conclu.


Aubameyang complète le podium


Quant au Gabonais d'Arsenal Pierre-Emerick Aubameyang, il a terminé à la troisième place malgré ses performances qui le font pointer cette saison en tête du classement des buteurs de Premier League grâce à ses 14 réalisations. Mais le Ballon d'or africain 2015 a dû digérer son transfert du Borussia Dortmund à Arsenal à l'hiver 2018 et les Gunners ont peiné en championnat en terminant à la 6e place, derrièrele « Big Five » Manchester City, Manchester United, Tottenham, Liverpool et Chelsea.


D'autres prix ont également été remis par la CAF ce mardi à Dakar, notamment celui dumeilleur entraîneur de l'année 2018. C'est le sélectionneur des Lions de l'Atlas, Hervé Renard, qui a damé le pion à ses deux concurrents : le sélectionneur du Sénégal, Aliou Cissé, et l'entraîneur de l'Espérance sportive de Tunis, Mouine Chaâbani.


http://afrique.lepoint.fr/sport/football-apres-la-can-2019-a-l-egypte-le-ballon-d-or-a-salah-08-01-2019-2284066_2265.php?boc=2205359&m_i=bj_bm6CtRkDpODlzrpwE04h0QIxcqummaK0RzrYFDs1yRN0yW8PKEM5HHubBEYGvixtgpGhzSb1CtOBVwBXJ4SoaI4LCbJ&M_BT=2197751517047#xtor=EPR-6-[Newsletter-lepoint-afrique]-20190115

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