Politique

Appelé à la barre, à propos de la société dahlia sa : Bara Tall solde les comptes

Entendu à la barre hier, Bara Tall a décliné les tenants et aboutissants de ses rapports avec Karim Wade et Bibo Bourgi, révélant  qu’à travers la société Dahlia Sa, il devait en contrepartie de ses travaux bénéficier d’une villa sur trois devant revenir à Karim Wade et Bibo Bourgi. Le patron de Jean-Lefèvre Sénégal en a aussi profité pour solder ses comptes avec le régime libéral.
 
La société Dahlia Sa continue de faire parler d’elle, au procès de Karim Wade et co-prévenus. Evaluée à 01 milliard de Fcfa et référée dans le patrimoine de 117 milliards de Karim Wade, la société que Bibo Bourgi revendique comme sa propriété a amené à la barre hier, mardi 30 décembre, rien moins que ...Bara Tall, le patron de Jean-Lefèvre Sénégal. Appelé à témoigner, devant la Crei, il a fait des révélations sur les termes du contrat qui le lie à Bibo Bourgi et Karim Wade.  
 
Selon lui, tout est parti d’un rapport de l’Institut des Sciences de la Terre qui avertissait qu’au niveau de la corniche, la mer avançait d’à peu près 01 mètre par an. Et le raport de noter qu’il est important d’arrêter cet avancement, à travers des mesures protectrices. Grâce à l’efficacité d’un projet similaire qu’il avait conclu pour le compte de Me Abdoulaye Wade à Popenguine, Bara Tall est sollicité pour stopper l’avancement de la mer sur un terrain identifié à la Corniche Ouest.
 
Le patron de Jean-Lefèvre Sénégal a raconté que Karim Wade, muni d’un dossier, est venu lui expliquer l’urgence à lutter contre l’avancement de la mer. Mais la tâche ne sera pas facile puisque Bara Tall, ingénieur de son état, évalue la valeur de ses travaux à 1milliard pendant Abdoulaye Wade et Karim Wade estiment que la valeur des travaux est inférieure à la valeur vénale du terrain. Avec la négociation, le plan d’exécution des travaux est arrêté. Il s’agissait, en effet, de permettre à Bara Tall d’engager des travaux et d’avoir en contrepartie une villa sur les trois qui seront érigées sur le terrain. Et cela passe par la création d’une société, Dahlia Sa. Une société où Bara Tall accepte d’être Président du conseil d’administration sans jamais connaître ni voir son directeur général, Souleymane Sy (représentant de Bibo Bourgi dans ladite société)
 
« Trouver d’abord un bail avant d’avoir un titre foncier »
 
Le Président du conseil d’administration de Dahlia Sa a par suite raconté que Karim Wade lui a dit de trouver un bail sur le terrain avant d’avoir le titre foncier. Bibo Bourgi, qu’il explique n’avoir connu qu’après le démarrage de la société, a pourtant payé les frais de mutation du bail au titre foncier d’une somme de plus 43 millions.  
 
A la question d’un assesseur de la Cour de savoir pourquoi Bara Tall a accepté de s’engager sur une telle voix et surtout de prendre son domicile pour en faire le siège social de l’entreprise, le patron de Jean-Lefèvre Sénégal a répondu: “c’est un gage pour moi qui engageait des travaux qui ne lui appartenaient pas. C’est pourquoi, j’ai accepté que mon domicile soit le siège social de la société. J’ai souscrit une action symbolique de 10000 F Cfa”. La société, explique-t-il, ne lui a jamais été présentée dans sa globalité. Le substitut du procureur spécial, Antoine Félix Diome, a souligné alors une bizarrerie dans la création de Dahlia Sa. “la Société a été créée en mars 2004 et a bénéficié d’une attribution de ce terrain de la part de la commission de contrôle des opérations financières en sa séance du 2 novembre 2000”.
 
« Quand j’ai eu des problèmes avec l’Etat... »
 
L’espoir pour Karim Wade, Bibo Bourgi et Bara Tall d’avoir chacun une villa sur le terrain ne verra cependant pas le jour. Puisque, selon Bara Tall, ses problèmes avec l’Etat ont affecté son entreprise. “Quand j’ai eu des problèmes avec l’Etat, les travaux ont été arrêtés”, a-t-il avancé avant d’en profiter pour faire exploser sa colère. “Lorsque dans ton pays, on arrive à monter des dossiers pour détruire ton entreprise, alors que dans un autre pays où tu es étranger, tu n’as pas ses tracasseries, j’ai préféré créer une société de droit européen (Tallux international Luxembourg). J’ai tout investi et je me suis retrouvé pendant un moment dans l’incapacité de faire un mètre de goudron et que ceci soit, après le rachat d’une entreprise étrangère (Jean lefebre)”.  Au final, le terrain a été repris par l’Etat du Sénégal. “Le terrain, objet de la prévention, a été repris par l’Etat du sénégal par un décret présidentiel du 05 septembre 2014”, a informé Me Seydou Diagne, avocat de Karim Wade.
 
POURSUITES JUDICIAIRES POUR FAUX TEMOIGNAGE,  La Cour «rassure» les témoins
 
Les témoins qui étaient sur le point d’être poursuivis pour faux témoignage peuvent s’estimer heureux pour le moment .Et pour cause, ils ne pourront pas être attraits devant la barre pour « avoir déformé les faits pour lesquels ils sont appelés à témoigner ». Selon le Président Henri Grégoire Diop, « le jugement du témoin pour faux témoignage ne peut intervenir qu’après lecture du jugement de fond ». Et à ce titre, prévient-il, « après le jugement sur le fond, tous les témoins cités à comparaître pour faux témoignage pourront repasser pour être jugés ». Ceci, malgré l’interprétation différente de la défense et de la partie civile qui croyaient à un jugement des témoins cités avant le prononcé du jugement de fond. Pour rappel, la défense a jusque-là demandé à ce que le témoin Cheikh Diallo soit poursuivi pour faux témoignage. De son côté, la partie civile et le parquet spécial ont appelé Amadou Mansour Gaye, comptable dans la société An Média, à comparaître pour faux témoignage. Pour l’heure, après la décision de la Cour à laquelle toutes les parties ont adhéré, suite à une claire explication des dispositions pénales, les témoins peuvent pousser un ouf de soulagement.  

Sudonline

VELINGARA - Ambitions présidentielles : Les Socialistes en phase avec le Comité central

Les militants et responsables socialistes de Vélingara n’ont pas attendu longtemps pour réagir à l’annonce du Comité central de leur parti de préparer une candidature à l’élection présidentielle de 2017.

En conférence samedi dernier, initiée par les jeunesses socialistes, ils ont adopté une motion de soutien à l’endroit de leur secrétaire général Ousmane Tanor Dieng pour son «courage». Selon Ibrahima Barry, président du Conseil départemental, «par principe, et c’est l’évidence, le Ps ne peut pas rater le rendez-vous d’une élection au vu de son histoire, de ses acquis, de ce qu’il a fait pour ce pays». Aussi, M. Barry a-t-il invité ses camarades à «l’unité pour mieux engager la prochaine campagne électorale». Avant lui, le conférencier, Ismaïla Mané, qui traitait du thème «Le Parti socialiste d’hier à aujourd’hui : héritage et défis», a indiqué que le défi majeur auquel le Parti doit faire face, actuellement, est celui de son unification. Une position défendue par le responsable départemental des jeunesses socialistes, Aguibou Djigo, qui a noté que si tous les militants récusent le découpage de la fédération en deux coordinations autonomes, il n’y a pas de raisons que ce ne soit pas remis en cause. A rappeler que pour régler le problème de légitimité entre les responsables Ibrahima Barry et Seyfoulaye Baldé, le Ps a découpé la fédération départementale en deux coordinations. La première coordination qui regroupe les collectivités locales de Vélingara, Némataba, Kandia, Saré Coly Salé, Kandiaye, Kounkané et Diaobé-Kabendou dirigée par M. Barry, et la deuxième qui compte autant de localités pilotée par M. Baldé. Un découpage qui, selon les participants à cette rencontre, ne favorise pas l’animation du Parti, encore moins son unité.

lequotidien.sn

Tamba - Pour la réélection de Macky Sall : Sidiki Kaba démarre sa campagne

Sidiki Kaba se met déjà à la tâche pour la réélection du Président Macky Sall en 2017.

Le ministre de la Justice, qui était en tournée à Tamba, le week-end dernier, a appelé les populations à s’inscrire sur les registres de l’état-civil pour disposer d’extrait de naissance et obtenir une carte d’identité et d’électeur. «Des audiences foraines seront organisées pour vous accompagner en ce sens», annonce le Garde des sceaux, qui promet d’y «veiller particulièrement». Devant une foule acquise à sa cause, Sidiki Kaba a déclaré : «Bientôt nous feront face aux échéances de 2017. Et le Président vous demande d’être avec lui, dans sa dynamique de développer le pays, de le moderniser et de l’amener vers l’avant. C’est pourquoi il vous demande de voter massivement pour lui  pour qu’il soit réélu dès le premier tour.» A l’occasion de la commémoration des cent ans de Missira, une localité située à une trentaine de kilomètres de Tamba, Me Kaba a défendu la politique du chef de l’Etat en le Plan Sénégal émergent (Pse) qui ambitionne de sortir le pays du sous-développement.

lequotidien.sn

La Côte d'Ivoire juge son ancienne "Première dame"

 

La Côte d'Ivoire juge son ancienne "Première dame"

Le procès de l'ex-Première dame ivoirienne Simone Gbagbo, accusée d'"atteinte à la sûreté de l'Etat", s'est ouvert vendredi à Abidjan, premier grand défi judiciaire de la Côte d'Ivoire post-crise qui refuse de la transférer à La Haye où la Cour pénale internationale la réclame.
Sous forte escorte policière, "la dame de fer" ivoirienne, vêtue d'un ensemble de couleur jaune et fleuri, cheveux tressés, qui n'avait pas fait d'apparition publique depuis trois ans, a fait son entrée dans la salle du tribunal sous les applaudissements du public, a constaté un journaliste de l'AFP.
Elle s'est installée au premier rang dans le box des accusés aux côtés de Pascal Affi N'Guessan, président du parti de son mari Laurent Gbagbo - dont le procès devant la justice internationale pour "crimes contre l'humanité" doit s'ouvrir en juillet à La Haye - et son dernier Premier ministre.
A l'instar de 82 dignitaires de l'ancien régime, Mme Gbagbo, 65 ans, est inculpée par la justice d'atteinte à la sûreté de l'Etat", une accusation liée à la crise postélectorale meurtrière de 2010-2011, qui avait fait fait plus de 3.000 morts.
Après une courte audience, le président du tribunal a annoncé la poursuite du procès lundi.
Tous les accusés "sont poursuivis d'atteinte à la défense nationale, constitution de bandes armées, participation à un mouvement insurrectionnel, troubles à l'ordre public, coalition de fonctionnaires de rébellion, tribalisme et-xénophobie", a énuméré l'avocat général M. Yabo Odi.
Ce procès est un défi pour "notre justice au regard même de la qualité des personnes mis en cause", a déclaré à l'AFP Pierre Adjoumani, président de la Ligue ivoirienne des droits de l'Homme.
De son côté, un avocat de la défense a dénoncé un "procès précipité" pour "obtenir un premier décaissement de cinq millions d'euros promis par l'UE (Union européenne) dans un programme de réhabilitation de la justice ivoirienne".
Un important déploiement de la brigade anti-émeute était positionné sur les points stratégiques autour du palais de justice d'Abidjan.
- Pilier du régime Gbagbo -
Simone Gbagbo était considérée comme un pilier inébranlable du régime de son mari Laurent sur lequel elle exerçait une forte influence.
Tout comme lui, elle est accusée par la Cour pénale internationale (CPI) de "crimes contre l'humanité". Elle était placée en résidence surveillée depuis fin avril 2011 dans le nord de la Côte d'Ivoire, avant d'être conduite le 1er décembre à Abidjan, où elle est désormais détenue dans une école militaire.
Contrairement à l'ancien président ivoirien, incarcéré depuis trois ans à La Haye, Abidjan refuse le transfèrement de Mme Gbagbo à la Cour internationale.
Le cas de Simone Gbagbo fait l'objet d'intenses négociations entre les autorités ivoiriennes et la CPI. Abidjan refuse son transfèrement, arguant qu'il affecterait le processus de réconciliation nationale et que sa justice est désormais en mesure d'organiser un procès équitable.
Simone Gbagbo était autant respectée pour son militantisme que crainte en tant que "présidente" à poigne, accusée d'être liée aux "escadrons de la mort" contre les partisans de l'opposant Alassane Ouattara, désormais au pouvoir, qu'elle a toujours honni.
Le couple a été arrêté le 11 avril 2011, au terme de cinq mois de violences nées du refus de M. Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de décembre 2010 face à M. Ouattara, qui firent plus de 3.000 morts.
"Tout le pays attend qu'on puisse tourner la page et solder les comptes de la grave crise de 2011 (...) pour aller à la réconciliation. Si ce procès peut y contribuer tant mieux", a déclaré l'un des co-accusé Michel Gbagbo, fils de Laurent Gbagbo, en liberté provisoire, et qui, pendant l'audience, a joué à des jeux vidéo sur son smartphone.

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