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Politique

Acte 3 : Oumar Youm appelle les élus à «plus de responsabilité»

Les élus locaux ont lancé, à l’occasion de l’Assemblée générale constitutive de l’Association des départements du Sénégal, un appel à des moyens suffisants pour les Collectivités locales. Le ministre en charge de la Gouvernance locale, qui assure que l’Etat est dans cette «dynamique», les invite aussi à «plus de responsabilité» dans leur gestion.

Doter les Collectivités locales de ressources financières nécessaires leur permettant d’assumer pleinement leurs responsabilités. C’est le plaidoyer de l’Association des départements du Sénégal lancée samedi lors de son Assemblée générale constitutive. Selon le président de l’Association des élus locaux (Ael), l’Acte 3 de la décentralisation doit «apporter des réponses par rapport aux insuffisances constatées lors de la mise en œuvre de l’Acte 2, notamment l’insuffisance des ressources financières». Alé Lô rappelle que «l’Etat avait transféré des responsabilités alors que les moyens étaient insuffisants». Il dit : «Nous sommes des démembrements de l’Etat et le Sénégal émergent passera nécessairement par des communes et des départements émergents.»

Pour répondre à cette doléance, le ministre de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du territoire, qui a présidé cette rencontre, a tenu à rassurer les élus locaux. D’après Me Oumar Youm, l’Etat est dans la dynamique de répondre à cette faiblesse de la politique de décentralisation. «Depuis 2012, les Collectivités locales ont reçu d’année en année beaucoup de fonds, plus d’écoute, plus de moyens du côté de l’autorité centrale. Le budget des Collectivités locales a connu une augmentation au niveau des fonds de dotation, des fonds d’équipements avec un montant qui avoisine 6 milliards de F Cfa, dépassant le taux de 5,5% qui est le taux légal à affecter aux Collectivités locales», explique-t-il. M. Youm annonce que «la conviction du chef de l’Etat est d’augmenter de plus en plus le budget et d’asseoir un taux de 15% sur l’assiette fiscale de la Tva.»
Cependant, le ministre a appelé les élus locaux à «plus de responsabilité» dans la gestion des fonds alloués aux Collectivités locales, notant que des approches «clientélistes» ont été souvent constatées même dans le recrutement. «Il faut avoir, au-delà des élus, des managers qui vont gérer ces appareils comme on gère des entreprises en ayant en tête que la gestion et étant assujettis à des résultats et des performances», a-t-il recommandé. Embouchant la même trompette, Alé Lô estime qu’il faudra, dans «l’intérêt des populations, gérer en toute transparence en mettant en place des budgets participatifs avec des résultats». Le président des élus locaux a expliqué que «l’objectif, c’est d’arriver à 15 ou 20% du transfert de la Tva de façon progressive (…)».

lequotidien.sn

Développement de la Casamance : Macky, en mode clair-obscur

Sept mois après son lancement, le Projet pôle de développement de la Casamance (Ppdc) est menacé de… mort prématurée. Et pour cause, inauguré depuis mars dernier, le projet en question n’a pas encore véritablement bouleversé le paysage de la région naturelle de la Casamance. D’un coût estimé à 23 milliards, ce projet expérimental de la territorialisation des politiques publiques, jadis considéré comme l’une des priorités par les autorités, fait également face à un problème de visibilité de la part du gouvernement.
 
Inauguré le 17 mars dernier par le chef de l’Etat Macky Sall, lors d’une cérémonie très folklorique sur la place Aline Sitoé Diatta de Ziguinchor, soit environ trois mois après son annonce à l’occasion de l’adresse à la nation du décembre 2013, le Projet pôle de développement de la Casamance (Ppdc) tarde à s’inscrire  véritablement sur le paysage de la région naturelle de la Casamance.
 
Certaines promesses du chef d’Etat, dans le cadre de ce projet, sont restées  en vérité à l’état d’annonce de même que la création de l’Agence territoriale de développement de la Casamance(Atdc). Une agence dont la vocation est de prendre en charge, dans l’esprit fondateur de l’Acte III de la Décentralisation, le développement solidaire de tous les départements situés dans la région naturelle de la Casamance.
 
L’accélération du développement de l’ensemble de la région naturelle de la Casamance, de Gouloumbou à Diogué, de Sénoba à Mpack, en passant par Vélingara, Kolda, Médina Yéro Foulah, Goudomp, Sédhiou, Bounkiling, Bignona, Ziguinchor, Oussouye,  promis par le chef de l’Etat à travers de grands projets structurants, notamment dans l’agriculture, les infrastructures, le tourisme, l’hydraulique, voire l’énergie, n’est pas encore à l’ordre du jour au niveau de ces localités. De même que la redynamisation de l’économie locale par la revitalisation de l’agriculture, en particulier de la riziculture, du renforcement des pistes de production rurale ainsi que la consolidation de la paix, par l’appui à la réinsertion socio-économique des ex-combattants et à la promotion de l’emploi.
 
Près de sept mois après le lancement officiel de ce projet expérimental de la territorialisation des politiques publiques dans le cadre de la mise en œuvre du nouveau Code général des collectivités locales en Casamance, les populations de cette région naturelle sont toujours dans l’attente des retombées économiques de 23 milliards de F Cfa  promis par le chef de l’Etat. Toutefois, ce projet test qui devait être élargi aux autres collectivités locales du pays semble être mort-né. En ce sens que la priorité semble être ailleurs pour le gouvernement qui n’a plus parlé de ce projet, depuis le dernier conseil des ministres délocalisé à Ziguinchor.

Le Ppdc est d’ailleurs l’un des grands sujets passés sous silence par le locataire du Palais de la République, lors de sa dernière adresse à la nation. Toutefois, il faut souligner que le chef de l’Etat, outre ce Projet de pôle de développement de la Casamance est également attendu sur la matérialisation des 54 projets retenus par le conseil des ministres décentralisés du 27 juin 2012 à Ziguinchor et dont le coût est estimé à 360 milliards de F Cfa.  Autant de choses qui montrent à quel point Macky semble avoir mis en stand-by dans son agenda le sort de la Casamance.

UNE PLAISANTERIE COLONIALE COMME UN CANCER AU VENTRE DU SENEGAL, UN DICTATEUR GROTESQUE ET L’EMBARRAS DE LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE par Tidiane NDIAYE- La Gambie en question

 

(Une fable non de La Fontaine mais de Kothie Barma)

Ma plume sert rarement à des fins politiques. Cependant, lorsque des décisions de notre pays démocratique sont discutées, voire contestées, le courage intellectuel commande, de faire exception. Car à mon sens, tout pays démocratique devrait être la base arrière de n'importe quel comploteur, dont le but est de déboulonner un dictateur sanguinaire, qui terrorise son peuple et fait exécuter tout opposant, sur un simple claquement de doigts. On ne peut parler de respect de droit international, et de pays souverain, si celui-ci est dirigé par un homme arrivé au pouvoir par un coup d'Etat, et se maintient sans élections depuis 20 ans. Autrement il fallait appliquer cette logique absurde à Dadis Camara et à Sanogo, deux autres guignols qui faisaient la honte de l'Afrique, comme par le passé les Bokassa, et autres Amin Dada. L'Europe a compris depuis longtemps. Pour ne pas offenser Hitler, certains pays comme la France, avaient remis au dictateur nazi, tous les opposants allemands ou juifs réfugiés chez eux. On sait qu'ils ont tous été gazés. Et jusqu'à nos jours, ces pays n'ont pas fini de payer cette honteuse lâcheté criminelle. Pourtant, plus 70 ans après, nous assistons à une répétition de l'histoire, avec le manque de courage des dirigeants africains (UA), qui se taisent ou décident d'expulser des opposants d'un dictateur sanguinaire. Reconnaître une quelconque légitimité à ce pitre de Yaya Djamé, est tout simplement un non sens. Voilà pourquoi nos dirigeants font rire à l'étranger, lorsqu'ils contestent la CPI. On verra le jour où ce criminel sera démis et en fuite, si les Africains crieront aussi au scandale, quand la CPI voudra lui demander des comptes... Pour autant, il faut dire et reconnaître, que les choses sont complexes. Avant la chute du mur de Berlin, sous la guerre froide, la logique à l'ouest était de soutenir tout pouvoir, pourvu qu'il soit anticommuniste. Les Mobutu, Savimbi et autres "paravents anticommunistes", et même l'Afrique du Sud de l'apartheid, en ont bénéficié. La CIA et les services secrets occidentaux renversaient des pouvoirs démocratiquement élus, comme celui de Salvatore Allende, Modibo Keita, ou les isoler comme Cuba, s'ils étaient de connivence avec le bloc de l'Est, ou voulaient contester le dictât du camp occidental "Foccardien". Mais depuis l'incroyable décomposition de l'ex Union Soviétique comme l'avait prévu Hélène Carrère - D'encauste (L'empire éclaté), quel que soit Alpha, la logique démocratique, est que maintenant, on ne reconnait plus des pouvoirs illégitimes. La communauté internationale a rejeté tout de suite la Guinée, le Mali et Madagascar, après les coups de force que nous connaissons. Mais étrangement, il arrive qu'on ferme volontairement les yeux sur d'autres « combines » plus sales. Par exemple, au nom de la françafrique, des assassins comme Campaoré ont pu gagner leurs lettres de noblesse en éliminant sur ordre, des "gêneurs" comme Sankara. On ne les codamne après que les peuples les ont chassés, pas vrai Mr Hollande ? Pour ce qui est du 'guérisseur du Sida", il est vrai que son petit pays pauvre, sans pétrole ni autres matières premières stratégiques (La Gambie), n'intéresse personne. Mais lorsque ce genre de pouvoir est à nos portes, nous devons réagir sans ambiguïté. Senghor a accueilli sans complexe, tous les opposants à Sékou Touré. Il n'en avait expulsé aucun, quelle classe!!! Le monde entier savait que ce monstre tuait à bout de bras dans son sinistre camp Boirot. Voilà le courage... Et quant au courage dont nous devons nous armer aujourd'hui, c'est de dire, que l'existence même de la Gambie est une insulte historique à la face du Sénégal. C'est en 1723, que la Compagnie Britannique d'Afrique, a acheté de la terre dans ce coin intégralement sénégalais. Mais acheté à qui ? Puis à partir du XVIII ème siècle, les Britanniques ont occupé officiellement ce "petit territoire" entièrement enclavé dans notre pays. Les Français, puissance de tutelle de l'époque, n'arriveront pas à les en déloger. En vérité ils s'en foutaient puisque ce n'était pas en Alsace ou en Lorraine. Par la suite, c'est en 1894 que ce "coin" est devenu un protectorat britannique. En clair la Gambie n'est pas historiquement, ethniquement un pays distinct du Sénégal, c'est une plaisanterie coloniale. La même configuration géostratégique, fut aussi faite ailleurs, comme en Chine (Hong Kong). Un jour, la Chine a demandé gentiment à la Grande Bretagne, d'y mettre fin, ce qui fut fait, avec délais certes. Mais depuis nos indépendances, il ne s'est pas trouvé un seul dirigeant sénégalais courageux, pour poser le problème et agir ainsi. Il y' eut certes de timides tentatives de « Sénégambie » fantoche, mais sans résultats. Nous sommes restés d'autant dans l'absurde, que ce guignol de Yaya Djamé, non seulement entretient la guérilla casamançaise, mais rêve sans doute d'indépendance de cet autre « coin » du Sénégal, pour agrandir son fantoche de pays. Sans parler du droit qu'il s'octroie, à empêcher nos compatriotes de pouvoir circuler d'un coin du Sénégal à un autre. C'est pour ce genre de situation (Couloir de Dantzig), que l'Allemagne avait attaqué la Pologne en septembre 1939. Le courage consisterait à lancer un ultimatum légitimement historique, à la Gambie, et à la communauté internationale, pour corriger cette plaisanterie coloniale (comme l'a fait la Chine). Et au terme de celui-ci, attaquer et occuper notre bout de territoire volé par les Britanniques (Le Sénégal possède les officiers et les Djambars qu'il faut). Dès lors, il n'y aura plus de problème Yaya Djamé, ni de rébellion en Casamance. Voilà le vrai courage que tout sénégalais devrait attendre de ses dirigeants... Ce n'est pas Tidiane N'Diaye qui dit : "En cas d'épreuve de ce genre, Na niou war Malao Tacke Ganaye", c'est le vieux sage Kothie Barma Fall, par ma voix et dans un rêve...

Tidiane N'Diaye
Anthropologue - Ecrivain

Appelé à la barre, à propos de la société dahlia sa : Bara Tall solde les comptes

Entendu à la barre hier, Bara Tall a décliné les tenants et aboutissants de ses rapports avec Karim Wade et Bibo Bourgi, révélant  qu’à travers la société Dahlia Sa, il devait en contrepartie de ses travaux bénéficier d’une villa sur trois devant revenir à Karim Wade et Bibo Bourgi. Le patron de Jean-Lefèvre Sénégal en a aussi profité pour solder ses comptes avec le régime libéral.
 
La société Dahlia Sa continue de faire parler d’elle, au procès de Karim Wade et co-prévenus. Evaluée à 01 milliard de Fcfa et référée dans le patrimoine de 117 milliards de Karim Wade, la société que Bibo Bourgi revendique comme sa propriété a amené à la barre hier, mardi 30 décembre, rien moins que ...Bara Tall, le patron de Jean-Lefèvre Sénégal. Appelé à témoigner, devant la Crei, il a fait des révélations sur les termes du contrat qui le lie à Bibo Bourgi et Karim Wade.  
 
Selon lui, tout est parti d’un rapport de l’Institut des Sciences de la Terre qui avertissait qu’au niveau de la corniche, la mer avançait d’à peu près 01 mètre par an. Et le raport de noter qu’il est important d’arrêter cet avancement, à travers des mesures protectrices. Grâce à l’efficacité d’un projet similaire qu’il avait conclu pour le compte de Me Abdoulaye Wade à Popenguine, Bara Tall est sollicité pour stopper l’avancement de la mer sur un terrain identifié à la Corniche Ouest.
 
Le patron de Jean-Lefèvre Sénégal a raconté que Karim Wade, muni d’un dossier, est venu lui expliquer l’urgence à lutter contre l’avancement de la mer. Mais la tâche ne sera pas facile puisque Bara Tall, ingénieur de son état, évalue la valeur de ses travaux à 1milliard pendant Abdoulaye Wade et Karim Wade estiment que la valeur des travaux est inférieure à la valeur vénale du terrain. Avec la négociation, le plan d’exécution des travaux est arrêté. Il s’agissait, en effet, de permettre à Bara Tall d’engager des travaux et d’avoir en contrepartie une villa sur les trois qui seront érigées sur le terrain. Et cela passe par la création d’une société, Dahlia Sa. Une société où Bara Tall accepte d’être Président du conseil d’administration sans jamais connaître ni voir son directeur général, Souleymane Sy (représentant de Bibo Bourgi dans ladite société)
 
« Trouver d’abord un bail avant d’avoir un titre foncier »
 
Le Président du conseil d’administration de Dahlia Sa a par suite raconté que Karim Wade lui a dit de trouver un bail sur le terrain avant d’avoir le titre foncier. Bibo Bourgi, qu’il explique n’avoir connu qu’après le démarrage de la société, a pourtant payé les frais de mutation du bail au titre foncier d’une somme de plus 43 millions.  
 
A la question d’un assesseur de la Cour de savoir pourquoi Bara Tall a accepté de s’engager sur une telle voix et surtout de prendre son domicile pour en faire le siège social de l’entreprise, le patron de Jean-Lefèvre Sénégal a répondu: “c’est un gage pour moi qui engageait des travaux qui ne lui appartenaient pas. C’est pourquoi, j’ai accepté que mon domicile soit le siège social de la société. J’ai souscrit une action symbolique de 10000 F Cfa”. La société, explique-t-il, ne lui a jamais été présentée dans sa globalité. Le substitut du procureur spécial, Antoine Félix Diome, a souligné alors une bizarrerie dans la création de Dahlia Sa. “la Société a été créée en mars 2004 et a bénéficié d’une attribution de ce terrain de la part de la commission de contrôle des opérations financières en sa séance du 2 novembre 2000”.
 
« Quand j’ai eu des problèmes avec l’Etat... »
 
L’espoir pour Karim Wade, Bibo Bourgi et Bara Tall d’avoir chacun une villa sur le terrain ne verra cependant pas le jour. Puisque, selon Bara Tall, ses problèmes avec l’Etat ont affecté son entreprise. “Quand j’ai eu des problèmes avec l’Etat, les travaux ont été arrêtés”, a-t-il avancé avant d’en profiter pour faire exploser sa colère. “Lorsque dans ton pays, on arrive à monter des dossiers pour détruire ton entreprise, alors que dans un autre pays où tu es étranger, tu n’as pas ses tracasseries, j’ai préféré créer une société de droit européen (Tallux international Luxembourg). J’ai tout investi et je me suis retrouvé pendant un moment dans l’incapacité de faire un mètre de goudron et que ceci soit, après le rachat d’une entreprise étrangère (Jean lefebre)”.  Au final, le terrain a été repris par l’Etat du Sénégal. “Le terrain, objet de la prévention, a été repris par l’Etat du sénégal par un décret présidentiel du 05 septembre 2014”, a informé Me Seydou Diagne, avocat de Karim Wade.
 
POURSUITES JUDICIAIRES POUR FAUX TEMOIGNAGE,  La Cour «rassure» les témoins
 
Les témoins qui étaient sur le point d’être poursuivis pour faux témoignage peuvent s’estimer heureux pour le moment .Et pour cause, ils ne pourront pas être attraits devant la barre pour « avoir déformé les faits pour lesquels ils sont appelés à témoigner ». Selon le Président Henri Grégoire Diop, « le jugement du témoin pour faux témoignage ne peut intervenir qu’après lecture du jugement de fond ». Et à ce titre, prévient-il, « après le jugement sur le fond, tous les témoins cités à comparaître pour faux témoignage pourront repasser pour être jugés ». Ceci, malgré l’interprétation différente de la défense et de la partie civile qui croyaient à un jugement des témoins cités avant le prononcé du jugement de fond. Pour rappel, la défense a jusque-là demandé à ce que le témoin Cheikh Diallo soit poursuivi pour faux témoignage. De son côté, la partie civile et le parquet spécial ont appelé Amadou Mansour Gaye, comptable dans la société An Média, à comparaître pour faux témoignage. Pour l’heure, après la décision de la Cour à laquelle toutes les parties ont adhéré, suite à une claire explication des dispositions pénales, les témoins peuvent pousser un ouf de soulagement.  

Sudonline

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