Politique

Candidature ou non de l’Afp en 2017 : Sindia en phase avec Moustapha Niasse

Les Progressistes de Sindia ont choisi leur camp dans la guerre intestine qui oppose pro et anti candidature de l’Afp en 2017. Lors d’une rencontre qui a réuni les 40 comités venus de 20 villages de la commune, ils ont dit être en phase avec la décision du Bureau politique de soutenir Macky Sall, donc d’être derrière Moustapha Niasse.

Le secrétaire gé­néral de l’Afp de Sindia, Sellé Ndiaye, n’a pas manqué de cracher du feu sur certains cadres de l’Afp. «Nous ne sommes pas derrière Malick Gackou ni Mbaye Dione et nous sommes très remontés contre Malick Guèye qui, au lieu de nous consulter sur les questions du parti, préfère faire cavalier seul alors que c’est nous qui l’avons mis là où il est. Il a défié le parti et doit être démis de son poste», a-t-il dit.

Cependant, l’Afp de Sindia interpelle l’Etat sur les doléances de la commune. «Depuis longtemps, Sindia manque de tout. Notre espoir repose sur Moustapha Niasse et Macky. Sous les régimes du Ps et du Pds, nous avons toujours réclamé le bitumage d’une route de 5 kilomètres qui mène à Guéréo, mais jusqu’à présent, cette doléance est restée lettre morte. Nos braves femmes n’ont pas accès aux financements. Nous avons adressé sept correspondances à Moustapha Niasse que nous avons remises à Malick Guèye, mais cette audience tarde toujours à voir le jour», a regretté M. Ndiaye.

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Révélation de Bouna Mouhamed Seck : «Malick Gakou va justifier les millions qu’il détient»

L’Afp va fouiller la «fortune» de Malick Gackou qui défie Moustapha Niasse. Bouna Mouhamed Seck promet que le frondeur va devoir justifier devant l’Etat «l’origine de ses millions alors qu’il ne travaille pas».

Après la fronde de Malick Gackou, Malick Guèye et autres qui réclament une candidature de l’Alliance des forces de progrès (Afp) en 2017 contre la décision de Niasse, c’est Bouna Mouhamed Seck qui, cette fois-ci, sort de ses gonds. Le secrétaire national chargé des élections de l’Afp va plus loin que certains qui réclament des sanctions contre le numéro 2 du parti. Lors d’une Assemblée générale samedi à Saint-Louis, dans une salle archi-comble, le directeur de Cabinet du président de l’Assemblée nationale s’est intéressé à l’origine de la «fortune» de son camarade. «Malick Gakou a mobilisé des jeunes pour qu’on hue Moustapha Niasse. Il n’a plus affaire à Moustapha Niasse, car il va justifier les millions qu’il détient alors qu’il ne travaille pas. Nous connaissons l’origine de cet argent et l’Etat le sait», a-t-il affirmé. M. Seck précise : «C’est lui-même qui a demandé à Malick Guèye de convoquer la réunion de Bandia. Toutefois, il doit savoir que nous n’empêchons personne d’être candidat à l’élection présidentielle, mais il faut que cette personne ait le courage de sortir de l’Afp, de créer son parti et de déposer sa candidature.»

A l’issue de cette réunion, les Progressistes de Saint-Louis ont exprimé toute leur «solidarité» à leur leader à travers une résolution lue et approuvée à l’unanimité. Bouna Mouhamed Seck et ses camarades rappellent également que leur parti «ne saurait être à la merci d’un groupuscule d’individus dont le militantisme se résume à des ambitions personnelles démesurées aux antipodes de l’éthique politique et des valeurs de loyauté qui la caractérisent».

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Désenclavement de la Casamance : Un grand pont en avant

Macky Sall désenclave la Casamance. Mais les options qu’il a mises en œuvre pour ce désenclavement sont sujettes à réflexion. Plutôt que de miser sur une réhabilitation complète de la voie de contournement qui traverse Kaolack, Tambacounda et Vélingara pour Ziguinchor, les autorités ont choisi de renforcer leurs liens avec la lunatique Gambie de Yahya Jammeh.

L’espoir se lève au Sud. Entre inaugurations et réalisations (électoralistes ?), Macky Sall, qui préside le Conseil des ministres décentralisé à Sédhiou mercredi, a offert une belle semaine aux populations de la Casamance qui sont restées longtemps confinées dans un enclavement. Cette situation avait même rogné certains cadres qui l’ont assimilée à une indifférence, alors que la région est déchirée pendant plus de 30 ans par une rébellion indépendantiste qui a plongé la zone dans le chaos total.

Aujourd’hui, Macky Sall semble tenir ses promesses. Il avait annoncé que la Casamance sera le laboratoire du Plan Sénégal émergent (Pse). A écouter parler le Président Sall qui étrenne de nouvelles infrastructures routières et ferroviaires, le désenclavement de la Casamance ne serait plus qu’un vieux souvenir. Profitant de sa tournée économique entamée dans la région sud depuis le milieu de la semaine dernière, Macky Sall y a déroulé une véritable offensive de charme dont le point d’orgue reste le désenclavement de la zone. Ces derniers jours, les annonces se sont succédé dans la bouche du Président, toutes plus alléchantes les unes que les autres. Un de ses premiers actes à son arrivée à Ziguinchor a été de récep­tionner les deux navires Aguène et Diambogne, trait d’union entre Dakar et la capitale du Sud, Ziguinchor. Selon Macky Sall, «ces deux navires participent aux efforts de désenclavement de la région naturelle de Casamance et offrent une desserte plus en profondeur des terroirs sud de notre pays». Sans doute boosté par l’enthousiasme des populations, le Président est allé plus loin dans sa générosité en annonçant une subvention de 50% sur le prix des billets à bord de ces navires. Une subvention qui ne concerne d’ailleurs que les places de la classe économique qui seront vendues à 5 000 francs en lieu et place des 10 mille francs prévus.
Il est vrai que cela permettra aux populations de faire prospérer leur business presqu’en arrêt depuis 13 ans. Ces deux navires vont compenser un vide laissé par le Joola qui était aussi un bateau commercial avant qu’il ne sombre dans les profondeurs de l’Atlantique. Aline Sitoé Diatta, qui assure la desserte, avait de faibles capacités de fret, n’arrangeait pas les commerçants qui étaient contraints de recourir à d’autres moyens de transport pour rallier la capitale.
Malgré les tracasseries du bac et de longs détours, la route constitue un recours plein de périls. Le dernier acte de cette trilogie de charme en direction de la région sud reste la pose de la première pierre du pont sur le fleuve Gambie par le Premier ministre du Sénégal, Mohammad Boun Abdallah Dionne. Un pont dont la couleur avait fini de virer au rose tellement les nombreuses attentes de la partie sénégalaise ont fini en eau de boudin. Cela constituera une bouffée d’oxygène. Mais il faudra un jour supporter les humeurs de Yahya Jammeh qui ne respecte les règles de bon voisinage que selon ses intérêts du moment.
Même si l’objectif visé par tous ces efforts est totalement noble, les moyens employés invitent à la réflexion. En effet, l’on peut se demander s’il n’existait pas d’autres options plus rassurantes. Les transporteurs, le président du Syndicat des transporteurs routiers, Gora Khouma, en tête, ont toujours demandé aux autorités de mettre l’accent sur la route de contournement. Une façon plus flegmatique d’envisager les sautes d’humeur du dictateur gambien, toujours prompt à faire bloquer le bac de Fafarafégné au gré de ses humeurs. En effet, périodiquement, les voyageurs en partance vers le Sud du pays sont contraints de subir les lubies des douaniers et policiers gambiens si ce ne sont pas les autorités elles-mêmes qui font la preuve de leur mauvaise volonté.

Renforcement de la coopération avec la Gambie
Devant ces cas de figures, n’aurait-il pas été plus bénéfique pour le Sénégal de marquer son indépendance vis-à-vis du territoire gambien ? Une option qu’auraient privilégiée les transporteurs sénégalais, à savoir la réhabilitation de la route de contournement qui traverse Kaolack, Tamba, Vélingara et Kolda pour arriver à Ziguinchor. Il faut dire que les Américains, à travers le Millenium challenge account (Mca), ont déjà pris la mesure de l’importance de cette dorsale et engagé la réhabilitation de la Rn6. La logique voudrait que l’Etat du Sénégal vienne en appoint et réhabilite l’axe en entier, surtout dans sa partie septentrionale sérieusement dégradée. Mais au contraire, les autorités ont visiblement décidé d’opter pour des solutions qui renforcent encore la dépendance du Sénégal vis-à-vis du voisin gambien.

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CIRCULAIRE Prolifération des contrats spéciaux : Dionne signe la fin du désordre

Le chef du gouvernement est en guerre contre les prolongations tous azimuts des carrières des retraités et les contrats spéciaux. Mohammad Boun Abdallah a sorti une circulaire pour siffler la fin de la récréation.

Le Premier ministre du Sénégal veut y voir clair dans les contrats spéciaux et les demandes de prolongation de l’âge à la retraite. Depuis la semaine passée, il a sorti une circulaire pour demander à ce qu’ils soient soumis à ses services. Par cette circulaire, le chef du gouvernement, renseigne une source bien informée, essaie de mettre de l’ordre dans les services publics où on use et abuse de ces contrats spéciaux et de la prolongation de l’âge de la retraite. «Des abus ont été constatés dans l’octroi de la prolongation de l’âge à la retraite depuis quelque temps. C’est pour mettre fin à cela que cette circulaire a été prise. La demande doit être motivée», explique-t-on à la Primature. S’agissant des contrats spéciaux, un spécialiste du droit du travail explique le modus operandi utilisé pour les signer. «Il y a deux types de contrat spécial. Le 1er concerne les agents qui viennent avec les ministres et qui ne sont pas des fonctionnaires. Ils bénéficient de contrats spéciaux, mais une fois que le ministre est limogé, ils perdent leur contrat de travail». «L’autre catégorie est composée de travailleurs partis à la retraite, mais qui sont encore en activité dans des directions ou services de l’Etat», explique ce spécialiste du droit de travail.

Pour le Premier ministre, il est urgent de mettre «fin à ce désordre» qui grève les finances publiques. Si cette directive est exécutée à la lettre, le Trésor public pourrait se retrouver avec plusieurs millions d’économie. Car, soutient-on à la Primature, «les retraités de la fonction publique qui bénéficient de ces contrats spéciaux perçoivent  mensuellement leur pension et le salaire du contrat qui la plupart du temps est presque équivalent au salaire que le bénéficiaire percevait quand il n’avait pas fait valoir ses droits à une pension de retraite».
Pour rappel, plusieurs hauts fonctionnaires continuent d’exercer dans l’Administration après avoir atteint l’âge de la retraite. C’est les cas, entre autres, du directeur général des Elections, Oumar Top, des directeurs généraux des agences des Eco-villages et de la Grande muraille, Mamadou Demba Ba et Papa Waly Guèye ou le directeur de Cabinet du ministre de la Santé et de l’Action sociale.

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