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Politique

Massification du grand parti en vue de…2017 : La stratégie «souterraine» de Gackou et Cie

Malick Gackou et cie seraient-ils en train de décliner une stratégie souterraine pour saper la base électorale des grands partis de la place et se massifier en vue des échéances électorales qui se profilent à l’horizon ? En tout cas, bien d’indices portent à le croire au regard des adhésions et autres ralliements qui se font de plus en plus manifestes en direction du Grand parti. Dénommée ‘’Toxu’’, l’opération  initiée par des responsables du Grand parti ne cherche pas seulement à vider les militants et responsables de l’Afp, selon certaines sources, mais bien également toutes les formations politiques ou mouvements citoyens du pays.
 
«Nous (Grand parti) avons notre stratégie sur cette question (massification du parti-ndr) et nous allons la dérouler jusqu’au bout et l’avenir nous édifiera». Cette stratégie dont faisait allusion Malick Gackou, secrétaire national du Grand parti, interpellé sur la question par la rédaction de Sud Quotidien le 08 juin dernier, serait-elle activée ? Tout porterait à le croire, si l’on se fie à certaines indiscrétions ainsi que les ralliements notés ces temps-ci en direction du parti dissident de l’Afp. De Niotto Niobasse (fief du ministre du Commerce Alioune Sarr, dans le département de Thiès) à Fatick (voir par ailleurs) en passant par Louga, des militants des grands partis ( Afp, Pds, voire Apr)  quittent leurs anciennes barques pour rejoindre avec cliques et claques le navire piloté par l’ancien présumé dauphin de Moustapha Niasse. Par la grâce de l’opération dite «Toxu», certainement !
 
Joint par la rédaction hier, lundi 06 juillet, Saliou Sonar Diouf, un des frondeurs exclus de l’Afp, non moins actuel membre du Grand parti s’est voulu clair sur les objectifs que se sont assignés les initiateurs de l’opération  «Toxu». A l’en croire, «ce n’est pas une opération de guerre, c’est juste une proposition, une alternative que des responsables du Grand parti ont décidé de présenter à leurs ex-camarades et à certains responsables qui sont dans d’autres partis et même ceux qui sont dans les mouvements citoyens». Pour l’ancien cadre de l’Afp, «l’opération ‘’Toxu’’ ne concerne pas seulement l’Afp». Et de promettre que «dans les prochains jours, vous verrez des responsables issus d’autres formations politiques qui vont s’identifier, peut être, dans cette opération».
 
Toutefois, le camarade de Malick Gackou a trouvé normal que des militants de leur ex-parti quittent l’Afp pour le compte du Grand parti.  A l’en croire, «quand on est trahi par un vieux qui, le matin, montre un chapelet et un mouchoir blanc et la nuit, sort ses crocs pour sucer le sang des enfants, c’est tout à fait normal  qu’il y ait des militants de l’Afp qui quittent l’Afp pour le Grand parti».
 
Par ailleurs, même si M. Diouf n’admet qu’à demi-mots que l’opération ‘’Toxu’’ ait été conçue pour faire uniquement des saignées dans les rangs de l’Afp dont de hauts responsables sont «travaillés» en catimini, force est de constater que les ralliements d’anciens militants de la formation de Niasse en direction du Grand parti de Malick Gackou se précisent de plus en plus. A l’instar des dernières défections de Babacar Gaye, responsable politique à Linguère, ancien membre du bureau politique de l’Afp.
 
 En attendant certainement les ralliements de pontes progressistes, en mal avec la non candidature de l’Afp pour la prochaine présidentielle, mais ayant encore du mal à exprimer leur désaccord face à l’emprise de Niasse sur son parti.

Recours en annulation de la loi portant modification du règlement intérieur de l’assemblée : Les «Cinq sages» appelés en arbitre

La loi N°13/2015 portant modification du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, votée le 29 juin dernier et suscitant moult polémiques dans le champ politique, a été attaquée en justice par un groupe de députés, à travers un mémorandum signé par 19 d’entre eux. Modou Diagne Fada, Thierno Bocoum, Me El Hadj Diouf et cie ont en effet déposé hier, lundi 6 juillet, un recours en annulation de ladite loi auprès du Conseil constitutionnel, non sans préciser que ladite institution n’a d’autre choix que d’annuler la loi.
 
Un groupe de 19 députés membre de la douzième législature a attaqué en justice hier, lundi 06 juillet, la très controversée loi N°13/2015, votée le 29 juin dernier et portant modification du règlement intérieur de l’Assemblée nationale. Le groupe d’élus signataires du mémorandum, au nombre de 19, a déposé ainsi un recours en annulation de ladite loi auprès du Conseil constitutionnel. De l’avis de Me El Hadj Diouf, porte-parole du jour dudit groupe, non moins député non-inscrit, le recours vise «à annuler le vote de cette loi réactionnaire qu’on ne peut laisser passer, une loi anticonstitutionnelle qui viole les droits du député». A l’en croire, le Conseil constitutionnel ne peut faire autrement que d’invalider la loi car, selon lui, il fallait juste 15 députés selon la Constitution, alors qu’ils en ont 19. Et Me El Hadj Diouf, non moins patron du Ptp d’assurer : «Il y a d’autres députés qui sont d’accord avec nous, mais qui n’ont pas pu signer car on n’a pas pu les joindre, d’autres ont effectué des déplacements, mais il y a une trentaine de députés».
 
S’attaquant au vote de cette loi, Me El Hadj Diouf a estimé que «le chiffre avancé par le président de l’Assemblée nationale, pour dire que 142 députés ont voté la loi, est un chiffre faux». Pour lui, tout le monde s’est aperçu de la «fraude». Toutefois, il a tenu à préciser que l’objectif du groupe ayant saisi le Conseil constitutionnel n’est pas simplement l’annulation du vote, mais pour l’annulation de la loi, objet de controverse, afin qu’elle ne soit pas validée. Pour cause, il a estimé que «c’est la loi qui est anticonstitutionnelle».
 
Pour le tonitruant avocat en effet, «cette loi n’est pas conforme à notre charte fondamentale et ne doit pas exister dans notre droit positif». Et de certifier que les députés doivent avoir la latitude de créer leurs groupes parlementaires en fonction de leurs affinités politiques, lesquelles peuvent changer au fil du temps. Me Diouf donnera même pour exemple le cas du président de la République Macky Sall et son ancien mentor Abdoulaye Wade.
 
Très formel, il a estimé pour finir qu’on ne peut pas enfermer les députés dans une prison appelée groupe parlementaire. «Pour sortir de cette prison, le Conseil constitutionnel seul peut libérer les députés», a-t-il indiqué.  A noter que les signataires dudit mémorandum sont entre autres députés, Thierno Bocoum (Rewmi), Samba Bathily (Rewmi), Oumar Sarr N°2 (Pds), Abdoulaye Baldé (Ucs), Modou Diagne Fada (Pds), El Hadji Diouf (Ptp), Mamadou Diop Decroix (Aj), Hélène Tine (Bess du Niak), Mamadou Lamine Diallo (Tekki), Aïssata Tall Sall (Ps), pour ne citer que ceux là. Après la lettre envoyée au président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse, par une dizaine de députés pour contester le vote de la loi portant révision du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, les  parlementaires opposés au vote de la loi en question donnent une nouvelle tournure à leur contestation.
 
Une contestation d’autant plus sérieuse que même Moustapha Diakhaté, le président du groupe parlementaire “Bennoo Bokk Yaakaar”, a reconnu qu’il y a eu une erreur dans le décompte des voix. « Dans le décompte, certainement, il y a eu une exagération, mais ce n’est pas de la mauvaise foi... Et de mon point de vue, je pense que ce n’est pas 142 votants, c’est moins que cela”, a-t-il admis hier seulement dans un entretien avec un journal de la place.

Racine Talla en colère contre la délégation de la CCR

La Convergence des cadres républicains (Ccr) a effectué une visite dans la banlieue pour s’enquérir de la situation des inscriptions sur les listes électorales dont la clôture est prévue le 10 juillet prochain. La délégation dirigée par Amadou Hamath Touré et Abdou Karim Sall, coordonnateur départemental des cardes de l’Apr de Pikine s’est réjouie des résultats.

«Nous avons fait le département de Guédiawaye, la cité Soprim des Parcelles Assainies, Pikine, et Mbao. Nous sommes satisfaits des inscriptions dans la plupart des communes. Aux Parcelles, nous avons constaté 1 500 inscrits, à Mbao, 1 000 inscrits, et à Wakhinane Nimzatt plus de 1 600 inscrits», a dit M. Touré, qui invite les organisations non gouvernementales à s’impliquer dans la sensibilisation des citoyens pour les inscriptions sur les listes électorales.
 
Racine Talla «pas informé» de la visite
Mais la maire de Wakhinane Nimzatt n’affiche pas le même sourire que ses camarades de parti. A Guédiawaye, Racine Talla dit n’avoir pas été informé de cette mission, dit-on, commanditée par le coordonnateur national de la Ccr Thierno Alassane Sall. «Il faut au moins nous prévenir. On ne peut pas débarquer comme ça», a rectifié M. Talla. Des propos qui ont touché certains responsables de la délégation qui se sont précipités pour quitter la mairie. Après avoir demandé à un de ses conseillers de donner les statistiques des inscriptions, Racine Talla s’est engouffré dans son véhicule, laissant derrière lui une délégation vexée. Serigne Ndiaye, membre de la Ccr de Guédiawaye, est en phase avec Racine Talla. «La Ccr existe au niveau national et départemental. Donc, ils devaient informer leurs représentants, ce qu’ils n’ont pas fait. Il faut du sérieux dans ce que l’on fait», fulmine M. Ndiaye. Sur ce,  une concertation est vite organisée par le directeur de l’Artp et sa délégation qui ont décidé de quitter le département de Gué­diawaye où ils avaient retenu de faire un point avec la presse pour le faire à Pikine.
A Pikine Ouest dont la mairie est dirigée par Pape Gorgui Ndong, sur place les portes sont fermées. Le directeur de Cabinet du maire, joint par téléphone, n’en est pas informé non plus. «Peut-être qu’ils ont informé le maire, mais personnellement je ne suis pas au courant de cette tournée. Et ça ne doit pas se passer comme. On doit informer les gens et non venir à l’improviste», soutient-il.

lequotidien.sn

Alioune Guèye, président du Résid, à Macky Sall : «Seuls les chefs d’Etat africains peuvent régler la question»

Répondant au Président Macky Sall à propos de sa dernière sortie sur le dossier de l’émigration clandestine, le président du réseau Sénégal Italie Diaspora a estimé que seuls les chefs d’Etat africains sont en mesure de régler cette question. De l’avis de Alioune Guèye, il ne faut rien attendre de l’Europe sur la question de l’émigration clandestine, car elle ne fera rien pour la résoudre.

Les chefs d’Etat africains sont les seuls à pouvoir résoudre la question de l’émigration. L’Europe ne le fera pas. C’est la conviction de Alioune Guèye, président du Réseau Sénégal Italie Diaspora (Résid), une association qui s’active sur les questions de migration. Récemment, rappelle M. Guèye, le Président Macky Sall, lors de la quinzième édition des Rencontres économiques d’Aix-en-Provence, dénonçait le sort que l’Europe réserve aux émigrés. Il disait que l’Europe n’avait pas le droit de choisir l’élite africaine et rejeter les autres. Certainement, le Président Sall a raison de réagir de la sorte face à une Europe qui, devant les flux migratoires, décide de se barricader. Mais de l’avis de Alioune Guèye, le Président Macky Sall oublie que l’Europe a déjà pris des décisions concernant l’émigration. Elle a proposé des solutions «minables» telles que le renforcement du Frontex, le Triton, en plus d’un rideau de fer qui part de Tanger à la Libye (des propositions déjà élaborées lors de la rencontre du Sommet Ue du 23 avril 2015). «Ces piètres propositions, à la limite  xénophobes, ne doivent pas être l’objet d’une discussion», suggère-t-il. Car, note Alioune Guèye, «celles-ci traduisent clairement une tentative de faire croire à l’Afrique que c’est nous qui avons besoin d’eux dans ce monde globalisé où des capitaux sans âmes circulent librement et les êtres humains sont parqués comme des bêtes pour les empêcher d’accéder aux territoires dans lesquels ils ont choisi librement d’aller vivre».

Par conséquent, souligne le président du Résid, il y a une nécessité de mettre sur la table de discussion la question des flux migratoires qui permet aux ressortissants africains de choisir sereinement une migration régulière et de ne pas s’attarder sur ces rencontres qui vont, à la limite, distraire. Surtout que, rappelle-t-il, l’Afrique et en particulier le Sénégal jouit d’une «ressource extraordinaire représentée par la diaspora, composée de ressources humaines et de ressources financières  qui, utilisées à bon escient, pourraient représenter une opportunité inestimable», indi­que-t-il. Alioune Guèye invite ainsi le Président Sall et toutes les structures gouvernementales à utiliser les capacités intellectuelles pour créer une politique viable de développement, en drainant l’épargne des émigrés  pour la canaliser dans des secteurs productifs, générateurs d’emplois (Plan Sénégal émergent volet agriculture, et l’économie numérique). (Mais) «aussi (…) faire de tout émigré un investisseur potentiel, un entrepreneur de renom, et (…) faire pour que cette génération née en Europe, porteuse de cultures différentes, choisisse de contribuer à la construction de la grandeur de cette Nation», conseille-t-il.

lequotidien.sn

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