Politique

VELINGARA - Ambitions présidentielles : Les Socialistes en phase avec le Comité central

Les militants et responsables socialistes de Vélingara n’ont pas attendu longtemps pour réagir à l’annonce du Comité central de leur parti de préparer une candidature à l’élection présidentielle de 2017.

En conférence samedi dernier, initiée par les jeunesses socialistes, ils ont adopté une motion de soutien à l’endroit de leur secrétaire général Ousmane Tanor Dieng pour son «courage». Selon Ibrahima Barry, président du Conseil départemental, «par principe, et c’est l’évidence, le Ps ne peut pas rater le rendez-vous d’une élection au vu de son histoire, de ses acquis, de ce qu’il a fait pour ce pays». Aussi, M. Barry a-t-il invité ses camarades à «l’unité pour mieux engager la prochaine campagne électorale». Avant lui, le conférencier, Ismaïla Mané, qui traitait du thème «Le Parti socialiste d’hier à aujourd’hui : héritage et défis», a indiqué que le défi majeur auquel le Parti doit faire face, actuellement, est celui de son unification. Une position défendue par le responsable départemental des jeunesses socialistes, Aguibou Djigo, qui a noté que si tous les militants récusent le découpage de la fédération en deux coordinations autonomes, il n’y a pas de raisons que ce ne soit pas remis en cause. A rappeler que pour régler le problème de légitimité entre les responsables Ibrahima Barry et Seyfoulaye Baldé, le Ps a découpé la fédération départementale en deux coordinations. La première coordination qui regroupe les collectivités locales de Vélingara, Némataba, Kandia, Saré Coly Salé, Kandiaye, Kounkané et Diaobé-Kabendou dirigée par M. Barry, et la deuxième qui compte autant de localités pilotée par M. Baldé. Un découpage qui, selon les participants à cette rencontre, ne favorise pas l’animation du Parti, encore moins son unité.

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Tamba - Pour la réélection de Macky Sall : Sidiki Kaba démarre sa campagne

Sidiki Kaba se met déjà à la tâche pour la réélection du Président Macky Sall en 2017.

Le ministre de la Justice, qui était en tournée à Tamba, le week-end dernier, a appelé les populations à s’inscrire sur les registres de l’état-civil pour disposer d’extrait de naissance et obtenir une carte d’identité et d’électeur. «Des audiences foraines seront organisées pour vous accompagner en ce sens», annonce le Garde des sceaux, qui promet d’y «veiller particulièrement». Devant une foule acquise à sa cause, Sidiki Kaba a déclaré : «Bientôt nous feront face aux échéances de 2017. Et le Président vous demande d’être avec lui, dans sa dynamique de développer le pays, de le moderniser et de l’amener vers l’avant. C’est pourquoi il vous demande de voter massivement pour lui  pour qu’il soit réélu dès le premier tour.» A l’occasion de la commémoration des cent ans de Missira, une localité située à une trentaine de kilomètres de Tamba, Me Kaba a défendu la politique du chef de l’Etat en le Plan Sénégal émergent (Pse) qui ambitionne de sortir le pays du sous-développement.

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La Côte d'Ivoire juge son ancienne "Première dame"

 

La Côte d'Ivoire juge son ancienne "Première dame"

Le procès de l'ex-Première dame ivoirienne Simone Gbagbo, accusée d'"atteinte à la sûreté de l'Etat", s'est ouvert vendredi à Abidjan, premier grand défi judiciaire de la Côte d'Ivoire post-crise qui refuse de la transférer à La Haye où la Cour pénale internationale la réclame.
Sous forte escorte policière, "la dame de fer" ivoirienne, vêtue d'un ensemble de couleur jaune et fleuri, cheveux tressés, qui n'avait pas fait d'apparition publique depuis trois ans, a fait son entrée dans la salle du tribunal sous les applaudissements du public, a constaté un journaliste de l'AFP.
Elle s'est installée au premier rang dans le box des accusés aux côtés de Pascal Affi N'Guessan, président du parti de son mari Laurent Gbagbo - dont le procès devant la justice internationale pour "crimes contre l'humanité" doit s'ouvrir en juillet à La Haye - et son dernier Premier ministre.
A l'instar de 82 dignitaires de l'ancien régime, Mme Gbagbo, 65 ans, est inculpée par la justice d'atteinte à la sûreté de l'Etat", une accusation liée à la crise postélectorale meurtrière de 2010-2011, qui avait fait fait plus de 3.000 morts.
Après une courte audience, le président du tribunal a annoncé la poursuite du procès lundi.
Tous les accusés "sont poursuivis d'atteinte à la défense nationale, constitution de bandes armées, participation à un mouvement insurrectionnel, troubles à l'ordre public, coalition de fonctionnaires de rébellion, tribalisme et-xénophobie", a énuméré l'avocat général M. Yabo Odi.
Ce procès est un défi pour "notre justice au regard même de la qualité des personnes mis en cause", a déclaré à l'AFP Pierre Adjoumani, président de la Ligue ivoirienne des droits de l'Homme.
De son côté, un avocat de la défense a dénoncé un "procès précipité" pour "obtenir un premier décaissement de cinq millions d'euros promis par l'UE (Union européenne) dans un programme de réhabilitation de la justice ivoirienne".
Un important déploiement de la brigade anti-émeute était positionné sur les points stratégiques autour du palais de justice d'Abidjan.
- Pilier du régime Gbagbo -
Simone Gbagbo était considérée comme un pilier inébranlable du régime de son mari Laurent sur lequel elle exerçait une forte influence.
Tout comme lui, elle est accusée par la Cour pénale internationale (CPI) de "crimes contre l'humanité". Elle était placée en résidence surveillée depuis fin avril 2011 dans le nord de la Côte d'Ivoire, avant d'être conduite le 1er décembre à Abidjan, où elle est désormais détenue dans une école militaire.
Contrairement à l'ancien président ivoirien, incarcéré depuis trois ans à La Haye, Abidjan refuse le transfèrement de Mme Gbagbo à la Cour internationale.
Le cas de Simone Gbagbo fait l'objet d'intenses négociations entre les autorités ivoiriennes et la CPI. Abidjan refuse son transfèrement, arguant qu'il affecterait le processus de réconciliation nationale et que sa justice est désormais en mesure d'organiser un procès équitable.
Simone Gbagbo était autant respectée pour son militantisme que crainte en tant que "présidente" à poigne, accusée d'être liée aux "escadrons de la mort" contre les partisans de l'opposant Alassane Ouattara, désormais au pouvoir, qu'elle a toujours honni.
Le couple a été arrêté le 11 avril 2011, au terme de cinq mois de violences nées du refus de M. Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de décembre 2010 face à M. Ouattara, qui firent plus de 3.000 morts.
"Tout le pays attend qu'on puisse tourner la page et solder les comptes de la grave crise de 2011 (...) pour aller à la réconciliation. Si ce procès peut y contribuer tant mieux", a déclaré l'un des co-accusé Michel Gbagbo, fils de Laurent Gbagbo, en liberté provisoire, et qui, pendant l'audience, a joué à des jeux vidéo sur son smartphone.

Oumar Youm, un an après l’Acte 3 : «Des ressources additionnelles seront mises à disposition...»

Un an après l’entrée en vigueur de l’Acte 3 de la décentralisation, Oumar Youm fait le bilan. Le ministre en charge des Collectivités locales réaffirme que le Code devra être complété par les autres aspects de la réforme, en ce qui concerne les compétences et les ressources à allouer aux communes et aux Conseils départementaux.

Avez-vous été saisi par le conseil d’administration de l’Ard de Diourbel pour permettre à l’actuel directeur, qui a fait valoir ses droits à une pension de retraite depuis le 30 novembre, de rester encore pour deux années ?
L’Agence régionale de développent, qui est un établissement public local à caractère administratif, est consituée par les départements et les communes d’une même région, circonscription administrative. S’il est vrai qu’elle est placée sous la tutelle technique du ministère en charge de la Décentralisation, il convient de noter que le directeur de l’Ard est nommé par le Conseil d’administration sur proposition de son président et après un processus de sélection compétitive. Toutefois, la retraite étant statutaire, j’ai demandé à mes services de vérifier l’information pour me permettre de prendre les mesures idoines, conformément à la législation en vigueur.

Avec quelles ressources sera-t-il payé d’autant plus que l’essentiel du budget des Ard est versé par l’Etat qui a systématiquement interdit de procéder aux prolongations de retraite, comme c’est le cas du directeur de l’Ard de Matam ?
Le budget de l’Ard est alimenté par plusieurs sources. Le problème posé dans le cas d’espèce est beaucoup plus de savoir si le directeur doit rester en fonction que la manière dont ses traitements sont assurés.

Même si le Code général des collectivités locales ne l’interdit pas, ne pensez-vous pas qu’il est mal vu d’être président de Conseil départemental et en même temps occuper une fonction de directeur dans votre département comme c’est encore le cas de Kaffrine avec le directeur de l’Appui au développement local ?
Vous l’avez bien dit, le Code général des collectivités locales ne l’interdit pas. Et je soutiens qu’il faut même l’encourager, car l’intéressé peut beaucoup apporter à sa collectivité de par son expérience acquise au sein du ministère et des nombreux contacts qu’il a pu avoir avec les responsables locaux de pays étrangers grâce à qui le département de Kaffrine pourrait bénéficier des retombées de la coopération décentralisée.

Il y a un cas dans la région de Diourbel où le maire élu président de Conseil départemental n’a pas encore démissionné. Peut-on cumuler les fonctions de maire et de président de Conseil départemental ?
 Conformément à l’article 100 du Code général des collectivités locales, les fonctions de maire et de président de Conseil départemental sont in­compatibles. Maintenant, le cas au­quel vous faites allusion est tranché, car l’intéressé en l’occurrence le maire de Taïf a présenté sa démission que j’ai acceptée en application de l’article 133 dudit code.

Six mois après leur mise en place, les conseils départementaux peinent à fonctionner. N’y a-t-il pas une précipitation dans la réforme surtout que le code doit repasser à l’Assemblée nationale ?
Il faut noter que les premiers mois d’une réforme sont toujours difficiles à gérer d’autant plus que la première phase de l’Acte 3 de la décentralisation est entrée en vigueur en cours d’année budgétaire. Cependant, il convient de souligner que des ressources additionnelles seront mises à disposition par le ministère en charge des Finances. Des assurances fortes ont été données par mon collègue. Je dois par ailleurs préciser qu’il n’y a nullement eu précipitation, car non seulement les cadres régionaux de partage ont été saisis, mais aussi des consultations ont été organisées par le chef de l’Etat. En plus, il a été clairement indiqué dans l’exposé des motifs du Code général des collectivités locales que, compte tenu de sa complexité et de son contenu décisif pour l’avenir de notre pays, l’Acte 3 de la décentra­lisation sera mis en œuvre progressivement et s’effectuera en deux phases. Il s’est agi, dans une première phase, de supprimer la région collectivité locale, d’ériger les départements en collectivités locales, de procéder à la communalisation intégrale par l’érection des communautés rurales et des communes d’arrondissement en communes, de créer la ville en vue de mutualiser les compétences des communes la constituant, de répartir les neuf do­maines de compétences jusqu’ici transférées entre les deux ordres de collectivités locales que sont le département et la commune. Donc naturellement, ce code devra être complété par les autres aspects de cette réforme, notamment en ce qui concerne le renforcement des compétences et des ressources des collectivités locales.

A quand la mise en place de la fonction publique locale ?
La fonction publique est déjà une réalité, car le Statut général des fonctionnaires des collectivités locales et ses décrets d’application ont été pris. Actuellement, les commissions sont en train d’intégrer les agents des collectivités locales dans les différents corps de fonctionnaires des collectivités locales.

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