Politique

Présidentielle de 2019 : Gakou officiellement en précampagne aujourd’hui

            

Candidat déclaré à la prochaine élection présidentielle du 24 févier 2019, le leader du Grand parti, Malick Gakou lancera officiellement, aujourd’hui, samedi 12 mai, sa précampagne en perspective de cette élection présidentielle. Et, c’est la Commune de Mbour qui est choisie pour abriter la première manifestation politique du candidat déclaré, Malick Gakou.

Dans un communiqué transmis à Sud quotidien hier, vendredi 11 mai, le Secrétariat exécutif du Grand Parti précise à propos de cette activité que «c’est sur invitation des militants et sympathisants de la Commune» que le président du Grand Parti, Malick Gakou», sera à Mbour dans le cadre de la caravane de l’espoir pour présider à partir de 18 heures au lancement officiel de sa précampagne en perspective de la présidentielle du 24 Février 2019».

Cette manifestation, poursuit le Secrétariat exécutif du Grand Parti dans ce document, se tiendra derrière le Commissariat de Police de Diamaguene Mbour à «30 mètres».

Harmonisation des positions et recours auprès de la cour suprême et a l’international : L’opposition et CIE se préparent a la riposte

Le Front démocratique et social de résistance nationale (Frn), mis sur pied pour barrer la route au parrainage pour tous, et mettre fin «aux dérives» du régime,  ne compte pas baisser les bras. Après avoir été déboutés par le Conseil constitutionnel qui s’est déclaré incompétent pour statuer sur les recours pour annulation de la loi sur le parrainage, les différents leaders du front harmonisent les positions pour se préparer à une éventuelle riposte et/ou déposer d’autres recours à l’interne comme à l’externe.

 

Ils avaient averti les «7 Sages» du Conseil constitutionnel qu’il n’était pas question d’accepter qu’ils se déclarent systématiquement incompétents devant les saisines de l’opposition, au moment où ils acceptent de se substituer aux législateurs comme ils l’ont fait, lors des législatives de 2017. Hélas, les avertissements et mises en garde du Front démocratique et social de résistance nationale (Frn), semblent tomber dans l’oreille d’un sourd. Cela, dans la mesure où ledit Conseil s’est déclaré incompétent sur son recours pour annulation de la loi sur le parrainage. Pour autant, le front qui regroupe des partis de l’opposition, des membres de la société civile, tout comme des organisations syndicales ne s’avouent pas vaincu.

 

Pour le moment, l’heure est à l’harmonisation des positions. C’est, du moins, ce que semble dire le président du Mouvement Tekki, le député Mamadou Lamine Diallo joint par la rédaction de Sud Quotidien. Il s’est ainsi défendu de livrer la suite à donner au combat contre le système de parrainage, après le revers concédé devant le Conseil constitutionnel. Pour lui, le Front est très vaste et qu’il est question, aujourd’hui, de faire les consultations des différentes entités pour voir «si on a les mêmes points de vue sur la question». Précisant que le «Front, c’est lourd», il a promis un communiqué du Frn qui regroupera les positions des uns et des autres et la conduite à tenir.

 

Il en de même pour le député libéral Me El Hadj Amadou Sall, membre du groupe parlementaire «Liberté et démocratie». La robe noire-politique a tant soit peu évité de se prononcer sur la suite à donner au combat contre ledit système de parrainage. «Il faut attendre que les leaders se réunissent», suggère-t-il. Concernant les mises en garde du front contre les «7 Sages», il s’est contenté de dire que Papa Oumar Sakho, président du Conseil constitutionnel et compagnie «répondront, le moment venu, de leurs actes devant l’histoire». Pour autant, il n’a pas manqué de critiquer la décision dudit conseil. L’avocat-politique trouve ainsi «qu’ils sont incompétents au sens strict du terme» dans la mesure où «ce sont eux-mêmes qui le disent chaque fois». Pis, se défoulant sur les juges, il dira «qu’ils ne font pas honneur à leurs devoirs. Ils ont discrédité cette Institution en se déclarant systématiquement incompétents».

 

Le coordonnateur du Parti pour l’unité et le rassemblement (Pur) n’en dira pas moins. Plus prolixe que ses camarades du Frn, il dira que «nous avons aussi d’autres recours que nous allons déposer à la Cour suprême, à la Cedeao et à l’Union africaine». Il indique clairement que «le combat continue, il n’est pas encore terminé».

 Revenant, en outre, sur la décision du Conseil constitutionnel, le professeur en Informatique, non moins député à la 13ième législature estimera que «la décision du conseil ne concerne que la loi constitutionnelle». Indiquant que l’opposition attend au virage le régime en place, il révélera «qu’il reste la loi électorale qui est la partie la plus difficile, car il s’agit de la mise en œuvre du parrainage». Faisant dans les révélations, il informe «qu’ils (le tenants du régime) sont carrément coincés et ils commencent à faire appel aux députés de l’opposition pour discuter de l’applicabilité avant de le déposer à l’Assemblée». Ce qui promet d’autres rebondissements sur cette affaire de parrainage. 

 

LA DEFENSE DE L’OPPOSITION, EN ROUTE VERS LA CEDEAO, L’UA ET L’ONU

 

Les avocats en charge de la défense de l’opposition contre la loi portant parrainage intégral des candidats à la présidentielle n’agréent pas la décision du Conseil constitutionnel qui s’est déclaré incompétent à statuer sur la saisine en annulation introduite par 21 députés, suite au vote de la Loi Constitutionnelle N°12/2018 par l’Assemblée nationale du Sénégal, le 19 avril 2018.

 

Dans la foulée de la décision des « 7 sages », ils ont dit ainsi prendre acte du délibéré non sans relever que les moyens invoqués à l’appui d’une telle décision n’emportent pas leur adhésion, au regard du Droit positif. Dans la même dynamique, ils ont aussi tenu à marquer, dans un communiqué en date d’hier, vendredi 11 mai 2018, leur disposition à saisir les instances supranationales pour invalider la loi portant parrainage intégral des candidats à la présidentielle.

Rappelant ainsi que la saisine du Conseil Constitutionnel portait sur la violation de la Constitution et sur la violation de la loi organique portant Règlement Intérieur de l’Assemble Nationale, la défense de l’opposition a fait savoir qu’elle entendait « à présent user de toutes les voies de droit appropriées pour voir annuler la loi votée le 19 avril 2018, même si elle est promulguée par Monsieur le président de la République ». Dans la foulée,   Me Ibrahima Diaw et Me Mouhamadou Moustapha Dieng ont indiqué que « La bataille judiciaire visant à rétablir la légalité républicaine sera engagée sans délai devant  les instances de la Cedeao, de l’Union Africaine ainsi que des Nations Unies ».

 

Et d’arguer par suite : « En effet, aux termes de l’article 79 de la Constitution, les traités régulièrement ratifiés et approuvés ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celle des Lois sous réserve de réciprocité ».

 

 La défense de l’opposition ne manquera ainsi de rappeler que « Le Sénégal a ainsi donné à ces organisations internationales les instruments juridiques qui leur permettront de statuer sur ce que beaucoup d’observateurs considèrent comme une violation  particulièrement grave des droits inaliénables de l’Opposition démocratique dont nos clients font partie intégrante ».

 

Sudonline

Appel au dialogue du président Macky Sall sur la gestion du pétrole et du gaz : L’opposition ne parle pas le même langage

L’appel au dialogue lancé par le chef de l’Etat, Macky Sall, autour de la gestion des ressources gazières et pétrolières semble diviser l’opposition dite «significative». En effet, après les positions toutes tranchées des leaders de Pastef, Ousmane Sonko, et du parti Act, Abdoul Mbaye, qui ont systématiquement rejeté la main tendue du président de la République, c’est au tour du Pds et du parti Rewmi de dire «niet» à un quelconque dialogue avec le régime en place. Ce qui n’est cependant pas le cas pour certaines formations politiques opposées au pouvoir actuel, notamment le Parti de l’unité et du rassemblement (Pur) et le M2C, ex-allié de Bokk Gis-Gis qui posent des préalables à tout dialogue. Cela, même s’ils restent convaincus de la haute portée des questions de pétrole et de gaz.

ISSA SALL, COORDONNATEUR DU PUR : «Si nous recevons une correspondance….nous allons en discuter»

 

Nous sommes un parti responsable. Avant de dire quoique ce soit, nous devons être saisis officiellement. Normalement, quand quelqu’un vous invite à quelque chose, il doit vous saisir et vous dire «je vous invite sur ceci ou cela». En principe, ce sont des correspondances qui sont adressées aux concernés, avec des termes de référence clairs. Si nous recevons une correspondance, avec des termes de référence clairs, en ce moment, nous allons en discuter au niveau du directoire pour voir la conduite à tenir. Le président a fait des appels comme avant d’ailleurs. Notre position n’a jamais changé.

 

Avant, quand il avait appelé pour le dialogue autour du processus électoral, nous avons été invités avec une lettre officielle. Quand on a reçu la correspondance, nous avons dit que nous allons y aller sans conditions. Ce n’est pas parce Massamba ou Mademba veut ou ne veut pas partir. Mais, quand on s’est rendu compte qu’ils (les membres de la mouvance présidentielle-ndlr) ont parlé du parrainage et que cela ne nous a pas intéressés, nous avons arrêté notre participation au dialogue. On a compris qu’il (Macky Sall-ndlr) a utilisé la présence de certains partis pour faire ce qu’il veut. Ce qu’on en a déduit, c’est que nous sommes en face de personnes qui ne sont pas sincères. Parce qu’il y a eu plusieurs propositions sur la table, sortant de ce dialogue, et que le président de la République a pris ce qui l’a intéressé et veut l’imposer aux Sénégalais. Maintenant, il ne serait pas exclu qu’il ait besoin d’avaliser certaines choses au niveau du pétrole et du gaz. C’est des a priori simplement.

 

Mais, les contrats du gaz et du pétrole intéressent tous les Sénégalais. Nous n’avons pas d’a priori. Mais, avant qu’on aille encore une fois, il faut qu’on sache quelle est la quintessence de la chose. Pour le moment, rien n’est clair. Si c’est pour y aller pour qu’on nous dise qu’on va négocier sur les nouveaux contrats et qu’on ne nous montre pas les contrats déjà signés, cela ne nous intéresse pas. Certains disent que c’est trop tard. Moi, je trouve que rien n’est trop tard. Aujourd’hui, si tous les contrats sont sur la table et que les gens se rendent compte que ces contrats ne nous intéressent pas, on essaiera de voir.

 

ASS BABACAR GUEYE, SECRETAIRE NATIONAL CHARGE DES ELECTIONS DE REWMI :«Nous ne sommes intéressés ni de près ni de loin par cet appel-là»

Je pense que la position du président Idrissa Seck et de Rewmi est une position sans ambigüité. Elle est très claire. On n’a pas confiance au président de la République et on ne répondra pas à son énième dialogue. Parce que lui-même ne croit pas ce qu’il dit et ce qu’il fait. Ce n’est pas après avoir signé des accords contre les intérêts du peuple, qu’il veut tendre la main aux citoyens et aux acteurs politiques pour en parler. Je pense que c’est derrière nous et que le seul combat qui vaille aujourd’hui au niveau de Rewmi, c’est de mobiliser toutes nos forces pour le faire partir de ce pays-là. C’est aussi simple que ça. Là nous sommes formels, nous ne sommes intéressés ni de près ni de loin par cet appel-là. Aujourd’hui, le seul combat qui vaille c’est celui qui doit le pousser à revenir sur sa décision de promulguer cette loi de parrainage. C’est ça l’actualité. Vraiment, il est en train de créer des pare-feu pour nous divertir.

 

Mais, nous rejetons cet appel. Même si c’est une question de pétrole et de gaz, les dés sont déjà pipés. Nous pensons qu’il est trop tard pour revenir sur ce qui a déjà été fait, écrit à l’insu des populations. Comme je l’ai dit, le dialogue que nous devons faire, c’est celui que nous comptons faire au lendemain du 24 février 2019, avec le peuple. Pour revenir sur tout ce que le président Macky Sall a fait de mal et en cachette contre les intérêts du peuple. Mais, ce dialogue-là ne nous intéresse pas du tout. Le président Idrissa Seck l’avait dit de façon très claire avant de partir. Donc, pas de dialogue avec quelqu’un qui ne croit pas à sa parole, qui n’est pas sincère dans ce qu’il fait et dans ce qu’il dit. Ce n’est pas la peine de dialoguer avec lui. C’est un climat de confiance qui est déjà vicié.

 

DOUDOU WADE, EX-PRESIDENT DU GROUPE PARLEMENTAIRE MAJORITAIRE DU PDS : « L’appel du président, aujourd’hui, ne mérite pas une réponse »

Moi, très honnêtement, je ne sais pas à qui s’adresse le président de la République. Est-ce que vous savez à qui il s’adresse ? Si on ose espérer, c’est que le président est encore dans le flou, dans la tromperie. Le président n’est pas sérieux avec nous. Il s’adresse à qui ? Aux associations, aux indépendants, aux politiques, aux hommes d’affaires, aux privés nationaux ? Il y a tellement d’acteurs qui sont concernés. Est-ce que le président a une fois respecté son appel ? La première fois que l’opposition a répondu à son appel au Palais, sa première décision dans l’euphorie, c’était de dire «Je décrète ce jour, journée du dialogue». L’a-t-on déjà fêté ? Je vous le dis, il l’a oublié. C’est seulement 3 jours après qu’un de ses conseillers lui a dit «Monsieur le président, vous avez la journée du dialogue». Il a répondu : « je l’avais oubliée». Le président n’est pas sérieux. Je pense qu’il n’est pas loin de nous organiser un «Macky Show». Rien n’est sincère avec le président. Il est en train de trouver des superflus pour cacher sur tout ce qu’il a fait de mauvais, sur la dilapidation de nos ressources. Le président ne peut pas, après avoir distribué du pétrole à son frère, à ses cousins, à ses tantes et à lui-même, venir nous dire : «venez, on va discuter sur le reste». On le laisse assumer le tout et on verra après. Moi, je pense que l’appel du président, aujourd’hui, ne mérite pas une réponse. Je n’ai rien contre lui, mais quand le président nous dit qu’il a oublié la journée qu’il a décrétée lui-même, ça pose problème. Il avait dit qu’il y aurait des discussions avec les leaders des partis. Il n’y a jamais eu de discussions.

On aurait pu, depuis très longtemps, régler ces problèmes-là. Quand vous avez une telle ressource, avec le retard que nous avons aujourd’hui, si nous devons gérer le pétrole pendant des générations, il était normal qu’on puisse rencontrer la classe politique, les acteurs économiques, le privé national, l’Etat du Sénégal lui-même, discuter et arrêter un plan qui va se projeter sur 30-50 ans. C’est pour cette raison d’ailleurs que notre Constitution a prévu les Lois-programmes, qui sont des lois spécifiques, qu’il faut discuter avec la classe politique, obligatoirement avoir l’avis du Conseil économique et social. Mais, vous ne pouvez pas, avec votre frère et votre épouse, discuter déjà et puis dire que c’est terminé. En résumé, la réponse est que le président n’est pas sérieux».

 

ABDOULAYE SECK, EX-ADMINISTRATEUR DE BOKK GIS GIS, PRESIDENT DU MOUVEMENT CONSCIENCE CITOYENNE (M2C) : «Il faudrait nécessairement que les préalables soient réglés»

 

Le dialogue est un processus. Il y a des termes de référence qu’il faut définir avec tous les acteurs et qu’on permette d’abord à ces acteurs de se prononcer sur ces termes de référence avant d’entrer dans le fond du sujet. Mais, si on convoque des gens à un dialogue comme ça, je pense que c’est une cérémonie de présentation d’un programme ou d’un projet. Un dialogue sincère qui doit polariser un ensemble d’acteurs doit obéir à un processus. On n’appelle pas des gens pour la validation de ce qu’on doit faire. Mais, on les appelle en amont pour pouvoir discuter d’abord de l’ordre du jour, du problème sur lequel on doit parler. C'est-à-dire qu’il y ait des termes de référence clairs, avec des convocations. Les gens donneront leurs observations  par rapport aux termes de référence qui ont été retenus. Ceci étant fait, les bases d’un dialogue sont déjà posées…  Pour donner plus de chance à cet appel du président de la République sur ces questions hautement stratégiques qui continueront à réguler une bonne partie de la marche du pays d’ici 50 ans…il faudrait nécessairement que les préalables soient réglés. J’ai entendu dire qu’il y a une date qui a été déjà arrêtée. Est-ce que ces préalables-là sont réglés ? Je ne pense pas.

 

DEPUTE MAMADOU LAMINE DIALLO, PRESIDENT DE TEKKI : « Cet appel à la concertation sur le  pétrole et le gaz est un énième bluff…»

 

Mamadou Lamine Diallo, président du mouvement Tekki et député de la treizième législature est formel. L’appel à la concertation autour des ressources naturelles (gaz et pétrole) lancé par le chef de l’Etat ne tient pas la route. Aussi l’a-t-il fermement fait remarquer dans la question économique (la Qes Tekki) qu’il pose toutes les semaines au gouvernement. Dans celle d’hier, mardi 8 mai 2018, le parlementaire qui s’interrogeait sur la posture de l’Ofnac avec l’affaire Franck Timis a noté : « En vérité, le Président Macky Sall a déjà signé ses accords avec les compagnies étrangères en violation de la Constitution qui dit bien que les ressources naturelles appartiennent au peuple. Cet appel à la concertation sur le pétrole et le gaz est un énième bluff qui cherche à faire avaliser ces accords avec la Mauritanie et faire oublier le scandale de l’affaire Petrotim ». Dans la foulée, Mamadou Lamine Diallo indiquera : «  Comme toujours, les appels à la concertation du Président Macky Sall sont destinées à faire avaliser une décision déjà prise ; affaire Karim Wade et élections au Hcct, cartes biométriques et parrainage ». Le député de Tekki de revenir par ailleurs sur l’affaire Frank Timis en rappelant « qu’avec la bénédiction du gouvernement, le sieur Franck Timis de Petrotim et Timis Corporation, impliqué dans le gaz de Saint-Louis et Cayar,  a porté plainte contre les dirigeants de l’opposition après les avoir insultés ». Suffisant pour dire sans fioritures : « Voilà un dossier que l’Ofnac devrait clarifier pour le peuple sénégalais qui demande la transparence comme le stipule la Constitution ».

 

Sudonline

Lancement du mouvement Un Autre Avenir à Touba.

Le mouvement Un Autre Avenir vient de démontrer à la face du monde son existence sur le landerneau politique  du Sénégal et de très belle manière, grâce à l’engagement de sa coordonnatrice Dieck Sall, soutenue par l’ensemble des militants de Touba, et avec le concours des jeunes pratiquants les arts martiaux sous la conduite de Modou Ndoye. Nous sommes doublement satisfaits car, d’une part la philosophie d’Un Autre Avenir qui se veut rassembleur au-delà de tout clivage a été bien comprise ; en effet la symbiose des populations de Touba était effective et elle a transcendé toutes les sensibilités politiques. D’autre part, la jeunesse l’avenir du Sénégal, s’est impliquée dans toute l’organisation et a démontré son engagement à mettre en œuvre cette nouvelle vision politique qui veut associer tous les fils du pays au développement inclusif du Sénégal. Malgré l’interdiction de faire des activités politiques sur le territoire de Touba, de par ses bonnes relations avec les autorités religieuses de Keur Niang, Sokhna Dieck Sall a su décrocher l’autorisation de faire son événement sur le grand boulevard de la commune. 

Le mouvement Un Autre Avenir est une plateforme citoyenne dont l’ambition est de rassembler les Sénégalais au-delà de tous les clivages politiques. Le Sénégal est un et indivisible et le développement du pays incombe à tous ces fils sans exclusion. La façon de faire la politique au Sénégal, nous dresse les uns contre les autres. Nous pouvons peut-être avoir des divergences ou des opinions différentes, mais c’est dans des débats d’idées et dans le respect des uns et des autres que nous ferons avancer les choses. La violence, le rejet de l’autre, le nihilisme, le refus d’acceptation des idées ou des actions des uns et des autres ne sont que des écueils en plus sur la route de notre développement. Nous avons le même objectif qui est de développer économiquement notre pays, d’offrir aux Sénégalais les mêmes standards de vie tels qu’ils existent dans les pays développés. Nous devons donc être capables de travailler ensemble dans nos contradictions et nos différences de toute sorte. 

Le mouvement Un Autre Avenir croit au génie sénégalais ; nous voulons conscientiser les Sénégalais sur le fait que notre futur nous appartient, mais c’est aujourd’hui qu’il se construit et qu’il se fera avec l’ensemble des Sénégalais et tous ces clivages politiques qui nous empêchent de travailler ensemble hypothèquent cet avenir que nous souhaitons radieux pour notre pays. Nous devons bannir ces pratiques politiques mercantiles qui nous transforment en marchandise électorale que les politiciens manipulent à l’approche des élections et nous oublient jusqu’aux prochaines échéances électorales. Nous ne voulons plus de ces scènes de violences entre jeunes pour défendre des intérêts de leaders politiques qui le plus souvent défendent plus leurs intérêts personnels, au lieu de réfléchir et mettre en place des programmes qui permettent aux jeunes de travailler. 

Mais pour réussir ce nouveau challenge de travailler ensemble, nous devons croire que la solution est en nous. Nous avons les moyens et l’intelligence de développer notre pays ; nous devons seulement se mettre ensemble et travailler pour l’intérêt général, au lieu de nous détruire mutuellement, car la Sénégal a une tradition de partage et même si quelqu’un avait toutes les richesses du pays, il serait obligé de se les partager avec les autres, donc le mieux c’est de nous aider mutuellement, dans une économie collaborative. C’est en cela que nous appelons nos compatriotes et c’est ce message que les jeunes de Touba ont compris et nous espérons avoir l’adhésion du plus grand nombre pour enfin offrir à notre Nation le développement qu’elle mérite.

Ibrahima Wade, secrétaire général d’Un Autre Avenir

AUDIO

Epouses africaines
  https://youtu.be/bbus9GJ3OxA Ces femmes qui refusent de participer au budget familial ...
Rentrée Scolaire :
  VOICI LE LIEN https://youtu.be/V7rGqslDhOA ...
La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...
A nos sœurs et frères-Ne
  https://youtu.be/hrqEGnjyNMk Pensez aux images sui tournent sur les réseaux sociaux ; ...

Calendrier

« Mai 2018 »
Lun Mar Mer Jeu Mer Sam Dim
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      

Video galleries

logotwitterFacebook