Politique

Législatives : l’opposition présentera une liste unique dans le département Europe de l’ouest, du centre et du nord

ACT, BOKK GIS GIS, FSD/BJ, Grand Parti, MPCL, PASTEF, PDS, REWMI, UCS, PS et le mouvement citoyen Diaspora plurielle ont décidé de présenter une liste unique lors des législatives du 30 juillet prochain. L’annonce a été faite hier, lors d’un point de presse à Paris.

                                                                   Déclaration liminaire
Elections législatives du 30 juillet 2017 Toute l’opposition Sénégalaise en France unie sur une seule liste !
-Considérant que le pouvoir et sa coalition piétinent nos valeurs républicaines et menacent notre démocratie.
-Considérant l'instrumentalisation de notre justice par un pouvoir adepte d'une démocratie sans opposition.

-Considérant l'impérieuse nécessité d'un changement de majorité parlementaire pour mettre fin au déséquilibre de nos institutions réunissant tous les pouvoirs entre les mains du seul président de la République
-Considérant l’intimidation tout azimut contre les Sénégalais en utilisant la justice aux ordres pour emprisonner les leaders de l’opposition comme Bamba Fall et Khalifa Sall entre autres pour des raisons politiciennes. Nous, plénipotentiaires des partis politiques de l'opposition et membres de la société civile en France :
-Conscients que face aux dérives dictatoriales, il y a urgence à réagir et à agir ensemble pour le Sénégal. Les partis politiques de l'opposition et mouvements citoyens en France signataires, s'engagent à aller aux élections législatives du 30 juillet 2017 autour d'une liste unique dans le département. Seule une telle initiative portera la dynamique nécessaire à la réalisation d’une majorité parlementaire forte et la mise en place d’un gouvernement au service de tous les Sénégalais.
-Exigeons la libération immédiate de tous les otages politiques et le retour sans condition des exilés politiques
-Exhortons les leaders des différentes formations politiques de l'opposition au Sénégal et de la société civile à matérialiser sans délais les conditions SINE QUA NONE d’une liste unique.
Les signataires ACT – BGG – FSDBJ - DIASPORA PLURIELLE – Grand Parti - MPCL – PASTEF – PDS - PS – REWMI - UCS

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Législatives 2017 : Macky face au défi des querelles internes

Le danger ne vient pas tout le temps là où on l’attend. Pour les élections législatives, les ennemis du chef de l’Etat viennent de son propre camp.

Il s’agit des rivalités internes qui risquent de conduire à des listes parallèles et des votes sanction.

Ce n’est pas seulement une opposition unie et déterminée à imposer la cohabitation que le chef de l’Etat et chef de la coalition Benno Bokk Yaakaar devrait faire face le 30 juillet prochain. Macky Sall devra aussi affronter deux ennemis aussi redoutables qui minent la coalition présidentielle. Il s’agit du vote sanction et des listes parallèles au sein de son parti l’Apr, au sein des alliés mais aussi au sein de la coalition présidentielle. C’est dire que les investitures seront déterminantes pour la mouvance présidentielle. Tout se jouera pendant cette période. Les responsables de l’Apr et des partis alliés qui seront laissés en rade vont croiser les bras durant la campagne électorale. D’autres vont mettre en place des listes parallèles et d’autres enfin vont appeler au vote sanction.

Dans le département de Pikine, des socialistes pourtant favorables à la direction du Ps, ont déjà annoncé leur décision de ne pas se ranger derrière les responsables de l’Apr. Ces socialistes, qui accusent les apéristes d’avoir pris tous les postes destinés à la ville, vont présenter leurs propres listes. «Le maire de la ville de Pikine est un apériste, le questeur de l’Assemblée nationale est également de l’Apr. En plus, les deux postes au Conseil économique, social et environnemental dédiés à la ville sont occupés par des membres de l’Apr qui a également des élus au sein du Haut conseil des collectivités territoriales», dénonce un responsable de coordination socialiste à Pikine.

En outre, ce dernier, qui parle sous le couvert de l’anonymat, prédit même des défections chez les partisans d’Ousmane Tanor Dieng au profit du maire de Dakar, Khalifa Sall. Il affirme que les socialistes qui ne seront pas investis sur les listes de la coalition, vont rejoindre les listes du maire de Dakar pour protester contre leur mise à l’écart. Et cette situation risque de se produire dans toutes les localités où apéristes et socialistes vont s’affronter. C’est le cas, par exemple, à Dagana où les socialistes réclament la tête de liste départementale. C’est le même cas également dans plusieurs communes de la capitale. Les partisans du ministre d’Etat Mbaye Ndiaye, le premier responsable Apr des Parcelles assainies acceptent mal ce qu’ils appellent le parachutage du ministre Amadou Bâ. Même s’ils ne parlent pas ouvertement de vote sanction, certains affirment qu’ils ne vont pas s’empresser à se rendre aux urnes le 30 juillet.

A Mbacké, les socialistes exigent la tête de liste de la majorité présidentielle, estimant qu’il n’est plus question de jouer les seconds rôles.

A Guédiawaye, ce sont les partisans du maire Aliou Sall qui prédisent des listes parallèles au cas où la liste départementale serait dirigée par un autre. «Si Aliou Sall n’est pas investi tête de liste départementale, le parti et la coalition courent des risques insoupçonnés, dont le plus grand est les candidatures plurielles au sein de la mouvance présidentielle», explique Yaya Kane. Ce proche du maire redoute même un vote sanction. Il affirme que le choix d’un autre candidat risque de faire éclater de la coalition Benno Bokk Yaakaar et de mener la coalition à la défaite. D’ailleurs, les jeunes apéristes de Guédiawaye ont manifesté dimanche dernier, devant les grilles du Palais de la République, pour exiger du président Macky Sall qu’il fasse d’Aliou Sall la tête de liste départementale. A Podor, des jeunes de l’île à Morphil,  d’une dizaine de localités, ont décidé de sanctionner l’Apr si leur leader politique n’est pas investi aux législatives. Ces jeunes, tous des militants de la première heure, se disent oubliés par le régime car n’ayant jamais eu de députés ni ministre encore moins de Pca.

Même chez les alliés de la première heure, l’idée de présenter des listes a germé dans les têtes depuis l’année dernière. En effet, au lendemain de la publication de la liste du président de la République portant nomination des 70 membres du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct), des partis membres de la coalition Macky2012, regroupés autour de la coalition Les Républicains Doomi rewmi avaient pris la décision de présenter des listes concurrentes aux législatives du 30 juillet. En octobre 2016, ils brandissaient la menace de listes parallèles, car accusant le président Macky Sall de ne favoriser que ce qu’ils appellent le Benno des cinq: l’Apr, le Ps, l’Afp, la Ld et le Pit. «Aujourd’hui, la coupe est vraiment pleine. Ce qui s’est passé avec le Haut conseil des collectivités territoriales est l’humiliation de trop. Nous ne sommes plus disposés à continuer d’avaler des couleuvres. Dorénavant, nous ne comptons plus nous laisser faire. Nous allons nous battre. Nous allons faire face au Benno des cinq qui est la cause du désordre dans cette coalition», avaient dit ces protestataires. Alors que d’après lui, ces alliés de la dernière heure ne pèsent plus rien du tout. D’ailleurs, beaucoup de leaders de cette coalition avaient présenté des listes parallèles lors des dernières élections locales.

Walf Quotidien

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Liste unifiée de l’opposition aux législatives : Abdoul Mbaye appose son veto

Interpellé sur les prochaines élections législatives, notamment sur le débat relatif au choix  de l’ex-président de la République, Me Abdoulaye Wade, comme tête de la liste de l’opposition unifiée, le président de l’Alliance pour la citoyenneté et le travail (Act) s’est voulu clair. «Je ne vais jamais m’opposer à des volontés exprimées mais nous, nous avons un parti qui décidera le moment venu si nous étions sollicités de manière formelle de cette requête». 

Poursuivant son propos, Abdoul Mbaye a souligné que ce sont les instances de son parti qui décideront s’il sera candidat à la députation ou non, avant de faire savoir cependant qu’il n’est pas pour une liste unifiée de l’opposition. «Nous sommes pour des coalitions. Nous ne sommes pas pour une coalition unique parce que simplement nous avons le souci de rester fidèle à nos choix idéologiques, à nos choix de politique et on applique la règle selon laquelle ceux qui se ressemblent s’assemblent. Même là, ça reste difficile parce que je me rends compte que les prétentions sont toujours très difficiles. Tout le monde veut être devant. Au niveau de notre parti, ce que nous avons décidé, c’est d’aller avec le maximum d’entités possibles mais à condition de pouvoir travailler vite. C’est-à-dire préparer les dossiers qui nous permettront d’être prêts dans le cadre des délais fixés par la loi».    

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Incarcération du maire de Dakar, khalifa Sall : Les avocats plaident devant Macky

D’un palais de justice au palais de la République. Les avocats de Khalifa Ababacar Sall ont quitté le Temple du Thémis pour mieux attirer l’attention du Président de la République sur ce qu’ils qualifient de «violations des droits» de leur client incarcéré depuis plus d’un mois dans l’affaire dite de la caisse d’avance de la mairie de Dakar. Dans une lettre adressée à la clé de voûte des institutions du Sénégal, en date du 13 avril dernier dont nous avons obtenu copie, les Conseillers de l’édile de Dakar, demandent le retrait de la constitution de partie civile de l’Etat et sollicitent de Macky Sall de mettre un terme aux attaques de membres de son gouvernement qui violent la présomption d’innocence de leur client.

Les avocats du maire de Dakar ont  décidé de sortir la bataille du palais  de justice pour envahir un autre palais. Celui de la République. Les Conseillers de l’édile de la capitale sénégalaise ont  saisi le  Chef de l’Etat, aux fins de retrait de la constitution partie civile par l’Etat du Sénégal mais aussi pour mettre un terme  aux immixtions de membres de l’exécutif dans le dossier.

Dans  une  correspondance envoyée au Président  de la  République, en date du 13 avril dont nous avons obtenu copie, le pool d’avocats du Maire  de la ville  Dakar, a dénoncé une  immixtion de l’exécutif dans le dossier de leur  client. Pour  les avocats du maire socialiste, il y a  beaucoup de violations du droit  de leur client.

La  première  «hérésie» dans  ce dossier, relèvent-ils dans leur édit, est la  constitution de l’Etat comme partie civile alors que  la «charte fondamentale  du pays consacre la libre administration  des  collectivités locales, notamment  en son article 132». Il  s’y ajoute les sorties répétées  des d’autorités gouvernementales pour se prononcer  sur  le  dossier, en cherchant à enfoncer  leur  client cela  en «violation flagrante  de la présomption d’innocence de Khalifa Sall». Autant  de griefs qui motivent  leur saisine  du chef de l’Etat, clé de voûte des institutions, pour demander l’annulation de la constitution partie civile  de l’Etat du Sénégal.

«Votre gouvernement, à travers, l’agent judiciaire  de l’Etat, s’est constitué partie civile pour le compte de l’Etat du Sénégal, alors que l’article 102 de la constitution consacre la libre administration des collectivités locales. C’est la raison pour laquelle, en votre qualité de Président  de la République, gardien de la constitution, nous adressons à votre excellence  pour attirer votre attention sur les nombreuses violations commises par l’Etat du Sénégal et sollicitons  de votre autorité le retrait  de la constitution partie civile  de l’Etat du Sénégal» lit-on sur la missive.

Dans le même sillage, les défenseurs de l’édile  de la ville  de Dakar ont invité Macky Sall à retenir la «meute d’aboyeurs» qui, à leurs yeux violent un droit fondamental de leur client que lui garantie la constitution : celui de la présomption d’innocence.  «Plusieurs membres de l’exécutif, en violation du principe de la séparation des  pouvoirs et du devoir de réserve, ont publiquement, par des déclarations dans  les médias, violé la présomption d’innocence de M. Khalifa Sall», dénoncent-ils.

Pour cette raison, ils invitent le chef  de l’exécutif à rappeler à l’ordre ces autorités en prenant «toutes  mesures et dispositions utiles aux rappels et injonctions nécessaires aux membres du gouvernement  pour le respect  de la  présomption d’innocence de M. Khalifa Sall.»

Rappelons  que le maire de la ville de Dakar est en détention préventive depuis plus d’un mois à la suite  de la  l’affaire  dite de la caisse d’avance de la mairie.  Khalifa Ababacar Sall est accusé «d’escroquerie portant sur des deniers publics, de détournement de deniers publics, d’association de malfaiteurs, de blanchiment de capitaux». Ce qu’il nie. Quant à ses partisans, ils imputent ses déboires judiciaires à son statut de dissident du PS et de la majorité présidentielle, mais aussi et surtout à sa volonté de présenter une liste parallèle aux élections législatives du 30 juillet 2017 et de briguer la Présidentielle de 2019. Des soupçons rejetés par les responsables du pouvoir.

SudOnline

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