Politique

Verdict du 23 mars : Avenir «Senegaal bi ñu bëgg» lance un appel à l’Etat

«La Plateforme politique Avenir «Senegaal bi ñu bëgg» apporte tout son soutien aux juges de la Crei et leur demande de se prononcer en leur intime conviction pour dire le droit, tout le droit et rien que le droit, sans se laisser divertir par des intimidations, menaces ou pressions».

C’est ce qui transparaît dans un communiqué de cette nouvelle structure rendu public hier. Me Mame Adama Guèye et Cie invitent le gouvernement à la préservation de «la paix sociale et (de) l’intérêt général et à faire face, conformément aux lois, aux velléités de déstabilisation et de menaces de toutes sortes d’ou qu’elles viennent».

Mais pour éviter «des arrestations préventives pouvant aggraver la situation», le 23 mars prochain, jour du verdict du procès de Karim Wade, Avenir «Senegaal bi ñu bëgg» attend du gouvernement qu’il prenne «de la hauteur et» évite «toute réaction disproportionnée». Elle «invite l’ensemble des acteurs de la vie politique à mettre les intérêts de la Nation au dessus des intérêts partisans et à se souvenir que le procès d’un homme ne saurait être un prétexte pour prendre en otage les millions de Sénégalais qui ont fait de l’impératif du développement et de la transformation socio-économique du pays leur principal crédo.»
Pour Avenir «Senegaal bi ñu bëgg», le procureur spécial près la Crei doit «se pencher résolument sur les autres dossiers, concernant notamment les 24 autres personnes figurant sur la liste publiée au début de l’instruction, pour leur donner la suite appropriée dans le respect du droit, de la justice et des libertés».
Avenir «Senegaal bi ñu bëgg» indique que «les luttes citoyennes successives menées depuis l’indépendance par notre peuple, qui ont connu leur consécration avec l’alternance de 2000, le combat du 23 juin 2011 et l’alternance de mars 2012, entre autres, ont toutes été menées pour l’instauration de la dignité, le respect des valeurs républicaines, la restauration de la Justice et l’Etat de droit.»

lequotidien.sn

Exclusion de Malick Gackou etCIE : Une sommation interpellative pour Moustapha Niasse

L’action judiciaire sera lancée si Moustapha Niasse, le leader de l’Alliance des forces de progrès (Afp) ne répond pas dans les délais requis à la sommation interpellative de l’avocat du n°2 du parti, Malick Gackou et Cie, lui demandant de notifier l’exclusion de ces derniers. Le groupe des douze exclus (Malick Gackou et onze autres responsables de l’Afp) soutient que la décision d’exclusion n’a pas été notifiée aux concernés. Par conséquent, ils se considèrent membres de l’Afp et agissent en cette qualité.
 
Le groupe des douze membres de l’Alliance des forces de progrès (Afp) exclus par voie de presse, le vendredi 13 mars dernier, par le Comité ad hoc de ladite formation, vient de poser un premier jalon dans la préparation de sa riposte par rapport à une décision qu’il juge «arbitraire». Malick Gackou et cie  ont pris avant-hier un avocat qui doit envoyer, par le biais d’un huissier, une sommation interpellative au secrétaire général de l’Afp, Moustapha Niasse lui demandant de notifier l’exclusion des responsables de son parti cités dans le communiqué envoyé à la presse vendredi 13 mars dernier.
 
Si Moustapha Niasse ne donne pas suite à leur requête, Malick Gackou et cie vont intenter une action judiciaire contre le patron de l’Afp aux fins d’annuler la décision du Comité Ad hoc du parti d’exclure son n°2 et onze autres membres et responsables «progressistes » Les exclus, jusqu’à preuve du contraire, se considèrent membres et responsable de l’Afp et agissent en cette qualité, tant que leur exclusion ne leur sera pas notifiée.
 
Au plan politique, Malick Gackou et cie sont en train, avec leur base,   de mettre en place des stratégies de riposte. « Et nous nous ferons entre bientôt » soulignent nos sources. Les exclus se voient régulièrement pour décider de la conduite à tenir.
 
Rappelons que le N°2 de l’Afp et  les onze membres et responsables «progressistes» exclus par le Comité Ad Hoc ont contesté la décision de Moustapha Niasse de ne pas présenter un candidat du parti à la prochaine présidentielle et de soutenir le Président sortant, Macky Sall.

Referendum en mai 2016, présidentielle en février 2017 : Macky cale son agenda électoral

Le chef de l’Etat Macky Sall a rencontré hier, mardi 17 mars, pour une première fois, les représentants de la presse étrangère établie au Sénégal, afin de discuter de l’actualité nationale, sous-régionale, comme internationale. Face aux journalistes, il s’est prononcé sur la date probable du référendum devant consacrer la réduction de son mandat de sept à cinq ans, une date arrêtée pour mai 2016, ainsi que de la tenue de l’élection présidentielle en février 2017, si toutefois le ‘’Oui’’ l’emporte. Une information reprise par la chaine African Télévision News (Atn).
 
«Je soumettrais un référendum qui va procéder à la révision de la Constitution, d’abord sur la réduction de mon mandat, et sur certains autres aspects pour consolider notre démocratie. D’ici probablement mai 2016, nous pourrons nous prononcer sur cette réduction», a déclaré le chef de l’Etat Macky Sall, face aux représentants de la presse étrangère basée au Sénégal hier, mardi 17 mars. L’information a été reprise par la chaine African Télévisions News (Atn), présente à la rencontre. Un Macky Sall très loquace qui a en outre annoncé que si le ‘’Oui’’ l’emporte au sortir du référendum, «l’élection sera en février 2017 au lieu de 2019». Des propos qui mettent en évidence le calendrier électoral concocté par le chef de l’Etat.
 
Pour autant, Macky Sall s’est refusé de se prononcer sur sa probable candidature aux prochaines élections. «Pour moi, c’est trop tôt de parler de ma candidature», a-t-il laissé entendre. Il a tout de même estimé que si le ‘’Non’’ l’emportait, «cela veut dire que le peuple a besoin de moi encore et je reste. S’il dit oui, cela veut dire qu’ils ont accepté ma proposition».
 
Macky snobe la candidature de Karim  
 
Dans la foulée, le président de la République a snobé la candidature de Karim Wade, brandie par certains membres de l’opposition, notamment du Pds, et largement diffusée par la presse. Se considérant comme géologue, M. Sall a fait savoir qu’il a la chance de garder les pieds sur terre et de regarder très souvent ce qui se passe dans la réalité. A l’en croire, «quand je l’ai compris, je me suis mis à la recherche et à la rencontre de mon peuple. J’ai fait ce qu’aucun homme politique n’a fait depuis Senghor, en termes de contact direct avec les populations». Se glorifiant d’avoir battu un gouvernement, il a estimé que ce n’est pas par hasard qu’il a gagné la présidentielle de 2012. Ainsi, a-t-il indiqué que «ce ne sont pas vraiment les fanfaronnades, les choses qui se disent dans la presse qui vont changer la réalité. Moi, je suis dans la réalité». Une manière indirecte de dire qu’il faut batailler ferme et connaitre les aspirations du peuple pour prétendre recueillir les voix de celui-ci.
 
Par autant, Macky Sall a tenu à faire remarquer que «s’il y a un candidat plus fort que moi que les Sénégalais vont désigner, on prendra acte. Pour le moment nous sommes sur la voie du Sénégal émergent et c’est ça qui importe». Cependant, Macky Sall a fait comprendre qu’une élection, «c’est beaucoup de fantasmes». D’où, selon lui, la liberté de tout un chacun de prétendre être à mesure de défaire le président.

Lambert Mende, Porte-parole du gouvernement congolais : «Y’en a marre et Balai citoyen viennent intoxiquer nos jeunes...»

Les autorités congolaises n’ont pas mâché leurs mots pour commenter l’arrestation des mem­bres de Y’en a marre et du Balai citoyen. Ils sont accusés par Kinshasa  de vouloir déstabiliser le pays.

C’est toujours l’incertitude à Kinshasa. 48 h après l’arrestation de Fadel Barro, Alioune Sané et Fou Malade, la justice congolaise n’a pas encore retenu de charges contre ces militants pro-démocratie. Lambert Mende, ministre de l’Information et Porte-parole du gouvernement con­golais laisse entrouvertes toutes les options. Il dit : «Dans les heures qui suivent, la police judiciaire décidera de la suite à réserver à cette affaire : s’il faut, ou non, transférer les suspects au Parquet pour atteinte à la sûreté de l’État.» En attendant, les autorités congolaises ont chargé les personnes arrêtées ce dimanche. Lors de sa conférence de presse, le ministre Lambert a mis en cause les conditions de leur entrée dans le territoire congolais : «La police estime avoir des raisons de croire qu’il y a une manœuvre de déstabilisation et d’atteinte à la sûreté de l’Etat derrière cette activité de personnes qui se réclament de Y’en a marre et du Balai du Burkina Faso, dans la mesure où le voyage a été entaché de pas mal d’irrégularités, d’une sorte de manipulation même de nos services d’immigration. Donc, ils ont été plus ou moins sous surveillance et on est tombé sur des choses que la police se réserve de mettre à la disposition de la justice». Le Porte-parole du gouvernement évoque sans donner de détails des méthodes d’insurrection transmises par les personnes arrêtées aux jeunes congolais.  Selon lui, ils ont  «organisé  des bandes de jeunes pour leur demander de faire mieux que le 19 et 21 janvier où nous avons perdu 27 personnes comme si c’était quelque chose dont il faut se vanter, de faire comme au Burkina. Nous n’avons pas l’intention de voir notre Palais du peuple être incendié. Au Burkina, que les Burkinabè s’expriment. Ils sont Sénégalais, c’est bien qu’ils s’expriment au Sénégal. Mais venir faire de la politique en Rdc, ça vraiment c’est interdit par notre législation et nous ne pouvons pas accepter qu’ils viennent intoxiquer nos jeu­nes», estime Lambert Mende.Evidement, ces informations ont été rejetées en bloc par les responsables du Filimbi. «Du n’importe quoi !» rétorque Yangu Kiakwama, membre du mouvement congolais.  Pour lui, tout au long de l’atelier de «Filimbi» et lors de la conférence de presse de clôture dimanche, il a été rappelé que «la violence n’est pas la solution». «Nous nous adressons plutôt aux jeunes pour leur demander de s’engager, de devenir des ci­toyens», martèle-t-il, réfutant toute tentative d’étiqueter leur mouvement comme une action subversive ou contre le Président Joseph Kabila. Et de nuancer : «Nous sommes cependant contre toute personne qui nous met en danger.» Aujourd’hui, ils ignorent l’endroit où ils se trouvent et ils n’auraient eu jusqu’ici accès à aucun avocat. En attendant, l’issue diplomatique semble être la solution de libération.

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