Politique

SECTION BOKK GIS GIS DE MANTES-LA-JOLIE : LES MILITANTS RENOUVELLENT LEUR CONFIANCE À BOUBACAR THIOR

Se réorganiser, mettre l’homme et la femme qu’il faut, à la place qu’il faut en perspective des prochaines élections législatives et présidentielle, telle semble être la philosophie qui sous-tend la démarche des responsables de la fédération Bokk Gis Gis de France. Car le parti de Pape Diop n’entend pas faire de la simple figuration lors de ces joutes électorales. Au contraire, il veut avoir la majorité à l’Assemblée nationale et installer son leader, Pape Diop, à la place de Macky Sall, entend-on dire. C’est dans ce sens que la section de Mantes-la-Jolie a procédé au renouvellement de son bureau, dimanche 12 février dans la grande salle de l'Agora.

A l’issue de la rencontre, les militants ont de nouveau accordé leur confiance Boubacar THIOR, coordonnateur sortant.

Le nouveau bureau de la section se compose comme suit:

• Coordonnateur : Boubacar Thior

• Adjoint coordonnateur : Pathé Thiangho

• Secrétaire administratif : Faty Dia

• Trésorier : Seckouna Kao

• Adjoint - trésorier : Sitapha Thior

• Responsable chargé de l'organisation : Yoro Guèye

• Adjoint - chargés de l'organisation : Ibrahima Diop - Harouna Cissé - Marie Kao

• Secrétaire chargé de l'animation politique et de la mobilisation : Bouba Mendes - Adjoint : Ahmad Paye

• Responsable des femmes : Mariama Thiangho

• Adjointe - Responsable des femmes : Marième Sy

• Responsable de la jeunesse : Abdoulaye Diop

• Adjoints : Ousmane Ndiaye - Awa Thiangho - Mamadou Thialla

Cheikh Sidou SYLLA

Démission fracassante du magistrat Hamidou DEME : colère noire de Sidiki KABA

La lettre de démission du magistrat Ibrahima Hamidou DEME publiée dans la presse horripile le ministre de la Justice.

Sidiki KABA déplore l’étalage sur la place publique de faits qui, selon lui, ne devraient pas être divulgués.

La sortie au vitriol du magistrat Ibrahima Hamidou Dème qui déplore la pression de l’exécutif sur la justice pour motiver sa démission du Conseil supérieur de la magistrature, n’a pas plu au ministre de la Justice. Hier, lors du vote du projet de loi portant création de l’Ordre national des experts du Sénégal (Ones), Sidiki Kaba n’a pu contenir sa colère devant les parlementaires. Il indique, sans le nommer, que le magistrat a failli à son obligation de réserve, comme le stipule le statut des magistrats. «On a mis le débat sur la place publique alors qu’il n’aurait dû jamais y être. Il faut qu’on parle pour qu’on sache, quelle est la situation d’un magistrat. Parce qu’il y a des confusions pour prendre des positions qui n’ont rien à voir avec les positions professionnelles d’un magistrat. Lorsque vous êtes magistrat, pour porter la robe, vous prêtez serment. (…) L’ article 11 du Statut des magistrats dit qu’il est interdit de traiter dans les médias des autres sujets que d’ordre technique», tonne-t-il. Et d’ajouter : «L’article 14 est encore beaucoup plus précis. Les magistrats, même en position de détachement, n’ont pas le droit d’adhérer à un parti politique et toute manifestation politique leur est interdite. Je parle de loi et non d’opinion, je renvoie le débat sur ce que dit le statut. Est-ce qu’on est en conformité avec le statut ? Si on est en dehors de cela, on sait ce qu’on a fait. Je n’en dirai pas plus. Il y a de la désinformation».

Pour le ministre, l’indépendance d’un magistrat est simple : la soumission aux lois. «Quand on dit qu’on n’obéit pas à la loi, ce n’est pas moi qu’on insulte. Ce sont les autres magistrats qu’on insulte parce qu’il dit que ces magistrats n’ont pas la capacité de résister à la pression de l’Exécutif, de l’argent, des mafieux. Mais il faut rendre hommage à ces magistrats. L’indépendance de la justice existe», affirme-t-il.

Sur les sanctions que ce dernier peut encourir, le Garde des Sceaux affirme que ni lui, ni le président de la République n’a ce pouvoir. A l’en croire, le rôle du chef de l’Etat se limite à nommer. «Lorsqu’il y a un magistrat qui viole les règles concernant sa profession, il comparaît devant le tribunal des pairs. Ce sont les magistrats qui prennent des sanctions lorsqu’un des leurs quitte la route, ne respecte pas l’éthique et la déontologie».

Toutefois, le ministre Sidiki Kaba a apporté des clarifications sur la consultation à domicile. «De 1960 à ce jour, c’est une pratique qui a toujours été utilisée pour le fonctionnement de la justice. Le progrès important qui a été fait par la loi du 5 décembre 2016, c’est de légaliser cette pratique. C’est un premier progrès de la transparence. La deuxième chose, la consultation à domicile, c’est pour apporter des réponses urgentes à des questions urgentes», souligne-t-il. Et de poursuivre : «La pratique, il y a un secrétaire général du Conseil supérieur de la magistrature qui inscrit le dossier. Chaque magistrat se prononce sur la question pour donner son avis s’il est pour ou contre. Et ils sont au nombre de 13 ces magistrats. Et c’est ce que nous avons fait. (…) Toutes ces personnes consultées ont dit qu’elles sont favorables sauf celle qui en parle. Lorsque le quorum est atteint, le procès-verbal est dressé et adressé au président de la République. Voilà comment se passe la procédure».

WALF

Investitures pour les élections législatives : ça chauffe déjà à l’APR

Les démons de la division ont déjà refait surface en banlieue au sein de l’Alliance pour la république(Apr). Une situation née des investitures pour les élections législatives qui doivent se tenir le 30 juillet prochain.

A Guédiawaye, des menaces de guerre se précisent entre les proches du député Seydina Fall et les partisans du maire de la Ville de Guédiawaye Aliou Sall pour le contrôle de la liste départementale de la coalition de la mouvance présidentielle Benno bokk yaakaar (Bby). Ce sont d’abord des femmes proches du député Seydina Fall dit «Bougazelli» qui ont organisé un rassemblement à Ndiarème Limamou Laye pour investir leur leader comme tête de liste. «Nous avons organisé ce point de presse pour porter notre choix sur Seydina Fall comme tête de liste départementale pour avoir été toujours au premier plan pour suivre les directives du président de la République à savoir être au service des populations»,a fait d’emblée savoir Thiara Diouf une des responsables. Et une autre responsable Yaye Seck renchérit : «Personne ne peut contester la légitimité politique du député Seydina Fall. C’est pourquoi nous l’investissons tête de liste pour ces législatives et ça ce n’est pas négociable».

Cette déclaration des proches de Seydina Fall a sonné ensuite comme une provocation du côté des partisans du maire Aliou Sall, par ailleurs coordonnateur départemental de l’Apr de Guédiawaye. Ces derniers ont eu à faire des sorties pour également réclamer l’investiture d’Aliou Sall comme tête de liste à ces élections législatives avant de fustiger les agissements fractionnistes de leurs camarades de parti. Et c’est le réseau des enseignants de l’Apr du Département de Guédiawaye dirigé par Yaya Kane qui ouvre les hostilités pour investir le maire Aliou Sall. «Notre choix porte sur le maire Aliou Sall pour conduire les listes de Benno bokk yaakaar. Il n’est plus à démontrer qu’il est le seul capable de nous faire gagner pour avoir démontré sa force de frappe politique malgré les quolibets. Donc, nous demandons aux responsables qui s’agitent de rester calmes», avertit Abdourahmane Dione. Khady Amar, une autre responsable du réseau de Wakhinane-Nimzaat  explique ce choix : «Nous avons investi Aliou Sall comme tête de liste. Nous mettons d’ailleurs en garde les agitateurs et les maîtres chanteurs qui s’activent». Elle sera suivie également dans cette déclaration par les femmes de l’Apr sous la houlette de leur présidente Néné Fatoumata Tall Mbaye, non moins présidente du Conseil d’administration (Pca) de la Lonase qui ont aussi organisé une assemblée générale extraordinaire pour soutenir la candidature du maire Aliou Sall comme tête de liste. Ce qui ne semble pas freiner l’ardeur du député Seydina Fall qui se dit déterminé à atteindre son objectif comme tête de liste de Bby à Guédiawaye.

 A Pikine, les investitures s’annoncent rudes

A Pikine, rien n’est encore joué mais les querelles de positionnement entre responsables s’annoncent déjà. Des sources nous signalent que les proches de l’actuel maire de Pikine Abdoulaye Thimbo non moins coordonnateur départemental de l’Apr de la localité sont en train de concocter un plan pour investir leur mentor. Mais cette volonté risque de se heurter à la détermination d’autres responsables proches du Ministre délégué chargé de la Restructuration et de la Requalification des banlieues par ailleurs coordonnateur départemental des jeunes de l’Apr de Pikine et des députés sortants de l’Apr qui veulent également rempiler. Il s’agit entre autres des députés Awa Niang de Dalifort, Salémata Koréra de Pikine-Nord, Aïssata Dia de Keur Massar, Ibrahima Lo de Diamaguéne Sicap Mbao, Thilo Sarr de Djidah Thiaroye Kaw, Samba Demba Ndiaye de Yeumbeul-Nord.

L’autre information donnée par nos sources, est relative au cas du  responsable Abdou Karim Sall actuel Directeur général de l’Artp par ailleurs coordonnateur départemental des cadres de l’Apr qui veut aussi selon nos sources soutenir la candidature de ses lieutenants. On avance le nom de  Khady Ndiaye la responsable des femmes de l’Apr de Mbao.

Cette guerre de positionnements pour l’investiture au poste de député s’est aussi invitée au niveau de la coordination des femmes. Car depuis le décès de Feue Fatoumata Mactar Ndiaye, des noms sont avancés pour diriger la structure des femmes. Il y a d’abord la députée Awa Niang de Dalifort, Maïmouna Baldé Directrice du centre Guindi et responsable politique à Diamaguéne Sicap Mbao et Sophie Ndiaye Cissokho. Comme pour dire que les investitures pour les législatives de l’Apr resteront une équation difficile à résoudre.

WALF

 

BOUNA MOHAMED SECK REPOND A MOMAR SEYNI NDIAYE : «JE VOUDRAIS BIEN DEMANDER A MOMAR SEYNI NDIAYE, POUR QUI IL PARLE ?»

L’analyse faite par le journaliste formateur Momar Seyni Ndiaye sur la sortie du Conseiller technique du chef de l’Etat, Luc Sarr n’est pas pour plaire au Chef de Cabinet du président de l’Assemblée nationale, Bouna Mohamed Seck. Joint par la rédaction, le chargé des élections à l’Alliance des forces de progrès (Afp) s’est interrogé sur les raisons des sorties de l’analyste politique. A son avis, son mentor, Moustapha Niasse, n’a jamais été demandeur d’un quelconque poste, non sans préciser que personne ne peut entacher l’honneur de l’actuel président de l’Assemblée nationale. Entretien

Le journaliste formateur, Momar Seyni Ndiaye a qualifié d’inopportune la déclaration de Luc Sarr, estimant que si Moustapha Niasse était porté à la tête de la 13ième législature, cela donnerait un coup de poignard au rajeunissement de la classe politique. Le voyez-vous de la sorte ?

Je remarque que dans ce pays, le Sénégal, il y a des gens qui s’arrogent une autorité usurpée. Parce que moi, la question que je me pose est : de quelle légitimité, mon ami Momar Ndiaye, peut-il se prévaloir pour, de manière péremptoire, lancer des piques à droite et à gauche. C’est une mauvaise habitude que je remarque depuis un certain temps. 

Je suis un homme politique. Jai le courage de m’engager clairement de manière politique. Je ne suis le porteur d’eau de quelqu’un. Pour ce qui concerne le président Moustapha Niasse, je le dis en me fondant sur un bilan. Il est plus jeune que bien des jeunes qui ont la mentalité des gens du troisième âge, qui ne portent pas de valeurs, qui n’y croient pas et qui ne fonctionnent qu’à l’instinct. Des jeunes pressés plus que leur projection à partir de leur plan de carrière pour bouleverser l’histoire du Sénégal.

Je voudrais affirmer avec force que Moustapha Niasse ne peut pas présenter ses excuses  parce qu’il est Moustapha Niasse. C'est-à-dire un homme d’Etat, un homme de valeur, un homme compétent, qui pendant cette 12ième législature a fait face à toutes les situations de manière intelligente, engagée et en respectant toujours le règlement intérieur de l’Assemblée nationale. 

Moi je perçois la réaction de Momar Seyni Ndiaye comme la réaction d’un certain Piroguier. Vous avez un piroguier dans la presse, qui ne peut pas ramer hors des eaux boueuses et qui a l’insulte à la bouche. Je ne suis pas étonné de ces accusations. Elles sont combinées, conjuguées et elles représentent des forces qui sont là et qui font partie du jeu politique. C’est de bonne guerre. 

Qu’en est-il alors de l’avenir de l’Alliance des forces de progrès (Afp) qui semble se contenter de la place qu’occupe Moustapha Niasse à la tête de l’Assemblée nationale, pour éviter son éclatement? 

Comme vous le voyez, l’Afp a su se défendre, survivre et vivre, se développer bien avant que M. Moustapha Niasse soit président de l’Assemblée nationale. Un jour, Moustapha Niasse ne sera plus président de l’Assemblée nationale et l’Afp poursuivra son cours. Alors, c’est tendancieux de vouloir faire un linkage entre l’avenir de l’Afp et le président Moustapha Niasse, à la tête de l’Assemblée nationale. Je voudrais bien demander à mon ami, Momar Seyni Ndiaye, pour qui il parle ? Parce que, ou il est analyste politique, parce que c’est la énième fois qu’il fait des sorties tendancieuses, ou qu’il ait le courage de plonger dans la marre politique. S’il plonge dans la marre politique, nous lui ferons face comme nous avons fait face à tous nos adversaires.  

Réfutez-vous alors l’information selon laquelle le président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse serait demandeur pour éviter que son parti ne vole en éclat ?

C’est une contrevérité. M. Momar Seyni Ndiaye projette une contrevérité monstrueuse.  Je suis surpris, parce que je connais Momar Seyni Ndiaye. D’où est-ce qu’il sort cette contrevérité monstrueuse ? Je l’interprète comme une volonté de nuire. Moustapha Niasse n’a jamais été demandeur, ni hier, ni aujourd’hui, ni demain, par la grâce de Dieu. Qu’on ne lui demande pas de présenter ses excuses, parce qu’il est un homme compétent, qui a su, à chaque fois que le Sénégal a été en situation, être un des hommes de la situation et parfois l’homme de la situation. Qu’on ne compare pas Moustapha Niasse avec les autres, dont la carrière politique est sous le sceau de la tortuosité. Moustapha Niasse a été avec Senghor, Diouf, Wade et Macky Sall. Oui ! Mais qu’on interroge  l’histoire. Avec Senghor, ce président de lumière a vu les compétences, l’engagement, la détermination de ce jeune de 28 ans et lui a demandé de diriger son Cabinet. Le président Abdou Diouf a voulu un ministre des affaires compétent, influent, intelligent, et il a fait recours à Moustapha Niasse. Moustapha Niasse n’était pas un transhument. Avec Abdoulaye Wade, il avait mené un combat politique. Un combat à l’époque victorieux à l’issu duquel, logiquement comme dans toute démocratie, il lui a demandé d’être son Premier ministre. Il a même attendu 15 jours pour répondre. Pour certains de ces gens-là, si on leur demandait d’être cireurs auprès du président de la République, il y en a qui ne réfléchiraient pas une seconde. Aujourd’hui, avec le président Macky Sall, qu’est-ce qui s’est passé en 2012 ? Un combat victorieux. Encore une fois, pour le principe, pour dégager un régime impopulaire et qui voulait installer une dynastie dans notre Sénégal, le président Macky Sall lui a demandé de diriger la liste de Benno Bokk Yakaar qui a été victorieuse. 

Alors, je me demande ce que ces gens-là veulent. Hier, j’ai lu avec intérêt un homme politique qui disait «qu’être âgé n’est pas une tare et qu’être jeune n’est pas une qualité». La construction de ce pays va se poursuivre avec toutes les générations qui se relayent depuis la loi Cadre. Dans notre parti, nous disons que nous avons besoin de Moustapha Niasse parce que c’est le ciment de notre parti. Nous ne baissons pas les yeux. Au contraire, c’est quelqu’un qui a su porter tous les combats de sa vie, sans exception, et qui s’est renoncé à toute position en porte à faux avec sa foi, sa conviction, ses valeurs dans sa carrière. 

Ceux-là qui ont des œillères, ceux-là qui sont en mission, c’est leur droit. Mais, avec leurs œillères, avec leurs missions troubles, ils ne pourront pas entacher l’honneur, la dignité et la stature de Moustapha Niasse qui est une fierté pour le Sénégal.

SudOnline

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