Politique

Le président de la république fait du « sur place » et du tâtonnement.

Avec ce nouveau gouvernement, le président de la république fait du « sur place » et du tâtonnement, pour deux raisons au moins.

Premièrement, les citoyens qui n’étaient pas contents de la politique menée par le gouvernement (ils l’ont fait savoir lors des élections législatives), s’attendaient à voir une autre équipe à même d’apporter les changements idoines pour enfin satisfaire les demandes sociales et sociétales. Mais au final, le Premier ministre nous annonce un gouvernement de continuité, avec quasi la même équipe et le même cap.

Nous avons noté aussi que la plupart des ministres ont changé de portefeuille ; ceci nous renseigne qu’ils n’ont pas donné satisfaction dans leur station antérieure (cas du ministre de l’intérieur), mais puisqu’ils doivent rester dans le gouvernement ils héritent d’un autre département. Il faut noter que diriger un nouveau département ministériel requiert des réglages et une imprégnation dans les dossiers et à moins de 18 mois des élections, il est difficile de bien connaître et maîtriser tous les dossiers et apporter les solutions attendues par les citoyens. Il fallait donc des techniciens pour chaque département ministériel, si réellement le but visé est de trouver des solutions aux difficultés des Sénégalais.

Nous devons savoir que l’objectif que se fixe le Président de la République c’est un second mandat en 2019 et ce gouvernement va entrer en campagne électorale dès son installation. Mais vu la pratique politique à la mode au Sénégal (achat de conscience, trafic d’influence etc.), nous soupçonnons déjà que la plus grande partie du travail des ministres consisterait à mobiliser pour la réélection du président Macky Sall.

Comment alors pourrait-on croire que cette équipe emmènerait les changements nécessaires pour relever les défis auxquels le Sénégal fait face.

Nous avons tous remarqué que la diaspora sénégalaise n’est pas une priorité dans ce nouveau gouvernement, car non seulement nous n’avons toujours pas ce département ministériel de plein exercice que nous réclamons, mais aucun acte n’est posé par le Premier Ministre pour nous démontrer leur considération. Aucun mot du Premier Ministre pour la diaspora. Il est bon de rappeler que la diaspora contribue pour un tiers du PIB du Sénégal et que près de 3 millions de Sénégalais vivent à l’extérieur et jouent pleinement leur rôle de stabilisateur social.

Deuxièmement, les Sénégalais doivent se rappeler de ce que le Premier Ministre nous disait lors de sa déclaration de politique générale. Il avait dit que le rôle du gouvernement n’est pas de créer de l’emploi et aujourd’hui, il annonce un grand ministère dédié à l’emploi surtout celui des jeunes.

Ceci prouve un manque de vision claire de l’orientation de la politique gouvernementale et une défaillance de la communication au plus haut sommet de l’Etat. Dans tous les pays modernes, l’emploi est au cœur de toutes les politiques publiques. L’emploi c’est le moteur de l’économie car s’il y a de l’emploi cela démontre le dynamisme économique du pays, s’il y a de l’emploi il y a de la consommation, s’il y a de la consommation, il y a possibilité de développement économique.

On entend souvent à travers les pays développés, des gouvernements dirent que tout argent qu’ils vont investir doit servir à créer de l’emploi. L’Etat non seulement crée de l’emploi car il a besoin de fonctionnaires pour la gestion du pays, mais son rôle est de créer les conditions favorables à la création de l’emploi par le secteur privé marchand et non marchand. Si par ses actions des emplois se créent, l’Etat peut le revendiquer dans son bilan. La réussite ou l’échec des gouvernements dans les pays développer se mesure souvent par le taux de chômage.

Nous reconnaissons dès lors au gouvernement, le mérite de remettre aujourd’hui l’emploi au cœur de la politique publique et de l’orienter vers la frange jeune et féminine. La jeunesse c’est l’avenir du pays, donc investir dans sa jeunesse c’est préparer et assurer l’avenir du Sénégal. Les femmes étant majoritaires au Sénégal, elles doivent avoir la place qu’elles méritent dans les choix politiques surtout qu’elles démontrent un dynamisme inégalé dans tous les secteurs productifs du pays.

Espérons que cette fois-ci, l’accompagnement de cette catégorie de la population ne se fera pas sur des bases politiciennes et que les actes suivront effectivement les paroles.

Le Premier Ministre appelle les Sénégalaises et les Sénégalais au travail, sachez que nous sommes déjà à l’œuvre ; mais souvent nous ne sommes pas bien associés à ce que vous faites, et pas toujours reconnu à ce que nous faisons de la part de l’Etat.

Ibrahima Wade

Bruxelles

ICHRONO.INFO

Nomination du nouveau premier ministre : Mahammed Boun Abdallah Dionne , comme prévu

Le président de la République a finalement confirmé par décret rendu public hier, mercredi 6 septembre, Mahammed Boun Abdallah Dionne à son poste de Premier ministre. Cette reconduction de la tête de liste nationale de la coalition Benno Bokk Yakaar lors des dernières législatives ouvre la voie du Perchoir à Moustapha Niasse, président sortant de l’Assemblée nationale dont les députés de la 13ème Législature sont convoqués en sesssion extraordinaire jeudi prochain 14 septembre (voir par ailleurs).

Le suspense n’aura duré que vingt-quatre heures. Le président de la République a décidé de ne pas changer la tête de son gouvernement comme l’avait annoncé en exclusivité Sud quotidien, dans son édition du 30 août dernier. Dans un décret rendu public hier, mercredi 6 septembre en début d’après-midi, Macky Sall a reconduit Mahammed Boun Abdallah Dionne à son poste de Pm, vingt-quatre après que celui-ci a présenté sa démission et celle de son gouvernement. «Par décret numéro 2017-1531 en date du 6 septembre 2017, et conformément à la Constitution, notamment en ses articles 43 et 49, S.E.M. Macky Sall, Président de la République, a nommé monsieur Mahammed Boun Abdallah Dionne Premier ministre de la République du Sénégal», indique le texte transmis à Sud Quotidien sans aucune autre précision par rapport aux autres membres du gouvernement. Toutefois, selon nos sources, Mahammed Boun Abdallah Dionne devra dès aujourd’hui débuter ses consultations pour la formation de son gouvernement de combat, en perspective de la présidentielle de 2019.

Avec cette reconduction, Mahammed Boun Abdallah Dionne à la Primature, nommé depuis juillet 2014, bat un record de longévité par rapport à ses prédécesseurs, depuis 2000, y compris les trois ans de l’actuel chef de l’Etat quand il était aux commandes, avant de rejoindre la présidence de l’Assemblée nationale en 2007. Le Pm Dionne est également parti pour rejoindre le cercle restreint des Premiers ministres qui ont passé cinq ans à la tête du gouvernement du Sénégal depuis 1960.

Il faut dire également que cette reconduction de Mahammed Boun Abdallah Dionne à la Primature est aussi, en quelque sorte, une délivrance pour les militants de l’Alliance des forces du progrès (Afp), et pour Moustapha Niasse, président sortant de l’Assemblée nationale. En effet, après la déception des investitures sur la liste des candidats pour les dernières législatives, les progressistes peuvent maintenant être sûrs que leur leader va conserver pour les cinq prochaines années son poste de président de l’Assemblée nationale qui fait de lui la deuxième personnalité de l’Etat, après le chef de l’Etat.

SudOnline

Kenya : la Cour suprême annule l'élection présidentielle-lemonde.fr-Bruno Meyerfeld Nairobi

 

Par Bruno Meyerfeld Nairobi, correspondance

Que les autres présidents se préparent, le Droit fait son entrée en Afrique

L'Afrique a des professionnels justes et honnête et qui n'ont pas peur du politique. Le Droit protège. P B CISSOKO

Saisie par l'opposition, la justice a invalidé la victoire d'Uhuru Kenyatta en raison d'« irrégularités » lors de l'élection du 8 août. Un nouveau scrutin doit avoir lieu dans les 60 jours.

La Cour suprême du Kenya a ordonné la tenue d'un nouveau scrutin présidentiel, jugeant que des « irrégularités » ont compromis l'intégrité de l'élection. Sayyid Abdul Azim / AP

Coup de tonnerre à Nairobi. La Cour suprême du Kenya a annoncé vendredi 1er septembre l'invalidation de la victoire du président sortant Uhuru Kenyatta, réélu lors du scrutin du 8 août avec 54,27 % des voix contre son adversaire, l'opposant Raila Odinga, qui avait obtenu 44,74 % des suffrages. L'opposition a salué la « décision historique » de la Cour suprême.

Le président de la Cour suprême, David Maraga, a déclaré que les élections n'avaient « pas été conduites en accord avec la Constitution ». « A la question de savoir si les illégalités et irrégularités ont affecté l'intégrité de l'élection, la Cour est d'avis que c'est le cas », a-t-il ajouté. Par conséquent, il a déclaré les résultats « invalides et nuls ».

 

Le juge a soutenu que la Commission électorale (IEBC) a « échoué, négligé ou refusé » de conduire les élections en accord avec la Constitution, évoquant des irrégularités dans la transmission des résultats. Un nouveau scrutin doit donc être organisé sous soixante jours. La décision n'a pas été consensuelle : celle-ci a été prise à la majorité et deux des sept juges de la Cour suprême ont annoncé publiquement leur opposition au verdict. Le jugement complet et détaillé, pointant l'ensemble des irrégularités et désignant les éventuels responsables, doit être rendu sous vingt-et-un jours.

« Un jour historique »

« C'est un jour historique pour le peuple kényan et par extension pour les peuples du continent africain », a déclaré M. Odinga, précisant que l'invalidation d'une élection présidentielle par un tribunal était une première sur le continent. M. Odinga a ajouté qu'il n'avait « plus confiance » dans la Commission électorale actuelle. Le président de l'IEBC, Wafula Chebukati, a refusé de démissionner et a annoncé son intention « de procéder à des changements internes de personnel » et « d'enquêter et poursuivre » ceux qui auraient commis des fautes.

De leur côté, les avocats du président sortant ont qualifié cette annulation par la Cour suprême de décision « très politique », mais disent aussi qu'il « pourront vivre avec ses conséquences. » Pour un député du camp de Kenyatta, Ahmednasir Abdullahi, la Commission électorale n'a rien à se reprocher, ajoutant que la décision de la Cour suprême devait néanmoins être respectée.

Uhuru Kenyatta, lors d'une adresse en direct sur les chaînes de télévision, s'est dit « en désaccord » avec la décision de la Cour suprême, tout en affirmant la « respecter ». « Nous sommes prêts à retourner devant le peuple, avec le même programme : l'unification de ce pays, la construction d'un parti politique national et le développement de la nation. [...] Nous ne sommes pas en guerre [...] votre voisin reste votre voisin », a-t-il déclaré, appelant tous les Kényans à se « serrer la main »

A l'extérieur de la Cour suprême, autour de laquelle un important dispositif policier avait été déployé, l'annonce a été accueillie par des cris de joie des partisans de Raila Odinga et de sa coalition, la Super Alliance Nationale (NASA). Depuis le 8 août, celui-ci dénonçait des fraudes massives, et, le 18 août, la NASA avait déposé un recours devant la Cour suprême pour contester les résultats.

De nombreuses voix s'étaient élevées pour demander à Raila Odinga de contester le résultat du scrutin devant les tribunaux, et non dans la rue, afin d'éviter une répétition des violences interethniques de 2007 consécutives à un autre vote présidentiel et qui avaient fait plus de 1 200 morts et 600 000 déplacés.

« Maturité démocratique »

« Ce jugement de la Cour suprême est une excellente décision, commente Nic Cheeseman, professeur à l'université de Birmingham et spécialiste du système électoral kényan. Elle montre qu'en Afrique, on ne se satisfait pas seulement de savoir qui est le vainqueur d'un scrutin, mais aussi de savoir si la Constitution et la loi électorale ont bien été respectées. Cela pose néanmoins de nombreuses questions. Comment faire pour que le prochain scrutin soit plus équitable ? Comment l'organiser en seulement soixante jours ? Faudra-t-il changer tous les membres de la Commission électorale, comme le demande Odinga ? Peut-être faudra-t-il que Kenyatta et lui se réunissent pour revoir tout le calendrier du scrutin. »

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« C'est une décision historique, une première en Afrique », continent traversé de crises électorales plus ou moins violentes, abonde Murithi Mutiga, du centre d'analyse International Crisis Group, rappelant que M. Odinga avait été débouté par cette même Cour suprême – alors composée d'autres juges – lors d'une précédente défaite à l'élection présidentielle, en 2013 : « Cela veut dire que le Kenya, une des sociétés les plus ouvertes d'Afrique, gagne en maturité démocratique. Cela veut aussi dire que, désormais, l'opposition peut se tourner vers la justice et partir du principe qu'elle sera équitable. »

Pour Amnesty International, cette décision prise dans un pays où les accusations de fraudes électorales accompagnent chaque scrutin « démontre l'indépendance du système judiciaire kényan et montre l'exemple au reste du monde ». Le jugement « renforce la Constitution » progressiste adoptée en 2010, mais « va aussi soulever de nombreuses questions au sujet des observateurs électoraux étrangers, qui avaient massivement salué la bonne tenue du scrutin », relève par ailleurs un diplomate africain, sous couvert de l'anonymat.

Procès-verbaux non signés

Devant la Cour suprême, les avocats de l'opposition avaient estimé que le processus de compilation et de vérification des résultats avait été marqué par des erreurs et incohérences « délibérées et calculées », destinées à gonfler le nombre de voix de M. Kenyatta et à diminuer celui de M. Odinga. Ils avaient notamment reproché à l'IEBC d'avoir trop tardé à publier de nombreux procès-verbaux de bureaux de vote et circonscriptions, les seuls à faire légalement foi. Ce laps de temps avait pu, selon eux, permettre leur falsification.

L'opposition avait obtenu d'accéder à certains documents originaux de l'IEBC, dont les procès-verbaux, ses serveurs informatiques et les données GPS des kits de reconnaissance biométrique des électeurs. Cela avait permis à ses avocats de pointer du doigt des procès-verbaux non signés ou d'autres ne présentant pas les signes d'authentification prévus par l'IEBC, autant d'irrégularités portant selon eux sur plus de 5 millions de votes.

 

L'IEBC avait reconnu avoir décelé quelques « erreurs humaines commises par inadvertance ». Mais elle avait assuré les avoir corrigées et les considérait comme trop marginales pour avoir influé sur le résultat global. Elle avait appelé la Cour suprême à ne pas remettre en cause la souveraineté du peuple.

Les avocats de M. Kenyatta avaient quant à eux estimé que le large écart de voix entre le président et son rival (plus de 1,4 million de voix) et les gains significatifs obtenus par le parti au pouvoir Jubilee lors des élections des gouverneurs, sénateurs et députés, le même jour, ne laissaient planer aucun doute sur sa victoire.

Nairobi côté classe moyenne

Depuis que le président du Kenya, Uhuru Kenyatta, a pris ses fonctions, en 2013, l'économie du pays progressé en moyenne de 5,6 % par an, favorisant l'émergence d'une classe moyenne. Le Kenya est l'une des cinq plus grandes économies d'Afrique subsaharienne et sa capitale, Nairobi, est un centre régional pour des entreprises telles que Google et Coca-Cola. Alors que la Cour suprême a invalidé, le 1er septembre, la réélection de Kenyatta lors du scrutin du 8 août, nous publions une série de photos de Siegfried Modola, de l'agence Reuters, capturant le quotidien de la classe moyenne de Nairobi.

Par Bruno Meyerfeld Nairobi, correspondance  lemonde.fr

Démission de Ibrahima Wade, coordonnateur  BGG  de Bénélux

Ibrahima Wade annonce sa démission, à moins d’une semaine du  départ fracassant du coordonnateur  de Bokk Gis GIS  de France.  Tout porte à croire que cette rentrée politique constitue un véritable  cauchemar pour le Président Pape Diop. Tel un château de cartes, ses piliers sont en train de céder un à un. Et de laisser un grand vide dans ses représentations dans la diaspora. Nous reproduisons in extenso la copie de la lettre de démission de Monsieur Wade, adressée au Président Pape Diop.

A Monsieur Pape Diop

Président de la CD-BOKK GIS GIS

Monsieur le président,

C’est avec regret que je vous annonce ma démission du Parti de la Convergence Démocratique et Libéral Bokk Gis Gis.

Depuis cinq ans, j’ai servi Bokk Gis Gis avec conviction, fierté et bonheur, à la tête de la coordination du Benelux et cumulativement avec mes responsabilités dans le parti au niveau du département de Thiès.

Je me suis efforcé de travailler à le massifier, le consolider et lui donner une visibilité afin qu’il conserve toute son importance sur l’échiquier politique sénégalais. Durant notre compagnonnage, je pense avoir été loyal envers vous et vis-à-vis du parti et être utile dans les contributions d’idées susceptibles de consolider notre formation.

Ce parti me semblait être le meilleur espace pour construire avec vous et l’ensemble des autres militants les stratégies susceptibles de renforcer les acquis de notre Etat, la cohésion de notre Nation et d’enclencher son développement socio-économique.

Avant de prendre cette décision, j’ai d’abord pensé rester et essayer de changer les choses de l’intérieur, mais force est de constater que mes interpellations n’ont pas eu d’écho favorable de votre part.

J'ai trop de considération pour vous, pour les hommes et les femmes qui sont encore dans le parti pour étaler sur la place publique les différences et incompréhensions qui ont pu exister entre nous.

J'ai une trop haute idée de la politique au service de notre pays, pour la satisfaction des besoins de nos concitoyens pour penser faire des mises en scène diaboliques.

J'ai une trop grande loyauté et amitié à votre égard pour jeter l’opprobre sur votre personne et causer un tort quelconque, à votre famille ou aux militants de BGG.

Mais étant donné que je ne me retrouve plus dans la façon dont fonctionne le parti, j'ai donc décidé de le quitter pour donner une autre orientation à mon engagement politique, motivé par un désir de participer à la consolidation de notre pays.

En conséquence, je vous demande donc de bien vouloir accepter ma démission.

Je vous prie de croire, Monsieur le président, à l'assurance de ma haute considération.

Fait à Bruxelles, le 07- sept.-17

Ibrahima Wade

Bruxelles, Belgique

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