Politique

Mme Dieck Sall de Touba rejoint "UN AUTRE AVENIR"

Une grosse pointure de la politique de Touba, vient de rejoindre un Autre Avenir. Femme de développement et de réseau, sollicitée par tous les partis politiques qui veulent s'implanter dans la cité religieuse, Sokhna Dieck Sall a choisi de rejoindre Un Autre Avenir. Avec son adhésion ce parti aura déjà une bonne base politique à Touba si on sait le nombre de femmes qu'elle mobilise dans ses réseaux de développement. Aujourd'hui à Touba, un Autre Avenir a bouclé la boucle en ayant une responsable femme en la personne de Dieck Sall et un responsable homme Serigne Bassirou Bousso. Il se sussure même qu'un grand mouvement citoyen du Baol est sur le point de se joindre à un Autre Avenir pour donner enfin aux citoyens senegalais un espace de promotion de tous les talents et comme unique objectifl a satisfaction de la demande sociale. 

Sokhna Dieck Sall qui se dit déjà trouvé sa place dans un Autre Avenir s'engage à travailler pour la massification du parti dans tout le Baol.

Ichrono.info

Touba: Sérigne Bassirou Bousso rejoint "UN AUTRE AVENIR"

Le mouvement UN AUTRE AVENIR vient d'enregistrer aujourd'hui à moins d'une semaine d'existence un ralliement de taille en la personne de Serigne Bassirou Bousso ancien responsable politique de Bokk Gis Gis à Touba. Cette adhésion à coup sûr va renforcer un AA dans la cité religieuse, dans la région de Diourbel mais aussi à travers tout le Sénégal vue la dimension nationale de l'homme politique. D'ailleurs le parti qui lui fait totalement confiance l'a nommé référent de toute la région de Diourbel, ce qui va y favoriser à coup sûr son implantation. Serigne Bassirou Bousso est un homme de conviction, connu pour son ouverture d'esprit, actif dans la politique depuis des années, sans dévier des enseignements religieux qu'il a reçu de son illustre famille.

Infos15.Com

Ichrono.info

Moussa Diaw de l’UGB sur la démission de Thierno Bocoum de Rewmi : Législatives 2017 en… prolongation !

Selon Moussa Diaw, enseignant-chercheur en science politique à l’Ufr des sciences juridiques et politiques de l’Université Gaston Berger (Ugb) de Saint-Louis, la démission de Thierno Bocoum du parti Rewmi ne peut être dissociée de son absence de la liste des personnalités retenues pour les investitures aux élections législatives au niveau de la coalition Mankoo Taxawu Senegaal. Se prononçant hier, jeudi 5 octobre sur la capitulation du désormais ex-chargé de la communication de la formation politique d’Idrissa Seck, Moussa Diaw déclare que sa réaction, «très philosophique», cachait mal une forme d’amertume et de frustration.

L’enseignant-chercheur en science politique à l’Ufr des sciences juridiques et politiques de l’Université Gaston Berger(Ugb) est formel. En dépit des convenances personnelles qu’il a évoquées comme raisons de son départ, la démission annoncée de Thierno Bocoum du parti Rewmi ne peut être dissociée de son absence de la liste des personnalités retenues pour les investitures aux élections législatives au niveau de la coalition Mankoo Taxawu Senegaal.

Se prononçant hier, jeudi 5 octobre sur la capitulation du désormais ex-chargé de la communication de la formation d’Idrissa Seck, Moussa Diaw déclare : «Sa réaction, très philosophique cachait mal une forme d’amertume et de frustration, enveloppée dans un mutisme qui laissait transparaître la préparation d’une réponse politique à la hauteur de cette bourde des responsables de cette coalition. D’ailleurs, personne n’arrive à justifier cette mise à l’écart d’un député sortant qui s’est distingué à l’hémicycle par son engagement, sa combativité et son sens de la responsabilité. Mais d’autres logiques se sont imposées dans les manœuvres lors des investitures. Dans tous les cas, le leader du parti Rewmi semblait vraiment ne pas s’investir à fond dans ce combat politique, ce qui explique son étonnement de constater l’omission volontaire d’un membre important de son parti de la liste de Mankoo Taxawu Senegaal».

Poursuivant son propos, l’enseignant-chercheur en science politique à l’Université Gaston Berger a toutefois prévenu que le départ de Thierno Bocoum va créer un vide autour d’Idrissa Seck qui, selon lui, «demeure affaibli par des échecs politiques et la défection de ses compagnons qui ont permis au parti de tenir le coup devant cette grande perturbation affectant la plupart des formations politiques aussi bien dans la majorité que dans l’opposition». «Ce phénomène est symptomatique d’un essoufflement des partis politiques, de leur manque de démocratie, de renouvellement de l’élite dirigeante pour s’adapter aux nouvelles exigences politiques, autrement dit au temps et mode politiques, conformément à la nécessité d’une innovation dans l’offre politique. L’avenir proche nous édifiera sur la profondeur de la crise au sein des formations politiques coincées par leur rigidité», souligne Moussa Diaw.

Se prononçant par ailleurs sur l’avenir politique de Thierno Bocoum, Moussa Diaw assure : «Si l’on se réfère à ses propos, Thierno Bocoum semble s’orienter vers la création d’une formation politique élargie qui regroupera des compatriotes attachés à des principes et valeurs dans le souci de préserver l’intérêt national et de répondre aux aspirations des Sénégalais. On lui prête d’autres intentions mais je n’y crois pas car il a toujours été cohérent avec ses idées et ses principes même si en politique tout reste possible. Il est tôt de le juger, donnons-lui le temps du politique».

Sudonline

Appel au dialogue politique : Pur et Yessal attendent d’être contactes

Le parti pour l’unité et le rassemblement (Pur) ainsi que Les Démocrates réformateurs/Yessal  (Ldr/Yessal) n’ont pas été encore contactés pour un éventuel dialogue politique, par le tout nouveau ministre de l’intérieur, Aly Ngouille Ndiaye. Toutefois, le Coordonnateur du Pur, EL Hadj Issa Sall, tout comme le président de Ldr/Yessal, Modou Diagne Fada restent réceptifs à la main tendue par le régime de Macky Sall.

Quand le nouveau ministre de l’intérieur, Aly Ngouille Ndiaye déclare qu’au sortir des élections législatives, l’on sait qui est de l’opposition dans ce pays, non sans indiquer qu’il a déjà pris langue avec certains leaders des formations politiques comme le Parti pour l’unité et le rassemblement (Pur), ou encore Les démocrates réformateurs/ Yessal (Ldr/Yessal) qui ne sont pas encore contactés. C’est du moins ce que révèlent les responsables politiques de ces dites formations politiques contactées par la rédaction de Sud Quotidien.

En effet, joint au téléphone hier, mercredi 4 octobre, le président du Ldr/Yessal, Modou Diagne Fada répond, sans ambages : «moi, je ne suis pas contacté pour des discussions». Mieux, il révèle n’avoir eu aucun contact avec le nouveau ministre de l’intérieur, ni avec une quelconque personnalité de la mouvance présidentielle, dans le sens d’un dialogue politique. Il précise, toutefois, qu’après la formation du gouvernement de Dione II, il a appelé certains ministres, à l’image du ministre Aly Ngouille Ndiaye, avec qui il garde des relations personnelles, pour les féliciter. Cela, même s’il compte parmi les partis de l’opposition qui ont eu un député sur la base du principe du «plus fort reste» à l’élection législative dernière. 

Même son de cloche du côté du seul parti de l’opposition à avoir décroché 3 sièges dans la 13ième législature en cavalant seul, lors des législatives du 30 juillet dernier. En effet, le coordonateur national du Pur, El Hadj Issa Sall, renseigne que «nous (Pur) n’avons pas été encore contactés». Toutefois, il semble rester confiant quant à la nécessité pour le régime en place de prendre langue avec leur formation. Pour lui, «cela ne devrait pas tarder». La cause, à son avis, «car nous sommes des acteurs et pas des moindres dans l’environnement politique au Sénégal en tant que tête de l’opposition».

Quid cependant des préoccupations et autres appréhensions de l’opposition sur ledit dialogue appelé par le régime de Macky Sall ? Sur ce point, l’ancien président du groupe parlementaire de l’opposition «Les libéraux et démocrates» pose des préalables, même s’il considère que «c’est même un non sens d’appeler au dialogue dans une démocratie et un Etat de droit». Pour lui, «le dialogue entre le régime et l’opposition doit être pérenne». Il trouve, cependant, que le dialogue doit être «franc, sincère et inclusif sur des questions de paix, de société, d’économie ; des questions qui approfondissent la démocratie et l’Etat de droit, et non sur des questions électoralistes».

Du côté du Pur, «aucun préalable et aucune condition pour y aller» n’est posée, selon le professeur El Hadj Issa Sall. En fait, très favorable au dialogue, il laisse entendre que «nous  ne pouvons avoir aucune appréhension à priori», même s’il pense que «s’ils appellent au dialogue, c’est pour améliorer l’existant».

Sudonline

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