Politique

POPULATION DE GUEDIAWAYE : LE CHANGEMENT EST POSSIBLE au Sénégal

 

POPULATION DE GUEDIAWAYE : LE CHANGEMENT EST POSSIBLE au Sénégal


30 juillet 2017, plus que 3 mois, et les élections législatives tant attendues et redoutées par beaucoup, se dérouleront sur l'ensemble du territoire sénégalais. Naturellement, la ville de Guédiawaye, bastion tant convoitée, se prépare aussi pour choisir ses élus.


La bataille de promotions et de débauchages électorales bat son train et chaque camp affute ses armes et se prépare en vue des joutes législatives qui risquent d'etre aprement disputées. Les principales forces en place, surtout celles de la mouvance présidentielles incarnées par Benno Bok Yakaar, le maire de la ville Aliou Sall et son inamovible détracteur le député Seydina Fall alias Boughazelli, ne se font pas de cadeaux, chacune voulant aller au-delà des intérêts de la majorité. Pendant ce temps, les forces de l'opposition tirées par l'enfant prodigue de la banlieue, le non moins leader du Grand Parti Malick Gakou, ne semblent pas pour l'instant, accorder leurs violons, chaque parti ou mouvance, se lançant dans des rassemblements où le seul mot d'ordre est la dènonciation de la candidature du maire de la ville Aliou Sall, et oublient de présenter un quelconque programme aux populations d'une ville dubitatives devant tant d'incohérences.


La perte de confiance ou la méfiance semblent être le point commun de populations désemparées face a la montée de la violence, l'insécurité galopante, l'absence de cadres d'épanouissement, l'exploitation féroce de la bande maritime dans une ville de Guédiawaye dubitative. Une ville délaissée par les autorités et les décideurs, et chèrement convoitée à la veille de chaque joute électorale.


Comment avoir confiance en des discours qui tendent à perpétuer la main mise politique d'une zone riche en ressources électorales, nonobstant les intérêts d'honnêtes citoyens loin d'être aveugles et de plus en plus dédaigneux envers une classe politique ignorante de la simple morale citoyenne.
La tentation de bouder le devoir citoyen de vote est trés partagé dans une population qui se sent de plus en plus exclue de la défense de ses interets par des élus qui se distinguent plus par leurs discours laudateurs envers leurs souteneurs ou querelleurs envers leurs adversaires. Aucun parmi les députés choisis pour siéger a l'Assemblée n'a fait de proposition de lois allant dans la défense des interets des populations de Guédiawaye, que ça soit dans le domaine économique, environnemental ou foncier et citoyen. Les forces opposantes ne sont pas en reste, aucun élu parmi elles n'a fait preuve d'initiative allant dans le confort des populations de plus en plus méprisées et qui rendent ce mépris à une classe politique éloignée des réalités de la vie quotidienne.
Les aspirations des populations sont de vivre dans un environnement sain et dépollué, avoir accès au foncier légal, bénéficier de soins de santé adéquats, que la population jeune puisse jouir d'une éducation saine dans des établissements scolaires complets, se débarrasser du fardeau de l'insécurité et de la pauvreté lancinante.
Ce combat est citoyen et doit porter le sceau de toutes les populations de Guédiawaye. Il est celui de tous les chefs de famille, hommes et femmes qui aspirent au grand changement tant attendu.
Le chemin est encore long, mais avec le soutien de tout un chacun, la charge sera moins ardue, et le temps moins apre.
Nos souhaits c'est d'accompagner ces jeunes, ces femmes, qui se tuent au quotidien pour subvenir aux besoins de leurs familles. Nous ne pouvons rester insensibles à une population qui se tient debout et qui prend des risques pour droit à une vie decente.
J'invite toutes celles et tous ceux qui croient au changement à Guédiawaye, à se ressembler autour du Président du « JEF-JEL » Mouhamed Lamine Bara Cissé dit Baresi et de Gaye Gaye pour prolonger cette espérance et préparer les succès de demain.
Gardez confiance, gardez intact votre enthousiasme, soyez prêts, une échéance importante nous attend.

Ibrahima Diouf dit Gaye Gaye
Candidat aux législatives de 2017
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Installations des (sau), loi anti-tabac, recrutement du personnel sanitaire : Macky se perd dans ses actes

Le magistère du Président Macky Sall a été marqué dans le domaine de la santé par l’installation de service d’accueil d’urgence (Sau) au niveau des structures hospitalières du Sénégal pour faciliter la prise en charge des urgences. Il s’ajoute le recrutement régulier des personnels de santé sans oublier la loi anti-tabac. Ce qui n’a pas empêché Macky Sall et son gouvernement se perdent dans leurs actes quant à la mise en place des différents programmes qui peinent à être performants ou/et efficaces.

Dans le domaine de la santé, le régime de Macky Sall reste marquer par l’installation de services d’accueil d’urgence au niveau des hôpitaux, de certains districts et centres de santé du Sénégal. Une réforme qui se généralise même si la mise en place se fait progressivement.

Dans toutes les structures de niveau III, l’effectivité est une réalité. Le patient dans une situation d’urgence est très vite pris en charge et orienté aux soins intensifs. Ledit service procède aussi au tri des malades qui doivent être considérés comme cas prioritaires, mais aussi sur la facilitation des évacuations. La coordination se fait aussi à un niveau supérieur avec le Sau national qui se charge de répertorier toutes les places disponibles au niveau des hôpitaux afin d’orienter les acteurs comme les sapeurs pompiers vers les structures hospitalières disponibles et d’éviter de les faire poiroter d’une localité à une autre, faute de place.

Comme dans tout programme, on peut relever des failles qui peuvent être liées à la formation du personnel destiné à s’adonner à cette tâche. Des spécialistes manquent dans les hôpitaux et le service d’urgence n’est pas épargné. Beaucoup d’entre eux sont des généralistes et si on trouve un urgentiste dans un hôpital, il est pour le plus souvent esseulé.

D’où l’urgence de former des médecins spécialistes même si le gouvernement, à travers une  bourse de spécialisation, tente d’encourager plus de médecins à aller le faire pour au moins réduire l’écart dans certains domaines de la médecine. Il s’y ajoute aussi la mise à niveau des infirmiers pour l’adaptation de la prise en charge en urgence qui nécessite efficacité et rapidité.

Toujours, dans le cadre de la gestion des urgences, le volet administratif se signale par ses lenteurs. Car, le patient dans une situation d’urgence est tenu de faire les formalités avant d’être admis. Ce qui aurait dû être le contraire pour permettre aux médecins de sauver plus de vies. Il s’y ajoute un défaut de plateau technique, pas très adapté aux urgences.

LE RECRUTEMENT DES AGENTS DE SANTE

Depuis quelques années, le gouvernement de Macky Sall recrute régulièrement des agents de santé pour combler le manque de personnel sur tout le territoire sénégalais. Pour cette année 1000 sont mis à la disposition du ministère de la santé et de l’action sociale. Un nombre qui devrait aider certaines structures de santé à bien jouer leur rôle de service public. Dans ce  recrutement de la fonction publique, on y retrouve des spécialistes. Ce qui a permis de doter certaines régions du Sénégal de gynécologues, de chirurgiens et autres ; et, dans les postes de santé d’appliquer la dualité pour rendre plus performante la prise en charge en plaçant un infirmier chef de poste et une sage femme. Aujourd’hui, même si la population applaudit, la répartition de l’effectif d’agents sanitaires pose problème. Car d’autres localités se sentent  laissées rade en faveur de celles qui sont à Dakar, Thiès, Saint Louis, Kaolack entre autres.

LA LOI SUR LA VENTE ET LA FABRICATION DU TABAC

Le gouvernement de Macky Sall a voté la loi anti tabac touchant la vente, la fabrication, la publicité du tabac. Les fabricants devront se conformer aux exigences du ministère de santé et de l’action sociale et mettre des photos avertissant sur les méfaits de la cigarette. Une manière de sensibiliser les populations sur les maladies causées par le Tabac comme le cancer du foie entre autres. La vente du tabac où de la cigarette a été normalisée et la protection de la petite enfance assurée. Aucune personne n’a le droit de vendre des cigarettes à coté des lieux fréquentés par les jeunes et adolescents comme les écoles et autres sites. Mais aucune personne n’a non plus le droit de fumer dans les lieux publics. Pour cette loi qui a fait beaucoup d’éloges au niveau des sénégalais qui l’ont trouvé pertinente, ils sont en passe d’être déçus. Les gens continuent à enfumer d’autres sénégalais. Aucune mesure n’a été juste là exécutée. Des publicités continuent de se faire dans certaines chaines de télévisions. S’acheminant vers le délai de six pour appliquer les différentes mesures tant au niveau des fumeurs que des espaces publics qui doivent payer des amendes en cas de violation de la loi, ladite mesure semble être un mort-né.

Sudoline

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25 mars 2012 - 25 mars 2017 - bilan quinquennal des différents slogans du régime de Macky Sall : Pouvoir et opposition a couteaux tires

Mars 2012-mars 2017. Voila cinq ans que l’actuel régime a lancé des slogans du genre, “La patrie avant le parti“, “la gestion vertueuse“, le “Yonnu Yokkuté“, “Accélération de la cadence“, ou encore “ Le temps de l’action“, entre autres. Que reste-t-il de ces différents slogans brandis par le président Macky Sall et son gouvernement, après cinq ans de magistère ? Cette question semble diviser les acteurs politiques sénégalais, notamment ceux du camp au pouvoir et de l’opposition, qui apprécient différemment la situation actuelle du pays. Si les acteurs de la mouvance présidentielle se félicitent de l’effectivité et/ou de la mise en route des différents slogans du régime, l’opposition ne le voit pas de cet œil, remarquant un effet contraire à ces formules.

MOUSSA SARR, PORTE-PAROLE DE LA LIGUE DEMOCRATIQUE :  «Il y a incontestablement des évolutions positives dans divers domaines»

C'est au terme du mandat du Président Macky Sall, en 2019, que le peuple sénégalais dans sa volonté souveraine fera l'évaluation des politiques publiques du pouvoir issu de l'élection présidentielle de 2012. Mais en attendant, je pense, cinq ans après l'accession du Président Macky Sall à la magistrature suprême, qu'il y a incontestablement des évolutions positives dans divers domaines. Si l'on interroge la volonté de mettre fin aux injustices sociales, énoncée dans le Yonnu Yokkuté et dans le Pse, il est possible de noter des avancées réelles.  Dans ce sens et en tant que parti de gauche, nous avons soutenu la politique d'inclusion sociale et de lutte contre les inégalités marquée par les gestes de redistribution des richesses nationales au profit des couches les plus défavorisées à travers la politique des bourses de sécurité familiale, de la couverture maladie universelle, de l'augmentation de la pension de retraite etc. Sous ce rapport, mettre à la disposition de 250.000 familles vulnérables des bourses de sécurité familiale de 100.000f par an, est un geste à souligner et à soutenir.

De même, ces quatre dernières années, les prix des denrées de première nécessité n'ont pas connu de hausse. Il s'y ajoute que la fréquence et la durée des délestages sont loin de ce que les Sénégalais ont vécu sous le régime de Wade. Sans mentionner la baisse des factures d'électricité, effective depuis ce bimestre.

Si ces efforts au plan social sont possibles, c'est parce qu'il y a eu une rationalisation des dépenses de l'Etat, à travers la suppression de plusieurs agences et des logements conventionnés mais aussi la réduction des factures de téléphone de l'Etat, entre autres. Il est aussi important de rappeler qu'en 2012, le taux de croissance du Sénégal était autour de 2%  et aujourd'hui il dépasse les 6%. Ce qui indique une croissance économique soutenue.

Dans le domaine des infrastructures routières, tout le monde peut constater des réalisations concrètes à Dakar et à l'intérieur du pays. Il en est ainsi pour l'électrification et l'hydraulique rurales où des évolutions notables peuvent être relevées. Ces exemples et d'autres dans divers domaines sont vérifiables et montrent que le régime actuel est effectivement dans le temps de l'action et a enregistré des succès même s'il faut admettre que beaucoup d'efforts doivent être faits en matière d'emploi des jeunes, de sécurité des biens et des personnes.Sur la gestion vertueuse des ressources nationales, il y a une volonté réelle du pouvoir qui se traduit par la mise en place des organes de lutte contre la corruption et les détournements des ressources publiques. A cet égard, la création  de l'Ofnac et du Comité d'orientation stratégique du pétrole et du gaz (COS/PETROGAZ) est à saluer.

Mais, il importe de faire plus d'efforts en donnant suite aux rapports des corps de contrôle et en  détachant lesdits  corps  du pouvoir exécutif. Ce qui a pour intérêt de mettre à l'abri le Président de la République de certains commentaires qui considèrent à tort ou à raison qu'il utilise les rapports des corps de contrôle à des fins de politique politicienne.

L'impératif d'une gestion vertueuse et transparente de nos ressources nécessite aussi que tous les gestionnaires de fonds publics présumés coupables soient traduits devant les juridictions compétentes, quels que soient leur statut et leur proximité réelle ou supposée avec le régime.

Quant au slogan "La patrie avant le parti", nous nous sommes plaints au début de l'insuffisance des concertations entre les parties prenantes de la Coalition Bennoo Bokk Yaakaar. Mais, depuis la Coalition met en place ses structures et le président de la République échange plus fréquemment avec les leaders de Bennoo Bokk Yaakaar sur des questions d'intérêt national, au niveau de la gestion des affaires publiques, il y a tout de même une volonté de promouvoir à des postes de responsabilité les partis qui ont rendu la victoire de 2012 possible. C'est avec ces forces de progrès qu'il faut en priorité gérer les affaires publiques du pays.

THIERNO BOCOUM, DEPUTE REWMI : «La réalité n'a donné en définitive que le contraire des slogans avancés»

Les innombrables slogans de l'actuel régime n'ont finalement été que de gros arbres qui devaient cacher la forêt des carences.  La réalité n'a donné en définitive que le contraire des slogans avancés. C'est ce qu'on pourrait appeler de la pure démagogie. Aujourd'hui, il est clair que  le parti prend le dessus sur la patrie. Quand le Président se déplace, c'est son manteau de chef de parti qui est arboré. Il utilise les moyens du contribuable sénégalais mais déroule son agenda en tant que leader politique, chef d'une coalition et d'un parti politique. Il est clair que c'est la voie de l'affaissement qui est beaucoup plus apparente que celle de l'émergence. Le Sénégal est encore dans le cercle des pays les plus pauvres. Nos populations ne ressentent pas cette croissance tant louée et saluée par les tenants du pouvoir. La cause est liée au fait que ce ne sont pas les secteurs qui sont les domaines de prédilection des Sénégalais qui portent la croissance. Il y a à la place d'un investissement durable, un transfert de capitaux. Le secteur privé national est malmené et presque ignoré dans la distribution des projets. La dette intérieure étouffe les Pmi-Pma. Les jeunes n'ont pas d'emplois et peinent à assurer la relève dans les familles. C'est ce qui explique d'ailleurs que nous assistons à des manifestations de personnes âgées, à la retraite qui continuent à assurer la dépense quotidienne sans aucun moyen et sans aide.

Il est également clair que la gestion nébuleuse laisse la place à celle vertueuse annoncée en grande pompe. Le président a lui-même déclaré avoir des dossiers sous le coude. La reddition des comptes est traduite en règlement de comptes qui vise des adversaires politiques. Le Président était attendu dans de grandes ruptures comme la situation nationale l'avait imposée avec l'avènement du 23 juin et comme il l'avait lui-même promis.  Son magistère est jalonné d'un wakh wakhet (rétractation) rocambolesque et surprenant, d'une manipulation des procédures judiciaires à des fins politiciennes.

Les acteurs de la justice ont dénoncé le défaut d'indépendance de cette justice. Le dialogue est rompu avec l'avènement de dialogues de façade qui, en définitive, ne constituent que de la ruse politicienne. En termes d'infrastructures, le président de la République s'est empressé durant son mandat d'essayer de mettre à son profit les projets de son prédécesseur en terminant certains et en inaugurant d'autres. Il a bénéficie du principe de la continuité de l'Etat, mais en termes de réalisations concrètes, nous sommes encore pour la plupart à des poses de première pierre.

Si le Président devait demander le suffrage des populations en respectant sa parole, pour pouvoir être reconduit, il l'aurait fait sans bilan, si ce n'est un bilan détaillé qui ne se justifie qu'à travers la consommation d'un budget que l'Assemblée nationale a voté. En termes de perspective et d'orientation stratégique, c'est un flou total.

PAPE DIALLO, ALIAS ZATOR MBAYE DEPUTE AFP : “Je trouve que le bilan d’étape du Président est reluisant»

Je précise que c’est un bilan à mi-mandat du président Macky Sall qui doit prendre fin, naturellement, en 2019. Le président Macky Sall est arrivé à la tête de la République du Sénégal pour régler un certain nombre d’urgences. La situation du pays donne entièrement raison à la coalition Benno Siggil Sénégal qui, déjà en 2011, avait pensé que le pays était dans une situation telle qu’il fallait un président de transition, pour pouvoir prendre en charge les différentes préoccupations liées à la vie politique, à l’économie, aussi au plan de redressement national. Le président, heureusement ou malheureusement, est tombé sur cette période où il faut remettre les choses à leur place.

D’abord, il fallait restaurer l’Etat de droit. Il fallait rétablir la bonne gouvernance et faire la reddition des comptes qui était l’une des recommandations des populations. Ils se sont battus pour faire partir Wade qui commençait à faire connaitre à notre chère Nation une situation extraordinaire. La Constitution était foulée au pied régulièrement. Il y a eu maintes modifications de la Constitution. L’Etat de droit était juste un slogan. La bonne gouvernance était le mal le plus partagé.

Depuis lors, nous avons eu, il faut le reconnaitre, la mise en place de l’Ofnac qui est un office chargé de la lutte contre la corruption et tout ce qui suit. Il a également instauré la déclaration de patrimoine et réactivé la Crei. Il a donné plus de pouvoirs à la Cour des comptes, à l’IGE, etc. Tout cela, c’est pour que ceux qui gèrent aujourd’hui puissent comprendre que la gestion des deniers publics est différente de la gestion des deniers personnels.

Concernant l’autre versant, lié à l’économie, de 1,7% de taux de croissance en 2012, on est aujourd’hui passé à 6,8%. Cela veut dire qu’il y a une bonne santé financière de notre économie. On est aujourd’hui dans une phase où il nous reste 50.000 tonnes ou 100.000 tonnes pour atteindre l’autosuffisance en riz. C’est quand même des bonds très importants. Parce que, si cette politique avait été enclenchée depuis 1960, ou même depuis 2000, je pense qu’on n’en serait pas là. Je pense que le Sénégal, au delà de l’autosuffisance en riz, pouvait être un exportateur de riz. Sur le plan de l’arachide, le Sénégal est le premier exportateur d’arachide en Chine. On trouve ainsi les bonds importants, sur le plan économique, que le président a eu à faire.

Sur le plan politique, il faut quand même saluer et reconnaitre les bonds importants qui ont été faits par le président Macky Sall. Il faut saluer le dialogue instauré au niveau de l’Assemblée nationale, avec ces moments d’échange entre la classe politique est un point important. C’est la première fois dans l’histoire politique du Sénégal. Deuxièmement, le président de la République a instauré la Journée du dialogue national. C’est un moment d’échange de toute la classe politique. Il a également instauré une Commission chargée du dialogue politique, présidée par le ministre de l’Intérieur. L’opposition a été plusieurs fois conviée à la table des discussions. Cela prouve, s’il en était encore besoin, toute la disponibilité du chef de l’Etat à dialoguer quotidiennement avec l’opposition. Au delà même de l’opposition, l’objectif pour lui, ce n’est pas de dialoguer avec les tenants de parti politique, mais sur bien des questions, de recueillir l’avis de l’opposition. Jusqu’à présent, je pense qu’il y a la démocratie, la liberté d’action, de ton d’aller et de venir. 

Il faut aussi reconnaitre le fait que la coalition Bennoo Bokk Yaakaar a pu survivre. Ce qui est quand même inédit au Sénégal. Au delà du fait qu’elle devrait être une coalition électorale, politique, elle est aujourd’hui devenue une coalition organique. Parce qu’elle est unie autour de l’action gouvernementale, de l’action parlementaire pour éventuellement porter le portage politique des politiques publiques.

Je trouve que le bilan d’étape du président Macky Sall est reluisant. Parce qu’avant de construire un immeuble, il faut d’abord s’occuper des fondations. Le président y est. Il faut reconnaitre qu’il y a des problèmes lancinants, comme le chômage qui n’est pas uniquement l’apanage du Sénégal, mais il est universel. Les pays les plus développés au monde ont les taux de chômage les plus importants. Aujourd’hui, le président a mis des instruments comme la Bnde, le Fongip, l’Anpej pour essayer d’aider la jeunesse, sans oublier le Prodac pour essayer de booster les énergies nouvelles dans le monde rural. Je pense que quotidiennement, le président est en train de trouver les artifices qu’il faut. Parce que le Sénégal, il faut le reconnaitre, est un pays pétrolier, gazier et je suis sûr qu’avec la politique que le président est en train de mener, dans les prochaines années, le Sénégal aura droit de cité dans le landerneau.

SudOnline

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Les maires francophones expriment leur solidarité envers Khalifa Sall

Brazzaville, capitale de la République du Congo, a accueilli samedi 25 mars une session de l'Association internationale des maires francophones (AIMF) qui s'est tenue en l'absence de son secrétaire général, le maire de Dakar Khalifa Sall, incarcéré depuis plus de deux semaines dans une affaire de détournement présumé de deniers publics dans son pays. Ses confrères se sont montrés solidaires à son endroit en rejetant sa démission. Ils ont appelé la justice sénégalaise à lui garantir un procès équitable.

A la tribune de la 85e session du Bureau de l'Association internationale des maires francophones (AIMF), présidée par le Premier ministre congolais Clément Mouamba, Hugues Ngouélondélé, maire de Brazzaville et Anne Hidalgo, maire de Paris se sont montrés solidaires à l'endroit du maire de Dakar Khalifa Sall. Ils ont appelé la justice sénégalaise à lui garantir un procès équitable.

Cette même solidarité a été réitérée par Abdelaziz El-Omari et André Kimbuta, respectivement maires de Casablanca et de Kinshasa.

« Par unanimité, le bureau de l'AIMF a refusé sa démission [du poste de secrétaire général, ndlr] et lui a exprimé sa solidarité. Le bureau a également pris d'autres initiatives. Il a mandaté le secrétariat permanent à prendre langue avec les autorités sénégalaises », a affirmé le maire de Casablanca.

« Nous savons que notre collègue, notre secrétaire général, Khalifa Sall, est innocent. Il paie par rapport à sa popularité. Je suis de ceux-là qui disent tout haut ce que les autres ont peur de dire », a renchéri le maire de Kinshasa, André Kimbuta.

Le maire de Dakar, Khalifa Sall, est incarcéré depuis le 8 mars pour détournement présumé des deniers publics.

RFI

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