Politique

L’ex-Pm Mamadou Lamine Loum sur les recommandations des assises nationales et la charte de bonne gouvernance démocratique : «MACKY SALL EST BIEN LOIN DU COMPTE»

Sur les principes d’équité, de traitement partial et de justice, le chef de l’Etat, Macky Sall, signataire de la Charte nationale de bonne gouvernance des Assises nationales «est bien loin» des recommandations formulées. C’est le point de vue du Modérateur des Assises nationales, Mamadou Lamine Loum. L’ancien Premier ministre sous Diouf, qui était l’invité de l’émission Grand Jury de la Rfm du dimanche 3 juin, révèle que Macky Sall fait pourtant partie des premiers signataires de ladite charte, ce qui n’ouvrait pas à son avis de possibilités de réserve.
Contrairement à ceux qui soutenaient que l’actuel chef de l’Etat n’a signé la Charte nationale de bonne gouvernance, formulée par les Assises nationales de 2008, qu’entre les deux tours de l’élection présidentielle de 2012, il est été établi hier, dimanche 3 juin, que le candidat d’alors Macky Sall ferait partie des premiers signataires. La révélation est du modérateur de ces Assises, en l’occurrence Mamadou Lamine Loum, sur les ondes de la Radio futurs médias (Rfm). Invité de l’émission Grand Jury d’hier, l’ancien Premier ministre sous Abdou Diouf a informé que «le président de la République est un des premiers à signer la Charte nationale de bonne gouvernance. Il a signé 3 ans plus tôt, exactement le 29 mai 2009, soit 5 jours après la restitution des travaux des Assises nationales».

Mieux, l’actuel locataire du palais de la République aurait signé bien avant même la majeure partie de 140 partis, associations et personnalités qui étaient membres des Assises. Autre précision de taille donnée par Mamadou Lamine Loum, c’est que contrairement à ce qui a été révélé aux Sénégalais, notamment la supposée «réserve» du candidat Macky Sall sur certains points au moment de la signature de la Charte, il n’y avait même pas la possibilité pour un signataire d’émettre des réserves. Il reste formel que «le protocole de signature n’ouvre pas droit à une possibilité de réserve».
Quid alors de l’état actuel de ces conclusions des concertations nationales, considérées par le président Macky Sall comme une réponse à une situation donnée et non les écrits saints des religions révélées ? Sur le commentaire fait par le chef de l’Etat, l’ancien Pm sous Diouf semble être tout à fait en phase avec Macky Sall. Toutefois, il pense qu’en faisant l’état des lieux, l’on se rend compte d’une similarité de situations avec celles de 2008.

En effet, il est d’avis qu’il y a des écarts avec les principes et l’esprit des Assises nationales qui reposent sur l’équité, le traitement impartial, tout comme la justice. Pour lui, «en effectuant l’état des lieux dans tous les secteurs, on trouverait le diagnostic qu’on avait à peu près en 2008». Ainsi donc, le bilan du chef de l’Etat sur l’application de ladite charte «est bien loin du compte. Il n’est pas plein au quart, pour être généreux», a noté l’ancien Pm Mamadou Lamine Loum.

Le Quotidien

Opération de déminage du front social par le régime en place : Dr Maurice s. Dione et Momar S Ndiaye «auditent» Macky Sall

            

Comment appréciez-vous la démarche du président Macky Sall visant à donner satisfaction, de manière systématique, à certaines revendications des organisations sociales dont le Sames, les enseignants du G 6 et en dernier lieu les étudiants. Peut-on dire que le chef de l’Etat est en train de prouver encore qu’il est un fin stratège ?

DR MAURICE S. DIONE

« Il est vrai que le président est en train d’éteindre tous les foyers de tension. En effet, une ébullition du front social fragilise son régime, à quelques mois de l’élection présidentielle cruciale de 2019. On comprend dès lors qu’il soit dans une logique de casser toute dynamique de construction d’une large coalition politico-syndicale susceptible de le mettre en difficulté. Cela, d’autant plus qu’il s’agit de services publics vitaux pour les Sénégalais, à savoir la santé et l’éducation. La santé charrie une très forte charge émotionnelle, car elle est directement liée à la vie, et aucune activité humaine n’est susceptible d’être faite, si l’on n’est pas en bonne santé. L’éducation, quant à elle, a des enjeux qui sont électoralement transversaux, car tout ce qui touche aux élèves et étudiants, aux apprenants en général, implique fortement les parents, surtout les mères, les femmes. Les jeunes et les femmes constituent les segments les plus représentatifs de l’électorat. Enfin, le pouvoir veut éviter de créer une atmosphère de fin de règne, qui peut être appréhendée à l’aune des turbulences dans les différents secteurs de la vie nationale ».

MOMAR SEYNI NDIAYE

« Devant un enchevêtrement de crises sociales compulsives traînant en longueur, on pouvait effectivement craindre le pire pour le gouvernement. Tous les secteurs vitaux (éducation, santé, entre autres) étaient en ébullition en même temps. Les revendications étaient fondées et les syndicats avaient réussi à rallier l’opinion, à leur cause. Face à l’ampleur des attentes, le gouvernement sous l’étreinte de la dette intérieure abyssale de plus de 400 milliards ne disposait visiblement pas de moyens suffisants pour les satisfaire. Tous les ingrédients de la défiance sociale étaient en somme réunis. Qui plus est, les tensions politiques permanentes, suite à des séquences de concertations ratées, venaient s’y greffer. Ajoutons-y un climat judiciaire délétère, marqué des jacqueries internes au Parquet et au Siège, et les tumultueux procès de Khalifa Sall et Barthélémy Dias. L’opération de déminage entreprise par le président Macky Sall a, malgré tout, permis d’éteindre les feux. D’abord avec le Saes, ensuite avec les enseignants du moyen-secondaire. Le feu couve encore sous la cendre dans le secteur de la santé, en rébellion…Ce sauvetage réussi relève presque de l’exploit. Est-ce à dire que le président Macky Sall est un fin stratège, un démineur en chef, qui a sauvé in extrémis, une situation en apparence désespérée ? Sans doute peut-on y voir une réelle performance, une ouverture d’esprit vers des concessions vitales face à une radicalisation jamais vécue auparavant. Mais la stratégie la plus payante ne consiste-t-elle pas plutôt, à prévenir les crises, à respecter les engagements que d’essayer de parer au plus pressé avec des solutions bancales, aux désastreuses conséquences ? Et puis, les incidences financières de ces promesses sont énormes. Il n’est pas dit, malgré les assurances données par le valeureux et efficace ministre du Budget, Birima Mangara, que l’autorité aura la volonté politique et les moyens de les tenir. À moins d’un an de l’élection présidentielle, le gouvernement ne peut plus prendre le risque de faire dans le dilatoire ». 

En procédant ainsi, le président Macky Sall n’est-il pas simplement en train de mettre en avant son envie d’un second mandat au détriment des intérêts des Sénégalais, si on sait que ces engagements vont forcément nécessiter des ressources supplémentaires et un risque de voir le gouvernement ponctionner dans les budgets de certains ministères ?

DR MAURICE S. DIONE

«On ne peut pas dire dans l’absolu qu’apaiser les différentes tensions du front social se fait au détriment des intérêts des Sénégalais. Mais il est possible de relativiser la portée des mesures pour plusieurs raisons. D’abord sur le plan financier, l’Etat dépense de manière débridée pour obtenir la paix sociale. Reste à savoir si les engagements sont réalistes et viables. D’autant plus que pour certains engagements, notamment ceux concernant les indemnités des enseignants, ils sont échelonnés dans le temps, jusqu’en 2019. Ne risque-t-on pas de rester dans ce cercle vicieux qui consiste à souscrire des engagements qu’on ne peut pas tenir et à différer ainsi le déclenchement des crises ? En plus, dans ce contexte pré-électoral, il y a un risque d’orienter les ressources vers les secteurs et projets les plus électoralement visibles et rentables, et de laisser en rade les autres ; ce qui favorise des déséquilibres dans l’action administrative. Il y a également un problème structurel de gestion efficace des services publics. Car, il ne s’agit pas seulement de satisfaire les revendications corporatistes, mais surtout d’assurer la qualité et l’efficacité des services publics, en plaçant les Sénégalais au centre de l’action politique et publique…. En définitive, les mesures engagées par le Président sont plus ponctuelles et situationnelles que structurelles, elles visent surtout la conservation du pouvoir à court terme, mais ne s’inscrivent pas dans une réelle volonté de revigorer les services publics, qui doivent comme leur nom l’indiquent, servir efficacement les Sénégalais. C’est là une question de fond dans la gestion du pouvoir».

MOMAR SEYNI NDIAYE

«La perspective et l’enjeu vital de la présidentielle ont certainement aiguillonné le président Sall et beaucoup pesé dans la menée de ces négociations. La pression du temps ne lui ouvrait d’autres alternatives que de sauver l’année scolaire et calmer les tensions sociales à foison en milieu urbain, pendant que la campagne agricole en dépit des moissons record, battait de l’aile. Les poches de famine signalées dans le nord et le centre du Sénégal faisaient partie des enjeux électoraux à venir. Quel président, soucieux de renouveler son mandat, ne prendrait pas en compte ces paramètres politiques et électoraux ? D’une voix franche et nette, le ministre du Budget, jusqu’ici très discret, a offert des garanties de couverture budgétaire en attestant l’existence ou la trouvaille de ressources après la loi de finance rectificative d’octobre. Acceptons-en l’augure ! Cependant, la hauteur de la dette intérieure, du service de la dette, du train de vie de l’Etat, la pression financière des projets du PSE et le modeste reflux des recettes d’impôts et de droits de douane constituent de sérieux motifs d’inquiétude. Et les bons de trésor et autres divers emprunts sur le marché du crédit de plus en plus cher, qui les couvriront ? De sérieux doutes persistent sur les capacités financières de l’Etat propres à couvrir les dépenses publiques et les investissements. À plus forte raison, leur aptitude à prendre en charge les nouveaux engagements pris avec le monde syndical et les étudiants. Les récentes prévisions économiques dans l’Afrique de l’Ouest laissent croire à une possible décélération de la croissance, alors que le ministre de l’Économie et des Finances continue de prêcher la bonne parole. Et si ses promesses n’engageaient que ceux qui y croient ! »

Sudonline

Apaisement au forceps du front social, à moins de 9 mois de la présidentielle : Macky sall, a quitte ou double !

            

En route vers la présidentielle de 2019 et un second mandat à la tête de l’Etat sénégalais, le président Macky Sall semble s’engager dans une stratégie résolue et méthodique d’extinction de tous les foyers sociaux (éducation, santé et autre secteur), à coup de concessions financières qui risquent de plomber le budget national. Cette volonté forcenée d’apaisement du champ social, par le biais de remèdes de cheval plus ou moins rédhibitoires à la bonne santé de l’économie sénégalaise, traduit-il simplement le sens de la conciliation et/ou le génie stratégique d’un chef d’Etat soucieux de mettre réellement son pays sur les rampes de l’émergence? Ou manifesterait-elle plutôt la disposition d’un maître du jeu prompt à abdiquer sur toutes les revendications pour baliser sa voie vers un mandat présidentiel bis ? 

 

A moins de neuf mois de la présidentielle prévue pour le 24 février 2019, le président Macky Sall s’évertue de plus en plus à éteindre les feux dans un front social qui menaçait progressivement de cristalliser l’année pré-électorale. Seulement, cet apaisement des foyers sociaux se fait sur la base de concessions tous azimuts, dont les coûts ne sont pas moindres. La dernière concession en date est celle que le chef de l’Etat a faite devant la Coordination nationale des étudiants du Sénégal (Cnes), engagée dans un mot d’ordre de grève illimitée dans les principales universités du Sénégal (Dakar, Saint-Louis, Ziguinchor…), à la suite du décès malheureux de l’étudiant Fallou Sène, le mardi 15 mai dernier. 

 

Recevant en effet les étudiants (en ordre dispersé) au Palais présidentiel lundi dernier, Macky Sall leur a pratiquement concédé toutes les revendications, nonobstant la démission exigée dans un premier temps des ministres de l’Enseignement supérieur, de l’Intérieur et de l’Economie.  Le chef de l’Etat est allé même au-delà des attentes estudiantines en décrétant l’augmentation du montant des bourses et des aides sociales, la baisse du prix des tickets-repas et autre dotation en moyens de transport. Seulement, ces mesures ont un coût «financier significatif sur le budget de l'Etat » comme l’a indiqué le communiqué du Conseil des ministres de ce mercredi.

Outre la somme de 8 milliards 160 millions de F Cfa requise par ces «concessions»,  les autres mesures prises par Macky Sall nécessitent plus d’une trentaine de milliards pour engager «les travaux portant sur les bâtiments pédagogiques, la construction de quatre restaurants, la construction et la réhabilitation de pavillons, la voirie, l'éclairage, l'assainissement et l'approvisionnement en eau, ainsi que le relèvement du plateau technique des centres médicaux en les dotant d’ambulances médicalisés, de médecins, d’infirmiers et de sages-femmes en plus de l’approvisionnement correct et régulier en médicaments». Suffisant pour que le ministre délégué Birima Mangara annonce la révision prochaine de la loi de finances initiale pour matérialiser ses mesures.

LES ENSEIGNANTS ET LES MEDECINS, DANS LA POCHE

 

La résolution de la grève des syndicats d’enseignants et du Sames  (Syndicat autonome des médecins du Sénégal) participent de la même posture du chef de l’Etat, à neuf mois de la présidentielle. En aparté avec les représentants des syndicats du secteur de l’enseignement, avec l’implication de la Première dame,  Macky Sall avait décidé, en fin avril dernier, de relever l’indemnité de logement des enseignants de 60000 à…100 000 F Cfa. Après une première proposition repoussée par les syndicats reçus au palais, le président de la République avait choisi de casser la tirelire pour apaiser le climat social dans une école qui était en grève depuis des mois déjà. Même si la hausse était échelonnée, le constat de beaucoup d’observateurs était que le maître du jeu ne lésinait plus sur les concessions pour casser la subreptice dynamique de jonction entre forces sociales et forces politiques, à quelques encablures de la présidentielle.

 

Que dire en outre du cas Sames et du Saes? Là encore, Macky Sall n’a pas fait dans le détail. Les enseignants du Supérieur ont eu droit en mars dernier du relèvement de l’indice salarial, de la revalorisation de l’indemnité de logement et de l’indemnité pédagogique, voire d’un accord bienvenu sur le taux de retraite. Quant au Sames, le chef de l’Etat a satisfait « six des sept points» contenus dans la plateforme revendicative des médecins en grève, en rapport avec leurs indemnités, les prêts DMC, les prêts pour les équipements, le relèvement de l’âge de la retraite à 65 ans, entre autres revendications. Conséquence immédiate : le Dr Boly Diop et cie remettaient les blouses blanches dès le lendemain, pour s’occuper des pauvres patients en souffrance dans certains hôpitaux.

 

Question à mille balles : cet ensemble de concessions du chef de l’Etat, à forte incidence sur le budget national, traduit-il le sens stratégique d’un chef d’Etat réellement soucieux de pacifier le champ social quel qu’en soit le prix  ou témoigne-t-il plutôt de la disposition d’un maître du jeu prompt à abdiquer sur toutes les revendications pour baliser sa voie vers un second mandat présidentiel? Le moins que l’on puisse dire en tout cas, c’est que Macky Sall qui a encore bien du pain sur la planche, avant le 24 février 2019, ne lésine plus sur les moyens de l’Etat pour «contenir» les sources de foyers. Reste à savoir si le prix en vaudra la chandelle !    

Moctar DIENG

 

SudOnline

A qui profite le bellicisme confessionnel au Sénégal ?

D’un discours dialectique d’Idrissa Seck sur l’étymologie de Bakka et entre la « primauté » de Makka et de Jérusalem, une polémique est en train de s’installer entre le mouridisme et le tidianisme. Comment ce peuple dont la tolérance est son identité peut-il, à partir d’une simple réflexion ou d’un choix personnel et individuel de quelqu’un, fût-il candidat à la présidence de la république, laisser s’installer un débat confessionnel et passionnel entre nous, menaçant jusqu’à notre bon vivre ensemble ? 

« Je n’ai point fondé une confrérie (TARÎQA), j’ai plutôt trouvé la voie qu’avait scrupuleusement suivie le Prophète et ses compagnons entièrement flétrie, je l’ai défrichée le plus proprement, je l’ai également rénovée dans toute son originalité et lancé l’appel suivant :tout pèlerin qui désire partir ver Allah peut venir voici la voie réhabilitée : cette voie est celle du pacte d’allégeance »disait Cheikh Ahmadou Bamba.

El Hadji Malick Sy s’adressant aux colons qui travaillaient à affaiblir l’islam au Sénégal, disait : « Dieu le Tout Puissant nous oblige, à vous et à moi de l'adorer. Vous avez refusé et moi j'ai accepté et je m'en acquitte avec les fidèles. S'agissant des armes que vous m'accusez de cacher, elles existent ; en voilà une : mon chapelet. J'en ferai usage avec l'aide de DIEU pour propager l'Islam et la Tidjaniyya ».

Cheikh Ahmadou Bamba et  El Hadji Malick ont le même ancêtre, Mame Maharame MBACKE qui a eu avec Sokhna Farimata SECK, trois enfants : Amadou Farimata, Ibra Farimata et Thierno Farimata. Amadou Farimata eut une fille du nom de Maty Mbacké ; celle-ci fut donnée en mariage à Demba-Bouna SY, et de ce mariage naquirent des filles et des garçons, dont le dernier portait le nom de Ousmane SY qui épousa une dame pieuse du nom de Fatimata Wade Wellé plus connue sous le nom Fawade Wellé. De ce mariage naquit Seydil Hadji Malick SY.  Ibra Farimata eut un fils du nom de Balla Aïssa Boury Mbacké ; le fils de ce dernier Mor Anta Sally Mbacké se maria avec une sainte femme du nom de Mariama Bousso plus connue sous le nom de Sokhna Diarra Bousso. De ce mariage naquit Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké. Les mourides et les tidianes sont doublement liés par la religion musulmane et par des liens de sang et nous avons en commun la pratique du soufisme cette voie d’élévation vers Dieu, qui est à l’origine de ce que nous considérons comme des tarikhas. 

Au Sénégal, nous sommes donc quasi tous du soufisme et un érudit disait : « Le soufisme est entièrement un bon comportement, celui qui te dépasse en bon comportement, te dépasse en soufisme ». La société que nous souhaitons au Sénégal est celle où les citoyens se comportent de manière exemplaire et nous avons la chance d’avoir nos vénérés ancêtres qui nous ont légués un héritage de soufisme que nous avons l’obligation de pratiquer et le devoir de préserver. Ne nous laissons pas embarqués dans des combats qui ne sont pas les nôtres, surtout que nous avons même démontré à la face du monde notre capacité de dialogue inter-religieux, et ainsi le dialogue interconfessionnel ne doit aucunement nous poser de problème.

Serigne Touba disait : « J’ai pardonné à tous mes ennemis pour l’amour de Dieu qui les a dirigé vers autre que moi, je ne riposte jamais ». Ayons le sens du pardon.

Ibrahima Wade, secrétaire général d’Un Autre Avenir

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