Politique

MACKY SALL NE PASSERA PAS !

Avr 04, 2018 Poster par
MACKY SALL NE PASSERA PAS !

A l’occasion du 58e anniversaire de l’accession à l’indépendance du Sénégal, le président Macky Sall vient d’adresser un message à la nation.

Force est de constater son peu d’inspiration dans un moment qui fait référence à notre histoire nationale. Pour commémorer un tel évènement, qui a permis à nos compatriotes de recouvrer leur indépendance et à notre pays de retrouver sa souveraineté dans le concert des nations, on était en droit d’attendre du chef de l’Etat qu’il prenne de la hauteur et qu’il donne du sens à ses propos. Or nous avons entendu des incantations politiciennes.

On attendait mieux. On attendait notamment qu’il incarne davantage la posture présidentielle, qui n’est pas un privilège mais une charge qui lui a été confiée de façon temporaire par le peuple. A moins qu’il n’ait la tentation chinoise. Une charge, qui oblige celui en qui le peuple à placé sa confiance à déployer toute son énergie au service du Sénégal pour la prospérité du pays et le bien-être des sénégalais.

En réalité, dans ce message à la nation, le peuple sénégalais a eu droit un catalogue de promesses électorales, Macky Sall oubliant qu’il y a un temps pour tout. Un temps pour la campagne électorale, où il est un chef de parti parmi d’autres, et un temps, comme lors la célébration du 4 avril 1960, où il se doit d’apparaître comme le rassembleur de la nation.  Dans son discours nous avons eu droit à une confusion des genres.

Et au lieu de mettre en avant quelques mesurettes dans le domaine économique, en matière d’éducation et de sécurité, ou encore sur le rôle des femmes, et de vanter les bienfaits de son régime, comme on fait la promotion de produits au supermarché, il aurait dû faire preuve de plus d’humilité. Il aurait mieux fait d’en appeler à un sursaut national en songeant aux indispensables réformes, en profondeur, dont notre pays a le plus urgent besoin. L’arbre ne doit pas masquer la forêt.

Une fois de plus Macky Sall à déçu ! Une fois de plus il a montré qu’il n’était pas le leader charismatique dont le Sénégal a besoin pour engager la profonde et nécessaire transformation du pays afin d’être rendez-vous du 21e siècle. Aujourd’hui les sénégalais savent qu’ils n’ont rien à attendre, ou à espérer, de lui pour demain. En février prochain, ils s’engageront résolument dans la voie de l’alternance à un pouvoir qui a failli à sa mission et ils reprendront tous en chœur ce slogan : « Macky Sall ne passera pas ! »

Ibrahima Thiam

Président Un Autre Avenir

Me Mame Adama Gueye, ex-bâtonnier et président de « Senegaal Bu Bees » : «La république est en danger...»

Me Mame Adama Guèye, le président du mouvement « Senegaal Bu Bees »n’en démord pas : « la République du Sénégal est en danger ». Invité de l’émission Objection de Sud Fm avant-hier, dimanche 01 avril 2018, l’ancien bâtonnier s’est insurgé contre la façon dont le pouvoir se gère au plus haut sommet de l’Etat, contribuant ainsi à fausser la vraie nature de la République.

Me Mame Adama Guèye n’a pas usé du dos de la cuillère avant-hier, dimanche 01 avril, pour dire son appréciation de la marche du pays. . Analysant en effet les problèmes qui se posent au Sénégal, à l’émission Objection de Sud Fm animée par Baye Oumar Guèye, le président du mouvement « Senegaal Bu Bess » n’a pas manqué de marteler que « la République est en danger ». Celui qui fut ancien bâtonnier de l’Ordre des avocats a martelé dans la foulée et sans fioritures que « Le problème est que nous avons les signaux apparents d’une République mais nous ne sommes pas une République».

Suffisant pour qu’il en conclue que pour juguler ce fléau, il faut envisager des « réformes systémiques, réformes en profondeur pour aller à une autre République ». Me Mame Adama Guèye poursuivra en disant : « Nous avons un système avec une personne centrale qui est le président de la République, omnipotent avec des pouvoirs exorbitants, qui est l’alpha et l’oméga de tout ». A en croire par ailleurs l’ancien bâtonnier de l’Ordre des avocats qui a récemment annoncé sa candidature à la présidentielle de 2019, « nos présidents de la République utilisent les pouvoirs qu’on leur confère. Les pouvoirs qu’on confère à un président de la République ont une finalité. Il doit les utiliser conformément au terme de sa prestation de serment dans l’intérêt général ». Toutes choses qui l’ont poussé à constater « un détournement permanent du pouvoir d’Etat au service du pouvoir en place et à des fins politiciennes ».

Et Me Mame Adama Guèye de citer comme preuve la manière dont le pouvoir est distribué et qui pose problème. « Ces responsabilités sont distribuées sur quelles bases ? Elles sont distribuées sur la base de l’intérêt général? Elles sont distribuées sur la base du système de clientélisme politique. Et il n’y a pas de contrôle, parce que c’est le système qui est ainsi élaboré », conclura le patron du mouvement « Senegaal Bu Bees ».

Pour rappel, Mame Adama Guèy a annoncé en février dernier sa candidature pour l’élection présidentielle de 2019. Il avait fait cette annonce à l’occasion du lancement officiel de son mouvement « Sénégal Bu Bess ». A l’occasion, il avait juré devant Dieu et devant les populations sénégalaises  que sa candidature est motivée par le désir de servir le peuple sénégalais : « Je fais le serment solennel devant Dieu et devant le peuple sénégalais que j’aspire à la haute responsabilité de Président de la République dans le but exclusif de servir notre vaillant peuple et ses intérêts supérieurs ».

Sud Quotidien

 

 

Procès «politique» contre Khalifa Sall, parrainage… : Le pr Bathily «dézingue» le Macky

Le Pr Abdoulaye Bathily, ancien patron de la Ligue démocratique (Ld), est formel : le procès de la caisse d’avance qui vaut au maire de Dakar, Khalifa Sall, un emprisonnement ferme de cinq ans, est « politique ». Invité de l’émission Grand jury de la Rfm, dimanche 01 avril 2018, l’ex-leader des Jallarbistes a vogué à contre-courant du régime en place dans cette affaire qui l’a opposé à Khalifa Sall. Non sans clamer son opposition ouverte au parrainage des candidats à la présidentielle proposé par Macky Sall et la majorité.

La défense du maire de Dakar Khalifa Sall qui réitérait urbi et orbi que le procès intenté contre son client était avant tout politique et avait pour but la liquidation politique de celui-ci a trouvé avant-hier, dimanche, un avocat de taille en la personne d’Abdoulaye Bathily. Pour cause, l’ancien patron de la Ld a profité de la tribune que lui offrait l’émission Grand jury de la Rfm pour qualifier ledit procès de « politique ».

Au micro du journaliste Mamadou Ibra Kane, Abdoulaye Bathily dira sans fioritures : « Pour moi, c’est clair. Le procès est politique! Le déroulement du procès montre qu’il s’agit bien d’un procès politique. Dès le départ, je l’ai senti comme ça. Les péripéties de cette affaire montrent qu’il s’agit d’un procès politique ».

L’ancien ministre sous Diouf comme sous Wade de rappeler dans la foulée avoir toujours combattu cette instrumentalisation de la justice par l’Exécutif aux fins de plomber l’activité politique de l’adversaire. Raison pour laquelle il a lutté, par le passé, contre l’emprisonnement de Me Wade sous Diouf et les persécutions que Me Wade lui-même a tenté de faire subir à Idrissa Seck et Macky Sall.  « J’ai dit à Abdou Diouf que j’étais contre l’incarcération d’Abdoulaye Wade. Finalement, la raison a prévalu et Wade a été libéré. Il en a été de même du temps d’Abdoulaye Wade. Quand il a commencé ses dérives, nous étions à la Ld les premiers à avoir alerté. Lorsqu’il ne nous a pas écoutés, nous avons pris nos responsabilités et publiquement, nous avons dénoncé l’instrumentalisation de la justice ».

Allant même plus loin dans son raisonnement, Abdoulaye Bathily dira : « Cette affaire de caisse d’avance, tout le monde le savait, tous les responsables qui sont au pouvoir savent comment elle fonctionnait ». Dans la foulée, le candidat malheureux à la présidence de l’Union africaine révélera, à l’émission Grand jury, avoir tôt informé le chef de l’Etat de la délicatesse de cette affaire de caisse d’avance menée contre Khalifa Sall. «  Je l’ai dit au président de la République. Dès la première semaine (de l’affaire Khalifa Sall-ndlr), je lui ai dit que c’est une affaire qui n’est pas bonne pour le Sénégal. Je suis soucieux de l’image du Sénégal. Le Président Macky Sall a été ministre de l’Intérieur, il savait très bien comment fonctionnait cette caisse...

Tous les responsables actuels de Bby qui sont dans les institutions sont au courant de cette affaire, comment ça fonctionnait. Tous les anciens maires de Dakar l’ont avoué». Le Pr Bathily ne manquera pas de souligner également que « les Assises nationales avaient longuement discuté de ces questions de caisse d’avance… D’ailleurs, il était prévu avec le Président Macky Sall de  prendre une loi pour normer l’utilisation de ces caisses d’avance. Ce qui n’a point été encore fait ». Concluant sur cette affaire Khalifa Sall, l’ex-patron de la Ld a adressé un subtil avertissement au patron de la majorité présidentielle en lui signifiant que «la volonté populaire finit toujours par balayer tous les subterfuges du pouvoir en place ».

Quid du parrainage des candidatures à la présidentielle de 2019 ? Sur ce point, Abdoulaye Bathily n’usera pas de la langue de bois. « Je ne suis pas pour ce parrainage. C’est anti démocratique! » Et Bathily d’argumenter son désaccord : « Comment on peut, avant l’élection, déterminer les conditions d’obtention de 1% de l’électorat? L’élection, c’est justement l’occasion, à travers la confrontation libre et démocratique des programmes, de permettre aux citoyens de décider si tel mérite leurs voix. Comment on va arbitrairement déterminer les choses, parce qu’il y a un fichier électoral de 6 millions d’électeurs et qu’il y a encore des milliers de gens qui n’ont pas encore reçu leurs cartes ? Ce sont des frustrations comme ça qui, petit à-petit, amènent à la révolte... »

FINANCEMENT OCCULTE DES PARTIS, BLANCHIMENT DE L’ARGENT SALE : Le Pr Bathily sonne l’alerte

Abdoulaye Bathily n’y est pas aussi allé de main morte pour ce qui concerne le financement de certains partis politiques au Sénégal. Aussi a-t-il dit à l’émission Grand jury de ce dimanche, « Notre pays est dans une situation très dangereuse. De par les fonctions que j’ai occupées, j’ai suffisamment d’informations. Le Sénégal est aujourd’hui un des pays de la sous-région où le trafic de drogue et toutes sortes de trafics se sont installés, l’enrichissement illicite, les armes, sans compter les menaces jihadistes. Vous le voyez très clairement à travers ces constructions qu’on voit à Dakar, que rien ne justifie.  C’est du blanchiment d’argent à grande échelle et l’argent sale est entré dans la politique au Sénégal comme dans beaucoup d’autres pays d’Afrique. Et ça, c’est une menace sérieuse contre la démocratie. Quand on écarte le débat d’idées pour mettre en avant l’argent, les voitures 4X4  pour sillonner le pays, collecter des  signatures... N’importe quel trafiquant de drogue peut créer un parti politique ou un groupe politique, faire le tour du pays et prendre le pays en otage». Pour y remédier, l’ex-patron de la Ld d’appeler à la raison et à la retenue avant que la situation n’empire. « Il faut qu’on redonne à la politique ses lettres de noblesse. Que les valeurs  reviennent ! L’argent peut jouer beaucoup de tours, surtout cet argent sale qui circule beaucoup dans ce pays aujourd’hui. Ça,  c’est des faits. C’est un danger pour la démocratie, pour la cohésion sociale et pour le développement économique du pays. Je souhaite que vraiment les camarades avec  qui nous avons mené tous ces combats de principe dans Bennoo Bokk Yaakaar puissent savoir raison garder ». Seulement, à ce niveau, Bathily renverra dos-à-dos pouvoir et opposition. « L’opposition n’a pas de leçons à donner. De 2000 à 2012, ceux qui étaient au pouvoir... Qu’est-ce qu’ils ont fait ?  Et les dérives qu’ils nous ont amenées. Ils doivent se ressaisir. La population n’est pas dupe... Je souhaite que les vendettas politiques s’arrêtent et que l’on puisse construire le Sénégal! »

Sudonline

*MACKY SALL, LE PLUS GRAND ESCROC DE L'HISTOIRE DU SÉNÉGAL*

Cinq ans de prison pour Khalifa Sall, le maire de Dakar, pour 《 escroquerie sur les deniers publics 》, et cinq millions de francs CFA d’amende. Mis aux arrêts pour le motif de 《 détournement de deniers publics 》, Khalifa Sall a finalement été relaxé sur cette accusation où on voulait faire croire qu’il avait pillé des montagnes de millions. *À l’énoncé du verdict, on découvre que c’est plutôt un cirque politique d’une justice qui broie ses proies telle une pieuvre qui resserre une à une ses tentacules, pour étouffer les potentiels candidats à l’élection présidentielle contre Macky Sall.* La justice sénégalaise a jeté Karim Wade en prison en l’accusant d’avoir détourné plus d’un milliard. Mais il a été relaxé respectivement par la Cour de justice de la CEDEAO, le Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies, le pôle financier, le Tribunal de Grande Instance et la Cour d’ Appel de Paris, sur la base de plus de 3000 documents fournis contre l’ État sénégalais.

*Comme Paul Biya, Macky Sall a fait main basse sur la justice de son pays pour se donner une bonne image à travers le cirque de la lutte contre la corruption, guettant l’instant propice pour emprisonner ses éventuels rivaux. Cependant, Macky Sall est le chef d’État africain qui passe les marchés les plus scandaleux pilotés par des réseaux d’escrocs et de mafieux.*

Le palais présidentiel que Macky Sall prévoit de construire à Diamniadio va coûter 100 milliards de francs Cfa. Le projet a été confié à l’architecte libano-ivoirien Pierre Fakhoury. Ce dernier réclamerait du pétrole en contrepartie du financement de l’édifice. Pierre Fakhoury serait un habitué à ce type de règlement en nature comme les gangsters de l’ancien Texas, à travers sa société YAM’S. La star internationale Akon , de son vrai nom Alioune Badara Thiam, concepteur du projet ” Akon lighting Africa”, prévoyant fournir l’électricité dans 40 pays africains pour un coût total d’un milliard de dollars, est déjà opérationnel dans 16 pays du continent africain et non chez lui-même au Sénégal où Macky Sall a bloqué le dossier, préférant aller acheter un lampadaire en France pour 1 million 142 mille francs par pièce , pour un coût total de 57 milliards 69 millions de francs CFA. Le marché du TER de Macky Sall est la plus grosse escroquerie du siècle. Non seulement il n’est pas un train à grande vitesse, mais il coûte 568 milliards  pour 57 kilomètres, soit 10 milliards par kilomètre . Pendant ce temps, au Nigeria, le TGV( train à grande vitesse) a coûté 532 milliards pour 187 kilomètres, soit 2,8 milliard par kilomètre.

Malgré la création du ministère de la  Bonne gouvernance et l’Office National de Lutte contre la corruption, le Sénégal est toujours dans la zone rouge des pays corrompus du monde dans le classement de Transparency International. *Macky Sall qui a les mains les plus sales du Sénégal, a rendu la justice du Sénégal aussi très sale.* Comme le disait F. Dostoïevski :《Si le juge était juste, peut-être le dirigeant du pays serait le premier coupable 》.

*J. RÉMY NGONO*
*Journaliste d'originie camerounais, chroniqueur à la RFI*

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