Politique

Enquête sur les inégalités sociales au Sénégal : Des «visages» de la pauvreté

Le Mouvement Citoyen et la coopération Sénégal-Luxembourg ont organisé hier, lundi 17 juillet, une cérémonie de restitution de leur enquête sur «L’exclusion et des identifiants des inégalités sociales». Cette étude a concerné les populations de trois régions du Sénégal à savoir Saint-Louis, Matam, et Fatick.

La thématique des inégalités et des disparités interpelle au plus haut point des Organisation de la société civile (OSC) dont l’une des missions est effectivement d’agir pour que la voix des populations pauvres et marginalisés soit entendue et que leurs points de vue soient pris en compte dans les décisions politiques.

A cet effet, une enquête sur «L’exclusion et des identifiants des inégalités sociales» a été menée dans trois régions du Sénégal à savoir Saint-Louis, Matam, et Fatick. C’est  dans le cadre de la mise en ouvre de l’Accord de partenariat opérationnel, volet recherche action du programme «Budgétisation sensible au genre et gouvernance locale participation de la composante SEN/29 décentralisation développement territorial et bonne  gouvernance du PICIII Sénégal-Grand-duché du Luxembourg». Le Mouvement Citoyen et la coopération Sénégal-Luxembourg ont organisé hier, lundi 17 juillet 2017 une cérémonie de restitution de cette étude.

Selon Alpha Faye, secrétaire exécutif  du Mouvement Citoyen, il y a principalement deux volets: l’un concerne la consolidation du budget participatif sensible au genre et l’autre un appui aux actions du Mouvement Citoyen en faveur de la gouvernance locale participatif. Il estime que les résultats sur ses deux volets sont «l’appui-accompagnement apportée à 10 collectivités locales et les régions nord du Sénégal pour la mise en œuvre du budget participatif, la mise en place du réseau des collectivités locales du Sénégal du budget participatif». Et Alpha Faye d’annoncer «une caravane de sensibilisation des acteurs locaux sur l’importance du budget participatifs dans les 14 régions du Sénégal, en relation avec nos amis…»

LES FEMME FREINEES PAR LE POIDS DES NORMES SOCIALES DANS LES COLLECTIVITES LOCALES

L’étude sur la «Situation de la femme dans les collectivités  locales des trois régions (Fatick, Matam et Saint-Louis)» a décelé une vraie difficulté dans l’engagement féminin du fait du poids des dispositifs normatif et religieux qui impactent sur le rôle de la femme et sa place dans la réalisation des stratégies de développement socio-économiques.

Toutefois, «la forte présence des femmes dans toutes les collectivités locales au Sénégal est observable à Saint-Louis, Fatick et Matam. Ainsi le bureau municipal de la ville de Saint-Louis est composé de 22 femmes sur 46 conseillers. Mieux, la première adjointe au maire est une femme et 5 communes sur 18 sont dirigées par des femmes. A Fatick également la représentation des femmes dans le conseil municipale est appréciable», lit-on dans le document soumis à la presse.

UN REEL PROBLEME DU MAINTIEN DES ELEVES A L’ECOLE EN MILIEU RURAL

Cette présente étude s’intéresse aussi à la commune de Yang-Yang, située dans le Ferlo dans la région de Louga (Nord du Sénégal) qui fait parti des zones rurales où l’éducation est en deçà du taux national. En effet, cette région a longtemps souffert d’un manque d’infrastructures scolaires nécessaires au développement de l’éducation. «Le maintien des élèves à l’école est très problématiques dans les communes de Mbeuleukhé, Yang-Yang, Téssékéré, Mboula et Kamb. Les écoles sont presque désertes. Les effectifs sont très petits et avoisinent les 10 élèves par classe en moyenne», relève-t-on dans le document.

ACCES A LA COUVERTURE SANITAIRE DANS LA REGION DE LOUGA

Les résultats de cette enquête ont montré que les mutuels ciblées sont confrontées à d’énormes difficultés. Il s’agit notamment du faible taux de recouvrement des cotisations qui s’explique par la faiblesse des capacités financières des adhérents mais aussi par des faiblesses structurelles communes aux mutuelles. D’autre part, l’on peut constater une question liée à leur développement et leur efficacité. «Les structures de santé constituent le premier recours des malades. Ce qui signifie que les personnes malades sont systématiquement amenées dans une structure sanitaire comme le soutiennent 90% des personnes enquêtées», selon le document soumis à la presse.

Pour la représentante de la coopération Luxembourgeoise, ce programme de coopération a une durée de 6 ans, avec un coût de 50 milliards de F Cfa. C’est en soutien aux services sociaux de basse notamment la santé, la formation professionnelle et technique, l’hydraulique. Il s’y ajoute un autre volet de soutien à la société civile.

Sudonline

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Célébration de la journée de la justice pénale internationale : Les états appelés a mieux coopérer avec la CPI

La Journée de la Justice pénale internationale a été célébrée hier, lundi 17 juillet à Dakar, autour du thème: «Défis et opportunités de la Cour pénale internationale (Cpi) à la veille du 20e anniversaire du Statut de Rome». La rencontre qui a vu la participation de ministres de la Justice de pays d’Afrique, de personnalités de la Cpi et d’éminents juristes, a pour objectif de réfléchir sur le renforcement de la lutte contre l’impunité. Sur ce, le ministre sénégalais de la Justice, Sidiki Kaba et la Procureure générale de la Cpi, Fatou Bensouda, ont appelé à plus de coopération et de dialogue entre les Etats membres et la Cour.

L’engagement de toutes les parties prenantes est une condition sine qua non pour lutter contre l’impunité dans le monde. Les Etats parties au Statut de Rome en sont convaincus. Et c’est ce que recherche la Journée de la Justice pénale internationale célébrée hier, lundi 17 juillet, avec comme thème: «Défis et opportunités de la Cour pénale internationale (Cpi) à la veille du 20e anniversaire du Statut de Rome». La rencontre qui a réuni des ministres de la Justice de pays d’Afrique, des personnalités de la Cpi et d’éminents juristes venus de plusieurs pays, sera un moment de réflexion pour une prise de conscience nette pour lutter efficacement contre la criminalité internationale sous toutes ses formes.

Selon le Garde des Sceaux, ministre de la Justice, Sidiki Kaba, la rencontre consiste à «sensibiliser toutes les parties prenantes à tous les niveaux, les amener à s’engager et à agir efficacement en vue d’intégrer les préoccupations et les défis de la Cour dans leurs priorités». Mieux, dit-il, elle vise également à «renforcer la coopération avec la Cour pour une meilleure réponse aux crimes les plus atroces». Revenant sur l’importance de cette coopération, Sidiki Kaba dira que c’est parce que la «Cour n’ayant ni police ni armée et donc sans la coopération, il ne saurait y avoir de poursuites, de jugements parce que tout simplement il serait impossible de mettre la main sur les criminels». Poursuivant son propos, le président de l’Assemblée des Etats parties au Statut de Rome a aussi relevé la nécessité d’utiliser les ressources diplomatiques et matérielles pour «favoriser une plus grande coopération avec la Cour».

La Procureure générale de la Cpi, Fatou Bensouda  est d’abord revenue sur l’importance de la création de la Cour pénale internationale. Cela traduit, selon elle, la «pénétration des valeurs d’humanité dans le droit pénal international qui augure de nouveaux paradigmes dans l’avenir du monde». «En raison des caractères transversaux des crimes internationaux, les acteurs étatiques et non étatiques font aujourd’hui face à des problématiques qui placent la question de l’efficacité à hauteur du système de justice pénale internationale», a fait savoir l’avocate gambienne. Face aux nombreux défis sécuritaires, Fatou Bensouda ajoutera: «nous devons nous actualiser pour assurer une meilleure prise en charge de la complexité de la lutte contre les crimes atroces». Egalement pour une efficacité de la Cpi, sa Procureure générale prône le dialogue entre les institutions, les Etats, les nations et les peuples pour «sécuriser et stabiliser nos sociétés contre le feu de la guerre».

Pour rappel, les atrocités de «masse» commises au 21e siècle, qui ont heurté la conscience de l’humanité, ont nécessité la recherche d’une solution permanente par la mise en place d’une justice internationale. Un long processus a été alors engagé pour la création d’une juridiction pénale internationale permanente, avec l’adoption, le 17 juillet 1998, du Statut de Rome, traité qui instituera en 2002 la Cour pénale internationale (Cpi), le premier tribunal pénal international permanent de l’histoire chargé de juger les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité et le génocide.

Mariame DJIGO (Sudonline)

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Mbour-«osez l’avenir» en croisade contre la campagne de Bby : Aïssata tall Sall s’offusque de l’utilisation des moyens de l’état

Aïssata Tall Sall, la tête de liste du mouvement ‘’Osez l’avenir ‘’ a effectué une incursion dans la commune de Mbour par des visites de proximité.

Selon l’ancienne ministre sous Diouf et mairesse de Podor, Abdoulaye Wade devait être le patriarche du Sénégal et non une tête de liste, encore moins un candidat. Interrogée sur ses premiers jours de la campagne, elle a affiché un excellent état d’esprit et a inscrit sa venue à Mbour et vers le Sénégal de l’intérieur comme le prélude à des rencontres directes avec les Sénégalais. Aïssata Tall Sall s’est réjouie dans la foulée de voir et d’entendre les réactions des gens intéressés de Diamniadio à Mbour par son discours, l’appel à l’avènement d’une assemblée nationale de rupture, de changer le type de député pour rompre avec les pratiques vieilles de soixante ans.

Ses préoccupations sont de voir des députés dignes de ce nom siéger à l’Assemblée nationale et exerçant un contrôle effectif sur le travail gouvernemental en interpellant le gouvernement, lors du vote du budget sur l’effectivité des dépenses publiques.

A l’en croire, son  programme suggère un type de député devant être contrôlé par ses mandants Pour autant, selon elle, le mouvement ‘’Osez l’avenir’’ s’engage tous les trois mois à descendre à la base avec ses députés pour expliquer ce qu’ils ont fait de leur mandat. La responsable socialiste pense relever le défi en comptant sur le peuple sénégalais avant de s’émouvoir de la campagne « extravagante » de Bennoo Bokk Yaakaar qui opère avec des les moyens de campagne que personne n’a. ’On pensait que ce temps était révolu, de faire une campagne avec les moyens de l’Etat. On pensait que plus personne ne permettrait cela avec les moyens de l’Etat. J’étais un député de BBY en 2012 et ce n’était pas comme ça. Qu’est-ce qui s’est passé ? L’explication est là, c’est  seul  le pouvoir qui fait la différence‘’,  s’est-elle désolée face à la campagne de la majorité présidentielle.

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Campagne électorale pour les législatives : La Raddho exige une lp pour khalifa sall

Moins de cinq jours après le démarrage officiel de la campagne électorale pour les législatives du 30 juillet, la Raddho prend à bras-le-corps son rôle d’observateur du processus électoral. Et c’est pour fustiger le maintien en détention préventive de la tête de liste nationale de Mankoo Taxawu Senegaal, Khalifa Sall qui viole, selon elle, le principe de l’égalité de traitement réservée à tous les candidats en lice ; mais aussi la modification non consensuelle du code électoral, le traitement déséquilibré de l’information au niveau des medias publics (Le Soleil et la Rts1) ou autre utilisation abusive de l’image de Macky Sall dans les affiches de Bby , en violation manifeste de la jurisprudence Wade en 2001.

Selon la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme (Raddho), Khalifa Sall, tête de liste nationale de la coalition Mankoo Taxawu Senegaal doit bénéficier d’une liberté provisoire pour pouvoir battre campagne au même titre que les autres candidats aux législatives. En conférence de presse organisée hier, jeudi 13 juillet, son secrétaire général par intérim, Sadikh Niass, a indiqué que le maintien dans les liens de la détention préventive du candidat Khalifa Sall qui doit légitimement jouir des mêmes prérogatives que les autres candidats viole le principe de l’égalité de traitement devant être réservée à tous les candidats et candidates à ces élections législatives.

La Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme (Raddho) tape du poing sur la table. Khalifa Sall, tête de liste nationale de la coalition Mankoo Taxawu Senegaal pour les prochaines législatives, ne doit plus rester en détention préventive au moment où les autres candidats et têtes de listes déroulent leur campagne. En conférence de presse tenue hier, jeudi 13 juillet, Sadikh Niass, secrétaire général par intérim de la Raddho a formellement demandé qu’une liberté provisoire immédiate soit accordée au maire socialiste de Dakar pour lui permettre d’aller à la rencontre des Sénégalais comme le font ses concurrents. En effet, selon lui, le maintien dans les liens de la détention du candidat Khalifa Sall qui doit légitimement jouir des mêmes prérogatives que les autres candidats viole le principe de l’égalité de traitement qui doit être réservée à tous les candidats et candidates à ces élections législatives.

«Nous estimons que le candidat Khalifa Sall, tête de liste de la coalition Mankoo Taxawu Senegaal, actuellement en détention préventive, jouit de la présomption d’innocence et de tous ses droits civiques et politiques dans la mesure où, il n’a pas encore été jugé et ne fait l’objet d’aucune condamnation définitive», a déclaré Sadikh Niass. Poursuivant son propos, le secrétaire général par intérim de la Raddho s’est prononcé par ailleurs sur le déroulement de la campagne électorale pour ces législatives du 30 juillet prochain. Et c’est pour dénoncer les cas de violences notés dans certaines localités en cette période de campagne électorale mais aussi pour déplorer l’absence d’équilibre dans la couverture des activités des 47 listes engagées dans ces élections de la part des médias publics : Le Soleil et la Radiotélévision sénégalaise (Rts). Accusant ces deux médias de faire la part belle à la liste de la coalition du pouvoir dans leur couverture, Sadikh Niass a notamment rappelé «l’obligation qui pèse sur les organes de gestion et de régulation des élections par rapport à l’égalité de traitement réservée aux candidats aux élections législatives du 30 juillet prochain.

Abordant le point relatif à la modification de l’article L78 du code électoral qui donne désormais la possibilité à l’électeur qui le souhaite de prendre seulement 5 bulletins sur les 47 en lice le jour du scrutin, le secrétaire général par intérim de la Raddho a déploré cette modification sans le consentement de tous les acteurs, notamment ceux de l’opposition parlementaire. «Même si il y a eu une majorité des candidats qui sont d’accord, l’idéal aurait été d’arriver à un consensus entre les acteurs avant de modifier la loi électorale à seulement un mois des élections, quand on sait que parmi les acteurs politiques qui sont contre figurent une bonne partie de représentants de l’opposition parlementaire», déplore Sadikh Niass. Avant d’estimer par ailleurs que cette nouvelle loi pose problème en ce sens qu’elle va violer le secret du vote et risque dès lors d’influencer le vote des électeurs.

RETRAIT DES CARTES D’IDENTITÉ BIOMÉTRIQUES : La Raddho parle d’un faible taux de 39.05%

Lors de ce face-à-face avec les journalistes, le secrétaire général par intérim de la Raddho s’est également prononcé sur la situation de retrait des cartes d’identité biométriques Cedeao. Et c’est pour déplorer un rythme de retrait de ces cartes d’identité couplée aux cartes d’électeur relativement faible sur l’ensemble du territoire et dans les pays où réside la diaspora sénégalaise. En effet, selon lui, à la suite d’une mission d’enquête sur l’ensemble du territoire national, la Raddho estime que le taux de retrait est de 57.51% par rapport aux cartes disponibles et 39.05% par rapport au total des inscrits. Ainsi pour permettre à un plus grand nombre d’électeurs de prendre leur carte, Sadikh Niass a également appelé à la décentralisation des commissions de retrait des cartes électorales et le renforcement des commissions itinérantes surtout dans les zones rurales.

Le droit-de-l’hommiste a aussi plaidé pour qu’une possibilité soit accordée aux citoyens qui n’auront pas la latitude de retirer leurs cartes d’électeur avant le jour du scrutin, de voter sur présentation de leur récépissé d’inscription plus une pièce d’identification valable. Et une multiplication, le jour du scrutin, des isoloirs dans les bureaux de vote (au moins deux isoloirs par bureau de vote). Poursuivant son propos, le secrétaire général de la Raddho a également fait état d’une absence quasi-totale des représentants des partis ou coalitions engagés dans la course pour les prochaines législatives dans les commissions de retrait des cartes d’identité couplées aux cartes d’électeur. Selon lui, seuls les représentants de la Commission électorale nationale autonome (Cena) sont présents dans toutes les commissions visitées par les équipes de la Raddho.

Par ailleurs, lors de ce face-à-face avec la presse, Sadikh Niass a également déploré le rythme de production des cartes qui, selon lui, ne semble pas suivre une certaine chronologie des inscriptions du fait que les premiers inscrits ne sont toujours pas les premiers dont les cartes sont disponibles. À cela s’ajoutent aussi, selon lui, des initiatives illégales prises dans plusieurs localités, notamment dans les zones rurales où, a-t-il dit, l’enquête a révélé des connivences entre certains chefs de villages et des responsables de commissions, ajoutées au fait que des cartes sont distribuées sans la présence physique de leurs titulaires.

LA RADDHO SUR LA PRÉSENCE DE L’IMAGE DE MACKY SALL SUR LES AFFICHES DE BBY : «Le président Sall n’a rien à voir avec cette campagne»

Interpellé sur la présence de l’image du chef de l’Etat sur certaines affiches de la coalition Bennoo Bokk Yaakaar (Bby), le secrétaire général de la Raddho par intérim a rappelé la jurisprudence du Conseil constitutionnel qui avait sommé le président Wade, lors des législatives de 2002, d’enlever son image sur les bulletins et affiches de sa coalition. Dans la foulée, il a déploré cette immixtion de Macky Sall dans une élection qui ne le concerne pas en tant président de la République. «En 2002, le Conseil constitutionnel avait motivé sa décision en disant que la présence de l’image de Wade était une violation du code électoral. Et le régime du président Wade s’était alors plié à cette décision en procédant au retrait de la figure de Wade. Le président Sall devait donc tenir compte de cette jurisprudence. En plus, le chef de l’Etat n’a rien à voir avec cette campagne qui concerne les députés. Il ne devrait pas figurer sur les affiches et les bulletins de la coalition Bennoo Bokk Yaakaar (Bby). Car, la présence de son image sur les affiches peut créer une confusion chez le citoyen qui aura du mal à faire la distinction entre les sorties du président de la République et celle de la coalition Bby, comme on le constate actuellement dans certaines images diffusées par la Rts. Notamment les inaugurations et autres cérémonies présidées par le président de la République, on ne sait vraiment pas dans quel compte mettre ces activités-là : celui du chef de l’Etat ou du président de l’Apr».

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