Politique

Présidentielle de 2019 : La société civile, à l’épreuve du Macky !

A trois mois de la présidentielle, la société civile semble sous le viseur du président Macky Sall et de son régime. Après la virulente sortie du chef de l’Etat contre Seydi Gassama d’Amnesty, c’est le mouvement Y en a marre qui est pointé du doigt avec le retrait de l’agrément de l’Ong Lead Afrique francophone, supposé bailleur de Fadel Barro et cie. Prétexte pour revisiter les rapports qui s’électrisent de plus en plus, entre le pouvoir en place et la société civile, à quelques encablures du scrutin présidentiel.

A quelques trois mois de la présidentielle, le pouvoir du président Macky Sall est accusé par certains organisations non gouvernementales de vouloir affaiblir la société civile. C’est du moins ce qui ressort de leur rencontre avec la presse, mercredi dernier, rencontre au cours de laquelle ces organisations non gouvernementales assurent que les autorités « chercheraient à les affaiblir » avec le retrait, le 16 novembre de l’agrément de Lead Afrique francophone et la cessation immédiate de ses activités au Sénégal. L’Ong serait accusé par l’État du Sénégal d’être un bailleur du mouvement citoyen Y en a marre. En retirant à cette organisation son récépissé, le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, a ainsi justifié l’interdiction en accusant Y en a marre d’avoir reçu « des financements illégaux ». Mais, pour le coordonnateur de Y en a marre, Fadel Barro, en s’en prenant à son mouvement et à ses partenaires, l’État veut « affaiblir la société civile », comme il a tenu à marteler lors de la conférence de presse. Avant de rappeler que « l’enjeu est que la société civile, qui est équidistante des organisations politiques, joue un rôle pendant les élections ».

L’affaire Lead Afrique francophone n’est toutefois pas le premier couac entre le pouvoir en place et la société civile. Invité d’un média français, le président de la République lui-même s’en est pris, d’une manière virulente, à Seydi Gassama et à Amnesty international. Qui plus est, lors de la convention des cadres de la coalition Benno Bokk Yakkar mercredi dernier, l’ancienne Premier ministre, Aminata Touré, enfonçait le clou en ordonnant aux organisations non gouvernementales et à la société civile d’une manière générale, « d’être à équidistance des partis politiques et de ne pas s’immiscer dans le combat politique». 

L’OPPOSITION, A LA RESCOUSSE DE LA SOCIETE CIVILE

Pour l’opposition, avec ce bras de fer Etat-société civile, le pouvoir continue dans la dynamique de musèlement des différents acteurs du processus électoral. Mamadou Diop Decroix et Ànd-jëf/Pads diront ainsi de cet assaut du pouvoir contre la société civile : « Après les partis politiques régulièrement réprimés et dont les dirigeants et militants vont et viennent à longueur de journées, depuis bientôt 7 ans, entre les commissariats de police, les tribunaux et les prisons, voici venu le tour des organisations de la société civile d’être dans l'œil du cyclone».  Dans la même foulée, Diop Decroix et cie considèrent que cette tentative de bâillonner la société civile « est clairement perçue comme un grand danger dans la stratégie de confiscation des suffrages qui se met en place ». Pis encore, pour Aj,  l'interdiction d'activités de l’association Lead Afrique au Sénégal, entre dans la continuité de la « sortie au vitriol du Président de la République contre Amnesty International, les tentatives de musellement des mouvements citoyens comme Yen a marre, des réseaux sociaux et, d'une façon générale, tous les coups portés sournoisement contre les organisations qui s'occupent de transparence du processus électoral en sont des preuves irréfutables »

ECLAIRAGE DU JOURNALISTE ABDOULAYE NDIAYE : « Qu’elle soit critique ou dénonce des abus, la société civile ne doit pas se substituer aux gouvernants»

Interpellé sur la question à savoir si la posture actuelle de la société civile dans le jeu politique est en conformité avec la norme ou si elle est actrice de positions partisanes, le journaliste Abdoulaye Ndiaye apporte son éclairage. « Il est à regretter que nous soyons amenés à constater les rapports heurtés entre certains membres de la société civile et le pouvoir en place. Cette situation aurait pu être évitable. Les organisations de la société civile ont pour mission essentielle, dans nos jeunes démocraties, d’aider à élever le niveau de conscience des citoyens. Elles peuvent également assurer des rôles d’intermédiaires entre ces pouvoirs de gouvernance et ces mêmes citoyens. Qu’elles soient critiques ou qu’elles dénoncent des abus, cela peut se comprendre. Elles ne doivent pas pour autant se substituer aux gouvernants issus du suffrage des populations. Il est vrai que la pratique dans notre pays est de se proclamer société civile  pour se retrouver plus tard dans la société politique.

D’ailleurs, un homme de pensée comme l’Italien Antonio Gramsci a raison d’opposer société civile et politique. Pour lui, les membres de la société civile sont souvent dans l’antichambre des pouvoirs. Notre histoire récente a montré que ceux ou celles qui furent les plus virulents contre des régimes sont aujourd’hui sous les lambris dorés de la République et profitent des avantages que procure une position de pouvoir.  Ils confirment pour cela la réflexion de Gramsci évoquée plus haut. A cela s’ajoute un contexte politique de veille d’élection caractérisé par des confrontations de toutes sortes. Il faudra alors que chaque entité, qu’elle soit civile ou politique, sache demeurer à sa place et mener son combat distinct de celui de l’autre ».

SudOnline

Un architecte qui pose les Fondations  du nouveau Sénégal : Atépa GOUDIABY est la troisième voie !

 

Un architecte qui pose les Fondations du nouveau Sénégal : Atépa GOUDIABY est la troisième voie !


Sénégal rek


Ben, Fanny LOPEZ et autres ont après avoir conduit Atépa dans les rues du 18 ème à la rencontre des travailleurs sénégalais de la diaspora. Boutiques de tresses, tailleurs, bouchers, poissonniers, etc., Atépa est entré dans ces lieux pour se présenter et présenter son projet politique Innover, créer, compter sur tous les sénégalais, ainsi qu'il veut initier une troisième voie, un mouvement pour asseoir le Sénégal sur le durable.
Atépa est venu en politique suite à la demande de 18000 étudiants du Sénégal, de France ainsi que la diaspora au Canada pour lui demander de descendre dans l'arène politique.


A l'entame Atépa annonce la couleur, il faut changer l'homo senegalensis, il faut refaçonner ses mentalités conditions pour évoluer.


Il a parlé de l'éducation, des mines de fer et des contradictions du gouvernement comment peut on confier la gestion des ces mines aux Turcs pour une modique somme alors que nous sénégalais pouvons gérer cette exploitation.


Idem pour la gestion de l'aéroport confié à d'autres alors que nos concitoyens à l'exemple de Cheikh Fall de Air Afrique sauront le faire.


Atépa a expliqué comment le Sénégal peut créer du travail en exploitant de façon efficace nos ressources. Ce travail produira des résultats et personne ne voudra aller ailleurs ou se suicider dans les mers pour fuir la pauvreté etc.


Tous les enfants seront scolarisés à 5 ans et pour les zones d'exception il y aura des discussions au cas par cas.


Atépa propose de redessiner la géographie du pays, pour des pôles régionaux dignes.
L'activité industrielle sera mise en œuvre avec une agriculture efficiente quand on sait que notre pays regorges de produits bio de grande qualité.

Le Sénégal est un petit pays mais il faut changer et mettre en place une fondation solide pour l'Avenir.
Sur sa bi-nationalité Atepa dit qu'il a une carte verte, il a fait ses études aux USA et toute sa famille est rentrée au pays.


Le débat a permis de mesure les idées novatrices de Atépa il veut que les architectes soient au cœur des villes nouvelles pour soulager la diaspora qui peine à se bâtir une maison sans tracasseries. La Diaspora pourra confier son projet immobilier à un cabinet d'architecture qui via un appstore/logiciel de gestion montrera en temps réel l'évolution du projet immobilier.
Fini l'oncle ou le parent qui « bouffe » ton argent pour ta maison que tu veux pour ta retraite.
Atépa nous surprend avec son projet de satellite, il veut créer une université du numérique au Sénégal pour l'Afrique
Le combat sera rude parce que l'équipe en place à des astuces et méthodes peu orthodoxes.
En toute simplicité mais avec une conviction sans faille, il avance que tout ce qu'il dit est possible à l'instar de ce qu'il fait comme chef d'entreprise qui a laissé de côté ces multiples projets internationaux pour se lancer dans la bataille du changement révolutionnaire. Il promet à 71 ans un mandat unique comme l'avait suggéré mon ami feu le Pr Ibrahima Sow de l'IFAN.


Ah Libasse un musicien sénégalais a invité Atépa à ne pas oublier la culture. Combien de musiciens sombrent dans la pauvreté alors qu'ils ont donné de la joie au peuple. Atépa a parlé d'une industrie culturelle importante, de la ville du future, mais aussi d'une école innovante et efficace avec l'anglais comme seconde langue au Sénégal pour éclater la coopération libre et souveraine.


Un architecte utilise divers matériaux pour édifier un bâtiment solide et durable, c'est ainsi qu'il veut tout au moins poser une fondation béton qui pourra être le socle qui favorisera le décollage. Comment créer sur du faux, de la corruption, du sable mouvant ? Comme Descartes il faut asseoir sur du roc en vue de tracer les voies du développement tant attendues et tous les citoyens seront au travail avec comme seul leitmotiv la volonté et le mérite.


Du beau monde, une certaine tension au début mais c'est l'expression de la passion et chacun a joué le jeu, écouté, posé les questions qui fâchent pour se faire une idée précise et on pourra dire ici que cet examen est une réussite pour Atépa Goudiaby. Bravo à l'association Bol D'or au 32 Rue LAGHOUAT 75018 Paris Metro Château Rouge, un lieu de passage qui préfigure ce que la diaspora attend depuis /la maison du Sénégal. Atépa déclaré membre d'honneur comme tous les candidats qui voudront y venir pour exposer les visions et projets politiques pour le Sénégal de 2019.


Je n'oublie pas Ben BENGELOUM, Fanny LOPEZ, qui constituent le comité de Atépa2019 GOUDIABY à Paris.
On aura entendu Atépa s'exprimer dans un anglais parfait et un wolof maitrisé un « vrai boy town » qui se veut une troisième voie pour un Sénégal en route. Il finance sa campagne avec ses ressources propres. Il n'a jamais profité du système au contraire, il ne voudra pas de salaire, il veut d'abord être cette lumière qui éclaire le Sénégal. Sénégal rek
A suivre

Macky Sall, président sénégalais, peine à rassembler lors du  Forum sur la Paix à Dakar, Novembre 2018

 

De gauche à droite : Adama Barrow, président gambien, Macky Sall, président sénégalais, Florance Parly, ministre françaises aux Armées, lors de l'ouverture du Forum sur la Paix à Dakar, le 5 novembre 2018. © DR / Dakar Forum


05 novembre 2018 à 20h33 | Par Manon Laplace - à Dakar


Le cinquième Forum international de Dakar sur la Paix et la Sécurité en Afrique s'est ouvert lundi 5 novembre à Dakar, en présence notamment du président Macky Sall, de la ministre française des Armées, Florence Parly, et en l'absence remarquée de chefs d'État, en dehors du président gambien, Adama Barrow.
Les sujets du développement et de la sécurité étaient au cœur des débats, lundi 5 novembre, au Centre international de Conférences Abdou Diouf de Diamniadio, près de Dakar. « Il s'agit cette année de mettre l'accent sur les sujets du développement et de l'intervention militaire, car tout l'enjeu est de les rendre compatibles et de les articuler et d'aboutir à une stratégie efficace de mise en œuvre », explique Hugo Sada, organisateur du Forum.


Malgré les efforts de l'ONU, malgré la présence de Barkhane, on voit qu'il y a un problème d'articulation et d'efficience


Cette journée d'ouverture a notamment été marquée par le discours introductif de Macky Sall, qui a souhaité « remettre en cause la philosophie même de la mission de maintien de la paix » et « lever les tabous », en dénonçant notamment le manque d'efficacité de certaines missions onusiennes.
« Malgré les efforts de l'ONU, malgré la présence de Barkhane, on voit qu'il y a un problème d'articulation et d'efficience. Lorsque les troupes des Nations unies sont réduites à rester dans le camp, en attente que les ordres viennent de New York ou d'ailleurs, pendant que les malfaiteurs s'en donnent à cœur joie, il faut revoir la nature de la mission. C'est une question simplement de bon sens », a pointé le président sénégalais, devant Bintou Keita, sous-secrétaire générale aux opérations de maintien de la Paix à l'ONU, venue représenter l'organisation.


« Nous avons plus de 10 000 Casques bleus au Mali, il n'est pas possible qu'avec 10 000 Casques bleus, avec la force Barkhane, il continue d'y avoir des forces qui perturbent le pays. Ce n'est pas logique. Il y a des choses qu'il faudrait corriger », a-t-il insisté, citant également les exemples de la Centrafrique et de la RDC. « Depuis 1960, l'ONU est au Congo. Il y a un problème. Cela fait 70 ans ! »


Absences remarquées


Cérémonie d'ouverture de la 5ème édition du @DakarForum en présence du président sénégalais @Macky_Sall , de son homologue le président gambien @BarrowPresident et de la ministre française des Armées @florence_parly

Affaire khalifa Sall- Sortie de l’assemblée nationale sur la décision de l’union interparlementaire : Taxawu Sénégal monte au créneau

La coalition Taxawu Senegaal n’agrée pas la réplique de l’Assemblée nationale à la décision de l’Union Interparlementaire relative à l’affaire Khalifa Sall. 

Pour la coalition qui portait la candidature du maire de Dakar, aux dernières législatives, « Cette réaction confond l’Assemblée nationale qui, non seulement a manqué à son devoir de protéger les droits d’un de ses membres, mais reconnait s’être rendue complice de la détention arbitraire de l’honorable député Khalifa Ababacar Sall en violant son immunité parlementaire ».

Et Taxawu Senegaal de poursuivre, dans son communiqué en date d’hier, jeudi 25 octobre 2018 : « Au surplus, la défense maladroite de l’Assemblée nationale entame sérieusement la crédibilité de l’Inspection générale d’Etat parce qu’elle nous apprend que la mission de vérification administrative et financière de la ville de Dakar démarrée en 2015 avait été réalisée avec l’objectif manifeste d’engager des poursuites judiciaires contre l’honorable député Khalifa Ababacar Sall ».

Taxawu Senegaal relèvera par suite que « malgré les dénégations malaisées de l’Assemblée nationale, cette affaire est et restera un complot politique monté par des officines logées dans les plus hautes sphères de l’Etat et exécuté par des juges soumis devant le pouvoir exécutif ». Avant de conclure en faisant remarquer qu’après la décision rendue par la Cour de Justice de la Cedeao le 29 juin 2018, cette décision de l’UIP ajoute au « discrédit de notre pays devenu sous le magistère de Macky Sall un Etat employé dans une délinquance  couverte par des magistrats aux ordres ».

SudOnline

AUDIO

Les enfants ne sont pas
Epouses africaines
  https://youtu.be/bbus9GJ3OxA Ces femmes qui refusent de participer au budget familial ...
Rentrée Scolaire :
  VOICI LE LIEN https://youtu.be/V7rGqslDhOA ...
La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...

Calendrier

« Mars 2019 »
Lun Mar Mer Jeu Mer Sam Dim
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31

Video galleries

logotwitterFacebook