Politique

Lancement du mouvement horizon 2019  : Abdoulaye Daouda Diallo «réélit» Macky dans le désordre

Le ministre des infrastructures, du développement, non moins coordonnateur de l’Alliance pour la République (Apr) dans le département de Podor, Abdoulaye Daouda Diallo a fait, le dimanche 3 décembre, une forte mobilisation pour lancer le mouvement Horizon 2019, dans sa localité. Toutefois, la grande manifestation a été écourtée dans la confusion la plus totale, avec des responsables qui ne parvenaient pas à prononcer leur discours, à cause d’un désordre indescriptible. Un manquement que le ministre a pourtant minimisé.

La scène était indescriptible hier, dimanche 3 décembre, dans le département de Podor, plus précisément dans la commune de Méry. Des jeunes surexcités, impossibles de les faire revenir à la raison. Des pancartes qui servaient d’armes pour se bagarrer. Des griots, chanteurs et animateurs, qui n’arrêtent pas leur animation, en dépit des injonctions et demandes du micro central. Une estrade envahie par des militants et autres responsables déterminés à se faire entendre. Tel était le décor lors du lancement du mouvement Horizon 2019, initié par le ministre des Infrastructures, non moins coordonnateur départemental de l’Alliance pour la République (Apr) de Podor, Abdoulaye Daouda Diallo.

En effet, les différents orateurs n’ont même pas pu tenir leur discours. Même l’initiateur de cette grande mobilisation s’est résigné tout simplement à dire «merci pour la mobilisation». Pis, la manifestation a été écourtée pour manque de sécurité à cause des empoignades entre militants de responsables politiques différents qui avaient fini de transformer l’enceinte de la rencontre en ring.

Pourtant, la rencontre était prometteuse, avant l’arrivée du ministre, vers 17h55. Le terrain de la commune de Méry, qui servait de lieu pour abriter la manifestation avait refusé du monde. En provenance des 4 arrondissements, des 22 communes que compte le département de Podor, les militants et autres sympathisants ont sonné la grande mobilisation.

Habillés en blanc, tous étaient vêtus à l’effigie de leur responsable politique. Pancartes, banderoles, affiches et danses meublaient le décor. L’ambiance ressemblait à celle d’un meeting en pleine campagne électorale où les militants et sympathisants se rivalisaient de visibilité. Députés, Directeurs généraux, maires du département, bref, la quasi-totalité a répondu présents à la grande mobilisation du parti présidentielle dans le Fouta. C’est vers 17h55mn que le ministre Abdoulaye Daouda Diallo, accompagné d’une forte délégation composée entre autres du ministre d’Etat, Mbaye Ndiaye, du Directeur de l’école du parti, Maël Thiam, du Directeur général de l’Apix, non moins maire de Aéré Lao, Mountaga Sy, du maire de la commune de Méry, Abou Bacary Sow, etc., est arrivé sur les lieux dans l’hystérie la plus totale. Hélas, en l’absence des forces de l’ordre, empirée par la présence désordonnée des gros bras, la manifestation s’est terminée en queue de poisson, car, il était impossible de tenir un discours dans ce désordre.

Toutefois, le ministre Abdoulaye Daouda Diallo à tant soit peu minimisé l’incident, qui a failli tourner au vinaigre. Pour lui, dans une aussi grande manifestation, l’importance est d’assurer la sécurité des personnes qui ont effectué le déplacement. Ne déplorant aucun blessé lors de la rencontre, il s’est satisfait de la bonne tenue de la rencontre. Expliquant le désordre noté, il a fait savoir que les militants étaient pressés de voir leurs responsables politiques. Ce qui expliquerait leur forte volonté de monter sur le podium, créant ainsi une confusion totale qui a obligé les organisateurs à mettre un terme au meeting.

LANCEMENT DU SLOGAN PODOR HORIZON 2019 DANS LE DEPARTEMENT : Abdoulaye Daouda Diallo se félicite de «l’unité et de la mobilisation»

Le ministre des Infrastructures, Abdoulaye Daouda Diallo s’est félicité de la forte mobilisation et de l’unité des responsables et militants dans la localité. Jugeant insuffisants les 74% obtenus lors des législatives dernières, l’ancien ministre de l’Intérieur a fait cas de la nécessité de la massification du parti présidentiel dans le département, non sans annoncer le ralliement d’Amadou Kane Diallo, responsable politique du Parti démocratique sénégalais (Pds) à Ndioum.

«Nous venons, ce soir (hier, ndlr), de vivre des moments exceptionnels en terme d’unité et de mobilisation dans le département de Podor», dixit le ministre des Infrastructures, non moins coordonnateur de l’Alliance pour la République (Apr) à Podor, Abdoulaye Daouda Diallo. En effet, au terme du meeting organisé dans la commune de Méry hier, dimanche 3 décembre, dans le cadre du lancement du slogan “Podor Horizon 2019“, destiné à faire réélire le chef de l’Etat Macky Sall, dès le premier tour à la présidentielle de 2019, le maire de la commune de Bokky Dialloubi a exprimé toute sa satisfaction pour la forte mobilisation des responsables et militants du département, mais surtout pour l’unité notée. De l’avis du ministre, cette mobilisation «jamais vue dans les anales de la vie politique du Fouta prouve à suffisance que le département de Podor a encore des ressources sur lesquelles le président Macky Sall peut compter». D’ailleurs, il estime que le slogan choisi, notamment “Podor Horizon 2019“ est «fédérateur» et marque ainsi le démarrage des activités pour la victoire au soir de la présidentielle de 2019.

Abondant dans le même sens, le ministre d’Etat, Directeur des Structures de l’Apr, Mbaye Ndiaye a estimé que le seul slogan qui vaille c’est la réélection du président Macky Sall dès le premier tour en 2019. Sur ce fait, il trouve que tous les militants et responsables doivent se tenir la main. Donc, pour lui, «la démonstration de force, réalisée dans l’unité, comme nous l’avons constaté à Podor, est un exemple». Il n’a pas manqué de tacler toute l’opposition qu’il considère comme “Samba Sétané“. Pour lui, il y a lieu d’éviter “Samba Sétané», «celui là qui a échoué dans le passé, qui échoue aujourd’hui et qui n’a aucune perspective pour le Sénégal». Donc, il pense qu’à l’image de Podor, qui selon lui a évité “Samba Sétané“, les 65% obtenus lors de la présidentielle de 2012 seront largement dépassés.

Revenant sur l’objet de la rencontre qui a enregistré la présence des 22 communes que compte le département, Abdoulaye Daouda Diallo a expliqué que l’idée était de lancer la campagne pour la réélection du Président de l’Apr. Pour lui, le département de Podor va servir de «cobaye» pour les autres départements de la région, mais aussi de tout le Sénégal. Il a en outre promis la poursuite des activités jusqu’au soir du premier tour, jour de réélection du président Macky Sall.

Amadou Kane Diallo transhume vers l’APR

Dans la foulée, l’ancien ministre de l’Intérieur a fait une révélation de taille, lors de son face à face avec les journalistes. En effet, Abdoulaye Daouda Diallo a révélé une «grosse prise» du camp présidentielle dans la commune de Ndioum. Ainsi, dans le cadre de la massification du parti dans le Fouta, le ministre a annoncé le ralliement du responsable politique du Parti démocratique sénégalais (Pds) à Ndioum, Amadou Kane Diallo. Pour lui, le score obtenu lors des législatives dernières, à savoir les 74% dans le département, est insuffisant. Donc, il a indiqué que dans les prochains jours, une grande manifestation sera organisée dans la commune de Ndioum pour accueillir le nouveau venu.

Sudonline

Babacar Diop de la JDS sur le dialogue politique : «C’est une perte de temps»

La Jeunesse pour la démocratie et le socialisme (Jds) ne croit pas à la sincérité du dialogue initié par le régime du président Macky Sall sur le processus électoral. Dans une note rendue publique hier, mardi 28 novembre, le coordonateur de la Jds, Babacar Diop et compagnie pensent, en fait, que «c’est une perte de temps», non sans estimer que c’est la résistance et le combat qui permettront de réunir les conditions électorales favorables pour mettre fin «à ce régime cynique et dangereux».

Au moment où des acteurs de la société civile, notamment la Plateforme des acteurs de la société civile pour la transparence des élections (Pacte) et le Collectif des organisations de la société civile pour les élections (Cosce) se positionnent pour jouer aux facilitateurs face au rejet d’une bonne frange de l’opposition du dialogue initié par le régime du président Macky Sall, la Jeunesse pour la démocratie et le socialisme (Jds) ne croie pas à la franchise du dialogue.

Dans une note parvenue à Sud quotidien hier, mardi 28 novembre, Babacar Diop, coordonateur de la Jds et compagnie semblent se démarquer de ce dialogue. Dans le communiqué, la Jds estime que «dialoguer avec Macky Sall par le biais de son Ministre de l’intérieur, c’est une perte de temps». Donc, pour elle, «ceux qui pensent obtenir, par le dialogue, des changements majeurs dans le processus électoral, nagent dans la naïveté politique». Le jeune Babacar Diop et ses camarades pensent en réalité qu’il faut mener une autre stratégie pour arriver à avoir un processus électoral approprié.

Ainsi donc, ils soutiennent que «c’est la résistance et le combat qui permettront de réunir les conditions électorales favorables pour mettre fin à ce régime cynique et dangereux». Invitant les participants à arrêter de prendre part à ces échanges avec le régime, la Jds reste persuadée que «le combat de rue est la seule issue qui reste à l’opposition».

L’origine du courroux des jeunes socialistes n’est rien d’autre que la levée de l’immunité parlementaire du député-maire Khalifa Sall, en prison dans le cadre de la caisse d’avance de la mairie de la ville de Dakar. Dans la note, Babacar Diop et sa bande trouvent qu’en levant ladite immunité parlementaire, «la majorité aveuglée par des règlements de comptes politiques a sapé le fondement démocratique de nos institutions». Pis, ils croient que cet acte posé par le chef de l’Etat donne une lecture sur ses ambitions.

Pour eux, cela montre «jusqu’où Macky Sall est prêt à aller pour assouvir son désir politique qui l’obsède tant au point de le rendre complètement lâche : c’est-à-dire, avoir par tous les moyens un second mandat». Plus acerbe dans ses attaques contre Macky Sall et son régime, la Jds soutient que le régime est prêt à passer par «les violations flagrantes et élémentaires des règles qui régissent la vie de nos institutions». Donc, pour ces jeunes «Macky Sall menace dangereusement la paix civile», non sans prédire que «le Sénégal n’est pas à l’abri de troubles violentes».

Malick Gakou, président du grand parti sur le combat pour la libération de Khalifa Sall : «J’engage le grand parti à demeurer au 1er rang»

Le président du Grand parti se met en ordre de bataille contre le pouvoir actuel. Se prononçant pour la première fois dans une déclaration reçue du Bureau communication sur la levée de l’immunité parlementaire de Khalifa Ababacar Sall, effectuée le samedi 25 novembre dernier par l’Assemblée nationale, El Hadji Malick Gakou a vigoureusement dénoncé cette décision adoptée par 125 députés de la majorité qui, selon lui, «nous rend tristes et désabusés».

La fracture démocratique instaurée à présent comme modèle politique met en péril l’avenir de notre nation et hypothèque celui des générations futures», a déploré El Hadji Malick Gakou. «C’est évident, plus rien ne peut arrêter le président Macky Sall dans sa quête d’un second mandat. Absolument rien ! Alors tout est possible, quitte même à mettre le pays à genoux», ajoute également le leader du Grand parti pour qui «l’instrumentalisation de l’Assemblée nationale et de la justice est manifeste dans cette cabale inique incontestablement que nous touchons le fond».

Poursuivant son propos, l’ancien numéro 2 de l’Alliance des forces de progrès (Afp) du président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse, souligne ainsi «l’urgence d’intensifier le combat sur le terrain pour la sauvegarde des acquis de notre démocratie et la pérennisation des valeurs cardinales de notre si grande nation». «Soulevons notre dignité nationale pour vaincre et triompher contre les avatars de cette dictature fantasmagorique qui nous envahit et que le régime du président Macky Sall veut instaurer dans notre pays», lance Malick Gakou. «J’engage le Grand Parti à demeurer au premier rang du combat pour la libération de Khalifa Ababacar Sall, la valorisation systématique des principes démocratiques et la consolidation des vertus de notre nation», ajoute encore le président du Grand parti tout en promettant que des «initiatives hardies seront entreprises à cet égard avec les forces vives afin de gagner ce combat pour le Sénégal».  

SudOnline

Dialogue politique inclusif et sincère : La société civile joue au facilitateur

Dans une déclaration conjointe rendue publique hier, lundi 27 novembre, les acteurs de la Société civile, à savoir la Plateforme des acteurs de la société civile pour la transparence des élections (Pacte) et le Collectif des organisations de la société civile pour les élections (Cosce), s’engagent à prendre toute initiative pour la facilitation d’un dialogue inclusif, sincère et constructif. Les signataires de ladite déclaration, notamment Babacar Guèye pour le compte du Cosce et Abdoul Mazide Ndiaye de la Pacte, ont défini les préalables et conditions du dialogue politique.

L’absence d’une bonne frange de l’opposition, dite «significative», au dialogue politique initié par le chef de l’Etat, Macky Sall, ainsi que la récurrence des contestations et récriminations sur le fichier électoral ne laissent pas de marbre la société civile sénégalaise.

En effet, dans une déclaration conjointe rendue publique hier, lundi 27 novembre, les acteurs de la société civile, notamment la Plateforme des acteurs de la société civile pour la transparence des élections (Pacte) et le Collectif des organisations de la société civile pour les élections (Cosce), s’engagent à apporter leur pierre à l’édifice du dialogue dans le souci de la consolidation de la démocratie, de l’Etat de droit et de la stabilité du pays. Dans la note cosignée par Babacar Guèye pour le compte du Cosce et Abdoul Mazide Ndiaye du Pacte, les acteurs se préposent «à prendre toute initiative pour la facilitation d’un dialogue inclusif, sincère, constructif, condition sine qua non afin d’arriver aux consensus indispensables devant garantir des compétitions politiques régulières, ouvertes et pacifiques».

Conscients, par ailleurs, de la nécessité de mettre en place des structures et mécanismes appropriés en vue d’élections crédibles, transparentes et apaisées, les deux entités informent de leur pleine participation aux concertations en cours sur le processus électoral. Cela, contrairement à l’attitude des certains partis membres des coalitions Mankoo Taxawu Senegaal (Mts) et de Wattu Senegaal, qui ont tout bonnement rejeté le dialogue du régime en place.

Toutefois, Babacar Guèye et compagnie avertissent que si les conditions ne sont pas réunies, ils y seront en tant qu’observateurs. Ainsi donc, comme conditions préalables, les acteurs non étatiques trouvent impératif et prioritaire «l’instauration d’un climat favorable à un dialogue constructif, sincère et inclusif», ainsi que «la définition des règles de la concertation et son ordre du jour acceptés par toutes les parties». Allant plus loin, la Pacte et le Cosce estiment important que les partis s’engagent à respecter les règles consensuelles sans aucune modification et qu’un cadre propice et doté de moyens soit mis sur pied sous la conduite d’une personnalité neutre.

Toutefois, la société civile semble abonder dans le même sens sur la sincérité du dialogue lancé par le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye. En effet, lesdits acteurs disent constater que le chef de l’Etat, Macky Sall, initiateur du dialogue, ne donne pas des gages de respect des conclusions qui sortiront dudit dialogue. Pour eux, le président Sall «n’a encore pris aucun engagement quant au respect scrupuleux des conclusions qui en seraient issues; ce qui leur donnerait peu d’intérêt si elles devraient être changées unilatéralement». Concernant l’absence de l’opposition dite significative, ils pensent en fait que cela «annihile tout espoir de bâtir un large consensus national».

Pour rappel, la Pacte regroupe des organisations de la société civile dont le Forum civil, la Ligue sénégalaise des droits humains (Lsdh) et la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’Homme (Radho). Pour ce qui est du Cosce, il compte en son sein des organisations membres provenant de plus de 60 pays.

SudOnline

AUDIO

Epouses africaines
  https://youtu.be/bbus9GJ3OxA Ces femmes qui refusent de participer au budget familial ...
Rentrée Scolaire :
  VOICI LE LIEN https://youtu.be/V7rGqslDhOA ...
La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...
A nos sœurs et frères-Ne
  https://youtu.be/hrqEGnjyNMk Pensez aux images sui tournent sur les réseaux sociaux ; ...

Calendrier

« Décembre 2017 »
Lun Mar Mer Jeu Mer Sam Dim
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31

Video galleries

logotwitterFacebook