Politique

Des «Poubelles» à Ousmane Sonko : exégèse externe d’un phénomène politique.

 

«Poubelles» à Ousmane Sonko : exégèse externe d'un phénomène politique.


Fouiller dans la poubelle peut donner une image approximative de quelqu'un et c'est ce que je veux tenter ici.
Sonko candidat à l'élection présidentielle du Sénégal fait sa tournée européenne.


La diaspora européenne s'est donné rendez-vous à Paris pour écouter et entendre Sonko ; le nouvel espoir du Sénégal qui vacille et qui se retrouve sous tutelle étrangère.


Avant d'aller plus loin, je tiens à préciser que j'ai au lieu de lire son lire, j'ai délibérément pris le parti de passer par tout ce qui s'est dit dans la presse et il y en a des vertes et pas mures. C'est ce que j'appelle poubelle mais la poubelle sénégalaise est mauvaise tandis que la poubelle en Occident peut offrir des surprises. Une analyse des trouvailles dans la poubelle peut donner une figure approximative de la personne comme le dessinateur au tribunal.


Bref je rappelle que j'ai été formé par le Pr Djibril Samb spécialiste de Platon de l'UCAD et il est devenu un ami, sa méthode dans le corpus platonicum est l'exégèse interne du texte, ie que le texte n'est pas un prétexte mais la chose qu'il faut étudier. Qu'il m'excuse ici de déroger à la tradition puisque je vais passer par derrière, par la « merde » les mauvaises critiques, les bonnes critiques, tout ce qui s'est dit de bien ou du mal sur Sonko.
Pourquoi cette méthode, c'est parce que l'homme Sonko est un électron libre dans l'échiquier

politique sénégalais, il est singulier et atypique et je crois que c'est ce qui fait son charme comme l'a été Macron en France.


Le vendredi déjà à Sciences po Paris nous avons eu un panel de qualité Mme Fatoumata Ngom auteure du Silence des totems, l'excellent Amzat Boukari-YABARA, Ousmane Sonko le politique, et Etienne Smith spécialiste de la politique sénégalaise ?


Le sujet portait sur la souveraineté des Etats. Beau sujet pas facile quand on sait que la souveraineté exige la Liberté et implique que l'Etat qui est la concentration du pouvoir donné par le peuple et j'ajouterai comme Rousseau la Volonté générale. Sonko a insisté sur la souveraineté fiscale comme condition pour se dire et exister et se faire respecter.
On a parlé de panafricanisme, du patrimoine matériel et immatériel, d'identité culturelle, de liberté, d'ingérence

Dans les poubelles, les apostiches, mot que je ne connaissais pas; je n'ai rien trouvé qui puisse déstabiliser Sonko. J'ai feuilleté plus de 2000 pages et quelquefois la critique était très orientée et laisse froid l'intellectuel que je prétends être et qui n'aime pas ça ?

Ce garçon veut prendre des risques pour révolutionner les choses. Il mesure les richesses de l'Afrique et du Sénégal.

En laissant ce gouvernement jouer avec la constitution le Sénégal risque ce se retrouver avec un Macky Sall avec deux mandats et selon lui ce sera grave. Il mesure les difficultés du pays, la pauvreté, l'éducation en difficulté n et les enfants en difficultés. Pour Sonko lors de la rencontre avec la presse il dit que c'est à travers les plus faibles qu'on peut mesurer l'Etat d'un pays.


On l'a accusé de vouloir être protectionniste alors que non. Il faut comprendre ce qu'il veut. Qui ne veut pas son pays, qui n'aime pas en premier son pays. Il est conscient qu'un pays ne peut vivre en autarcie mais il faut que le pays se connaisse, se reconnaisse et soit fier pour traiter avec les autres d'égal à égal et il cite Kagamé et d'autres qui sont bien respectés.


Au sujet de la monnaie il veut que le CFA ne soit pas uniquement arrimée au FF ou à l'Euro et selon lui il faut revoir la question de la monnaie avec d'autres partenaires comme la Chine, le yuan etc. Il va renégocier tous les contrats et ne va pas refaire mais plutôt faire. Il s'agit de révolutionner le Sénégal avec tous les sénégalais de la diaspora qu'il invite à rentrer pour donner et participer à l'effort de contribution nationale.
La formation, l'éducation seront des leviers de développement.


Sur l'industrie il pense qu'il faut y accorder beaucoup, un pays quia des les personnes qualifiées les ressources nécessaires pourquoi ne pas faire, innover quitte à fédérer avec d'autres pays pour réussir. ?
Sonko veut que les choses soient claire s avec les confréries qui ont leurs places dans la société sénégalaise mais doit rester à sa place et laisser le politique libre.
Notre candidat atypique compte beaucoup sur la diaspora pour influer sur cette échéance et de descendre sur le terrain dans les villages pour organiser des thés débats et porter la bonne parole face aux dons que l'Etat offre aux démunis pendant un temps. Il appelle cela une sorte de corruption.


Sonko nous dit que sa législature sera celle des gens compétents mus par une volonté de bien faire et comme les pays nordiques tout sera sur la place publique pour que rien ne soit mis en doute. Ainsi les services publics seront les résultats des politiques fiscales réussies et chacun saura que son argent va dans un fonds public au service de tous.

 


Le Président doit avoir les conditions qu'il faut pour réussir.


Je n'ai pas compris comment la critique a jeté son dévolu sur cet homme modeste mais sûr de lui qui essaie de bâtir avec des jeunes à qui il tient un discours toujours franc.


Sa tournée européenne est un succès phénoménal, une fierté puisque la diaspora a tout pris en charge et c'est rare en politique sénégalaise. D'habitude ce sont les politiques qui paient tout de leur poche.
Pour financer sa campagne il souhaite que plus de citoyens s'investissent et ainsi personne ne dira qu'il a fait ceci ou cela comme on le voit ailleurs.

 


Les levées de fonds ne doivent pas être une honte et la politique ne doit pas enrichir il faut le savoir.
Dire que le livre de Sonko est un refuge de délire me paraît pour l'instant très osé. Les sénégalais ont plus besoin de pain que de livre, Sonko est une personne hautaine, prétentieuse arrogante.
J'ai suivi Sonko deux fois à Sciences po Paris et à St Denis lors de sa rencontre avec la presse, j'ai épluché plus de 2000 pages et je n'ai pas trouvé les critiques justifiées.
On l'aura accusé de salafiste, d'intégriste d'être financé par je ne sais qui, oui l'arène politique ne pardonne pas quand on si risque on risque d'entendre beaucoup et il faut avoir la peau rugueuse pour ne pas ressentir ces flèches décochées pour tuer ou stopper.
Je ne suis pas du Pastef mais je suis un citoyen averti qui essaie d'écouter pour comprendre, lire pour déceler les pertinences ou les failles.


Son inexpérience n'est pas un défaut quand on sait qu'un chef d'état s'entoure de gens capables et compétents avec une morale et une éthique.


Sonko le patron des solutions pour le Sénégal compte sur tous les citoyens pour l'aider à changer ce pays, il compte modifier radicalement l'homme sénégalais et la physionomie du pays qu'il mettra au travail.
Il insiste beaucoup sur le concept de patriotisme qui n'est pas antinomique et cette faculté donne de la motivation et une responsabilité citoyenne.


Sonko est entrain de façonner son programme il est allé rencontrer les citoyens réputés APR dans les foyers et autres lieux même si les gens voulaient qu'ils restent plus longtemps il faut savoir que le temps est compté.


A 44 ans Sonko affiche sa singularité, un vrai «pitbul» qui ne démord pas sur ses convictions. On dira de lui qu'il fait peur, il soulève des foules, des gens qui avaient rompu avec la politique puisque dégoutés et déçus.
Pour ma part jusqu'à ce jour je vois un jeune candidat qui prend la mesure de son charisme et le poids de la charge qu'on lui donne et qu'il veut porter tout en comptant sur le peuple.


Sonko galvanise les foules et les concitoyens le lui rendent bien, lui qui veut dépasser les querelles ethniques dans un Sénégal interculturel qui ne s'est jamais appesanti sur ces dérives que certains voudraient introduire dans le pays de la Teranga.


RAS Sonko peut continuer sa tournée à l'Etranger et à travers le Sénégal sans se méfier des critiques qui feront toujours présentent quand on est dans la société politique et je voudrai terminer par une belle pensée trouvée ; « Encourager ce qui est bien, indiquer ce qui est mieux, prévenir ce qui est mal, condamner ce qui est indigne et combattre ce qui est injuste, voila la mission que nous nous sommes assignés» je dirai que les militants du Pastef et leur leader peuvent s'approprier cette pensée.

Ps /Il faut s'atteler à respecter les horaires et ne pas faire comme au Sénégal où le  temps est suspendu.

-Sonko préfère 2 à 3 questions pour les quels ils répondra en long enlarge pour que son propos ne  soit pas entaché,mais la presse qui vient lui poser des questions mérite aussi de poser ses questions et c'est pourquoi je suis venu. 

_Péché de jeunesse, mais je suis convaincu qu'avec le  temps ces petits défauts seront vite corrigés pour donner une image encore plus conforme.
Pape B CISSOKO Paris France

Le comite de suivi des recommandations de la commission d’audit du fichier électoral réplique à l’opposition : « le fichier est cohérent pour l’organisation du scrutin»

L’actuel fichier qui a subi des corrections, suite aux recommandations des auditeurs après les dernières législatives, ne peut être «pire» que celui de 2017. C’est du moins la conviction du porte-parole du Comité de suivi des recommandations de la commission d’audit du fichier électoral, Issa Sall, qui confirme la fiabilité du fichier comme cela a été formulé par les auditeurs dans leurs conclusions. Dans l’ensemble, ledit Comité qui était en conférence de presse hier, vendredi 23 novembre, dit avoir fait l’essentiel pour renforcer la qualité du fichier.

Faudrait-il un audit supplémentaire du fichier électoral, comme le réclament les membres de l’opposition, avant d’aller à l’élection présidentielle prochaine ? La réponse semble couler de source pour les membres du Comité de suivi des recommandations de la commission d’audit du fichier électoral, qui disent avoir effectué des corrections, suite aux recommandations des auditeurs. En effet, en conférence de presse hier, vendredi, le porte-parole dudit comité, Issa Sall, renvoie aux conclusions des auditeurs indépendants. Dans lesdites conclusions qu’il a lui-même lues, les auditeurs disent clairement «qu’il a été constaté que, globalement, la chaine qui amène un pétitionnaire, c'est-à-dire celui qui veut se faire enrôler, depuis l’enrôlement jusqu’à la figuration de ce dernier comme électeur, est maitrisée et cohérente. Les moyens de contrôle mis en place par la Daf assurent cette cohérence qui permet de rectifier la grande majorité des erreurs humaines introduites lors des opérations, comme en atteste le faible taux d’anomalie constaté. Le fichier, bien que perfectible, est cohérent, de bonne qualité pour l’organisation des prochaines élections».

Cette dernière phrase sur la bonne qualité du fichier susceptible d’organiser les élections semble vouloir dire qu’il n’y a pas besoin d’un autre audit. Surtout que des correctifs y ont été apportés. En effet, de l’avis d’Issa Sall, ledit audit avait été fait après les législatives de 2017. Après 06 mois de travaux sur le fichier audité, il reste persuadé que «si le fichier avait ces problèmes-là avant les législatives, depuis avec les corrections, j’espère que le fichier ne peut être que meilleur». Mieux, poursuit-il, «je ne pense pas qu’il soit pire que ce qu’on avait en 2017». Donc, dès lors que les enquêteurs avaient trouvé qu’en dépit des erreurs notées, le fichier pouvait être utilisé pour une élection, aujourd’hui qu’il y a été apporté des corrections, il peut bien servir pour la prochaine présidentielle, semble-t-il laisser entendre. Pour autant, M. Sall a vite fait de préciser que la décision ou non d’auditer le fichier ne revient pas au comité, mais plutôt aux autorités.

CAS DIFFICILES A TRAITER

Par ailleurs, Issa Sall est revenu sur les problèmes complexes auxquels le Comité s’est confronté. Il informe ainsi que les membres avaient demandé que les distinctions entre «Sénégalais» et «Sénégalais naturalisé» sautent, car n’étant pas conformes avec ce qui se fait à l’international. Ce qui n’était pas pertinent, selon lui, car le Sénégal dispose d’un Code consensuel qui nécessite un consensus en cas de modification. L’autre recommandation difficile à suivre, c’est l’existence de 14 personnes qui ont les mêmes renseignements à l’Etat civil. A l’en croire, la Daf a laissé 7 sur les listes et les 7 autres en dehors, parce que cela aurait causé des doublons sur le fichier électoral. Ce que ne pouvaient accepter les auditeurs qui avaient recommandé le règlement de cette question. Sur ce point, M. Sall indique que le Comité est toujours au niveau de l’enquête, car les partis politiques tiennent à ce que ces 7 personnes exclus du fichier y soient.

A noter, par ailleurs, que 23 des 38 recommandations ont été étudiées par le Comité et que 20 parmi ces 23 sont exécutées totalement ou partiellement. Sur les résultats obtenus dans le suivi de l’application des recommandations formulées par l’équipe des d’auditeurs pour hausser la qualité du fichier électoral, le Comité informe que 14 des 19 recommandations à appliquer à court terme ont été étudiées, tout comme 7 des 15 recommandations à appliquer à moyen terme, sans oublier 3 sur les 4 demandes à exécuter à long terme. En définitive, Issa Sall et ses camarades du Comité pensent que «sur les urgences, l’essentiel a été fait pour renforcer la qualité du fichier».

SudOnline

Présidentielle de 2019 : La société civile, à l’épreuve du Macky !

A trois mois de la présidentielle, la société civile semble sous le viseur du président Macky Sall et de son régime. Après la virulente sortie du chef de l’Etat contre Seydi Gassama d’Amnesty, c’est le mouvement Y en a marre qui est pointé du doigt avec le retrait de l’agrément de l’Ong Lead Afrique francophone, supposé bailleur de Fadel Barro et cie. Prétexte pour revisiter les rapports qui s’électrisent de plus en plus, entre le pouvoir en place et la société civile, à quelques encablures du scrutin présidentiel.

A quelques trois mois de la présidentielle, le pouvoir du président Macky Sall est accusé par certains organisations non gouvernementales de vouloir affaiblir la société civile. C’est du moins ce qui ressort de leur rencontre avec la presse, mercredi dernier, rencontre au cours de laquelle ces organisations non gouvernementales assurent que les autorités « chercheraient à les affaiblir » avec le retrait, le 16 novembre de l’agrément de Lead Afrique francophone et la cessation immédiate de ses activités au Sénégal. L’Ong serait accusé par l’État du Sénégal d’être un bailleur du mouvement citoyen Y en a marre. En retirant à cette organisation son récépissé, le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, a ainsi justifié l’interdiction en accusant Y en a marre d’avoir reçu « des financements illégaux ». Mais, pour le coordonnateur de Y en a marre, Fadel Barro, en s’en prenant à son mouvement et à ses partenaires, l’État veut « affaiblir la société civile », comme il a tenu à marteler lors de la conférence de presse. Avant de rappeler que « l’enjeu est que la société civile, qui est équidistante des organisations politiques, joue un rôle pendant les élections ».

L’affaire Lead Afrique francophone n’est toutefois pas le premier couac entre le pouvoir en place et la société civile. Invité d’un média français, le président de la République lui-même s’en est pris, d’une manière virulente, à Seydi Gassama et à Amnesty international. Qui plus est, lors de la convention des cadres de la coalition Benno Bokk Yakkar mercredi dernier, l’ancienne Premier ministre, Aminata Touré, enfonçait le clou en ordonnant aux organisations non gouvernementales et à la société civile d’une manière générale, « d’être à équidistance des partis politiques et de ne pas s’immiscer dans le combat politique». 

L’OPPOSITION, A LA RESCOUSSE DE LA SOCIETE CIVILE

Pour l’opposition, avec ce bras de fer Etat-société civile, le pouvoir continue dans la dynamique de musèlement des différents acteurs du processus électoral. Mamadou Diop Decroix et Ànd-jëf/Pads diront ainsi de cet assaut du pouvoir contre la société civile : « Après les partis politiques régulièrement réprimés et dont les dirigeants et militants vont et viennent à longueur de journées, depuis bientôt 7 ans, entre les commissariats de police, les tribunaux et les prisons, voici venu le tour des organisations de la société civile d’être dans l'œil du cyclone».  Dans la même foulée, Diop Decroix et cie considèrent que cette tentative de bâillonner la société civile « est clairement perçue comme un grand danger dans la stratégie de confiscation des suffrages qui se met en place ». Pis encore, pour Aj,  l'interdiction d'activités de l’association Lead Afrique au Sénégal, entre dans la continuité de la « sortie au vitriol du Président de la République contre Amnesty International, les tentatives de musellement des mouvements citoyens comme Yen a marre, des réseaux sociaux et, d'une façon générale, tous les coups portés sournoisement contre les organisations qui s'occupent de transparence du processus électoral en sont des preuves irréfutables »

ECLAIRAGE DU JOURNALISTE ABDOULAYE NDIAYE : « Qu’elle soit critique ou dénonce des abus, la société civile ne doit pas se substituer aux gouvernants»

Interpellé sur la question à savoir si la posture actuelle de la société civile dans le jeu politique est en conformité avec la norme ou si elle est actrice de positions partisanes, le journaliste Abdoulaye Ndiaye apporte son éclairage. « Il est à regretter que nous soyons amenés à constater les rapports heurtés entre certains membres de la société civile et le pouvoir en place. Cette situation aurait pu être évitable. Les organisations de la société civile ont pour mission essentielle, dans nos jeunes démocraties, d’aider à élever le niveau de conscience des citoyens. Elles peuvent également assurer des rôles d’intermédiaires entre ces pouvoirs de gouvernance et ces mêmes citoyens. Qu’elles soient critiques ou qu’elles dénoncent des abus, cela peut se comprendre. Elles ne doivent pas pour autant se substituer aux gouvernants issus du suffrage des populations. Il est vrai que la pratique dans notre pays est de se proclamer société civile  pour se retrouver plus tard dans la société politique.

D’ailleurs, un homme de pensée comme l’Italien Antonio Gramsci a raison d’opposer société civile et politique. Pour lui, les membres de la société civile sont souvent dans l’antichambre des pouvoirs. Notre histoire récente a montré que ceux ou celles qui furent les plus virulents contre des régimes sont aujourd’hui sous les lambris dorés de la République et profitent des avantages que procure une position de pouvoir.  Ils confirment pour cela la réflexion de Gramsci évoquée plus haut. A cela s’ajoute un contexte politique de veille d’élection caractérisé par des confrontations de toutes sortes. Il faudra alors que chaque entité, qu’elle soit civile ou politique, sache demeurer à sa place et mener son combat distinct de celui de l’autre ».

SudOnline

Un architecte qui pose les Fondations  du nouveau Sénégal : Atépa GOUDIABY est la troisième voie !

 

Un architecte qui pose les Fondations du nouveau Sénégal : Atépa GOUDIABY est la troisième voie !


Sénégal rek


Ben, Fanny LOPEZ et autres ont après avoir conduit Atépa dans les rues du 18 ème à la rencontre des travailleurs sénégalais de la diaspora. Boutiques de tresses, tailleurs, bouchers, poissonniers, etc., Atépa est entré dans ces lieux pour se présenter et présenter son projet politique Innover, créer, compter sur tous les sénégalais, ainsi qu'il veut initier une troisième voie, un mouvement pour asseoir le Sénégal sur le durable.
Atépa est venu en politique suite à la demande de 18000 étudiants du Sénégal, de France ainsi que la diaspora au Canada pour lui demander de descendre dans l'arène politique.


A l'entame Atépa annonce la couleur, il faut changer l'homo senegalensis, il faut refaçonner ses mentalités conditions pour évoluer.


Il a parlé de l'éducation, des mines de fer et des contradictions du gouvernement comment peut on confier la gestion des ces mines aux Turcs pour une modique somme alors que nous sénégalais pouvons gérer cette exploitation.


Idem pour la gestion de l'aéroport confié à d'autres alors que nos concitoyens à l'exemple de Cheikh Fall de Air Afrique sauront le faire.


Atépa a expliqué comment le Sénégal peut créer du travail en exploitant de façon efficace nos ressources. Ce travail produira des résultats et personne ne voudra aller ailleurs ou se suicider dans les mers pour fuir la pauvreté etc.


Tous les enfants seront scolarisés à 5 ans et pour les zones d'exception il y aura des discussions au cas par cas.


Atépa propose de redessiner la géographie du pays, pour des pôles régionaux dignes.
L'activité industrielle sera mise en œuvre avec une agriculture efficiente quand on sait que notre pays regorges de produits bio de grande qualité.

Le Sénégal est un petit pays mais il faut changer et mettre en place une fondation solide pour l'Avenir.
Sur sa bi-nationalité Atepa dit qu'il a une carte verte, il a fait ses études aux USA et toute sa famille est rentrée au pays.


Le débat a permis de mesure les idées novatrices de Atépa il veut que les architectes soient au cœur des villes nouvelles pour soulager la diaspora qui peine à se bâtir une maison sans tracasseries. La Diaspora pourra confier son projet immobilier à un cabinet d'architecture qui via un appstore/logiciel de gestion montrera en temps réel l'évolution du projet immobilier.
Fini l'oncle ou le parent qui « bouffe » ton argent pour ta maison que tu veux pour ta retraite.
Atépa nous surprend avec son projet de satellite, il veut créer une université du numérique au Sénégal pour l'Afrique
Le combat sera rude parce que l'équipe en place à des astuces et méthodes peu orthodoxes.
En toute simplicité mais avec une conviction sans faille, il avance que tout ce qu'il dit est possible à l'instar de ce qu'il fait comme chef d'entreprise qui a laissé de côté ces multiples projets internationaux pour se lancer dans la bataille du changement révolutionnaire. Il promet à 71 ans un mandat unique comme l'avait suggéré mon ami feu le Pr Ibrahima Sow de l'IFAN.


Ah Libasse un musicien sénégalais a invité Atépa à ne pas oublier la culture. Combien de musiciens sombrent dans la pauvreté alors qu'ils ont donné de la joie au peuple. Atépa a parlé d'une industrie culturelle importante, de la ville du future, mais aussi d'une école innovante et efficace avec l'anglais comme seconde langue au Sénégal pour éclater la coopération libre et souveraine.


Un architecte utilise divers matériaux pour édifier un bâtiment solide et durable, c'est ainsi qu'il veut tout au moins poser une fondation béton qui pourra être le socle qui favorisera le décollage. Comment créer sur du faux, de la corruption, du sable mouvant ? Comme Descartes il faut asseoir sur du roc en vue de tracer les voies du développement tant attendues et tous les citoyens seront au travail avec comme seul leitmotiv la volonté et le mérite.


Du beau monde, une certaine tension au début mais c'est l'expression de la passion et chacun a joué le jeu, écouté, posé les questions qui fâchent pour se faire une idée précise et on pourra dire ici que cet examen est une réussite pour Atépa Goudiaby. Bravo à l'association Bol D'or au 32 Rue LAGHOUAT 75018 Paris Metro Château Rouge, un lieu de passage qui préfigure ce que la diaspora attend depuis /la maison du Sénégal. Atépa déclaré membre d'honneur comme tous les candidats qui voudront y venir pour exposer les visions et projets politiques pour le Sénégal de 2019.


Je n'oublie pas Ben BENGELOUM, Fanny LOPEZ, qui constituent le comité de Atépa2019 GOUDIABY à Paris.
On aura entendu Atépa s'exprimer dans un anglais parfait et un wolof maitrisé un « vrai boy town » qui se veut une troisième voie pour un Sénégal en route. Il finance sa campagne avec ses ressources propres. Il n'a jamais profité du système au contraire, il ne voudra pas de salaire, il veut d'abord être cette lumière qui éclaire le Sénégal. Sénégal rek
A suivre

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