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trouvé chez chezvlane.com  journal en ligne mauritanien dans la disapora

Jamais depuis la pacification, un maure de bonne famille du terroir n'avait fait une si attachante déclaration d'amour à la France et à la rencontre des cultures. Il s'appelle Mael Aïnine Nema Cherif qu'on ne présente plus dans le milieu de l'art en Mauritanie et désormais artiste à Paris entre le pinceau et la caméra.
J'ai transcrit fidèlement ses mots mais il faut les entendre, c'est le ton poétique qui est poignant surtout que j'apprends en lisant un article qui lui est consacré par le réalisateur Bastien Simon qu'il est actuellement sans papier.


http://lesgrandsvoisins.org/2016/09/06/mael-et-bastien-la-collaboration-dun-realisateur-et-dun-resident-artiste/


C'est étonnant car il a exposé en Mars dernier à Paris dans le 14ème en présence du maire puis à l'Unesco au pavillon mauritanien à Paris où on le voit s'exprimer devant la princesse Lalla Hasnaa
Nous avions parlé de sa résurrection à Paris sans rien connaître de sa situation administrative.
http://www.chezvlane.com/2016/05/sacre-mael-le-revenant-maure-jusquau.html
Cette déclaration d'amour à la France peut lui valoir en Mauritanie un lynchage médiatique sans précédent car l'heure ici est à la contre-pacification... Il faut être d'ici pour imaginer la mine de certains chauvins s'ils pouvaient voir et entendre en arabe, le chriv s'exprimer sans complexes.


A partir de 1min39s jusqu'à 4min20s, il s'exprime avant d'aller à la rencontre des autres...


« Mes ailes étaient brûlées en arrivant ici
A l'instar d'Icare j'ai trop approché le soleil du désert
Je me suis brûlé les ailes
On m'a enfermé dans les geôles du désert
Je me suis échappé par miracle de mes geôliers
Je suis ici en France
J'ai vécu ici 20 ans
J'ai fait mes études supérieures en France
Mon fils mon petit-fils sont nés ici français
Mon père était français
Je ne me vois pas ni immigré ni émigré
Mais intégré de chez intégré
Bel et bien français de droit
Puisque c'est le pays des droits de l'homme
Je suis un artiste acteur du rayonnement de la Francophonie
De la culture française
Ça c'est un acquis
Je suis en fait le vrai produit colonial
Ce qu'ont rêvé les organisateurs des colonies d'antan
C'est de produire des « indigènes » entre guillemets comme moi

Un poète un artiste un chérif mauritanien, un humoriste, un polymathe bourré de talent et de générosité. Sa famille lui manque il faut réagir. Je l'ai rencontré en compagnie de notre doyenne la collectionneuse franco sénégalaise de Gorée Marie Laure CROIZIER DE LACVIVIER.
J'en dirai plus sur cet homme bientôt....
Pape b CISSOKO

Publié dans Poésie

 

La solidarité n'a pas de couleur tout comme l'humanisme. ces gestes sint formateurs  pour la jeunesse. P B CISSOKO


Trois élèves du lycée Lapicque d'Épinal mènent une action humanitaire dans le cadre d'un projet pédagogique qui doit leur permettre de décrocher le baccalauréat. Ils comptent sur le soutien de généreux donateurs pour aider des villages sénégalais.

Quand François-Xavier Michel et ses amis Edgar Nordin et Alexis Belloï ont compris qu'ils devaient monter un projet technologique en lien avec une entreprise ou une association dans le cadre de leur baccalauréat ST2S, ils ont vite pensé à l'association « Sourires et couleurs d'Afrique » que préside le premier. « On a monté cette association avec mon père Thierry et ma mère Nathalie, en 2018 afin de venir en aide à des villages de Sénégal » indique François-Xavier qui demeure à Mirecourt avec sa famille.

Laquelle famille a déjà effectué plusieurs voyages au Sénégal. «Ce pays m'attirait» indique le paternel. Qui a donc convaincu femme et enfant, il y a 3 ans, d'aller donner un coup de main. Pour cela, grâce à l'aide d'une vingtaine d'adhérents, ils multiplient les efforts pour réunir des vêtements, des fournitures scolaires, des produits pharmaceutiques mais aussi de l'argent pour acheter de la nourriture, notamment du riz.
Et tout le matériel est acheminé par container, avec l'aide d'une autre association vosgienne, «les enfants du Sénégal» de Contrexéville, jusqu'en Afrique où François-Xavier et ses parents récupèrent le tout avant de le distribuer. « Nous aidons un dispensaire et une école primaire à Nianing et nous amenons à manger et des vêtements dans un village de brousse qui se nomme Niomar » explique le lycéen.

Qui a donc proposé à ses camarades, Edgar et Alexis, de monter un projet pédagogique visant à réunir des fonds mais aussi du matériel qui sera ensuite confié à l'association Sourires et Couleurs d'Afrique. Avec la c

ertitude que tout sera bien acheminé jusqu'aux destinataires puisque c'est François-Xavier lui-même qui s'en chargera. Les trois futurs bacheliers multiplient donc les démarches auprès des commerçants mais aussi de tous ceux pouvant leur donner un coup de main. « On aimerait aussi que les grandes surfaces qui ont des stocks à écouler pensent à nous » lâche le lycéen. Qui a profité d'un récent voyage au Sénégal pour remplir un questionnaire sur les besoins des villages sénégalais où il est passé.

Ce questionnaire sert donc de trame aux démarches des trois amis. Qui espèrent faire d'une pierre deux coups : faire aboutir une action humanitaire et décrocher une bonne note au bac. Possible avec le soutien des Vosgiens non ?

Contacts : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. , 0622255033

Publié dans International


Harmattan Sénégal
PHILOSOPHIE AFRIQUE SUBSAHARIENNE Sénégal

Pousser le lecteur à partir de ressentis à réfléchir, partager et se bonifier, tel pourrait être la démarche de l'auteur qui nous invite à bord de ses « Esquisses de certitudes » dans le flot de ses quêtes à la fois intimes et universelles.

Les idées reprises dans ces cinquante textes sont intéressantes, cohérentes, non abstraites, avec un fil conducteur clair. L'écriture de Mamadou NDIONE a cette magie de baigner dans une ambiance, où virevoltent les questionnements simples en forme souvent de poèmes en prose, mais fondamentalement et fatalement philosophiques. En dépit de l'impression d'esquisses, les réflexions abordées y sont dans l'ensemble assez abouties malgré leur brièveté.

Mamadou Ndione est un auteur prolixe engagé qui titille tous les genres littéraires. Économiste logisticien et acteur politique, il n'en demeure pas moins un philosophe en « exercice ».

Publié dans Ex-libris

 

Cri de coeur des usagers.....
Etre piétons à Dakar, un danger de tout instant...


J'ai tenté récemment l'expérience «piétonne» dans les artères du centre-ville de Dakar et aussi dans d'autres situées dans la banlieue.
Ce fut infernal !!! Une gymnastique perpétuelle pour se faufiler entre les voitures, les marchands ambulants, les étalages à même le sol sur les trottoirs, les animaux en pleine ville...Un seul objectif éviter de se faire écraser et survivre dans ce capharnaüm.

J'ai lancé un cri de coeur dans une publication à ce sujet sur les réseaux sociaux. En quelques heures, nombreux sont ceux qui nous ont partagé leur expérience et vécu au quotidien. En voilà quelques verbatims des commentaires des internautes.

« On dirait que la chaussée est faite pour les piétons et le trottoir pour les voitures... n'importe quoi dans ce pays... Tu as parfaitement raison. Notre sécurité est en jeu »
« Franchement tu oses le dire, nous les dakarois, on est très fatigué voir même angoissé par ces phénomènes. Un ami m'a dit il va vendre sa maison et retourner en France car Dakar ne fait plus rêver et n'est ni agréable à vivre à cause de l'encombrement et salubrité »


« Nous sommes obligés de partager la chaussée avec les automobilistes, vu que les trottoirs sont envahis par des voitures stationnées, des marchands ambulants et d'autres occupations anarchiques... »

"Eyyyy wayyyy Cécile khana wa keur massar ngua. Ce qui se passe ici n'existe nulle part ailleurs je le jure. Matin, midi c'est infernal et le soir c'est mortel sans exagérer. La station de Keur Massar et ses alentours est un bordel excuses moi du terme utilisé mais y'a que comme ça que je peux le qualifier. Des étalages de tout genre (poissons, légumes, friperies, bazars pour ne citer que ceux-là). À tout moment de la journée et surtout sur les trottoirs, des voitures, des charrettes des motards qui manquent de justesse de heurter les piétons. Sans parler de la cacophonie des audios et des micros des animateurs qui sont plus fatigants même que les voitures. Keur Massar est le summum des désordres »
« Eh oui, c'est comme si vous avez entendu mon cri de coeur. Nous piétons qui allons au travail en empruntant l'axe Rond Point 6 jusqu'à la route de Rufisque, en passant par le Pont de Hann vers le service de visite technique pour les automobiles sous sommes plus que fatigués. On se faufile entre les voitures. Les automobilistes ne nous laissent même pas passer. Avec les travaux du TER à hauteur de la gendarmerie de Hann c'est la croix et la bannière. Ndeysanne au secours way »

La quasi inexistence de feux tricolores ou de passages piétons exposent les piétons au risque d'accidents quand il leur faut traverser la chaussée ! En effet aux heures de pointe sur certains axes, on assiste à des situations anarchiques quand il n'y a pas un agent de police pour organiser la circulation. Dans cette jungle, règne la loi du plus fort. Les piétons sont les plus lésés et les accidents sont monnaie courante.
« Vous avez vu l'avenue Cheikh Anta Diop devant l'université ? Man fofou mom pour moi c'est le summum ! Un jour on descendait de garde avec une copine on a quitté Fann pour entrer à l'UCAD mais ils ont tellement occupé le trottoir qu'on a dû marcher sur la chaussée et malheureusement un car Ndiaga Ndiaye a heurté ma copine et ces mêmes vendeurs étaient là à nous regarder et à commenter ça s'est passé en 2010, et 9ans après c'est la même scène sur ce lieu rien ne change au contraire »

Je n'ose même pas imaginer l'enfer que vivent les personnes en situation d'handicap (malvoyant, personnes à mobilité réduite...) et qui sont piétons à Dakar ! Cette ville n'est pas faite pour eux. Cette ville n'est pas pensée pour eux. Ils sont les grands oubliés de l'aménagement de Dakar. Une situation d'urgence à améliorer, pour assurer leur sécurité et maximiser leur confort pendant leur « expérience piéton » dans l'agglomération Dakaroise.

En plus de tous ces dangers, nous sommes impactés négativement par la pollution due à la fumée, chargée de micro particules extrêmement dangereuses pour les poumons qui émanent des pots d'échappement des vieilles carcasses de voitures roulant encore dans Dakar. On se demande d'ailleurs comment celles-ci obtiennent l'autorisation de circuler à l'issue de leur contrôle technique. Plus préoccupant encore, certaines roulent de surcroit avec du mauvais carburant.

A titre d'exemple : la zone de Point E, lieu de concentration dense d'activités -bureaux, banques, restaurants, universités, cliniques- offre un spectacle désolant surtout en heure de pointe. Difficile de respirer dans une telle atmosphère et pourtant nous n'avons pas d'autres alternatives ! Sachant que cette pollution a un fort impact sur notre environnement, le problème de santé publique semble être saillant. Il se manifeste déjà avec l'augmentation de certaines pathologies.

Dans une ville comme Dakar où la population ne cesse de croître avec une part grandissante minée par le chômage et la précarité, nombreux sont, ceux qui s'improvisent revendeurs à la sauvette. Ils viennent grandir les rangs des marchands ambulants déjà trop nombreux.

L'émergence n'est pas seulement des beaux bâtiments ou de nouvelles infrastructures modernes. La vie d'une cité s'organise ! Nous avons le devoir et l'obligation d'organiser la nôtre. Un de nos chantiers prioritaires informer, sensibiliser et conscientiser les populations sur les variables de la conscience citoyenne et du civisme. Nous gagnerions à faire de la citoyenneté un moteur de l'émergence, d'où l'urgence de l'instaurer dès le jeune âge et de la fertiliser chez toutes les franges de la population. Avec le boum démographique que connaitrons dans 20 ans,
nous devrons faire face à de nombreux défis et enjeux économiques, sociaux et environnementaux de taille. La pollution de nos villes augmentera considérablement. Il y a urgence à penser les plans d'urbanisation de nos nouveaux pôles urbains dans une vision holistique en y intégrant davantage des concepts de smart city ou sensitive city pour un essor économique concomitant au bien-être des populations.

« Il faut oser le dire : ils ont "villagisé" (excusez-moi du terme) Dakar. C'est tout sauf une ville ! Entre les vaches qui errent jusqu'au centre-ville, les charrettes, les gargotes sur les
trottoirs, les marchands ambulants et ceux qui occupent les trottoirs et espaces publics, les garages mécaniques en plein air à tous les coins, etc... qu'on ne me dise pas que Dakar est une ville. Pas étonnant quand on a 80% de ceux qui y vivent sont analphabètes et n'ont aucune culture de la vie citadine. Hélas, il y'a du travail à faire ».

Nous, piétons à Dakar, exigeons de l'organisation pour nous assurer de la sécurité.
Nous voulons pouvoir marcher dans notre belle ville et dans sa banlieue sans avoir peur de nous faire écraser ou avoir à nous soucier des autres dangers dus à des trottoirs encombrés, des bouches d'égout béates ou des gravas abandonnées anarchiquement sur les trottoirs...

Chères autorités étatiques, chers maires des différentes communes de la région dakaroise, chères autres autorités en situation de faire quelque chose...
Rendez-nous nos trottoirs


Rendez-nous nos feux tricolores
Rendez-nous nos passages piétons


Marcher c'est bon pour la santé, nous voulons préserver la nôtre !!!

Cécile Thiakane
Expert en ODD11
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Publié dans Société

AUDIO

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