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dimanche, 07 avril 2019 10:45

Liga: Barcelone fonce vers son 26e sacre

En faisant craquer l’Atlético de Madrid au Camp Nou ce samedi 6 avril (2-0) grâce à Luis Suarez et l'inévitable Lionel Messi, le FC Barcelone a fait un pas de géant vers le titre de champion d’Espagne. Les Blaugrana ont désormais onze points d’avance sur les Colchoneros au classement de la Liga 2018-2019. Il n'y a plus rien en travers de leur route vers une 26e couronne nationale.

Il flottait comme un parfum de finale ce samedi au Camp Nou, l’antre du Barça. Sur sa pelouse, le leader du championnat d’Espagne accueillait son dauphin, l’Atlético, dans le cadre de la 31e journée. Des Colchoneros qui avaient huit longueurs de retard avant de défier les champions d’Espagne en titre. Un écart important, à huit matches de la fin de cette saison 2018-2019. L’Atlético de Madrid avait besoin de réaliser l’exploit en s’imposant à l’extérieur pour revenir à cinq points et relancer le suspense en Liga.

A dix contre onze, l'Atlético d'Oblak a longtemps tenu bon

Ce choc, parti sur de très bonnes bases, a basculé un peu trop tôt. A la 28e minute, le sanguin Diego Costa a reçu un carton rouge direct. L’arbitre venait lui adresser un simple carton jaune, mais les vociférations de l’attaquant sous son nez l’ont décidé à l’exclure. Le spectacle s’en est ressenti ; réduit à dix contre un adversaire sûr de lui, l’Atlético de Madrid a un peu plus abandonné le ballon et a plié sans rompre pendant longtemps.

Le Barça dispose d’une force de frappe fabuleuse avec le quintuple Ballon d’or Lionel Messi, Luis Suarez, Philippe Coutinho… Mais Diego Simeone, le coach des Matelassiers, peut lui compter sur Jan Oblak, l’un des meilleurs gardiens du monde. Une réputation que le grand Slovène (1,89m) a encore assumée face aux flèches catalanes. A son actif : une dizaine de parades, dont certaines très autoritaires et surtout salvatrices sur des frappes de Messi ou des duels avec Suarez.

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Le duo Messi-Suarez envoie le Barça au sommet

 

Mais à force d’insister, le Barça a, comme souvent, fini par faire céder la muraille des Rojiblancos. De l’extérieur de la surface, l’Uruguayen Suarez a trouvé la faille d’une frappe enroulée au ras du poteau (85e). Oblak s’est déplié, mais le ballon est passé sous son bras. Le Camp Nou s’est alors libéré en même temps que l’Atlético a baissé pavillon. Dans la foulée, Leo Messi, tenace et solide sur ses appuis, a fait le break (87e). C’est le 33e but du pichichi de la Liga, qui est en plus devenu le joueur comptant le plus victoires dans ce championnat (335). Rideau.

 

Voilà le FC Barcelone leader avec cette septième victoire de rang (2-0) et surtout onze longueurs d’avance sur l’Atlético de Madrid. Sauf cataclysme très improbable, les Blaugrana pourront bientôt sabrer le champagne avec un 26e titre de champions d’Espagne. Le printemps s’annonce sous de beaux auspices, avec également les quarts de finale de la Ligue des champions contre Manchester United (aller le 10 avril, retour le 16 avril) et la finale de la Coupe du Roi contre Valence (25 mai). L’Atlético doit lui cravacher pour garder sa deuxième place, sachant que le Real Madrid est revenu tant bien que mal à seulement deux points. En Espagne cette saison, le Barça n’évolue pas dans la même galaxie que ses deux rivaux.

RFI

Publié dans Sport

Des centaines de milliers d'Algériens ont de nouveau manifesté ce vendredi dans les rues de la capitale pour réclamer « la fin du système » et une refonte du paysage politique. Il s’agissait du septième vendredi consécutif de mobilisation, trois jours après la démission du président Abdelaziz Bouteflika.

Une marée humaine a envahi les rues d’Alger. Le message est clair :la démission d’Abdelaziz Bouteflika ne suffit pas. Les Algériens exigent un changement total au sommet de l’État. Les slogans n’épargnent personne et même pas l’institution militaire, avec à sa tête, le chef d’état-major Ahmed Gaïd Salah.

« Gaïd Salah ne fait que recycler le système, lance une manifestante. Bouteflika est parti. La clique de Bouteflika est partie. Mais le système n’est pas parti. On ne peut pas faire du neuf avec du vieux. » Les manifestants le reconnaissent : certes, l’armée s’est érigée les derniers jours en garante de la Constitution, mais ce n’est pas son rôle de prendre le pouvoir pour diriger le pays. Tout le monde ici redoute un scénario à l’égyptienne.

« Le pouvoir doit absolument rester civil, estime Hassan, drapeau algérien sur les épaules. Parce que le fondement d’une autre république doit se faire sur le principe de la primauté du civil sur le militaire. Si nous n’avons pas changé les fondements, nous n’avons rien fait. On retournera au même problème que nous avons vécu les 50 dernières années. »

Les responsables « doivent être jugés », réclament les manifestants

Mais l’engagement se poursuit, avec un objectif : la naissance d’une nouvelle République, débarrassée de ce régime qui a conduit le pays à la crise. La mobilisation est en tout cas impressionnante. Et comme les semaines précédentes, pas de débordements, pas d’incivilités. Ils le disent tous : c’est une Révolution souriante.

Semaine après semaine, le peuple gagne aussi en confiance. Sa mobilisation paye. Il ose même de nouvelles revendications. « Nous voulions chasser les responsables, mais désormais, ils devront aussi être jugés », scande ce soir la foule à Alger. « La démission du président ne suffit pas, affirme un manifestant. Ce n’était qu’une des demandes du peuple. » « Devant l’Histoire, il faut les juger, renchérit une autre. Ne serait-ce que pour savoir réellement ce qu’ils ont fait, parce qu’il y a des tas de choses qu’on ignore. »

Tous s'accordent sur le fait qu'il est indispensable de maintenir la pression. « Les responsables actuels n’ont pas leur place dans l’Algérie de demain, résume un manifestant. Et nous les chasserons pacifiquement. Nous exigeons que le peuple incarne le pouvoir. Nous sommes optimistes, nous n’avons aucune crainte. La peur a disparue. Le peuple est souverain et c'est le peuple lui-même, et non la police, qui veille au bon déroulement des manifestations. »

Dans les rues d’Alger, les revendications sont scandées, mais elles sont aussi écrites sur des pancartes, on peut notamment y lire : « il n’y aura pas de pardon », en référence à la lettre d’adieu du président Bouteflika aux Algériens et dans laquelle il présentait ses excuses.

Le système il est bien en place et juste avant la démission du président, tout a été mis en place pour la continuité du système. Donc nous on dit encore : le système doit partir. Et Gaïd Salah doit partir aussi.

Le slogan «Qu'ils partent sous» donne le ton

Publié dans Afrique
dimanche, 07 avril 2019 10:25

Le badbuzz de Ségolène et de Sibeth

Alors que Ségolène Royale, une française née à Dakar, se trouvait au Sénégal pour l’investiture de Macky Sall, en France, une Sénégalaise fraîchement naturalisée française, Sybeth Ndiaye changeait d’employeur pour passer d’Emmanuel Macron à Edouard Philippe et de chargée de communication à l’Elysée pour la fonction de porte-parole du gouvernement. Deux évènements pas si anodins qu’ils paraissent.

 

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Premièreréflexion, ils témoignent l’un comme l’autre, que soixante ans après l’indépendance du Sénégal les relations franco-sénégalaises demeurent très vivaces. 

Deuxièmeréflexion, il s’agit là de deux femmes politiques peu ordinaires, la première a été candidate à la présidence de la République française et la seconde devient la première africaine porte-parole du gouvernement français. Une femme noire à ce poste de responsabilité (secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre) apparaît comme un symbole fort à un moment où le racisme est toujours très présent dans notre pays Il faut dire que la jeune femme ancienne militante de l’UNEF et du PS, titulaire d’un DESS d’économie publique et qui aura quarante ans à la fin de l’année a de qui tenir avec un père ancien numéro 2 du Parti démocratique sénégalais (PDS) d’Abdoulaye Wade et une mère ancienne présidente du conseil constitutionnel, de 2002 à 2010.

Troisièmeréflexion, elles sont dotées l’une et l’autre d’une forte personnalité, d’un tempérament à toute épreuve. Ségolène l’a démontré en surmontant l’humiliation dont elle a été la victime lors de la relation François-Valérie et Sybeth d’avoir déclaré : « J’assume parfaitement mentir pour protéger le président ». Que des responsables politiques mentent n’est pas très honorable, qu’ils le reconnaissent relèvent de la provocation, pire de l’inconscience. Et aucune explication ne saurait justifier un tel comportement. On se souvient du sort que les américains ont réservé à Richard Nixon, alors présidents des Etats-Unis, à la suite du scandale du Watergate. 

Quatrièmeréflexion, elles ont en commun le sens des petites phrases choc. A la première : « Qui vient sur la grande muraille (de Chine) conquiert la bravitude », à propos de Fidel Castro : « Il est le symbole d’une amitié très profonde entre Cuba et la France », ou encore « Je m’adresse à vous, cette génération qui n’est pas encore née », « La justice chinoise, un modèle de rapidité »etc.  A la seconde, parlant à des journalistes : « Faites votre boulot les gars, c’est pas du travail de journalistes, c’est du travail de sagouins »,plus grave, confirmant le décès de Simone Veil : « Yes, la meuf est dead ». Au concours du badbuzz politique difficile de départager les deux femmes mais a ce petit jeu Sybeth risque d’avoir un avantage sur Ségolène si l’on en croit l’origine de son prénom qui évoque les reines combattantes de la Casamance et qui signifie « qui a gagné beaucoup de combats » en langue diola. Il lui faudra pour cela éviter de renouveler certaines expériences malencontreuses comme la diffusion en 2018 sur son compte Twitter d’une vidéo d’Emmanuel Macron commentant un projet de discours sur les aides sociales : « On met un pognon de dingue dans les minimas sociaux et les gens ne s’en sortent pas ». Une expression, stigmatisante, qui tranchait avec la solennité « jupitérienne » affichée jusque-là par le chef de l’Etat. De là, à évoquer les casseroles de Sybeth Ndiagne il n’y a qu’un pas que beaucoup d’observateurs n’ont pas hésité à franchir.

Cinquième réflexion, il est clair que ses relations houleuses avec les journalistes, (certains d’entre eux avouent avoir été « blacklistés » par la collaboratrice de l’Elysée, d’autres avoir été menacés d’être exclus du pool des accrédités au Palais  : « Vous devez obéir »), risquent de ne pas s’améliorer à l’avenir et ce n’est pas son langage cru, ses coups de gueule, son habitude du franglais (elle a tweeté sa fierté d’un nouveau « job » au lendemain de sa nomination) qui vont arranger les choses. A moins que Edouard Philippe ne musèle ses sorties tonitruantes.

Quant aux journalistes qui se risqueront à critiquer la nouvelle porte-parole de Matignon peut être s’exposeront-ils à être traités de racistes, ce qui serait regrettable. Pour notre part, nous ne lui faisons aucun procès d’intention et nous attendons avec intérêt et curiosité ses prochains compte-rendu lors de la sortie du conseil des ministres.  

Jean-Yves Duval, directeur d’Ichrono

 

 

Publié dans Billet d’humeur

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