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Filtrer les éléments par date : mercredi, 11 juillet 2018

Emmanuel Macron s'est exprimé ce lundi 9 juillet devant les députés et sénateurs français réunis en Congrès à Versailles. Ce discours, boycotté par une partie de l'opposition, notamment par la France insoumise de Jean-Luc Mélenchon était destiné à préciser le cap politique du président et de son gouvernement pour les prochains mois.

Cet article est régulièrement mis à jour,

Devant le Congrès réuni à Versailles, Emmanuel Macron a démarré sur une note d'humilité et d'auto-critique : « Je sais que je ne peux pas tout, je sais que je ne réussis pas tout ». Il a assuré ne pas oublier « les peurs, les colères accumulées pendant des années qui ont conduit notre pays à ce choix. Elles ne disparaissent pas en un jour, elles n'ont pas disparu en une année ».

Le chef de l'Etat est revenu sur la critique d'une politique pour les riches en assurant ne pas aimer les « castes », les « rentes » et les « privilèges » et vouloir une politique pour les entreprises : « Une politique pour les entreprises, ce n'est pas une politique pour les riches. C'est une politique pour toute la nation, une politique pour l'emploi, une politique pour les services publics » et « pour ceux qui restent en marge ».

Je n'aime ni les castes, ni les privilèges...
Emmanuel Macron 09/07/2018
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Révision constitutionnelle

Il a fait part de son souhait de réviser la Constitution pour lui permettre d'écouter les parlementaires et leur répondre lors des rendez-vous à Versailles, devant le Congrès. La révision constitutionnelle sera examinée à partir de mardi en première lecture dans l'hémicycle de l'Assemblée.

Le président de la République a annoncé un plan de « baisse » des dépenses publiques dans « les prochaines semaines ». Il a promis « des choix forts et courageux ».

Emmanuel Macron a également salué le travail et l'engagement des parlementaires durant cette première année de quinquennat : « Vous avez engagé des chantiers d'une ampleur jamais vue », a-t-il affirmé, en citant la formation professionnelle, l'apprentissage, et le logement.

Emmanuel Macron a annoncé qu’il recevrait au mois de juillet les 100 premières entreprises françaises pour solliciter leur engagement « en termes d'apprentissage, d'emplois dans les quartiers difficiles ».

« Rien ne changera pour les retraités d'aujourd'hui »

Sur la réforme des retraites, le président a dénoncé des rumeurs faisant croire « que nous voudrions supprimer les pensions de réversion ». « Rien ne changera pour les retraités d'aujourd'hui », a-t-il affirmé. « Pour la première fois ce qui a été choisi n'a pas été de faire une économie sur les retraités d'aujourd'hui ou ceux qui s'apprêtent à partir à la retraite, mais de refonder un système de retraite juste, unique, transparent, qui viendra progressivement remplacer la quarantaine de systèmes existants ».

Le dossier éducation a également été ouvert, le président en faisant « le combat de notre siècle ».  Emmanuel Macron a rappelé les réformes portant sur l'école obligatoire à trois ans ou le dédoublement des certaines classes.
 Un plan pauvreté,  issu d'une concertation lancée fin 2017, sera présenté « en septembre » et mis en oeuvre « en 2019 », a annoncé Emmanuel Macron, promettant « un accompagnement réel vers l'activité » pour les personnes « les plus fragiles ».  « Elle ne se contentera pas de proposer une politique de redistribution classique, mais une politique d'investissement et d'accompagnement social. Non pas de nouvelles aides, en solde de tout compte, mais un accompagnement réel vers l'activité », a-t-il ajouté.

« L'Etat providence du XXIe siècle »

« La réforme de l'assurance chômage ou la santé au travail », seront des sujets évoqués avec les principales organisations patronales et syndicales, le 17 juillet pour « jeter les bases d'un nouveau contrat social », selon les mots du président français. « La priorité de l’année qui vient est simple : nous devons construire l’Etat-providence du XXIe  siècle », a-t-il poursuivi, « un Etat-providence émancipateur, universel, efficace,responsabilisant ».

Enfin le président français a abordé la lutte contre le terrorisme islamiste : « le travail doit se poursuivre sans fébrilité et sans relâche. C'est celui d'une génération ». Depuis le début de son quinquennat, il a rappelé que la France avait été frappée à trois reprises à Marseille, Trèbes/Carcassonne et Paris, en mai dernier. Se faisant, il a tenu à rappeler que la République n'avait « aucune raison d'être en difficulté avec l'islam, pas davantage qu'avec une autre religion, la laïcité veut simplement que soit garantie à chacun la liberté de croire et de ne pas croire ». A l'automne, un cadre et des règles seront donnés à l'islam de France, deuxième religion du pays, « garantissant qu'il s'appliquera partout de manière conforme aux lois de la République », a indiqué le chef de l'Etat.

Les migrants

« Jamais la France n'acceptera des déportations » de migrants « à travers l'Europe », une phrase choc prononcée devant les parlementaires au moment où l'Europe est secouée par une vague de nationalismes. « Toute politique nationaliste de court terme ne règlera en rien la situation migratoire ». « Nous devons nous montrer fidèles à notre Constitution qui protège de manière inconditionnelle ceux qui demandent l'asile mais impose des règles précises à ceux qui, pour des raisons économiques, quittent leur pays pour rejoindre le nôtre », a-t-il précisé. Emmanuel Macron a cette occasion dit la nécessité de « refonder notre partenariat avec l'Afrique » d'où part une « jeunesse du désespoir », qui n'a « pas droit dans une large majorité à l'asile ».

ludovic MARIN / AFP

Publié dans International

L’Angleterre affrontera la Croatie en demi-finale du Mondial ce 11 juillet à Moscou. Les « Trois Lions » n’avaient plus atteint ce stade de la compétition depuis 1990. Avec Gareth Southgate à sa tête depuis la fin de l’Euro 2016, la sélection anglaise a littéralement changé de visage.

De notre envoyé spécial à Moscou,

En rembobinant le film du Mondial 2018, on se souvient de l’interrogation principale des journalistes britanniques lors de la conférence de presse avant la rencontre entre les Anglais et la Tunisie au premie tour.

La question qui revenait en boucle : en quoi la sélection anglaise a changé ? Il faut dire que les « Trois Lions » reviennent de loin. Voilà 28 ans que la nation qui a inventé le foot n’avait pas été en demi-finale. La première, c'était en 1966, à domicile. La dernière, c'était en 1990… La bande à Gary Lineker avait alors vu la finale lui échapper aux tirs au but, face à l'Allemagne de l'Ouest.

Les tirs au but enfin maîtrisés

Sous l’impulsion de Gareth Southgate, le sélectionneur anglais, l'Angleterre a donc changé de visage. A commencer par les tirs au but enfin maîtrisés. Rejointe dans le temps additionnel, l'Angleterre est venue à bout de la Colombie grâce à la séance de tirs au but (1-1, 4-3 t.a.b.) mardi 3 juillet à Moscou. Sur les sept prolongations anglaises depuis 1966, trois étaient allées jusqu'aux tirs au but.

Et l'Angleterre avait échoué à chaque fois (Allemagne en 1990, Argentine en 1998 et Portugal en 2006). Face à la Colombie, le scénario cauchemardesque ne s’était pas reproduit. Les mains de Jordan Pickford ont enfin tordu le cou au spectre et l’Angleterre s’est trouvé un gardien à la hauteur de l’enjeu. Il a même été élu homme du match lors de la rencontre face à la Suède.

Southgate a laissé l'expérimenté Joe Hart, 75 sélections, à la maison. A la place, il a fait confiance à un inconnu, prêté pendant des années par Sunderland à des clubs de seconde zone (Burton Albion ou Darlington). La notoriété du gardien d'Everton grandit chaque jour depuis le début du Mondial.

Nouveaux atouts : les coups de pied arrêtés et le fin des clans

L’Angleterre a aussi un nouvel atout : les coups de pied arrêtés. Huit de ses onze buts inscrits depuis le début du mondial l’ont été sur une telle phase de jeu, grâce au travail effectué en amont par Gareth Southgate.

Autre travail du coach, ancien défenseur central international, le jeu au sol et la défense à trois. Un système pensé lors de l’été 2017 par Southgate et son assistant, Steve Holland. Sans compter la fin des clans qui ont souvent miné la sélection. « Pour nous, dans l'effectif et le staff, on y croit, on a cet esprit d'équipe, cette confiance qu'on peut aller aussi loin qu'on le veut. On veut arriver à bon port et remporter le Mondial 2018 », indique le latéral Ashley Young. « C'est comme si on passait de bonnes vacances. On ne s'ennuie pas, on apprécie chaque moment et on entre avec ça sur le terrain. Tout le monde peut voir que cette équipe s'entend bien », avance-t-il.

Après l’échec à l’Euro 2016 et cette défaite surprise face à l’Islande en huitièmes de finale, la Fédération a remis les compteurs à zéro. « Gareth Southgate montre sa capacité à nous gérer, à diriger un groupe, lui et tout l'encadrement. Au cours des deux dernières années, on a travaillé très, très dur. Maintenant, on voit le résultat sur le terrain », commente Jordan Pickford. Avec cette place dans le dernier carré, le travail de fond a déjà payé.

REUTERS/Carlos Barria

Publié dans Sport

L'équipe de France est en finale de la Coupe du monde pour la troisième fois de son histoire après avoir battu la Belgique (1-0) ce mardi 10 juillet à Saint-Pétersbourg, sur un but de Samuel Umtiti. Les hommes de Didier Deschamps viseront une deuxième étoile dimanche, contre l'Angleterre ou la Croatie. Réactions.

On imaginait une rencontre serrée. Ce fut le cas une bonne partie de ce duel Franco-Belge qui restera dans les mémoires. « C’était un football chirurgical de la part des Bleus », avouera un collègue belge de la RTBF.

« On a bien défendu ensemble »

La Belgique avait Eden Hazard et le joueur de Chelsea a réussi toutes ses passes et tous ses dribbles en première période. Et son tir croisé à la 15e minute aurait pu faire mouche. Il aura été en tout cas sur tous les fronts. Cela n'a pas suffi.

Samuel Umtiti a finalement lancé les Bleus en ouvrant le score à la 50e minute. Le défenseur central a marqué de la tête en sautant plus haut que Marouane Fellaini sur un corner d’Antoine Griezmman.

« C’est vrai que c’est moi qui marque le but mais pendant tout ce match, on a bien défendu ensemble, et on est récompensé par cette place en finale », raconte Umtiti. « Cela a été très dur aujourd’hui face à une très belle équipe de Belgique. Chapeau à mes joueur et l’ensemble de mon staff », dit de son côté le sélectionneur français Didier Deschamps sur TF1.

« Je suis fatigué. On a tous travaillé défensivement. On joue dans les grands clubs et cela aide. J’ai tenté d’accélérer quand il le fallait. C’est un match parfait », analyse Antoine Griezmann.

« C’est inimaginable. C’est le rêve d’une vie, d’une future vie, de tout »

Les tricolores ont saisi à pleine main cette demi-finale qui leur tendait les bras. Dimanche, ils joueront la finale de la Coupe du monde pour la troisième fois après 1998 et 2006. Vingt-ans après avoir soulevé le trophée comme joueur, Didier Deschamps pourrait à nouveau tenir dans sa main le Graal, cette fois comme sélectionneur.

« C’est inimaginable. C’est le rêve d’une vie, d’une future vie, de tout. Je n’ai pas les mots. Même dans les plus grands rêves je n’avais pas imaginé ça, et pourtant je suis rêveur », déclare Kilian Mbappé resté muet ce soir. « C’est un rêve de gosse, commente Olivier Giroud. Maintenant il reste un match, 90 minutes, peut-être plus, il faut aller la chercher ».

Les Diables Rouges n’avaient plus perdu depuis 24 matches. On redoutait leur secteur offensif, mais la défense française a largement été à la hauteur de l’évènement.

Reuters

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L’équipe de France s’est qualifiée pour la finale de la Coupe du monde de football en battant la Belgique, ce mardi 10 juillet. Les Bleus se sont montrés supérieurs à un adversaire pourtant redouté et redoutable. Les hommes de Didier Deschamps ne sont plus qu’à une marche du bonheur.

La France disputera la troisième finale de Coupe du monde de son histoire, dimanche à Moscou, après avoir éliminé la Belgique (1-0), grâce à un but de Samuel Umtiti, mardi à Saint-Pétersbourg.

Le début de match est marqué par une forte pression de la part des Diables rouges. Le gardien de but Hugo Lloris doit s’employer sur la première frappe d'Eden Hazard, passée de peu à côté (16e). Puis après avoir boxé avec autorité un ballon juste devant Marouane Fellaini (19e), seul dans la surface, il réalise l'un des arrêts du match. Sur un corner mal repoussé, Alderweireld frappe parfaitement en pivot mais le gardien de Tottenham est sur la trajectoire (22e).

Hugo Lloris a été le grand artisan de la victoire française face à la Belgique.Reuters

Une fois l’orage passé, la France sort peu à peu la tête de l’eau. Par Pogba d’abord, très bon dans la dernière passe pour mettre en orbite Mbappé (10e, 13e). Par Giroud ensuite, bien placé mais maladroit quand il met une belle tête sur un centre de Pavard (32e), passée près du but de Courtois, ou rate l'occasion rêvée offerte par Mbappé, en tombant juste avant de frapper le ballon. Par Griezmann également, qui joue entre les lignes dans la position d'un meneur de jeu mais se montre trop imprécis dans le dernier geste, à l'image de cette bonne occasion du droit qui s'envole (33e). Par Pavard enfin, qui manque son duel face au gardien de but belge (39e)

Umtiti, l’homme qui venait de l'arrière

Dominateurs, les Français trouvent logiquement la délivrance par Samuel Umtiti qui reprend victorieusement de la tête un corner d'Antoine Griezmann (51e).

Il ne restait plus qu’à tenir le choc face à une équipe qui n’a jamais renoncé et s’est montrée dangereuse jusqu’à la fin.

Lloris a alors sorti le grand jeu sur un centre dangereux de Kevin De Bruyne (65e) ou une frappe lointaine d'Axel Witsel (81e). La France lui doit une fière chandelle.

Les Bleus affronteront le vainqueur de la rencontre Angleterre-Croatie, qui sera disputée mercredi à Moscou. Cette finale sera particulière pour Didier Deschamps, sélectionneur français, qui a gagné il y a vingt ans le Mondial 1998 en tant que capitaine des Bleus, seule étoile sur le maillot français… peut-être plus pour très longtemps.

Rfi

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