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Filtrer les éléments par date : mardi, 10 juillet 2018

Au Sénégal, le procès en appel de Khalifa Sall a repris, ce lundi 9 juillet, à Dakar. Le maire de Dakar a été condamné en première instance à cinq ans de prison pour escroquerie sur des deniers publics. La semaine passée, la Cour de justice de la Cédéao a condamné l'Etat du Sénégal, en estimant que Khalifa Sall n'avait pas eu en première instance un procès équitable. Ses avocats ont donc cherché à obtenir un renvoi pour préparer leur défense. Ce renvoi a été rejeté par le juge.

« Les droits de la défense sont sacrés. Il faut donc attendre l'arrêt complet de la Cédéao pour débuter ce procès ». La défense – une bonne douzaine d'avocats plaident pour Khalifa Sall – martèle pendant plus de deux heures ses arguments.

Les débats sont longs et rugueux, mais le juge Demba Kandji ne veut rien entendre. « Rien ne me prouve qu'il y a un arrêt Cédéao. Cette décision n'est pas dans mon dossier. Je ne suis coupable de rien », insiste le juge dont la posture est saluée par les avocats de l'Etat qui veulent que ce procès ultrasensible s'engage enfin.

Au nom de Khalifa Sall, Maitre François Sarr vient alors déposer au juge un extrait certifié conforme de l'arrêt de la Cour de la Cédéao. L'avocat demande ensuite un renvoi et déclare : « Comment peut-on retenir cette affaire sans avoir la décision complète ? Mais dans quel pays sommes-nous ? Dans quel droit sommes-nous ? ».

Impassible, le juge Kandji décide de rejeter la demande de renvoi de la défense et donc d'ouvrir, dans une ambiance extrêmement tendue, le procès en appel de Khalifa Sall.

Je ne veux surtout pas faire de procès au magistrat mais je me pose des questions. On est au cœur d’un procès qui est un procès politique, disons le clairement.

Par RFI

Publié dans Politique

Donald Trump a annoncé, lundi 9 juillet, la nomination du magistrat Brett Kavanaugh à la Cour suprême des Etats-Unis. Le président des Etats-Unis ancre ainsi dans le conservatisme l'institution qui tranche les grands débats de la société américaine.
 

« J'ai l'honneur et le privilège d'annoncer que je nomme à la Cour suprême des Etats-Unis Brett Kavanaugh », un juge « aux références impeccables », a déclaré Donald Trump au terme d'un suspense savamment orchestré par la Maison Blanche.

Juge à la cour d'appel de Washington depuis une décennie, Brett Kavanaugh a aussi été conseiller juridique de l'ancien président républicain George W. Bush. Il s'est dit « profondément honoré » d'avoir été choisi pour devenir le neuvième juge de la haute cour.

« Un juge doit être indépendant et doit interpréter la loi, et non pas faire la loi. Et un juge doit interpréter la Constitution telle qu’elle est écrite. », a-t-il assuré lors d'une courte allocution, en présence de M. Trump et devant ses parents, à qui il a rendu hommage.

Kavanaugh succède à Anthony Kennedy

Le juge Kavanaugh a commencé sa carrière dans la magistrature comme assistant d'Anthony Kennedy qui, fin juin, a créé la surprise en annonçant qu'il prenait sa retraite de la Cour suprême. Brett Kavanaugh en a d'ailleurs profité pour rendre hommage à son prédécesseur.

« Il y a trente ans, le président Reagan a nommé Anthony Kennedy à la Cour suprême. Le juge Kennedy a consacré sa carrière à défendre la liberté. Je suis profondément honoré d’être nominé pour occuper son siège. »

Près de trois décennies séparent les deux hommes et, s'il est confirmé par un vote du Sénat, Brett Kavanaugh deviendra à 53 ans l'un des plus jeunes sages de l'institution qui veille à la constitutionnalité des lois aux Etats-Unis.

Diplômé de la prestigieuse université Yale, il a notamment rassuré les républicains en se déclarant opposé à la loi Obamacare sur la couverture maladie universelle.

Récemment, il s’est aussi prononcé contre l’avortement d’une migrante et pour l’assouplissement des règles antipollution de l’industrie automobile, rappelle notre correspondant aux Etats-Unis, Eric de Salve. Donald Trump le qualifie de « juriste brillant, aux écrits clairs et ciselés. Un des esprits ludiques les plus fins et les plus aiguisés de notre époque », un avis que ne partage pas du tout les élus démocrates très remontés contre cette nomination.

Brett Kavanaugh s'est fait connaître dans les années 1990 lors de deux scandales de l'ère Bill Clinton.

Une Cour ancrée à droite

L’arrivée du nouveau magistrat ne change pas l’équilibre arithmétique à la Cour suprême, il y a toujours cinq juges républicains sur neuf. Mais cette nomination à vie fait encore glisser la Cour à droite car Brett Kavanaugh remplace un juge conservateur modéré qui votait parfois dans le même sens que les libéraux. Or les démocrates craignent que son remplacement soit beaucoup plus intransigeant.

« Il y a sans doute des changements de jurisprudence à prévoir mais il faut noter qu’ils ont déjà commencé depuis une dizaine d’années, tient à préciser le chercheur Corentin Sellin. Cette Cour suprême, même si elle a pu faire preuve de libéralisme sur les questions sociétales, sur beaucoup d’autres questions - le financement des campagnes électorales, le droit à porter des armes à feu - a déjà glissé vers une interprétation plus conservatrice et plus textuelle de la Constitution. »

Pour l'opposition, la principale inquiétude concerne un possible retour en arrière en matière de droit à l’avortement.

La confirmation de Brett Kavanaugh par le Sénat s’annonce donc houleuse. Chuck Schumer, le leader des sénateurs démocrates, appelle à faire un barrage contre sa nomination. La sénatrice de la Californie dit aussi craindre le pire : Kamala Harris le qualifie d’« idéologue conservateur et de menaces directes pour les droits de millions d’américains ».

REUTERS/Jim Bourg

Publié dans International

Au-delà des relations historico-culturelles entre pays voisins, la demi-finale entre la France et la Belgique sera avant tout une confrontation entre deux équipes qui n’ont cessé de progresser depuis le début du tournoi. Pour les Bleus, l’adversaire sera encore plus redoutable que l’Argentine ou l’Uruguay. Il faudra une nouvelle fois s’adapter face à des Diables redoutables offensivement pour disputer une troisième finale de Coupe du monde.

Il faut le (re)dire : à l’entame de cette Coupe du monde, peu d’observateurs pouvaient avoir un jugement clair sur ce que l’équipe de France était capable de faire dans ce tournoi. Les derniers matches amicaux, avec notamment une défaite face à la Colombie (3-2) et un match nul (1-1) devant les Etats-Unis, avaient même plus soulevé de questions sur le vrai potentiel des Bleus, qu’ils n’avaient apporté de réponses.

En mode caméléon…

Encore aujourd’hui, à quelques heures de la rencontre face à la Belgique pour la première demi-finale de la Coupe du monde 2018 (18H TU), il est difficile de se faire une idée définitive sur cette équipe de France. Une certitude : elle a monté en puissance dans ce Mondial et a su s’adapter idéalement à ses adversaires pour passer les tours.

Deux victoires sur des scores minimums, sur l’Australie (2-1) et le Pérou (1-0), l’ont qualifiée en huitièmes de finale. Face à des Argentins jugés faibles défensivement en huitièmes, les Bleus ont exploité la vitesse de leur attaquant Kylian Mbappé pour s’offrir un festival offensif (4-3). En quarts, devant des Uruguayens réputés hyper solides en défense (un but encaissé en quatre matches), les hommes de Deschamps ont su ouvrir le coffre-fort et fermer la boutique (2-0). Et aujourd’hui en demi-finale face à la meilleure attaque du tournoi, vont-ils repousser ou atteindre leurs limites ?

Didier Deschamps, capitaine de l’équipe de France championne du monde en 1998, a sûrement une bonne idée sur la façon de faire déjouer cette équipe belge qui s’est également révélée à elle-même pendant cette Coupe du monde. Décrite comme une formation joueuse, allant toujours vers l’avant, la Belgique a surpris en quart de finale en privilégiant la contre-attaque face au Brésil (2-1) qui n’avait encaissé qu’un seul but et concédé seulement cinq tirs cadrés en quatre rencontres. C’était sûrement le prix à payer pour écarter l’équipe qui était annoncée comme le grand favori de la compétition.

La démonstration belge de juin 2015

Pour ce 74e France-Belgique, il est difficile de sortir un favori, même si la Belgique reste sur une belle victoire, très convaincante, lors de la dernière confrontation avec les Bleus (4-3). Le 7 juin 2015, la France avait subi la domination belge dans des proportions plus grande que ne le laisse supposer le score final car les Diables rouges menaient 4-1 à la 54e minute. Fellaini, auteur d’un doublé ce soir-là, sera présent sur la pelouse ce mardi, tout comme Hazard, le capitaine formé à Lille et certainement le meilleur joueur belge du Mondial.

Pour sortir indemne de cette « espèce de derby », dixit Olivier Giroud, la France aura certainement besoin du Kylian Mbappé de l’Argentine, mais également des meilleurs Paul Pogba et Antoine Griezmann. Annoncés comme leaders dans cette équipe de France, les deux stars n’ont pas encore joué à leur véritable niveau depuis le début de la Coupe du monde. De leur prestation dépendra peut-être l’issue de ce France-Belgique.

REUTERS/Dylan Martinez

Publié dans Sport

Si les cinq pays africains qui participaient au Mondial 2018 n’ont pas passé le premier tour, il reste encore un homme pour représenter le continent en Russie. Il s’agit du Sénégalais Malang Diédhiou, qui fait partie des 12 arbitres à pouvoir encore officier d’ici la fin du Mondial 2018.

Lors du huitième de finale entre la Belgique et le Japon, Malang Diédhiou s’est fait très discret. Chose étonnante pour un homme qui mesure 1,91 mètre. Mais ne pas voir un arbitre, c’est plutôt bon signe. D’ailleurs, sa performance a été unanimement saluée.

Une « consécration » pour Malang Diédhiou

En Russie, Malang Diédhiou est devenu après Youssou N’Diaye (1974 et 1978) et Falla N’Doye (2002), le troisième arbitre sénégalais à être sélectionné pour une Coupe du monde. Né en Casamance, il officie comme arbitre international depuis une dizaine d’années. Pour lui, ce premier Mondial est une « consécration ». Il n’oublie pas de saluer son continent et son pays. Durant les trois matches qu’il a arbitrés lors de la compétition au premier tour, il était accompagné de ses deux assistants Djibril Camara et Malick Samba.

Malang Diédhiou connaissait déjà la Russie puisqu’il avait aussi été désigné pour la Coupe des confédérations en 2017.

Déjà beaucoup d'expérience

Né le 30 avril 1973 à Badiama, Malang Diédhiou avait été sélectionné pour les CAN 2015 et 2017, les CHAN 2014 et 2018, les CAN U 17 et U 23 en 2015. Il a aussi dirigé des rencontres de Ligue des champions africaine. Malang Diédhiou avait fait le voyage également pour le tournoi des Jeux olympiques de Rio en 2016 et à la Coupe du monde des clubs de la Fifa en 2017.

En dehors de l’arbitrage, Malang Diédhiou est inspecteur des douanes, avec un grade équivalent à celui de colonel. Pour pouvoir être sur les terrains, le gouvernement sénégalais lui permet d’aménager son emploi du temps.

Le 12 juillet 1998, à l’âge de 41 ans, le Marocain Saïd Belqola, décédé depuis, avait été le premier arbitre africain à diriger une finale de Coupe du monde entre la France et le Brésil. Malang Diédhiou en rêve évidemment.

Odd ANDERSEN / AFP

Publié dans Sport

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