Filtrer les éléments par date : vendredi, 30 mars 2018

Falcao, Fabinho, Sidibé et Lemar, tauliers monégasques, comptent finir la saison en trombe avant la Coupe du monde, et reviennent en forme pour la finale de Coupe de la Ligue, samedi contre le Paris SG.

"On est ambitieux, on a la culture de la gagne, on veut ce trophée", explique Vadim Vasilyev, le vice-président de l'ASM. S'il estime "Paris favori" après s'être "renforcé pour 400 millions" quand "nous avons vendu pour 360", il sait qu'il pourra compter sur ses quatre cadres, de retour en grande forme.

.Falcao, le gestionnaire

Le capitaine de Monaco et de la Colombie est redevenu grand. Si son prolifique début de saison en L1 (13 buts en 10 journées) avait auguré de son retour au plus haut niveau, son but, vendredi dernier au Stade de France contre les Bleus (3-2), l'a définitivement replacé dans le gotha mondial.

A 32 ans, le buteur ne laisse plus rien au hasard dans la gestion de son corps. Très méticuleux sur la récupération et les soins, il ne prendra aucun risque d'ici à la Coupe du monde. Mais sera bien présent dans les grands rendez-vous! S'il n'a pas joué contre l'Australie avec la Colombie en milieu de semaine, c'est pour être prêt pour cette finale. Il le sera.

.Fabinho, le revanchard

Il l'a répété, l'échec de son transfert à l'Atletico Madrid ou à Paris l'été dernier l'a déstabilisé. S'il a mis du temps à s'en remettre, le Brésilien --également ébranlé par le fait de ne certainement pas disputer le Mondial-- est de retour à son meilleur niveau.

D'ailleurs, on reparle de lui sur le marché des transferts. "Cela me fait sourire que ces rumeurs sortent avant la finale, lance Vasilyev. Mais ça ne nous touche pas. Fabinho a demandé de jouer cette finale. J'ai même validé le fait qu'il ne joue pas contre Lille (pour ne pas être suspendu, ndlr). Il a dans l'optique de faire un grand match." Histoire de donner des regrets aux dirigeants parisiens?

.Sidibé, la pile atomique

Comme Fabinho, il a été perturbé par le mercato estival et l'a reconnu. Mais l'international français s'est remobilisé assez vite. D'abord parce qu'il a signé une prolongation de contrat assorti d'une belle revalorisation salariale. Ensuite parce que Didier Deschamps compte sur lui comme titulaire en Russie. Mais pour cela, il doit rester performant.

Toujours aussi impressionnant dans sa débauche d'énergie, Sidibé est cependant de plus en plus attiré, en club, par l'aspect offensif de son poste. Heureusement pour lui, Fabinho et Moutinho compensent souvent ses montées. Afin de préserver l'équilibre d'équipe et de mettre en lumière les points forts de l'ex-Lillois.

Lemar, le stratège

Ses entraîneurs ne cessent de lui adresser des louanges. Le discret Guadeloupéen de 22 ans est devenu essentiel à Monaco comme en Bleu. Si Leonardo Jardim l'adore, c'est parce qu'il est capable de s'adapter à tout ce qu'il lui demande --il a déjà évolué milieu gauche, axial offensif, défensif ou arrière gauche-- mais aussi parce qu'il est, devant Sidibé et Lopes, celui de l'équipe qui effectue le plus grand nombre de courses à haute intensité dans un match.

Comme il associe cette capacité physique à une vision du jeu et une technique très largement au-dessus de la moyenne, il est indispensable. Ses prestations en club ont également convaincu le sélectionneur, qui le tient en haute estime. Charge désormais à Lemar de gérer ce nouveau statut. Il lui faut passer de coéquipier modèle à maître à jouer. Avec toutes les complications sur et hors du terrain que cela engendre.

RFI

Publié dans Sport

En Sierra Leone, le second tour de l'élection présidentielle initialement prévu le mardi 27 mars a finalement lieu ce samedi 31 mars. Un second tour qui s'annonce très indécis entre le candidat du pouvoir, Samura Kamara, homme lige du président sortant Ernest Bai Koroma, et celui de l'opposition, l'ancien général Julius Maada Bio, arrivé en tête du premier tour avec une très faible avance.

Julius Maada Bio peut se targuer d'être arrivé en tête du premier tour de l'élection avec 43,3% des voix. Rien n'est encore joué pour cet ancien militaire qui avait brièvement exercé le pouvoir il y a 22 ans à la suite d'un coup d'Etat.

Candidat d'opposition du SLPP, le Parti du Peuple de Sierra Leone, Julius Maada Bio s'est lancé en politique en 2005. Rival malheureux au scrutin de 2012, face au président sortant Ernest Bai Koroma, ce catholique de 53 ans, membre de l'ethnie Mende est connu pour son franc-parler et ses critiques de la corruption.

Pas de quoi lui donner une large avance face à son rival Samura Kamara. Poulain de l'APC, le Congrès de tout le peuple, cet économiste de 66 ans qui gravite dans les cercles du pouvoir depuis près de 30 ans, est arrivé en deuxième position avec 42.7% des voix.

Passé par le Commonwealth, le Fonds Monétaire international et la Banque Mondiale, Samura Kamara se présente sur son site officiel de campagne comme un « réformateur » et le champion de la croissance économique. Ses adversaires le surnomment « monsieur 10% » allusion aux commissions qu'il aurait empochées dans les passations de contrats publics.

Pour espérer l'emporter ce samedi, Samura Kamara devra compter sur la base traditionnelle du parti et sur le poids du président sortant qui après le score décevant du premier tour, est un des rares à le soutenir ouvertement.

RFI

Publié dans Afrique

La crise diplomatique entre la Russie et les pays occidentaux ne cesse de s'aggraver, conséquence de l'affaire Skripal du nom de cet ancien espion empoisonné sur le sol britannique. Moscou a annoncé ce vendredi 30 mars des mesures de rétorsion contre les pays ayant décidé la semaine dernière d'expulser des diplomates russes dans le cadre de cette affaire. C'est la plus importante vague d'expulsions croisées de diplomates de l'Histoire.

Les ambassadeurs de 23 pays parmi lesquels la France, la Grande-Bretagne, l'Allemagne, l'Italie, le Canada, les Pays-Bas et la Pologne ont été convoqués au ministère russe des Affaires étrangères ce vendredi 30 mars, où ils se sont vus notifier les mesures d'expulsion prises à l'encontre de leurs diplomates.

« Il leur a été remis une note disant qu'en protestation aux accusations déraisonnables et aux expulsions de diplomates russes(...), la Russie déclare persona non grata le nombre correspondant d'employés diplomatiques », a annoncé le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué.

Concrètement, Moscou répond à l'identique, en expulsant le même nombre de diplomates que chaque pays a expulsé de diplomates russes. Quatre diplomates de l'Allemagne et de la Pologne devront par exemple quitter la Russie. Treize diplomates ukrainiens devront également quitter Moscou, un nombre identique au nombre de Russes qui avaient été contraints de quitter Kiev cette semaine. Quant à la France, Paris va devoir demander à quatre de ses diplomates de faire leurs valises, relate notre correspondant à Moscou,Daniel Vallot.

Seuls quatre pays ayant annoncé des mesures contre la Russie échappent pour l'instant à ces représailles. « Compte tenu du fait que la Belgique, la Hongrie, la Géorgie et le Monténégro ont décidé au dernier moment de rejoindre ce mouvement, la Russie se réserve le droit de prendre des mesures » à l'avenir, a néanmoins déclaré le ministère dans son communiqué.

Moscou a aussi décidé de nouvelles mesures contre la Grande-Bretagne, donnant un mois à Londres pour réduire son personnel diplomatique en Russie et l'amener au même niveau que celui des missions diplomatiques russes au Royaume-Uni.

Bras de fer entre Moscou et Washington

Jeudi 29 mars, la Russie a également annoncé l'expulsion de 60 diplomates américains en réponse à une mesure équivalente des Etats-Unis, rapporte notre correspondant à Moscou, Daniel Vallot. Ces mesures de rétorsion « marquent une nouvelle étape dans la détérioration de nos relations » a réagi la Maison Blanche. Mais à Moscou on se défend de mettre de l'huile sur le feu.

« Ce n’est pas la Russie qui a engagé la guerre diplomatique », a déclaré le porte-parole du Kremlin en réponse aux accusations de la Maison Blanche. « Nous sommes obligés de prendre ces mesures de rétorsion en raison des actes illégitimes » de Washington, ajoute en substance Dmitri Peskov.

En plus des diplomates américains expulsés, la Russie a également fermé le consulat de Saint-Pétersbourg, deuxième ville du pays. Une mesure très forte à l’encontre des Etats-Unis qui indique très clairement que la Russie est prête à prolonger le bras de fer diplomatique engagé avec Washington, Londres et leurs alliés.

RFI

Publié dans International

« Ouvrir une plateforme d’échange d’informations entre autorités et travailleurs de l’économie informelle afin d’accroitre leur compréhension mutuelle et d’initier des actions publiques concertées », tel est l’objectif de la rencontre d’hier, jeudi, entre le ministère du Travail, du Dialogue social et des Organisations professionnelles, l’organisation Dakar Focal City et le Programme d’Appui au Secteur Informel (PASI).

Trouver des solutions durables à l’occupation anarchique de l’espace public, à la gestion des marchés publics et au recasement des marchands ambulants a toujours été et est aujourd’hui encore une épine que l’Etat et les acteurs du secteur informel peinent à enlever du pied.  Ablaye Ndoye, représentant du ministre du Travail, du Dialogue social et des Organisations professionnelles est revenu sur l’importance de la rencontre axée sur cette problématique hier, jeudi. Il a rappelé que «l’Etat a mis en place  un projet dénommé Régime Simplifié pour les Petits Contribuables (RSCP), parce que la mission de l’Etat est de garantir à tout un chacun une sécurité sociale ».

Le représentant du ministre a par ailleurs relevé que « le code du travail n’a pas prévu le secteur informel, alors qu’on a légiféré pour tous les travailleurs ». Aussi, le problème qui se pose est « que les textes qui ont été créés ne prennent pas en compte les petits contribuables ». Pour trouver une solution, il a été créé «  un RSCP, pour qu’on puisse, enfin, prendre en charge leur sécurité sociale comme il est mentionné dans l’axe2 du PSE », dira-t-il.

Pour sa part, Ismaila Dionne, coordonnateur du Programme d’Appui au Secteur Informel (PASI) soulignera lui l’urgence qu’il y a à mutualiser les efforts pour une solution pérenne.  Il a tenu à rappeler « que les acteurs du secteur informel ne sont ni dans des activités illégales ni illicites », car « ils sont juste dans des activités informelles ».

Pour lui, la solution «  n’est pas toujours la répression ; mais la régulation ». Et cela  « peut concerner le local, la façon même de gérer l’activité ou la comptabilité ». On pourrait aussi y ajouter «  l’accès au service financier ». Ne serait-ce que parce que par exemple« le fait de prendre un magasin, aller présenter ses marchandises, cela a un coût aussi », a-t-il signifié.

Quant à Adama Soumaré, coordonnateur de Dakar Focal City, il a embouché la même trompette que Ismaila Dionne  en affirmant : «  Tout notre travail consiste à amener les travailleurs du secteur informel à mieux s’engager avec l’Etat, à mieux comprendre les lois et règlements de ce pays-là, tout en faisant convenablement leur travail.  Et plus tard, amener ces travailleurs à s’insérer dans le secteur formel », a-t-il indiqué.

Sudonline

 

Publié dans Société
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