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L’homme politique Mamadou Diop, maire de Dakar de 1984 à 2002, et ancien ministre de la Santé publique, est décédé lundi à l’âge de 81 ans à Dakar, a annoncé sa famille à l’Agence de Presse sénégalaise.

M. Diop a acquis sa grande notoriété dans l’espace public quand il a été, pendant près de vingt ans, maire de la capitale sénégalaise, mais il était d’abord officier de l’Armée française (1956-60), puis officier supérieur de la Gendarmerie nationale.

Mamadou Diop est né le 9 mai 1936 à Dakar. Breveté de L’Ecole nationale des sous-officiers d’active à Saint-Maixent (France) en 1956, il est incorporé à ce titre dans l’Armée française.

En 1960, année de l’accession du Sénégal à l’indépendance, il est promu lieutenant, revient dans son pays et intègre la gendarmerie. Il obtient son diplôme d’état-major en 1964, avant de commander aux compagnies de gendarmerie du Sine Saloum et du Sénégal Oriental.

Il a aussi dirigé l’Ecole de formation et d’application de la gendarmerie nationale. Mamadou Diop atteint le grade de colonel avant d’abandonner la tenue et d’intégrer la magistrature Il devient avocat général à la Cour suprême en 1971.

Sous le régime du président Léopold Sédar Senghor, premier président de la République du Sénégal, il est nommé secrétaire général de la Présidence, s’occupant des Travaux publics, du Transport et de l’Urbanisme. Il exerce cette fonction jusqu’au départ de Senghor en décembre 1980.

En janvier 1981, à l’arrivée d’Abdou Diouf au poste de président de la République, Mamadou Diop est nommé ministre de la Santé publique dans le gouvernement dirigé par Habib Thiam. En 1984, il devient maire de Dakar, un poste qu’il occupe jusqu’en 2002. Il y devient célèbre avec le surnom "Diop le maire".

.Docteur en droit et en philosophie, Mamadou Diop est titulaire de plusieurs décorations (Chevalier de l’ordre du mérite, Officier de l’ordre national du Lion, Croix de la valeur militaire).

Il est aussi l’auteur de nombreux ouvrages. Le dernier en date est intitulé "La gouvernance culturelle - Promouvoir la culture pour construire le développement durable de la nation sénégalaise", paru chez L’Harmattan-Sénégal).

Auparavant, il avait fait éditer quatre livres sur le titre générique ’’les fondamentaux de la République’’ : ’’Finances publiques sénégalaise’’, ’’Le pouvoir local’’, ’’L’administration d’Etat au Sénégal’’ et ’’Le système politique Sénégalais’’.

APS

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Après leur défaite face à la Colombie, les Bleus vont devoir réagir face à la Russie mardi 27 mars à Saint-Pétersbourg. A trois mois du Mondial, les hommes de Didier Deschamps ont une nouvelle fenêtre de tir pour rectifier les errements constatés face aux «Cafeteros».

Les Bleus vont devoir se remettre à l’endroit après la défaite face à la Colombie (2-3). Bien partis pendant une demi-heure, les hommes de Didier Deschamps, qui menaient 2-0, ont tout gâché en seconde période.

« Les intentions n'étaient pas là, et ça, ça doit nous servir de leçon »

Le visage conquérant de l’équipe de France s’est dissipé pour faire place à une forme  de « suffisance », selon le sélectionneur. « Ce qui me gêne le plus, c'est que les intentions n'étaient pas là, et ça, ça doit nous servir de leçon », a lâché un peu crispé Didier Deschamps, lors de la conférence de presse d’après match. « Suffisance, c'est un mot assez fort quand même. C'est sûr qu'il nous a dit ce qu'il pensait de notre deuxième mi-temps. Il n'y est pas allé par quatre chemins, on avait besoin de l'entendre aussi. Quand c'est moins bien, il faut qu'on l'entende », a commenté Olivier Giroud, auteur de son 30e but avec les Bleus face à la Colombie. Une défaite pour lancer l'année du Mondial, ce n’est pas ce qui se fait de mieux.

Contre la Russie, - battue par le Brésil 3-0 -, Didier Deschamps a promis de redistribuer les cartes. Et les 24 joueurs convoqués par ses soins pour cette fenêtre de mars ont encore cette rencontre pour faire bonne impression. Sauf pour le Marseillais Florian Thauvin, forfait à cause d'une lésion musculaire des ischio-jambiers gauches.

Des changements attendus

L'entrejeu, confié à N'Golo Kanté et Blaise Matuidi pourrait évidemment prendre un autre visage. Matuidi a d'ailleurs échangé sa place à la 66e minute. Mais son remplaçant, Paul Pogba, n'a guère convaincu.

Raphaël Varane sans vraiment d’autorité, a rouvert le chantier de la défense des Bleus, qui devra absolument rassurer contre les Russes. Après 41 sélections, le titulaire du Real Madrid, ménagé lors de l’ultime séance d’entraînement à cause d’une douleur à la cheville, pose toujours question. On lui reproche son manque de révolte et d'agressivité. « Sur ce match-là, il s'est retrouvé sur le plan personnel un peu plus en difficulté. Quand on est moins bien, on a tendance à se renfermer sur soi-même, c'est valable pour tout le monde », a expliqué Didier Deschamps.

Samuel Umtiti, qui a concédé un penalty synonyme de défaite face à la Colombie pourrait être mis sur le banc au profit de Laurent Koscielny qui n'a pas dit son dernier mot, même s’il connaît une saison délicate à Arsenal. « Personnellement, je ne suis pas content de ma prestation. Je peux faire beaucoup mieux à tous les niveaux. Ce match agit comme une piqûre de rappel pour moi aussi », a avoué Samuel Umtiti.

Didier Deschamps a annoncé à plusieurs reprises son intention de faire tourner son effectif lors de cette rencontre. Il pourrait ainsi titulariser Ousmane Dembélé, de retour en Bleu après une longue blessure. Le joueur du Barça avait remplacé Kylian Mbappé lors de 25 dernières minutes contre les Colombiens.

A trois mois du Mondial, ce match face à la Russie offre aux Bleus la possibilité de lever plusieurs points d’interrogation. 

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Le gouvernement français a dévoilé ce lundi matin 26 mars son plan santé 2018/2022. Selon le Premier ministre Edouard Philippe, cette nouvelle politique de santé devrait sauver 100 000 vies par an.

 ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn opte donc pour une véritable stratégie de prévention. « Quels que soient l’âge ou la condition de chaque concitoyen, la prévention ne doit plus être un concept mais une réalité », a-t-elle affirmé. Objectif : transformer le système de santé en anticipant les soins et non plus attendre que l’on soit malade pour se soigner.

Au total, 25 mesures ont été présentées. Il est notamment question de la prise en charge totale du dépistage du cancer du col de l’utérus pour toutes les femmes. Une pathologie dont on recense encore 3 000 nouveaux cas et provoque un millier de décès chaque année.

Est également abordée la lutte contre le tabac qui peut provoquer cancers, maladies cardiovasculaires, insuffisances respiratoires et tue 73 000 personnes par an. Les traitements seront remboursés comme n’importe quel autre médicament au même titre que la vaccination antigrippe en pharmacie dès l’année prochaine, une opération limitée à certains patients souffrants jusqu’à présent. D’autres mesures concernent le dépistage de l’hépatite C afin de faire disparaître la maladie de l’Hexagone d’ici 2025.

La promotion de la santé doit aussi se faire à l’école. Dès septembre prochain, les étudiants en santé seront amenés à effectuer un service sanitaire de trois mois durant lequel ils informeront les plus jeunes sur les maladies transmissibles. La formation aux gestes de premiers secours sera également généralisée. Enfin, l’offre médicale des territoires ultra-marins devrait être renforcée avec la création d’une centaine de postes spécifiques.

Mais pour le docteur Francis Berenbaum, chef du service de rhumatologie à l'hôpital Saint-Antoine, à Paris, ce plan comporte de nombreux manques. Notamment en ce qui concerne l'activité physique, reconnue comme efficace pour prévenir de nombreuses maladies chroniques, et pour laquelle il n'existe pour le moment pas de possibilité de remboursement. Or, pointe-t-il, « là où l'activité physique manque le plus, c'est dans ces populations qui ont des difficultés pour payer ce genre d'activités. »

Autre piste à approfondir, la prévention à l'école. « Améliorer tous les messages de prévention à l'intérieur des manuels scolaires pourrait être un objectif intéressant », estime le Dr. Francis Berenbaum. Mais pour le chef du service de rhumatologie à l'hôpital Saint-Antoine, le vrai manque concerne la prévention des maladies osseuses et articulaires, qui pourtant, rappelle-t-il, « est la première cause de handicap en France ».

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Environ 300 personnes habillées de noir, dont beaucoup de femmes venues avec leurs enfants, ont manifesté samedi 24 mars matin à Dakar, en réaction au meurtre récent de deux enfants et aux tentatives d'enlèvement de plusieurs autres. Ces citoyens demandent aux autorités d'assurer la sécurité de leurs enfants. Vendredi, le président Macky Sall a expliqué avoir donné des instructions à tous les services de sécurité de l'Etat pour que les auteurs de ces crimes soient arrêtés.

Les récentes affaires d'enlèvements et de meurtres d'enfants ont créé l'émoi au Sénégal. En particulier la découverte lundi dernier du corps sans vie d'un garçon de deux ans porté disparu depuis plusieurs jours et retrouvé à Rufisque. Les parents s'organisent pour éviter de laisser leurs enfants seuls dans la rue. Aisha Dramé, porte-parole du Collectif pour la protection de l'enfance demande aux autorités de réagir.

« On en est arrivé à un point où dès qu'un enfant disparaît, on nous contacte et on relaie dans la presse et sur les réseaux sociaux, on diffuse les photos au maximum, on donne les numéros pour qu'on retrouve ces enfants sains et saufs. »

Karine Joanelle est une mère de famille inquiète venue manifester avec ses enfants : « Nous sommes dans un pays que l'on appelle pays de la téranga [hospitalité, ndlr]. On n'avait pas ces soucis, se méfier de l'autre, douter de certains, mais malheureusement on en est là. »

Mamadou Wane est un ancien fonctionnaire de l'Unicef. Coordinateur de la plateforme pour la promotion et la protection des droits humains, il alerte depuis des années sur la maltraitance des enfants en situation de mendicité ; à l'origine selon lui de la création d'une sorte de réseau de traite des enfants au Sénégal : « C'est la banalisation de la présence des enfants de la rue qui a d'abord constitué le lit de vulnérabilité des enfants. Nous sommes tous responsables, la société dans son ensemble. »

Les organisateurs de la manifestation ont rencontré le ministre de l'Intérieur qui leur a promis le renforcement des forces de sécurité et la mise en place d'un numéro vert et d'un système d'alerte en cas d'enlèvement.

Rfi

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