Filtrer les éléments par date : jeudi, 22 mars 2018

A l'appel de leurs syndicats, les cheminots et les salariés de la fonction publique ont été 49 000 à descendre dans la rue ce jeudi 22 mars, selon la préfecture de police. Ils protestaient contre les projets de réforme du gouvernement et pour la défense du service public et du statut des cheminots. La CGT parle de 65 000 personnes à Paris, 500 000 dans toute la France.

Des dizaines de milliers de fonctionnaires ont battu le pavé dans tout le pays pour protester contre la baisse de leur pouvoir d'achat. Selon la préfecture de police, ils étaient 32 500 à Paris. Avec un taux de participation à la mi-journée de près de 11 %, selon Bercy, c'est un mouvement nettement plus timide que lors des dernières manifestations d'octobre. Tous les syndicats étaient alors représentés, une première depuis dix ans.

Du côté des enseignants, ils étaient proches de 15 % en moyenne à arrêter le travail, d'après le ministère de l'Education nationale.

Ce sont les cheminots qui se sont mobilisés le plus massivement, soit 35 % des salariés du groupe ferroviaire à faire grève, selon sa direction. Dans la capitale, ils étaient 16 500, selon la préfecture, à défiler pour dire non à la transformation de la SNCF en société anonyme, une transformation qui signerait la fin du statut de cheminot pour les nouvelles embauches. Selon la CGT, ils étaient 25 000 personnes, présentes également pour dire non également à la volonté du gouvernement de réformer le groupe par ordonnances.

Les cheminots ont d'ailleurs appelé à un mouvement suivi. À partir du 3 avril, ils sont en grève deux jours de grève sur trois, et cela jusqu'en juin.

RFI

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Nicolas Sarkozy a été mis en examen, mercredi 21 mars, dans l’enquête sur les soupçons de financement libyen de sa campagne électorale de 2007. Frédéric Saint Clair, analyste politique, spécialiste de la droite et ancien chargé de mission auprès du Premier ministre Dominique de Villepin, revient sur l’image de Nicolas Sarkozy auprès des sympathisants de droite et les conséquences de cette affaire sur la vie politique.

L’ancien chef de l’État a écopé mercredi d’une mise en examen, dans l’affaire du financement potentiellement libyen de sa campagne de 2007. L’image de la droite peut-elle être écornée ?

Nicolas Sarkozy est-il une figure tutélaire de la droite ? Comment peut-on mesurer son influence ?

Il reste une figure importante pour les militants de droite. En revanche, « l’opinion française de droite » est plus modérée. La défiance à l’encontre de l’ancien président est même relativement grande, contrairement au socle militant.

Ses prises de position n’ont pas d’influence directe, mais dans l’imaginaire militant, il reste celui a qui réussi à se faire élire brillamment en 2007 - le taux de participation était particulièrement élevé - avec un discours fort. Ensuite, cela reste l’un des rares présidents à avoir, dans l’imaginaire, articulé un projet de libéralisation de la France et l’idée d’un État fort, celle de rétablir un « ordre républicain ». Ces deux notions constituent le socle idéologique de la droite depuis le XVIIe siècle.

Au-delà du bilan de son quinquennat, Nicolas Sarkozy a-t-il laissé un héritage symbolique aux militants de droite ?

Il a su réaliser l’unité de la droite au moment où il a pris les rênes de l’UMP. Cependant, la dimension « métapolitique » (NDLR, ici synonyme de culturel) de son action est extrêmement faible. Cela s’explique parce que la société a changé sous l’ère Hollande. Depuis Merah, on a pris conscience de l’ampleur du terrorisme islamiste. Au moment où Nicolas Sarkozy était président, ces problématiques étaient encore inconnues ou presque, et il n’a donc pas pu incarner une forme de « rempart » à l’islam politique.

Cette nouvelle mise en examen peut-elle engendrer des dégâts collatéraux et fragiliser Les Républicains ?

À l’inverse, cela peut resserrer le cercle militant qui va s’indigner de « l’antisarkozysme ». Sur la droite au sens large, cela n’aura pas d’impact, ni positif ni négatif. Il n’y a pas d’intérêt politique direct car Sarkozy n’a pas vocation à redevenir président.

À l’instar des « affaires Fillon » en 2017, certains adhérents LR pourraient donc se ranger encore davantage derrière la figure de Nicolas Sarkozy ?

La différence majeure, c’est que dans le cas Fillon, il y a eu un enrichissement personnel, ce que les Français détestent. Mais, en effet, on peut probablement s’attendre à un renforcement des rangs autour de la figure de Nicolas Sarkozy, surtout si cette affaire débouche sur un non-lieu. L’électorat fidèle à la droite peut avoir l’impression que les médias et les juges instrumentalisent cette affaire.

Le soutien d’une partie de la base militante à son ancien chef ne risque-t-il pas de recroqueviller la droite sur elle-même ?

Quel que soit le résultat de la mise en examen, cela n’hypothéquera pas l’avenir idéologique et politique de LR. Le parti est déjà largement amputé de son courant « modéré » à cause d’Emmanuel Macron. La question est désormais de savoir si la droite va réussir à se reconstruire, car elle est coincée entre le centre droit macroniste et une ligne « d’autorité », plus attachée aux questions régaliennes (l’État, le rétablissement des frontières,…) incarnée par Laurent Wauquiez et Le Front national incarné par Marine Le Pen, qui opère un changement de stratégie. Ce sont deux droites irréconciliables.

Laurent Wauquiez peut-il en profiter ?

Comme je l’ai déjà dit, on accorde trop d’espace à cette mise en examen, la répercussion politique pour Laurent Wauquiez est quasi-nulle. Laurent Wauquiez a simplement intérêt à garder une forme de neutralité vis-à-vis de cette affaire et rappeler la présomption d’innocence.

Ouest France

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Réuni hier, mercredi 21 mars, en Comité directeur, les responsables du Parti démocratique sénégalais (Pds) ont salué la victoire de leur candidat Karim Wade dans la procédure initiée à Paris par le régime en place et visant la confiscation des biens immobiliers de Wade fils. Lors de cette rencontre tenue à la permanence nationale Oumar Lamine BADJI, sous la présidence de leur Secrétaire général national adjoint et Coordonnateur général, Oumar Sarr, les libéraux ont également appelé tous leurs militants à se mobiliser pour le meeting prévu ce jour, jeudi 22 mars à Pikine/Guédiawaye et au sit-in du vendredi 23.

Les libéraux ont salué hier, la victoire de leur candidat Karim Wade dans la procédure initiée à Paris pour la confiscation des biens immobiliers de ce dernier par le régime en place. Dans un communiqué rendu public hier, mercredi 21 mars à l’issu de leur réunion du Comité directeur, les libéraux estiment que cette «énième victoire contre les vaines tentatives de Macky Sall de l’écarter de la prochaine élection présidentielle constitue une preuve supplémentaire de ce que tout le monde savait déjà: notre candidat a non seulement le meilleur profil, mais il est établi qu’il a exercé les responsabilités d’Etat qui lui étaient confiées avec compétence, honneur et dignité et n’a jamais puisé dans les caisses ou géré, comme Macky Sall, au bénéfice de la famille, du clan et des amis».

«Le Comité directeur salue la déclaration publique de notre candidat et sa détermination inébranlable à affronter et vaincre Macky Sall pour le bénéfice exclusif de notre peuple. La peur se lit dans le camp du pouvoir», ajoutent encore les libéraux qui appellent, dans la foulée, leurs militants et sympathisants à venir nombreux au meeting du jeudi 22 mars à Pikine/Guédiawaye et au sit-in du vendredi 23 mars devant le ministère de l’Intérieur. En effet, se disant convaincu que la victoire de son candidat est proche, le Comité directeur demande aux militants, sympathisants, alliés et aux citoyens de préparer ce succès et de se mobiliser dès maintenant, dans l’unité, en attendant le retour proche de celui qui portera leurs couleurs.

«Le Comité directeur exhorte tous les militants, les sympathisants et les alliés à se joindre aux manifestations organisées par l’opposition démocratique pour le respect d’un processus démocratique apaisé, l’organisation d’élections transparentes avec un fichier fiable permettant la libre expression du suffrage des sénégalais, et le départ de Aly Ngouille Ndiaye qui s’est engagé, publiquement, en sa qualité de ministre en charge des élections, à faire élire le candidat Macky Sall dès le premier tour», appellent les libéraux dans ce document. «Le Parti Démocratique Sénégalais, partie intégrante de l’opposition démocratique, appelle tous les militants et sympathisants à venir nombreux au meeting du jeudi 22 à Pikine/Guédiawaye et au sit-in du vendredi 23 mars devant le ministère de l’Intérieur», insistent encore Oumar Sarr et compagnie.

ADOPTION UNILATÉRALE DU SYSTÈME DE PARRAINAGE : Les libéraux invitent leurs militants à... investir l’Assemblée nationale

Abordant la question de la modification de la Constitution et du Code électoral en vue de l’introduction du système de parrainage pour l’élection présidentielle, les libéraux «dénoncent non seulement la rupture unilatérale du consensus sur le processus électoral mais s’opposeront, avec l’opposition unie, à toute tentative de Macky Sall de passer en force, profitant de sa majorité mécanique, pour tripatouiller la Constitution et changer encore à son profit les règles du jeu.» Sous ce rapport, ils demandent à leurs militants, sympathisants, alliés et aux citoyens de «rester très vigilants et de surveiller de près ce qui se passera à l’Assemblée nationale et se préparer à une riposte foudroyante contre tout ce qui pourrait apparaître comme une atteinte à leur liberté de choisir leurs représentants».  

AGRESSION CONTRE LES SENEGALAIS ETABLIS A L’ETRANGER ET ACTES DE VIOLENCES CONTRE LES ENFANTS : LE PDS POUR L’OUVERTURE D’UNE INFORMATION JUDICIAIRE

Le Parti démocratique sénégalais (PDS) réclame la traduction devant les juridictions sénégalaises ou étrangères des auteurs d’agression contre les Sénégalais établis à l’étranger. Réunis hier, mercredi 21 mars, en Comité directeur à la permanence nationale Oumar Lamine Badji, sous la présidence de leur Secrétaire général national Adjoint et Coordonnateur général, Oumar Sarr, les libéraux ont plaidé l’ouverture d’une information judiciaire sur «les graves atteintes à l’intégrité de nos concitoyens émigrés à l’étranger». «Le Comité directeur s’est ému des graves atteintes à l’intégrité de nos concitoyens émigrés à l’étranger. Ces agressions inacceptables entraînent toujours des traumatismes physiques importants, occasionnant trop souvent mort d’homme», jugent les libéraux. Dans la foulé, ils invitent le gouvernement à ordonner au procureur de la République de Dakar «l’ouverture d’une information judiciaire contre les auteurs de telles agressions afin qu’ils en répondent devant les juridictions sénégalaises ou étrangères compétentes».

S’agissant de la recrudescence d’actes de violences contre les enfants victimes de rapts de la part d’individus sans scrupules, le Comité directeur demande au gouvernement de respecter ses devoirs et de veiller à la sécurité des citoyens et à la paix sociale, au lieu de «spécialiser les Forces de sécurité dans la répression d’une opposition bien pacifique». Par ailleurs, le Comité directeur du Pds s’est également incliné devant la mémoire des victimes de l’accident tragique de l’hélicoptère de l’Armée de l’air sénégalaise survenu aux environs de Missirah. Tout en présentant leurs condoléances aux familles des disparus, les libéraux souhaitent prompt rétablissement aux blessés. 

LE PDS SUR LE PALAIS PRÉSIDENTIEL À DIAMNIADIO : «L’urgence ne se trouve pas dans ces dépenses inutiles...»

Se prononçant au sujet du projet annoncé de construction d’une résidence secondaire du président de la République à Diamniadio, le Comité directeur, soulignant que «l’urgence ne se trouve pas dans ces dépenses inutiles, mais dans la solution des multiples problèmes auxquels sont confrontées les couches laborieuses de ce pays», dénonce «l’inconscience du président de la République Macky Sall». Qu’ils accusent d’ailleurs d’être «totalement insensible à la détresse des Sénégalais qui souffrent tous les jours». Pour eux, Macky Sall «se donnent comme priorité la construction, pour des raisons mystiques et de corruption, d’un nouveau palais présidentiel dont le coût serait de l’ordre d’une centaine de milliards».            

Sud Quotidien

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Pomme de discorde entre les acteurs politiques ayant pris part aux concertations sur le processus électoral, le système de parrainage des candidatures à la présidentielle, élargi aux formations politiques et coalitions de partis, est en passe d’être validé comme lettre à la poste au niveau de l’Assemblée nationale. Le chef de l’Etat, Macky Sall, en adoptant les projets de loi portant modification de la Constitution et du Code électoral avalise ainsi les propositions de la mouvance présidentielle, faisant ainsi fi des voix discordantes de l’opposition et des non-alignés.

Que les prétendants au fauteuil du président Macky Sall, en 2019, se le tiennent pour dit ! Toutes les candidatures à la prochaine présidentielle, indépendants et partis politiques ou coalitions de partis confondus, seront parrainées par un total de 65.000 signatures d’électeurs, dans au moins la moitié des régions du Sénégal, à savoir 7. C’est du moins ce qui ressort de la décision prise par le chef de l’Etat, Macky Sall. En effet, en Conseil des ministres du lundi 19 mars, le président a adopté des projets de lois portant modification du Code électoral et de la Constitution. Ces adoptions font suite à la réception du rapport des travaux de la Commission de concertation sur le processus électoral dirigée par l’ambassadeur Seydou Nourou Ba. Il nous revient, en fait, que la question du parrainage qui n’avait pas trouvé de consensus, lors de la concertation sur le processus électoral, a été tranchée en faveur de la majorité. Il s’agissait pour la mouvance présidentielle, non seulement d’étendre le système de parrainage qui était jusque-là réservé aux candidats indépendants, aux partis politiques et coalitions de partis, mais aussi de porter le nombre de signatures de 0,50% des électeurs à 1%.

Donc, force est de reconnaitre que ces modifications de lois entreront en vigueur pour les prochaines joutes électorales. En effet, après leur adoption en Conseil des ministres, lesdits projets de lois vont atterrir sur la table de la Commission des lois de l’Assemblée nationale. Par conséquent, sachant que le président détient une majorité absolue au niveau de l’hémicycle, il n’y a donc aucun doute que les députés feront passer la loi qui leur a été proposée par le président Macky Sall. Ce qui fera couler encore une fois de plus beaucoup d’encre et de salive. Déjà, les pôles de l’opposition et des non-alignés présents aux discussions, avaient opposé un niet catégorique au système du parrainage. Ces derniers y voyaient une volonté manifeste du régime actuel de vouloir barrer la route à certains de ses adversaires politiques à la présidentielle prochaine, en invalidant leur candidature pour défaut de signatures. Même les leaders de certains partis de l’opposition, qui ont refusé de participer au dialogue, ont rejeté ladite proposition du régime. La médiation et les propositions de la société civile, appelée à la rescousse par le président de la commission, l’ambassadeur Ba, n’y feront rien. Les différents pôles qui ont pris part à ces échanges sont restés figés sur leurs positions, laissant ainsi la question, sans consensus, à l’arbitrage du chef de l’Etat. Ainsi donc, le Code électoral comme la Constitution connaîtront très probablement certaines modifications, à quelque 11 mois des élections présidentielles prévues en février 2019.

DJIBRIL GNINGUE, SECRETAIRE EXECUTIF DU PACTE SUR LE PARRAINAGE : «Une application... de ce principe ne peut plus être différée sous peine...»

Au cours des travaux du comité de concertations sur le processus électoral, le parrainage avait fait l’objet de discussions et de désaccord  entre les pôles de la majorité d’une part, de l’opposition et des non-alignés d’autre part. Il faut également savoir que face à cette situation, la société civile, sollicitée  par le président du cadre de concertations, avec l’accord des pôles politiques pour apporter un éclairage sur la question, avait proposé d’effectuer une médiation.  Au  terme de celle-ci, il convient de relever que le seul acquis indirect enregistré a été l’accord entre les parties, de reporter l’examen de cette question au point 8 avec une nouvelle formulation. En termes de «rationalisation des partis et des candidatures» substituée à la terminologie de « parrainage » qui était  beaucoup plus typée dans la mesure où elle est reconnue comme une pratique bien plus  courante dans les démocraties électorales de par le monde. En tout état de cause, la problématique du parrainage renvoie à trois questions essentielles dans un système électoral démocratique ouvert et régulé à savoir: le principe de la liberté de tous les Sénégalais remplissant les conditions d’être candidats à tout type d’élections ;  le principe du respect de la légalité  pour tout candidat ; le principe de la représentativité initiale et de la crédibilité de toute candidature. Par contre, force est de constater au vu des résultats parfois  insignifiants obtenus par certains candidats à l’occasion des élections législatives ou présidentielles précédentes que le principe 3 n’a pas toujours été mis en œuvre de façon satisfaisante.  Il s’y ajoutait la pléthore des listes aux dernières élections locales et législatives qui montre, s’il en était encore besoin, qu’une application judicieuse équitable et transparente de ce principe ne peut plus être différée sous peine d’affaiblir notre système électoral ». 

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