Filtrer les éléments par date : dimanche, 18 mars 2018

Les partis de l’opposition, membres de l'Initiative pour des élections démocratiques (Ied), ont annoncé hier, vendredi 16 mars, un nouvel plan d’actions dans leur bras fer avec le régime en place autour de la question relative au processus électoral. En conférence de presse organisée hier, ils ont annoncé une série de manifestations dont une visite auprès de l’ambassadeur des États-Unis à Dakar, un meeting à Pikine-Guédiawaye le 22 mars, et un nouveau sit-in devant le ministère de l’Intérieur le 23 mars prochain.

Les partis de l’opposition, membres de l'Initiative pour des élections démocratiques (Ied), vont à nouveau investir la rue. Une semaine après leur sit-in avorté devant le ministère de l’Intérieur, le 9 mars dernier, Mamadou Diop Decroix et compagnie annoncent un nouveau plan d’actions. En conférence de presse hier, vendredi 16 mars, pour la première fois après cette tentative de rassemblement devant le ministère de l’Intérieur réprimée à coup de lacrymogènes par la police, les leaders de l’Ied ont ainsi annoncé un nouveau rassemblement à la place Washington. S’exprimant lors de face à face avec les journalistes, Oumar Sarr, le secrétaire général national adjoint du Parti démocratique sénégalais (Pds) a indiqué que ce nouveau sit-in est prévu pour le vendredi 23 mars prochain, à la place Washington où se trouve le ministère de l’Intérieur. Poursuivant son propos, le responsable libéral a précisé tout de même que cette activité sera précédée d’une série d’autres activités dont une visite auprès de l’ambassadeur des États-Unis à Dakar et un meeting dans la banlieue dakaroise, respectivement le 21 mars le 22 mars prochain.

 «Nous avons prévu de dérouler un nouveau plan d’actions pour amener le régime actuel à accepter nos revendications pour des élections transparentes et démocratiques au Sénégal. En plus du nouveau sit-in prévu à place Washington, nous allons investir la banlieue dakaroise, le 22 mars prochain, pour y tenir un grand meeting avec les populations de Pikine et Guédiawaye dans l’après-midi. Mais, auparavant, cette activité sera précédée dans la matinée par une visite de terrain auprès des différentes commissions de révision des listes électorales installées au niveau des deux villes», a annoncé Oumar Sarr. Avant d’ajouter : «L’objectif visé à travers cette visite de terrain est de démontrer les fausses informations du régime concernant le nombre des commissions de révisions fonctionnelles. En effet, depuis le début de la présente révision des listes, le régime fait tout pour empêcher l’inscription des jeunes sur les listes en refusant d’installer, dans chaque commune, une commission comme le préconise la loi électorale. Nous allons parcourir les 16 communes de la ville de Pikine et les 5 de Guédiawaye pour montrer aux yeux de l’opinion nationale et internationale cette forfaiture du régime en place ».

Prenant la parole à son tour, Mamadou Diop Decroix enfoncera le clou : « nous avons constaté que tout est en train d’être fait pour ne pas faciliter l’inscription des jeunes » avant de préciser que l’opposition ne reculera pas tant que ses revendications ne sont pas prises en charge par le régime. Poursuivant son propos, le leader d’Aj/Pads a également tenu à mettre en garde le pouvoir au sujet du système de parrainage. «Les responsables du pouvoir font le tour de certaines localités dont Touba et promettent des financements aux femmes tout en réclamant à ces dernières leurs cartes d’identité. Ils sont en train de se préparer pour le système de parrainage mais nous restons fermes dans nos revendications. On n’est pas là pour s’amuser, on veut une élection transparente. Il n’est pas question qu’on retourne en arrière dans le processus électoral ». Parmi les revendications des responsables de l’Ied, il y a entre autres le retrait de l’organisation des élections au ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, et la nomination d’une personnalité politiquement incolore, l’audit de tout le processus électoral et l’abandon du système de parrainage des candidats à l’élection présidentielle de 2019.

Sudonline

Publié dans Politique

En comptant le déplacement à Nice dimanche (13h00) lors de la 30e journée de Ligue 1, le PSG a encore une dizaine de matches à disputer avant les vacances, avec plusieurs missions en tête: gagner le championnat, les Coupes nationales, et surtout préparer le mercato et la saison prochaine.. Pour le championnat, c'est plié

La saison dernière, c'était sur la pelouse de Nice que le PSG d'Unai Emery avait abandonné tout espoir de rattraper Monaco au classement de la Ligue 1. Battus 3-1, les Parisiens avaient craqué sous la pression, terminé la rencontre à 9 après les exclusions du vétéran Thiago Motta et de l'Argentin Angel Di Maria, et laissé filer le club de la Principauté vers le titre de champion de France.

Un an plus tard, le PSG a 14 points d'avance sur Monaco, et il faudrait un cataclysme pour qu'il ne soit pas champion. Les Niçois, 3es la saison dernière, sont rentrés dans le rang cette année (7es avant la rencontre) et Paris survole son championnat avec rien moins que 80 points pris sur 90 possibles.

Paris peut même viser des records exceptionnels, comme celui du nombre de buts inscrits sur une saison, détenu depuis 1960 par le Racing Club Paris: 118 buts contre 93 pour Paris, qui a encore 8 matches à jouer. La saison dernière, Monaco en avait marqué 107.. Pour les coupes, encore un effort

L'élimination dès les huitièmes de finale de la Ligue des champions, face au Real Madrid, restera le fait saillant de la saison parisienne. Mais les Parisiens peuvent encore se consoler - un peu - en garnissant leur armoire à trophées de deux coupes nationales.

Il leur faudra défier Monaco, lors de la finale de la Coupe de la Ligue le 31 mars à Bordeaux. Puis bien négocier une demi-finale de Coupe de France à l'extérieur face à Caen, le 18 avril à 21h05 pour tenter de disputer une quatrième finale consécutive de la compétition nationale, le 8 mai au Stade de France.

Paris aura-t-il surmonté sa déception d'avoir manqué les quarts de Ligue des champions pour la deuxième année consécutive? Premier élément de réponse dimanche face à Nice, selon Unai Emery. "Nice va jouer avec beaucoup d'envie, dans un stade plein. C'est un bon défi pour maintenir notre niveau de jeu, notre force à l'extérieur", a-t-il exposé vendredi. "Je veux une équipe très concentrée et très impliquée pour jouer ce match.". Pour l'entraîneur, du travail

Unai Emery s'est fixé une ligne de conduite: il ne parle pas de l'intersaison tant que l'exercice en cours n'est pas terminé. L'avenir du PSG s'écrit de toute façon sans lui, et le club de la capitale est déjà à la recherche de son successeur.

Dans ce contexte, la visite de Nasser Al-Khelaifi et Antero Henrique, respectivement président et directeur sportif du PSG, au clan Neymar cette semaine, témoigne de l'activité de l'état-major parisien. Objectif: s'assurer que le crack brésilien sera toujours parisien la saison prochaine... Et aussi que le futur entraîneur du PSG sera plus à son goût qu'Emery.

Pour le premier point, l'influent père de Neymar a répondu devant la presse que son fils avait "un avenir au PSG". Pour le second point, se dégage une 'shortlist' de noms approuvés par le Brésilien selon la presse: son ancien entraîneur à Barcelone, Luis Enrique, son actuel sélectionneur, Tite, voire l'ancien coach parisien, Carlo Ancelotti, très apprécié par Thiao Silva.. Pour le mercato, tout à faire

Ce ne sont toutefois pas les seuls dossiers à gérer pour Paris, loin de là. L'épineuse question du fair-play financier reste en suspens, Paris ayant jusqu'au 30 juin pour équilibrer au maximum son budget après le mercato XXL de l'été.

Le directeur sportif Antero Henrique va devoir se démultiplier car les dossiers sur son bureau son nombreux: il va devoir recaser les joueurs devenus indésirables, notamment ceux qui vont revenir de prêt (Grzegorz Krychowiak, Jese...), combler les lacunes parisiennes (arrière gauche, milieu de terrain), retenir les éléments indispensables tentés par un départ... Et aussi montrer qu'il est la bonne personne au bon poste à Paris.

Bref, il y a encore beaucoup à faire à Paris d'ici la fin de saison, et à tous les niveaux.

RFI

Publié dans Sport

Au Cameroun, un cadre de l'administration et une trentaine de personnes ont été enlevées ce samedi 17 mars par des séparatistes camerounais dans le sud-ouest anglophone. Quatre personnes ont également été blessées dans l'attaque du cortège d'un ministre délégué en visite.

C'est en fin de matinée que les attaques ont eu lieu. Le directeur de l'Office anglophone des examens, Ivo Leke Tambo, était en route vers une localité voisine lorsqu'il a été enlevé. Il se rendait à une célébration en l'honneur du ministre de l'Economie nommé il y a peu et originaire du sud-ouest anglophone. Même scénario pour la trentaine de personnes kidnappées. Elles étaient à bord de bus en route vers cette cérémonie officielle.

Dans les deux cas, des vidéos de ces enlèvements circulent sur les réseaux sociaux. La première, diffusée par des sources proches des milieux sécessionnistes, montre le haut fonctionnaire retenu dans un lieu indéterminé, assis par terre et à moitié nu. Sur la deuxième, on voit l'attaque du bus par des individus armés qui se revendiquent de l'Ambazonia defence forces (ADF), un groupe armé de sécessionnistes anglophones. Enfin, 4 personnes ont été blessées dans le village d'Alou alors qu'elles se rendaient elles aussi auprès du ministre de l'Economie, Paul Tasong.

Visite ministérielle 

Les autorités camerounaises n'ont pas souhaité faire de commentaire ce samedi soir, mais ces attaques révèlent la tension qui règne en zone anglophone. Et ce alors que le nouveau ministre camerounais de l'Administration territoriale, Paul Atanga Nji, est justement en visite dans le nord-ouest du Cameroun anglophone pour une « mission de paix ». A Bamenda, chef-lieu de la région Nord-Ouest, il a demandé vendredi aux « séparatistes violents » de se « reconvertir ».

Les deux régions anglophones du Sud-Ouest et du Nord-Ouest, qui regroupent 20% de la population camerounaise, sont secouées depuis plus d'un an par une profonde crise politique sur fond de revendications sociales et économiques vis-à-vis de l'élite francophone qui dirige le pays.

Publié dans Afrique

Près de 110 millions d'électeurs russes sont appelés aux urnes ce dimanche pour un scrutin sans grand suspense, Vladimir Poutine étant assuré de l'emporter. En l'absence de son principal opposant Alexeï Navalny, aucun de ses adversaires ne franchit la barre des 10 % d'intentions de vote. L'incertitude pèse en revanche sur le taux de participation. Le Kremlin espère un taux élevé pour légitimer un résultat joué d'avance.

A Moscou, le scrutin pour l'élection présidentielle a débuté dans une ambiance de kermesse dans les bureaux de vote ce 18 mars. De la musique est diffusée par haut-parleur dans celui où se trouve notre correspondant Daniel Vallot, et l’entrée a été décorée de ballons multicolores. A l’intérieur, des boissons chaudes et de la nourriture sont distribuées aux électeurs.

Au fond du bureau de vote, on trouve deux isoloirs en bois blanc avec les photos des huit candidats ainsi que leur biographie et leur patrimoine. On apprend ainsi que Vladimir Poutine possède un appartement de 70 mètres carrés à Moscou, un garage et trois voitures de fabrication russe.

Les électeurs glissent ensuite dans l’urne une grande feuille de papier sur laquelle ils ont pu cocher le nom de leur candidat. Irina, 59 ans, a voté sans hésiter pour Vladimir Poutine. « Je vais voter pour mon président préféré, déclare-t-elle. Bien sûr, il y a des problèmes avec l’économie mais c’est pas grave, il va s’en occuper. Je ne sais pas concrètement comment il va faire mais je lui fais confiance. Cela fait 18 ans que je lui fais confiance ».

A l’extérieur du bureau de vote, Lioudmila, une retraitée obligée de continuer à travailler pour subvenir aux besoins de sa famille, ne votera sûrement pas pour Vladimir Poutine. « Je n’ai jamais voulu de lui comme président, explique-t-elle. Il n’a rien fait pour le pays, il ne pense qu’à son intérêt. De toute façon, on sait d’avance qu’il y aura des fraudes, cela a été toujours été comme cela et cela le restera tant que Poutine sera au pouvoir ».

Poutine, un homme qui a « relevé le pays »

Le contexte international est explosif pour cette élection avec la crise diplomatique suscitée par l'affaire de l'ex-espion russe Sergueï Skripal empoisonné au Royaume-Uni. Mais l'issue du vote ne fait effectivement aucun doute. Le sortant Vladimir Poutine est assuré de l'emporter. Crédité de près de 70 % des intentions de vote selon les derniers sondages, le président russe n'a même pas éprouvé le besoin de faire campagne.

Il suffit de se tourner vers ses soutiens pour comprendre pourquoi. Denis Matveev, militant pro-Poutine, estime ainsi que le chef de l'Etat est le meilleur garant contre un retour dans le chaos des années 1990, lorsque la Russie découvrait l'économie de marché. « J'étais enfant lorsque dans les années 1990, il y avait des crimes partout dans le pays, lorsque les salaires n'étaient pas payés pendant des années et qu'il n'y avait pas de retraites, explique-t-il au micro d'Anastasia Becchio, envoyée spéciale de RFI. Quand Vladimir Poutine est arrivé au pouvoir en 2000, les gens ont commencé à toucher des salaires. Bien sûr au début, ils n'étaient pas élevés, mais ils ont augmenté progressivement. Quand on parle des problèmes sociaux, l'état des routes, les pensions, les salaires, ils existent dans chaque pays. Et comme vous le savez, la Russie est le plus grand Etat du monde. Plus le pays est grand, plus il y a de problèmes sociaux. Aujourd'hui, on a la stabilité, la certitude de toucher notre salaire le 30 du mois. Dans les années 1990, on n'avait pas tout cela. »

En face du président soritant, Pavel Groudinine, le candidat du parti communiste, peut espérer 7 % des voix. Il arrivera sans doute en deuxième position. Puis vient l'inoxydable candidat nationaliste Vladimir Jirinovski. Enfin, en quatrième position, arrive la journaliste Ksenia Sobchak, véritable surprise et révélation de la campagne. Mais l'ancienne vedette de télé-réalité ne peut espérer faire mieux que 2 % ou 3 % des voix.

Daria Novikova, 18 ans, originaire de Saratov et étudiante en arts plastiques vote pour la première fois ce dimanche 18 mars. Lorsqu'elle est née, Vladimir Poutine était déjà au pouvoir. Elle donnera sa voix à la libérale Ksenia Sobtchak, même si elle ne se fait pas trop d'illusions. « Du fait qu'il occupe ce poste depuis très longtemps, Vladimir Poutine a réussi à gagner la confiance d'une partie du peuple qui se dit : "S'il reste au pouvoir si longtemps, cela n'est sans doute pas sans raison. Je pense aussi que les gens ont sans doute peur de voter pour quelqu'un d'autre, parce que cela suppose des changements, de la nouveauté et cela leur fait peur. Moi, cela ne me plait pas cette stagnation du pouvoir, il faut du changement, il faut apporter du sang neuf, il faut donner leur chance aux jeunes. Ce qui me plait avant tout chez Ksenia Sobtchak, c'est qu'elle propose d'être en bons termes avec les autres pays, de ne pas faire la guerre. Bien sûr, le résultat de l'élection est écrit d'avance, mais je pense qu'il est important au moins de participer. »

L'enjeu de la participation

Le taux de participation restera la véritable inconnue de ce scrutin. Le Kremlin s'est fixé l'objectif ambitieux de 70 % de votants. Un chiffre difficile à atteindre, d'autant qu'Alexeï Navalny appelle au boycott des urnes. L'avocat, principal opposant à Vladimir Poutine, a été interdit d'élection en raison d'une condamnation judiciaire qu'il dénonce comme fabriquée de toutes pièces. Il demande donc à ses partisans de refuser de participer à ce qu'il qualifie de « farce électorale ».

Une consigne que suivra Sacha, 23 ans. Lui n'ira pas voter. « On n'a pas de démocratie, cette élection n'est pas une élection, explique-t-il. Dans toute la Russie vous avez partout des panneaux qui appellent à aller voter, mais à côté de cela, il y a très peu de panneaux du candidat Poutine, parce que cela n'est pas nécessaire. A la télévision, on monte la population contre tous les autres candidats. On raconte par exemple que certains des candidats sont soutenus par l'Occident et c'est pourquoi il ne faut pas voter pour eux. Pour ce qui est des communistes, ils ont trouvé des dossiers compromettants. Par exemple, pour [Pavel] Groudinine [candidat du parti communiste], ils ont vu qu'une partie du peuple était prête à voter pour lui, donc ils ont raconté qu'il avait des comptes en Suisse et que son fils possédait une maison en Lettonie. Que nos fonctionnaires aient des maisons en Europe, cela ne dérange personne, mais en revanche, pour le fils de Groudinine, ils ont annoncé, à une heure de grande écoute à la télévision, qu'il avait un permis de résidence en Lettonie, un pays de l'Otan, et qu'il est donc un ennemi de la Russie ».

Ce dimanche 18 mars, Vladimir Poutine a assuré, après avoir voté à Moscou, qu'il se satisferait de tout score lui permettant d'être élu pour un quatrième mandat.

 

Publié dans International
Page 1 sur 2

AUDIO

Les enfants ne sont pas
Epouses africaines
  https://youtu.be/bbus9GJ3OxA Ces femmes qui refusent de participer au budget familial ...
Rentrée Scolaire :
  VOICI LE LIEN https://youtu.be/V7rGqslDhOA ...

Calendrier

« Mars 2018 »
Lun Mar Mer Jeu Mer Sam Dim
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  

Video galleries

logotwitterFacebook