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(Les plus précaires dont certains immigrés logent dans ces appartements) P B C

Ile-de-France: Plus de 150.000 logements privés indignes et de nouvelles formes d'habitat dégradé apparaissent

« La Fondation Abbé Pierre publie cette année son 20e rapport sur « L'État du mal-logement en France ». 20 ans après, elle ne s'imaginait pas devoir dresser un aussi dur constat de la situation actuelle.
Le 20e rapport sur l'État du mal-logement en France est l'occasion de s'interroger sur les blocages structurels, sociaux ou idéologiques, qui produisent aujourd'hui une situation toujours aussi pénible pour plusieurs millions de nos concitoyens, dont plus de 3,5 millions sont mal logés ou même en errance... » https://batinfo.com/actualite/plus-de-35-millions-de-mal-loges-en-france_1910

INFO «20 MINUTES» L'Institut d'aménagement et d'urbanisme publie ce lundi une étude intitulée «L'Habitat indigne et dégradé en Ile-de-France». Paris et la Seine-Saint-Denis sont les départements les plus touchés mais les six autres ne sont pas épargnés...
Floréal Hernandez

De l'habitat indigne à Gennevilliers (Hauts-de-Seine). (Archives) — A. GELEBART / 20 MINUTES


Difficile de repérer l'habitat indigne et insalubre en Ile-de-France. Si les fissures sur certaines façades alertent, beaucoup de logements privés dégradés passent inaperçus. Selon une étude de l'Institut d'aménagement et d'urbanisme (IAU) et de la direction régionale et interdépartementale de l'hébergement et du logement (Drihl) – L'Habitat indigne et dégradé en Ile-de-France. Etat des lieux des enjeux et des politiques –, il y aurait 157.300 logements privés potentiellement indignes en Ile-de-France. Soit 4 % du parc privé de la région.
Ce document auquel a eu accès 20 Minutes révèle que cet habitat prend de nouvelles formes, touche aussi bien les locataires que les propriétaires et que tous les territoires – riche, rural, pavillonnaire... – sont concernés.
Les nouvelles formes de l'habitat indigne
L'habitat indigne couvre un large champ de logements : ceux insalubres, les immeubles en ruine, l'habitat précaire... Et « de nouvelles formes sont apparues, souligne Anne-Claire Davy, auteure de l'étude et spécialiste habitat et modes de vie à l'IAU. La division pavillonnaire en petits logements, des locaux impropres à l'habitation par destination comme les garages, des locaux de stockage, une cabane de jardin, etc. »
La sociologue urbaniste cite ainsi un pavillon de 160 m2 à Orsay (Essonne) divisé en 6 à 7 logements dont même la chaufferie était louée. « Il y avait une grille tarifaire en fonction de la surface, de la présence ou non d'une fenêtre. » Cette division touche aussi des appartements dans des immeubles.
La location d'habitat indigne et dégradé est un marché « fructueux » pour les marchands de sommeil. « Des bailleurs peu scrupuleux rencontrent une importante demande de ménages qui cherchent à se loger coûte que coûte. Ce marché est même parfois "juteux" », note l'étude. « Le m2 est payé relativement cher par rapport à la piètre qualité du logement », poursuit Anne-Claire Davy. Et ce pas uniquement à Paris ou proche banlieue. A Stains et Peirrefitte, deux communes de Seine-Saint-Denis limitrophes du Val-d'Oise, « des cas de locations chères de petites surfaces issues de division pavillonnaire "sauvage" ont ainsi été constatés ». Le prix? Respectivement 600 euros par mois pour 16 m2 et 650 euros par mois pour 15 m2.
Pas le même habitat indigne partout en Ile-de-France
« Il y a une diffusion géographique de l'habitat indigne. En 2011, la grande couronne était moins concernée », explique Anne-Claire Davy. La part du parc privé potentiellement indigne (PPPI) atteint 6,5 % et 7,5 % du parc privé à Paris et en Seine-Saint-Denis (chiffres de 2013). Pour les autres départements franciliens, le taux varie entre 1 et 4,2 %.
A Paris, ce sont ainsi plus de 61.000 logements privés qui sont potentiellement indignes, soit 40 % du PPPI régional. La majorité de ces logements sont dans les 11e, 18e et 19e. Mais « le nombre a diminué de 10 % entre 2009 et 2013. Après une décennie de traitement massif des immeubles et des logements, l'insalubrité est aujourd'hui plus diffuse et moins visible à Paris », remarque l'étude.
En Seine-Saint-Denis, les communes d'Aubervilliers, de Saint-Denis ou de Saint-Ouen ont un PPPI de 20 % voire plus. L'habitat indigne touche un parc privé ancien mais aussi des copropriétés des années 1960-1970. Des locaux – commerces, entrepôt, atelier d'activité, etc. – sont utilisés comme logements « souvent sans travaux de transformation ». A Aubervilliers, un petit immeuble qui n'avait qu'un «bail commercial» a brûlé fin août, faisant sept blessés dont cinq graves. Le risque de saturnisme « reste très élevé » dans le département.
Dans le Val-d'Oise, on trouve de l'habitat indigne dans « l'habitat rural ancien [...] occupé par des propriétaires modestes et âgés », « des mobile-homes et caravanes occupées à l'année, cabanes bricolées... » Dans les communes comme Sarcelles, Argenteuil, Villiers-le-Bel ou Pontoise, l'habitat indigne « prend des formes proches de celles qu'on constate en petite couronne ».
L'habitat indigne se concentre sur Vincennes, Villeneuve-Saint-Georges et Ivry-sur-Seine – 44 % du PPPI – dans le Val-de-Marne. Sa composition ? « Essentiellement de petits immeubles de rapport du XIXe siècle et de l'héritage d'un tissu ancien de bourgs ruraux. » La division parcellaire est « avérée à Villeneuve-Saint-Georges, Fontenay-sous-Bois ou Choisy-le-Roi ».
Les communes proches de Paris – Clichy, Gennevilliers et Colombes – sont les plus touchées par l''habitat indigne dans les Hauts-de-Seine. L'Agence régionale de santé a observé « la généralisation des logements loués avec une part en "souplex", qui reste insalubres malgré des travaux parfois importants ».
En Seine-et-Marne (2,3 % du PPPI), les formes d'habitat indigne rencontrées sont variées : « anciens locaux communs de fermes ou châteaux occupés comme habitations mais ne répondant pas aux normes de confort d'un logement, places de campings et cabanes occupées à l'année ».
Ce sont les communes des Yvelines (1,3 % du PPPI), « aux franges de la petite couronne qui comptent le plus de logements en PPPI ». L'étude dévoile d'autres formes d'habitat indigne dans les tissus urbains : « annexes de résidence de standing, combles, caves, locaux annexes, buanderies, [...] poulaillers, abris de jardins, etc. »
Dans l'Essonne (1 % du PPPI), « près de 50 % des logements classés en PPPI sont des maisons individuelles ». Certaines grandes copropriétés récentes sont également en grandes difficultés (Grigny 2, Pyramides à Evry). « Le département est également confronté au développement des logements locatifs suroccupés du fait du bailleur ou découpés, que ce soit dans le tissu pavillonnaire ou collectif, les espaces urbains denses ou le tissu rural plus éloigné », pointe l'étude l'IAU et de la Drihl.
Quels outils pour repérer l'habitat indigne ?
« Repérer, c'est vouloir agir », lance Anne-Claire Davy. La sociologue reconnaît qu'un certain nombre de communes – souvent les plus petites – n'ont pas l'ingénierie pour débusquer l'habitat indigne sur leur territoire, notamment unservice communal d'hygiène et de santé (SCHS). La sociologue urbaniste incite à « croiser intelligemment certains fichiers » et elle énumère : les compteurs EDF, les demandes de logements sociaux, les demandes d'abattement de la taxe d'habitation, l'accélération des ventes sur une adresse, les adresses de distribution récurrente de produits de dératisation quand une ville met en place une distribution sur demande...
« Les élus peuvent être impressionnés par la complexité du parc privé, constate-t-elle. En théorie, une collectivité peut faire des travaux d'office financés par l'Anah [Agence nationale de l'habitat] et remboursés ensuite par le propriétaire. » La région Ile-de-France agit en faveur du parc privé notamment « au redressement des copropriétés en difficulté ». En octobre, l'Etat a annoncé, en octobre, un plan de 2,5 milliards d'euros sur 10 ans pour aider les 684 copropriétés dégradées.

#Balancetontaudis: Quand les Marseillais dénoncent les logements insalubres
INDIGNATION L'initiative a été lancée par le quotidien régional, La Marseillaise...
Manon Aublanc

Après #Balancetonporc, #Balancetontaudis. Cinq jours après l'effondrement deux immeubles à Marseille, qui a provoqué la mort de sept personnes, le désarroi fait place à la colère chez les habitants de la cité phocéenne. Sur les réseaux sociaux, les internautes ont décidé de partager des photos de logements pour dénoncer l'insalubrité.
Indignés, certains habitants ont choisi de publier des photos, accompagnés de la mention #Balancetontaudis. Et le résultat est inquiétant : des bâtiments fissurés, des trous dans les murs, des morceaux de plafonds qui se décrochent ou des dégâts des eaux, etc.

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Dans cette lettre, vendue aux enchères mardi, le célèbre physicien explique que, pour lui, le mot Dieu "n'est que "le produit des faiblesses humaines".


Une lettre manuscrite d'Albert Einstein dans laquelle le physicien met en doute l'existence de Dieu a été vendue mardi à New York 2,89 millions de dollars (2,55 millions d'euros) lors d'enchères organisées par Christie's.


Un record pour une lettre d'Einstein. Il s'agit d'un record pour une lettre du Prix Nobel de physique de 1921. Le prix est sensiblement supérieur à la fourchette d'estimation, située entre 1 et 1,5 million de dollars. La dernière vente de cette lettre remontait à 2008, lorsqu'elle avait été adjugée à un collectionneur privé pour 404.000 dollars, a précisé Christie's.


En mars 2002, une lettre adressée en 1939 à Franklin D. Roosevelt, alors président des États-Unis, l'avertissant des projets atomiques allemands, avait été acquise pour 2,1 millions de dollars.
La Bible, des "légendes assez primitives".

Dans la lettre vendue mardi, datée de 1954 et écrite en allemand à l'adresse du philosophe Eric Gutkind, Einstein, plus grand physicien du 20ème siècle, réfute toute croyance religieuse, lui le juif qui avait fui l'Allemagne après l'avènement d'Hitler. "Le mot Dieu n'est pour moi rien d'autre que l'expression et le produit des faiblesses humaines, et la Bible un recueil de légendes vénérables mais malgré tout assez primitives", écrit le chercheur depuis l'université de Princeton, dans le New Jersey, un an avant sa mort en avril 1955. "Aucune interprétation, aussi subtile soit-elle, n'y changera rien (pour moi)", ajoute-t-il dans cette missive d'une page et demie au philosophe allemand.


Les juifs, "pas meilleurs que les autres groupes".

Dans sa lettre, l'auteur de la théorie de la relativité, mort à 76 ans, n'épargne pas le judaïsme. "Pour moi la religion juive est, comme toutes les autres religions, l'incarnation d'une superstition primitive", écrit-il.

"Et le peuple juif auquel j'appartiens fièrement, et à la mentalité duquel je me sens profondément ancré, n'a pas pour autant une forme de dignité différente des autres peuples". "Au vu de mon expérience, ils ne sont pas meilleurs que les autres groupes humains, même s'ils sont protégés des pires excès par leur manque de pouvoir. Sinon je ne perçois rien d''élu' chez eux."

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Dakar : Une usine ( poop Water) qui transforme des « cacas » en « eau potable » pour les populations par Cherif Sadio superstars sn

Dans la plupart des pays occidentaux soucieux du développement et de la santé de leurs citoyens, quand un journaliste découvre une affaire louche, les juges et les procureurs s'en saisissent pour mettre la lumière dessus. Par contre dans le Tiers-Monde (comme au Sénégal, en Guinée Bissau, en Guinée Conakry etc.), quand le journaliste découvre la même chose, la justice se saisit du journaliste ou les agents des faits divers dépourvus d'honnêteté s'en saisissent pour le faire taire au profit des oligarques, des affairistes et poli-tricheurs.

Il y a une affaire d'usine de transformation d'eaux usées (ou eaux des caniveaux) en eaux potables qui défraie la chronique avec le journaliste Baba Aidara qui en parle depuis plusieurs années sans qu'on y prête attention. La machine de Bill Gates dénommée Poop Water installée au Technopole (Pikine) transformerait des cacas (déchets du WC) en « eau potable ».


Il faut retenir que la Fondation Bill Gates est la plus puissante des fondations au monde. Avec un budget de 5 milliards de dollars US (estimation de 2015), cette structure que Bill co-préside avec sa femme Mélinda pèse plus lourde que l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) qui « veille sur la santé de la population mondiale ». Ceci dit que le mec peut contrôler l'humanité toute entière avec sa dite-fondation.
Il y a quelques années, Gates a pris l'initiative de se lancer dans la lutte contre certaines maladies et contre certains fléaux (en étant aussi actifs dans l'industrie pharmaceutique) qui touchent très souvent les pays pauvres, notamment le paludisme, le choléra, les problèmes liés au manque d'eau ou l'accès à l'eau potable etc.


Alors, à Dakar est présente cette organisation (Bill Gates Fundation) qui vient de monter une machine qui serait à l'origine d'un danger qui pourrait causer des dégâts sanitaires aux sénégalais dans les années à venir, puis qu'ils n'en savent rien déjà. Or, la publicité a été claire. Il est montré dans la vidéo publiée sur le site de la Fondation Bill Gates que cette machine produit de l'eau potable (voir vidéo). Si les faits sont avérés, les populations de Dakar devaient arrêter d'utiliser l'eau du robinet pour en faire la cuisine, puis qu'on voit déjà une jeune fille qui vend cette eau à Dakar (voir la vidéo de la publicité).
Pour rejoindre le journaliste d'investigation, Baba Aidara, la machine est installée au Sénégal sans que les populations ne soient au courant. Bon sang ! Comment peut-on boire une eau qui vient des WC ?
Même si la science a spectaculairement progressé, je trouve incohérent que les gens utilisent les eaux des WC quel que soit la transformation ou les ingrédient mélangés sans qu'ils ne sachent les risques qu'ils en courent.


Que ce soit à Paris, à Washington, à New York, à Rio de Janeiro, on te fait comprendre qu'il faut boire l'eau des bouteilles pour ne pas te créer des problèmes de santé. Donc, chez nous, toutes les ordures sont consommables sans danger.


Les prétendument aides versées en Afrique doivent être diagnostiquer et revues avant qu'elles ne débarquent. Quelque soit notre pauvreté, on doit pouvoir ouvrir nos yeux pour voir les choses de loin.
Cette machine que Baba Aidara dénonce depuis, mérite une profonde réflexion. Ce pays, je ne sais pas s'il est maudit où il est juste en phase de turbulence mais il y a un vrai problème.
© Chérif Sadio


https://superstars.sn/2018/09/05/dakar-une-usine-qui-transforme-des-cacas-en-eau-potable-pour-les-populations/

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