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vendredi, 08 décembre 2017 12:31

NON A l'EXCISION Par Salimata DIENG-Sénégal

NON A l'EXCISION Par Salimata DIENG -Sénégal

Qu'ai-je fait de ma journée ?

J'ai rencontré des Hommes et Femmes, des victimes et acteurs de la lutte pour éradiquer l'excision.
L'exposition les ''Visages de la résistance' qui a lieu du 5 au 6 décembre 2017 à la maison de la presse, montre des portraits d'acteurs qui œuvrent pour l'éradication de l'excision. Par le dialogue, les échanges respectueux et des campagnes de sensibilisations, des hommes et femmes engagés luttent contre cette pratique qui touche encore 24%, des femmes dans notre pays.


Il s'agit d'une femme sur 4 qui sont victimes au Sénégal de l'excision pourtant condamnée par la loi du 29 janvier 1999.
Les associations et ONG travaillent sans relâche pour faire régresser voire éradiquer l'excision. Mais comme disait une exciseuse repentie lors de la conférence de presse organisée en marge de l'exposition à la maison de la presse, « si le roi décide de faire passer une route sur ta tête, tu peux commencer à t'inquiéter pour ton cou car la route passera au-dessus de ta tête quoi qu'il arrive ». Tout cela pour dire que la raison majeure qui pousse beaucoup d'exciseuses à arrêter d'opérer est visiblement la peur de la prison. Mais l'être humain étant « une machine sophistiquée et performante », l'excision continu tout de même à exister en cachette, ce qui peut être beaucoup plus difficile à appréhender selon les activistes.


En effet Mariama une femme victime devenue activiste déclare que l'excision se fait maintenant au berceau. On opèrerait des bébés filles ce qui peut être plus discret.
Malgré la fragilité de ces petits êtres, des pères et mères de familles les exposent à cette pratique douloureuse et dangereuse pour tout être à plus forte raison pour des bébés. Pourtant nul doute que ces parents pensent bien faire. Ils sont juste envahis par le poids d'une coutume ancestrale très forte qu'ils croient encore bien fondée.
Les raisons qui sou tendent ces pratiques sont sociales : la peur d'être exclu du groupe, d'être indexé, d'être maudit, rejeté....
Le contrôle social très fort Oblige ces Hommes et Femmes Victimes au premier degré de leurs croyances.


Que faire pour avancer sur la question car la lutte persiste depuis plusieurs décennies avec un succès limité vu le taux important de prévalence ?
La plateforme de communication Génération Fille tente une approche humaniste en instaurant le dialogue entre les acteurs pour convaincre des méfaits de l'excision. Ne pas juger, ne pas condamner, mais tenter de comprendre par la communication. Cette approche professionnelle fait ses preuves vues que des victimes sortent de l'ombre pour poser sur ces magnifiques portraits. Des exciseuses prennent la parole et expliquent leurs gestes. L'initiative balbutie encore, mais s'affine par la richesse du discours des acteurs qui demandent l'aide des journalistes pour porter le message sans utiliser des termes critiques qui risquent de faire se refermer les personnes qui pratiquent encore l'excision.


Mais comment faire pour en parler en des termes positifs ou non jugeant si comme moi on n'est pas initié ? Comment exprimer la peur qui nous prend au corps quand les victimes expliquent leurs souffrances ? Comment formuler nos inquiétudes quand on n'est pas victimes au premier degré ? Je me sens tout de même victime, car je suis une femme, une mère et une personne qui ne supporte pas l'idée de la souffrance perpétrées au nom de ce qu'on pense être une bonne pratique. En écoutant ces témoignages j'ai eu mal dans mon corps, mon cœur de femme, de mère, d'être qui ne supporte pas la douleur. Mais j'ai aussi appris à entendre les raisons évoquées par les exciseuses pour travailler à les convaincre d'arrêter cette pratique qui ne devrait plus être de notre temps. Si vous souhaitez que cela change. Laissez-moi juste le message NON A l'EXCISION à la lecture de cet article et partagez le.


Salimata DIENG-BA était travailleuse sociale en France, elle était très attentive et ouverte. Elle est de retour au pays nous lui souhaitons pleins succès dans tout. Salutations distinguées à Mr BA

Publié dans Société

 

Sarcelles Dakar de Insa Sané ( Franco-senegalais)


Merci à Marie-Therese LEBLANC de nous avoir soufflé cet ouvrage surprenant et riche ...Pape B CISSOKO


Djiraël habite Sarcelles. Il vit entre les copains, les fringues de marque et les histoires de filles. Avec sa mère et ses frères, il part en voyage dans son pays d'origine, le Sénégal. Il retrouve sa famille qui l'appelle le « Francenabé », la vie dure, la pauvreté. Peu à peu, on comprend que ce séjour a pour but l'enterrement du père de Djiraël, avec qui il était fâché. Les rituels, une conversation avec un vieil homme apaiseront le jeune homme. De retour en France, il ose dire son amour à Farah.

Roman initiatique entre modernité et tradition, adolescence et âge adulte, Sarcelles Dakar séduit avant tout par sa maîtrise littéraire. Le narrateur Djiraël raconte son périple en phrases courtes, émaillées de nombreux dialogues, avec un vocabulaire parlé et souvent du verlan. Le récit est interrompu par des « interludes », points de vue d'autres personnages, de courtes et poétiques fables africaines à la superbe langue, et surtout par le récit du vieux Kadiom. L'histoire de celui-ci - un amour impossible avec une femme qui hantait bizarrement les rêves de Djiraël-, ses qualités supposées de sage et de revenant de l'au-delà vont faire basculer le jeune homme. Non seulement il se sent réconcilié avec son père, mais, de retour à Sarcelles, il n'est plus aussi intéressé par le paraître devant les filles, et découvre le pouvoir de la sincérité.


Cette aventure personnelle finement amenée au fil des pages, sensible derrière le masque de la vantardise de son narrateur, se double d'une description vivante de deux lieux que tout semble opposer : la banlieue parisienne – cités, transports en commun et sorties avec les « meufs » –, le Sénégal – chaleur, pauvreté et taxis dans la brousse. Et toujours, le même sens de la débrouille (au mépris de la légalité), l'appétit de vivre de toute une génération qui navigue entre plusieurs pays. Le talent d'auteur d'Insa Sané éclate dans ce premier roman à ne pas manquer, complété d'extraits vidéo et audio du texte sur le site web de la collection (http://www.exprim-forum.com).
http://editions-sarbacane.com/
les critiques suggestives :
les mots clefs : roman initiatique chronique sociale roman social roman littérature jeunesse histoire littérature pour adolescents racisme immigration banlieue poetique pauvreté réaliste écrivain femme dakar changement de vie voyage initiatique adolescence afrique


Stellabloggeuse

Dans ce roman, Insa Sané nous emmène en voyage. Nous rencontrons Djiraël, jeune sarcellois d'une vingtaine d'années, qui traîne sa carcasse d'ennui en petites combines, et dont le plus grand plaisir est de collectionner les filles. Trois mois auparavant, le père de Djiraël est mort, et sa dépouille a été rapatriée au Sénégal. La mère de Djiraël décide donc d'aller lui rendre un dernier hommage.


Djiraël n'est pas enchanté par ce voyage, mais il découvre cependant peu à peu ce pays où il est né, qui lui est peu familier. Insa Sané entraîne son héros et le lecteur dans un voyage initiatique qui lui fait parcourir une partie du Sénégal, pour se réconcilier avec son passé, ses origines.
C'est un roman très agréable à lire, dont l'action se déroule de manière très naturelle. On est immédiatement « dedans » : le personnage est touchant, on veut aller jusqu'au bout de l'aventure avec lui.


Il nous fait réfléchir également, et nous éclaire sur la vie d'un jeune immigré dans les cités parisiennes. Ici, il est vu comme un étranger. Mais surtout, Djiraël subit les pressions de sa famille, qui veut qu'il réussisse à tout prix, qu'il saisisse sa chance. Mais il vit également les mêmes choses que tous les jeunes hommes de son âge : les incompréhensions entre garçons et filles, traitées avec beaucoup d'humour, où la difficulté d'exprimer ses sentiments (en famille comme en amour).
En Afrique, Djiraël est vu comme un privilégié, un « Francenabé ». Ses cousins n'hésitent pas à réquisitionner ses vêtements de marque ! Djiraël découvre une toute autre misère que celle des cités : « Je voyais des mômes qui n'avaient plus l'air d'être de enfants, alors je me suis dit qu'ici les enfants devaient naître vieux. Ça m'a foutu les boules. »


A la manière d'un conteur africain, Insa Sané nous apprend à mieux connaître le Sénégal. Il évoque l'incompréhension des sénégalais enrôlés dans la Première Guerre Mondiale, inconscients d'avoir une patrie nommée « la France ». Mais surtout, il restitue l'importance de la magie, qui imprègne la vie quotidienne, et qui rendra à Djiraël un peu d'espoir, de foi.


Je n'ai plus grand-chose à ajouter, à part souligner une nouvelle fois la belle écriture de cet auteur, tantôt « brut de décoffrage » et naturelle, tantôt poétique et envoûtante. Rythmée, quoi qu'il arrive. Parfois lyrique, comme dans cet extrait où il compare la vie humaine à une vague :
« Nourrie d'abondance, la vague ondule,fluide, diffuse et presque insouciante. Elle flâne, joyeuse, innocente et turbulente ; le ciel l'embrasse de ses lèvres bleues. [...] Les chatouilles de la brise lui soutirent un éclat de rire. Elle monte et elle descend. C'est l'âge espiègle où l'aube brille de mille promesses. »
Je vous laisse sur ces bons mots, en vous invitant à découvrir de toute urgence cet auteur humain, réaliste, drôle et sensible (oui, rien que ça !).


Lien : HTTP://ROMANS-ENTRE-DEUX-MON..

Ars legendi, un peu de littérature dans ce monde de brutes !
Sarcelles Dakar, d'Insa Sané


Djiraël vit à Sarcelles avec sa mère, ses deux frères et sa petite sœur. Son morne quotidien est rythmé par les séances de drague, les contrôles de police, les combines foireuses dans lesquelles l'entraînent ses amis, notamment Youba, avec qui il traîne la plupart du temps. Malgré sa relation avec Alexandra, sa copine « officielle », il n'a d'yeux que pour Farah, la seule fille avec laquelle il se sente vraiment bien, même s'il n'arrive pas à le lui dire. Mais elle est arabe et il est noir, et dans la cité, ça ne se fait pas. Comble de malchance, il doit se rendre au Sénégal avec toute sa famille, pour se recueillir sur la tombe de son père, mort depuis trois mois et dont la dépouille a été rapatriée dans son pays d'origine. Pour Djiraël, ce voyage ne rime à rien : de son vivant, son père n'a jamais su lui témoigner la moindre affection, et le jeune homme le lui rendait bien. Face à la détermination de sa mère, il finit par céder et arrive à Dakar. Aussitôt, il est surnommé "le Francenabé". Lui qui se fait régulièrement traiter d'étranger en France n'est pas non plus à sa place dans ce pays qui semble ne pas vouloir de lui. Pourtant, au fil des jours et des rencontres, Djiraël va découvrir le moyen de renouer avec ses origines... et avec son père.

Il y a des livres qui donnent, d'emblée, un mauvais pressentiment. Avec son titre en forme de challenge sportif et sa couverture criarde, celui-ci en fait partie. Les premières pages, très marquées par l'aspect "banlieue", avec verlan, petite délinquance et pauvreté, font craindre le pire. Et pourtant, dès l'arrivée de Djiraël au Sénégal, le roman change de dimension. Adieu la chronique sociale, bonjour le lyrisme, la sagesse proverbiale et les contes africains. Avec une sensibilité insoupçonné, l'auteur nous entraîne dans un univers extraordinaire, où les esprits et les hommes vivent en harmonie, où l'amour est l'enjeu d'une quête aux multiples épreuves, où les rites et les croyances ancestrales donnent son sens au temps qui passe. À travers un roman initiatique parfaitement maîtrisé, l'auteur entraîne Djiraël sur le chemin de la connaissance de soi, de l'apaisement et de la sagesse. Au fil des pages, le héros se dévoile, perd ses certitudes et oublie son orgueil, pour accepter d'apprendre à regarder, d'apprendre à aimer et à comprendre.

Lorsqu'il revient à Sarcelles, lui qui ne se sent chez lui nulle part, c'est un jeune homme transformé, apaisé et prêt à tous les sacrifices par amour. Avec un style qui rappelle par moments les plus belles pages de Laurent Gaudé, Insa Sané a un talent exceptionnel pour raconter l'Afrique, mais sa façon de présenter les banlieues est également appréciable : loin des clichés et des stéréotypes, l'auteur présente des "quartiers" sans fioriture, où règnent la débrouille, l'optimisme et l'envie de s'en sortir. En bref, un road-trip passionnant, aux accents poétiques, où l'écriture se transforme et gagne en profondeur à mesure que le héros mûrit, même si certaines maladresses pointent encore çà et là, notamment dans la construction des personnages, parfois trop rapidement esquissés, ou dans la mise en place de l'intrigue, assez simpliste et manquant relativement d'originalité. La preuve que le talent littéraire se trouve partout, et qu'il va désormais falloir compter avec les nouvelles voix de la banlieue, venues proposer un souffle nouveau à un monde littéraire trop sclérosé et sûr de lui.


http://ars-legendi.over-blog.com/

Sarcelles Dakar
Titre : Sarcelles Dakar
Auteur : Insa Sané
Editeur : Sarbacane
Pour ados en quête

Djiraël est Sénégalais et vit à Sarcelles. Véritable tombeur, accro des combines foireuses, il n'a aucune envie d'aller au Sénégal avec toute la famille. Surtout que tout le monde voit ça comme l'occasion pour lui de se réconcilier avec son père.
Mais le Sénégal lui réserve plus d'une surprise.

Spontanément je n'aurai jamais lu un tel roman. Mais il fait parti de la sélection que je vais proposer à mes jeunes ados du club lecture à la rentrée et j'essaye de tout lire avant de leur en parler. Du coup pas le choix, il fallait bien si plonger.

Premier constat : si mon résumé ressemble à celui de la quatrième de la couverture et semble ne rien dire, c'est que plus d'une surprise attend le lecteur, surprises appréciables, nous entraînant vers la quête identitaire mais aussi les rites d'initiation, sans jamais tomber dans le mystique, sans jamais éclaircir tout le mystère.

Deuxième constat : l'auteur a une écriture de folie. Je dois dire que si je ne cotoyais pas ma soeur, je n'aurai jamais réussi à comprendre la moitié des dialogues. On est dans un français hyper actuel qui parlera plus aux ados qu'à leurs parents. La narration étant à la première personne, il en est tout le temps un peu ainsi. Mais pourtant dès que l'on sort des dialogues, une véritable poésie se dégage et l'auteur a définitivement une magnifique voix.
Et c'est cette voix qui m'a portée jusqu'à la fin du roman alors que le héros est à des milliers de vie de moi et qu'il faut probablement être jeune pour pouvoir le comprendre. Être jeune et vivre dans une grande ville ou en banlieue. Ou alors être jeune et être coincé entre deux cultures.

Je n'en dirais pas plus sur l'histoire qui rapidement a eu moins d'intérêt pour moi que la façon dont elle est racontée. Question de génération probablement et les quelques avis laissés sur le site de Ricochet me laissent à penser que les ados s'y retrouveront bien plus que moi. C'est pourtant une histoire qui relit deux mondes, qui donne une vision très actuelle de l'Afrique (même si je ne connais du Sénégal que mes cours d'histoire, certaines choses sont proches du Togo que j'ai visité) et qui désacralise certaines idées que l'on peut s'en faire. J'ai ainsi adoré la scène de la pause toilette lors du voyage en bus !

Pour ceux qui accrochent totalement avec cette lecture, sachez que l'auteur a écrit d'autres romans se situant tous dans le même quartier et permettant de retrouver certains personnages.
http://histoire-de-lectures.over-blog.com/

Publié dans Ex-libris

Dans le cadre de l’affaire dite de la Caisse d’avance de la mairie de Dakar, le Collectif Solidarité et soutien à Khalifa Sall pour la collecte de la caution exigée au député-maire, en jonction avec la famille et les amis du député-maire ont trouvé ladite somme pour la libération de leur camarade en prison, depuis près de 9 mois. En acceptant de verser ladite caution, Khalifa Sall et ses conseillers juridiques, qui n’étaient pour cette initiative, semblent donner raison à Mignane Diouf et compagnie, initiateurs de ladite campagne de collecte.

Les partisans et conseillers juridiques du député-maire de la ville de Dakar, Khalifa Sall, en prison depuis près de 9 mois, dans le cadre de la caisse d’avance de sa mairie, se sont-ils lassés dans le combat juridique en décidant finalement de versement de la caution de 1,800 milliard de Franc Cfa ? En tout cas, l’acceptation de ladite somme mobilisée par le Collectif Solidarité et soutien à Khalifa Sall, initiateur de la campagne de collecte des moyens en vu de faire bénéficier à Khalifa Sall une Liberté provisoire (LP), en collaboration avec la famille et les amis du député-maire, sonnerait comme un aveu d’impuissance.

En effet, dès l’entame de l’initiative lancée par Mignane Diouf, président du Forum social sénégalais (Fss) et compagnie, les robes noires de l’édile de la ville de Dakar avaient opposé un niet catégorique à ladite démarche. En son temps, l’un des conseils de Khalifa Sall, en l’occurrence Me Khouraichi Ba avait fait savoir que «cela sera une menace pour un homme politique de la trempe de Khalifa Sall».

Il avait estimé ainsi que «le paiement de cette somme fonctionnera comme une preuve de culpabilité, alors qu’il n’en est rien». Très convaincu, à l’époque, de la possibilité pour les avocats de sortir de prison leur client sans cette caution, Me Ba avait soutenu que «nous (avocats) nous battrons juridiquement jusqu’à la libération de notre client qui a toujours démontré son innocence».

Hélas, avec le dernier coup qui a été porté à leur client, notamment la levée de son immunité parlementaire, la caution semble être leur «dernier recours» pour obtenir la LP de Khalifa Sall. Cela, sur approbation certainement de Khalifa Sall car, sur le plan juridique, l’acte de paiement de la caution doit être approuvé par la personne concernée.

En tout état de cause, ladite caution, composée entre autres de terrains bâtis ou en cours de construction, a été rassemblée selon les affirmations du maire de Dieupeul Derklé, Cheikh Gueye, adjoint au maire de Dakar, qui informe que c’est grâce au collectif, à la famille et aux amis de Khalifa Sall, sans oublier les sénégalais de l’extérieur. Sur ce d’ailleurs, remerciant au passage Mignane Diouf et compagnie pour avoir très tôt compris qu’il y avait une possibilité pour l’élargissement de Khalifa Sall en mobilisant une caution, Cheikh Gueye a avoué «qu’à l’époque, ce n’était pas évident pour tout le monde».

Mieux, il fera savoir, qu’aujourd’hui «l’histoire semble vous donner raison», s’adressant ainsi à Mignane Diouf et compagnie.

Toutefois, les initiateurs de cette campagne, ainsi que les collaborateurs et la famille de Khalifa Sall paraissent garder espoir, après moult tentatives menées en vain, par les robes noires du député-maire. En effet, Mignane Diouf, qui a déploré un «complot politique» contre Khalifa Sall, espère néanmoins que «ce dossier voit finalement son épilogue afin que le député-maire retrouve sa liberté pour s’occuper des Dakarois, de sa famille, de tout le monde». Même son de cloche pour le philosophe-professeur, Abdoulaye Elimane Kane qui, en faisant un témoignage sur ses rapports avec Khalifa Sall, a exprimé toute sa certitude en la «sincérité de cet homme». Pour lui, le maire de Dakar doit bénéficier d’une LP pour «mieux préparer sa défense».

L’espoir est aussi permis du coté de sa famille. Parlant, en fait, au nom des parents, sa sœur Ndéye Marie Diop dit «espérer qu’avec le versement de la caution, que Khalifa Sall puisse bénéficier d’une Liberté provisoire».

SudOnline

Publié dans Politique

Sans surprise, le Portugais a reçu, ce 7 décembre, le Ballon d'Or 2017 qui récompense son année exceptionnelle. Vainqueur de la Liga et de la Ligue des champions avec le Real Madrid, Cristiano Ronaldo était le grand favori à sa propre sucession. Messi et Neymar complètent le podium.

Il n'y avait plus vraiment de suspense depuis plusieurs mois déjà. Ce jeudi 7 décembre, le semblant d'incertitude qui flottait encore s'est envolé. Le Ballon d'Or 2017 reste entre les mains de son possesseur. Comme en 2016, le vainqueur s'appelle Cristiano Ronaldo. Il devanceMessi et Neymar sur le podium. Avec cinq Ballons d'Or (2008, 2013, 2014, 2016 et donc 2017), Ronaldo est désormais le joueur le plus titré à égalité avec Messi.

Une Liga et une Ligue des champions (avec des buts en pagaille) en 2017

Le nouveau sacre du Portugais ne faisait guère l'ombre d'un doute. En 2016, il avait remporté la Ligue des champions avec le Real Madrid et il avait mené son pays jusqu'à la victoire à l'Euro, sachant que le Portugal n'avait jamais rien gagné dans son histoire. Cette année, « CR7 » a encore été flamboyant.

Avec son attaquant insatiable, le Real Madrid a conquis la Liga après cinq années de disette. Le club madrilène a également conservé la Ligue des champions, une performance inédite depuis les éditions 1989 et 1990 remportées par l'AC Milan. Un triomphe européen que le Real doit en grande partie à Ronaldo, auteur de 12 buts dans la compétition.

Le Madrilène, dont la clause libératoire est estimée à 1 milliard d’euros, s'est montré décisif en inscrivant 5 buts en deux matches au Bayern Munich en quarts de finale (un doublé et un triplé), et en signant un nouveau triplé en demi-finale aller contre l'Atlético de Madrid. Cristiano Ronaldo, qui s'est mué en attaquant de pointe, termina en beauté avec un doublé en finale contre la Juventus de Gianluigi Buffon (4-1). La machine à marquer repousse encore les limites: Ronaldo est plus que jamais meilleur buteur de l'histoire de la Ligue des champions avec 115 réalisations (dont une en tour préliminaire, en 2002, avec son club formateur du Sporting Portugal).

Une décennie écrasée par Ronaldo et Messi

A 32 ans, Cristiano Ronaldo ajoute une ligne supplémentaire à son interminable palmarès. Il y a 9 ans, en 2008 donc, il remportait son tout premier Ballon d'Or. A l'époque, le Portugais jouait à Manchester United. Puis, à coups de performances et de statistiques ahurissantes, une rivalité sportive est née entre lui, devenu joueur du Real Madrid en 2009, et Lionel Messi, icône du FC Barcelone.

A titre individuel comme collectif, la balance a d'abord penché en faveur de l'Argentin de 30 ans, lauréat des Ballons d'Or 2009, 2010, 2011, 2012 et 2015. Mais le Portugais a inversé la tendance petit à petit. Aujourd'hui, l'égalité est parfaite entre les deux attaquants: cinq Ballons d'Or et quatre sacres en Ligue des champions chacun. « Ce n'est pas anodin. Le fait qu'ils soient dans cette situation, les deux, c'est parce qu'ils se tirent la bourre ! C'est l'un qui engrène l'autre », a observé Zinédine Zidane, l'entraîneur du Real Madrid.

Jamais deux joueurs n'avaient pratiqué une telle hégémonie sur le trophée Ballon d'Or. Avec cinq récompenses chacun, ils ont totalement dominé la décennie. Il faut remonter à 2007 et au Brésilien Ricardo Kaka pour retrouver trace d'un autre footballeur récompensé. Et cela pourrait encore durer; les ogres Messi et Ronaldo en ont encore sous le pied. A moins qu'un certain Neymar vienne pertuber ce duel.

Publié dans Sport
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Les enfants ne sont pas
Epouses africaines
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