Filtrer les éléments par date : jeudi, 21 décembre 2017

Le Parti socialiste (Ps) veut rester fidèle au socialisme démocratique, c’est-à-dire au «socialisme Senghorien», même s’il opte pour une remise en question permanente de son action face à l’exercice du pouvoir. Ce sont les assurances du Secrétaire général du Ps, Ousmane Tanor Dieng, qui invite, par ailleurs, le camp qui se réclame de l’œuvre et de la pensée du président poète, Léopold Sédar Senghor, d’aller lire ou de comprendre sa doctrine. Il s’exprimait ainsi hier, mercredi 20 décembre, lors de la «journée du souvenir» commémorant la disparition du premier président sénégalais.

Comme de coutume, depuis maintenant 16 ans, les socialistes ont célébré la «journée du souvenir» hier, mercredi 20 décembre, en hommage au président Léopold Sédar Senghor, jour anniversaire de sa disparition. Cette 16e édition, qui a servi de cadre pour revisiter l’œuvre et la pensée du président poète Senghor, a aussi été l’occasion pour le Secrétaire général des «Verts de Colobane» de lancer des piques à ses détracteurs. En effet, Ousmane Tanor Dieng (Otd) a, tant soit peu, répondu au camp du maire de Mermoz-Sacré-Cœur, Barthélémy Dias et compagnie qui se targuent toujours d’être les dépositaires de la pensée du père fondateur du Parti socialiste (Ps). Pour lui, «il faut prendre la peine de lire Senghor au lieu d’en parler, alors qu’on ne l’a pas pratiqué ou lu, ou même si on l’a lu on ne l’a pas compris».

Donc, à ceux là qui soutiennent que le Ps est en train de saper l’héritage légué par le premier président sénégalais, Otd conseille «qu’il faut savoir raison garder». Sur ce point, d’ailleurs, le président du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct) se vaut clair. Pour lui, «le Ps est, aujourd’hui, plus ancré dans sa vision humaniste et sociale de l’action politique». Mieux, le patron des «Verts de Colobane» réaffirme leur fidélité «au socialisme démocratique, c’est-à-dire au socialisme Senghorien». Celui-là qui consiste, à son avis, à conformer les actions politiques du Ps à cette doctrine qui renferme des solutions efficaces face aux défis contemporains.

Parlant, par ricochet, du legs de Senghor, M. Dieng dira qu’il a laissé aux générations futures «la vision d’un socialisme démocratique adossé aux valeurs africaines de solidarité, de partage, et de dignité humaine». Pour autant, face à l’épreuve des mutations et à celle aussi de l’exercice du pouvoir, les socialistes trouvent qu’il y a lieu d’avoir le courage de se remettre en question et de remuer les concepts afin de les adapter au contexte.

En effet, Otd estime «qu’une remise en question permanente de notre action est nécessaire pour nous adapter à notre temps». Il reste, en fait, convaincu qu’un parti vivant est celui qui se renouvelle constamment dans sa pensée. Donc, en termes clairs, il indique que «la pensée socialiste ne se reconnait ni dans l’immobilisme idéologique, ni dans le dogmatisme». Cela, tout en précisant que «cette pensée doit continuer à dialoguer avec les concepts et les idées et doit se mouler constamment dans son contexte et dans son époque, tout en conservant sa substance inaltérable faite de valeurs et de principes».

SudOnline

Publié dans Politique

La Catalogne vote ce jeudi 21 décembre lors d’élections régionales anticipées. Ces dernières découlent de la crise politique née au mois d'octobre avec l'organisation d'un référendum d'indépendance, puis la sécession et le placement sous tutelle de la région. Aujourd'hui, toute la question est de savoir si les électeurs vont reconduire les indépendantistes au parlement catalan.

La file des électeurs s’étendait sur au moins 100 mètres, et cela même avant l’ouverture des bureaux à 9 h. Des gens de tous les âges. Certains sont venus se dépêcher de voter avant d’aller au travail, rapporte notre envoyée spéciale à Barcelone, Aabla Jounaïdi.

Dans ce quartier résidentiel de la périphérie de Barcelone, le camp indépendantiste semble dominer. Certains affichent une écharpe, ou un ruban jaune, qui symbolise la demande de libération des leaders indépendantistes incarcérés à Madrid.

► Plongée dans l'incertitude, la Catalogne vote pour son avenir politique

Plusieurs avouent voter en réaction aux événements qui ont suivi le référendum. Difficile ici de trouver des électeurs qui assument le vote unioniste. Mais c’est dans ce bureau que va voter la candidate de Ciudatans, la branche locale de Ciudadanos, le jeune parti de centre-droit favori des sondages. Inès Arrimadas a durci son message ces derniers jours, en appelant les Catalans à en finir avec l’indépendantisme.

A quelques centaines de mètres de là, au cœur d’un grand quartier d’affaires, dans les bureaux de vote du quartier de Pedralbes, les électeurs revendiquent leur vote pour les partis unionistes ; Ciudadanos et le Parti populaire. Sans surprise, on y est plus sensible à l’argumentaire sur les pertes économiques engendrées par le processus indépendantiste catalan.

►Espagne : la société civile craint un recul démocratique en Catalogne

Dans le quartier de Gracia à Barcelone, notre correspondante Leticia Farine, constate que dans les files ne désemplissent pas. L’attente est longue surtout pour les nombreux enfants qui patientent avec leurs parents, de nombreuses écoles étant été fermées pour être utilisées comme des bureaux de votes. Une situation compliquée qui a obligé certaines personnes à poser un jour de congé.

A l’approche des fêtes de fin d’années, il est aussi difficile pour certains électeurs de s’absenter de leur travail. Ils sont nombreux à profiter de leur pause déjeuner pour aller voter et ce même si une loi dans le code du travail espagnol permet aux salariés de prendre le temps accomplir leur « devoir incontournable » de citoyen.

Ruban jaune

A Gracia, la tendance indépendantiste domine. Il n’est donc pas étonnant d’y voir de nombreux votants arborer une écharpe ou un ruban jaune. Un symbole en faveur de la libération des leaders indépendantistes actuellement derrière les barreaux. Des leaders accusés de sédition, malversation et rébellion.

La plupart des électeurs se disent aujourd'hui partagés. D'un côté ils sont soulagés que le jour du vote soit enfin arrivé, de l'autre ils sont impatients et nerveux de connaître le résultat.

Publié dans International

L'émir du Qatar est arrivé ce mercredi 20 décembre à Dakar, première étape d'une tournée dans six pays d'Afrique de l'Ouest. L'émir Cheikh Tamim ben Hamad al-Thani doit également se rendre au Burkina Faso, en Côte d'Ivoire, au Ghana, en Guinée-Conakry et au Mali. Sous le coup d'un embargo depuis plus de six mois, Doha cherche à diversifier ses partenariats économiques.

Au programme de cette tournée ouest-africaine : la signature d'accords de coopération. Des accords qui touchent aux domaines de l'éducation, des mines, de l'énergie, de la sécurité alimentaire ou encore de la santé. C'est ce qu'a annoncé le ministère qatarien des Affaires étrangères à la presse. Selon cette même source, l'émirat devrait aussi participer au financement d'un hôpital dédié à la lutte contre le cancer au Burkina Faso. Un investissement de plus de 11 millions d'euros, l'équivalent de 7 milliards de francs CFA.

Cette tournée ouest-africaine intervient alors que le Qatar est sous le coup d'un embargo depuis plus de six mois. En juin dernier, l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, le Bahreïn et l'Egypte ont brusquement rompu leurs relations diplomatiques avec Doha.

Ils accusent le pays de soutenir plusieurs groupes extrémistes. Ils lui reprochent également son rapprochement avec l'Iran, le grand rival régional de l'Arabie saoudite. Plusieurs pays d'Afrique leur avaient emboité le pas, dont la Mauritanie. Et de leur côté, le Niger, le Tchad et le Sénégal avaient décidé de rappeler leurs ambassadeurs.

L'émir du Qatar est arrivé ce mercredi 20 décembre à Dakar, première étape d'une tournée dans six pays d'Afrique de l'Ouest. L'émir Cheikh Tamim ben Hamad al-Thani doit également se rendre au Burkina Faso, en Côte d'Ivoire, au Ghana, en Guinée-Conakry et au Mali. Sous le coup d'un embargo depuis plus de six mois, Doha cherche à diversifier ses partenariats économiques.

Au programme de cette tournée ouest-africaine : la signature d'accords de coopération. Des accords qui touchent aux domaines de l'éducation, des mines, de l'énergie, de la sécurité alimentaire ou encore de la santé. C'est ce qu'a annoncé le ministère qatarien des Affaires étrangères à la presse. Selon cette même source, l'émirat devrait aussi participer au financement d'un hôpital dédié à la lutte contre le cancer au Burkina Faso. Un investissement de plus de 11 millions d'euros, l'équivalent de 7 milliards de francs CFA.

Cette tournée ouest-africaine intervient alors que le Qatar est sous le coup d'un embargo depuis plus de six mois. En juin dernier, l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, le Bahreïn et l'Egypte ont brusquement rompu leurs relations diplomatiques avec Doha.

Ils accusent le pays de soutenir plusieurs groupes extrémistes. Ils lui reprochent également son rapprochement avec l'Iran, le grand rival régional de l'Arabie saoudite. Plusieurs pays d'Afrique leur avaient emboité le pas, dont la Mauritanie. Et de leur côté, le Niger, le Tchad et le Sénégal avaient décidé de rappeler leurs ambassadeurs.

RFI

Publié dans Société

AUDIO

Les enfants ne sont pas
Epouses africaines
  https://youtu.be/bbus9GJ3OxA Ces femmes qui refusent de participer au budget familial ...
Rentrée Scolaire :
  VOICI LE LIEN https://youtu.be/V7rGqslDhOA ...
La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...

Calendrier

« Décembre 2017 »
Lun Mar Mer Jeu Mer Sam Dim
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31

BANNIERE 03 UNE IKRONO

Banniere UAA 260x600

Video galleries

logotwitterFacebook