Appréciant la garde à vue de Me El hadj Amadou Sall à la Section de recherches, le placement sous mandat de dépôt de Serigne Assane Mbacké Attekh Fadilou ainsi que le retour de Parquet du lutteur Bathie Seras et de la présidente de «Horizon 2017», Ami­nata Nguirane, le Front patriotique pour la défense de la Ré­publique (Fpdr), par le biais d’un communiqué rendu public hier, «condamne fermement ces agressions contre des citoyens libres de choisir leur appartenance politique».

Aux yeux des membres du Fpdr, il est «clairement établi que le pouvoir a choisi la répression à la place de l’Etat de droit. Incapable de prouver la culpabilité de Karim Wade et convaincu que le peuple n’acceptera pas l’inacceptable, il a choisi l’impasse en frappant tous ceux qui se dressent devant l’arbitraire.» D’où leur «soutien aux personnes arrêtées, à leur famille et à leur parti politique».

Le Fpdr compte mobiliser au-delà de ses troupes à l’occasion du délibéré dans le «procès» Karim Wade. Aussi, appelle-t-il «à la résistance tous ses militants et sympathisants et tout le peuple sénégalais et leur demande de venir massivement au Tribunal le 23 mars 2015».
A propos de l’interpellation des militants de Y en a marre au Con­go démocratique, le Front regrette «cette situation et engage le gouvernement à obtenir le retour de ces compatriotes dans de bonnes conditions».

lequotidien.sn

Le gouvernement et le syndicat autonome de l’Enseignement supérieur (Saes) ont signé hier, lundi 16 mars, le procès-verbal de la plénière des négociations qu’ils avaient engagées depuis les mouvements de contestation des enseignants. Les deux parties sont parvenues à trouver un accord sur la composition du Conseil d‘administration (CA) des universités qui constituait le principal point d’achoppement du dialogue. Les membres du milieu socioprofessionnel ont désormais que trois représentants dans la nouvelle composition du CA retenue par la commission paritaire alors qu’ils étaient au nombre de 10 dans la loi votée et promulguée. Ainsi, les camarades de Seydi Ababacar Ndiaye, secrétaire général du Saes, obtiennent gain de cause.
 
Le syndicat autonome de l’Enseignement supérieur (Saes) a finalement obtenu gain de cause au sujet de la loi-cadre sur la gouvernance universitaire considérée comme « liberticide ». En effet, les camarades de Seydi Ababacar Ndiaye, secrétaire général du Saes, ont amené le gouvernement à faire machine arrière sur la composition du Conseil d’administration. La commission paritaire composée du gouvernement et des enseignants a retenu les 12 amendements du Saes sur les 22 articles que compte la loi cadre. Seul l’article 3, relatif  à la détermination des places disponibles dans les universités, a donné lieu  à un désaccord entre les deux parties.
 
Désormais, la composition du Conseil d’administration retenue par la commission paritaire qui faisait l’objet de point d’achoppement sur l’état d’avancement des négociations, a été modifiée selon les dispositions du Saes. La commission a revu la composition du Conseil d’administration avec cette fois-ci trois représentants seulement du milieu socioprofessionnel alors que dans la mouture de loi promulguée les membres de milieu socioprofessionnel était au nombre de 10.
 
La nouvelle mouture du CA est composée du recteur; de quatre membres choisis par et parmi les enseignants chercheurs et chercheurs de catégorie A; trois membres choisis par et parmi les enseignants chercheurs et chercheurs de la catégorie B; trois membres choisis par et parmi les étudiants, trois membres choisis par et parmi les Personnels administratifs, techniques et de service (Pats); un représentant de l’Assemblée nationale; un représentant des collectivités locales; un représentant de l’Association des parents d’étudiants; trois représentants des chefs d’entreprises.
 
Le procès-verbal signé par les différentes parties prenantes a relevé, par ailleurs, que « les représentants de la tutelle technique et de la tutelle financière assistent aux réunions du CA avec voix consultative pour plus de flexibilité dans la désignation des propositions avancées ». Il est question désormais de regrouper les “chefs d’entreprises” sous le vocable de milieu socioprofessionnel et les “enseignants” sous le vocal des représentants des PER.
 
« La commission suggère que le nombre des membres du CA soit “au plus” de 20, surtout, au cas où la consultation juridique confirmerait l’absence de voix délibératives pour les représentants de la tutelle technique et de la tutelle financière et du recteur », lit-on dans le texte retenu.
 
Pour le ministre du Travail, du Dialogue social, des Organisations professionnelles et des relations avec les institutions, Mansour SY, «Une décision a été importante.  En ce qui concerne le Conseil d’administration : non seulement le nombre de représentants des enseignants a été augmenté, le nombre d’étudiants, des Pats aussi a été augmenté ».
 
REACTIONS... REACTIONS...
 
Seydi Ababacar Ndiaye, Secrétaire général du Saes : « Je suis fier d’appartenir à un pays comme le Sénégal avec un gouvernement ouvert parce que le gouvernement aurait pu s’arc-bouter et dire que cette loi a été décidée et c’est tout. Le gouvernement a compris qu’il valait mieux voter une loi consensuelle qui permette de mettre en branle les grands projets du chef de l’Etat dans un espace apaisé. Nous estimons que cela doit être pérennisé ».
 
Moustapha Diakhaté, président du groupe parlementaire de la majorité : « Il nous appartient à nous députés de rendre pérenne ce type de démarche que l’Assemblée nationale intervienne le plus souvent possible pour rapprocher les positions du gouvernement et des partenaires sociaux ».
 
Pr Iba Der Thiam : « si nous sommes arrivés à un accord, nous le devons à l’ouverture d’esprit du gouvernement. Le Saes a travaillé avec détermination, engagement, opiniâtreté, intégrité et transparence pour défendre les intérêts des enseignants de la façon la plus loyale et la plus honnête. Cet accord fera date dans l’histoire du mouvement syndical sénégalais. L’université est à présent propulser sur la rampe du progrès qui lui permettra de pouvoir, dans un climat apaisé, d’envisager l’avenir avec optimisme ».
 
Mansour Sy, ministre du Travail, du Dialogue social, des Organisations professionnelles et des relations avec les institutions : « ce protocole innove une démarche historique. C’est un jalon de taille pour notre pays. Cet accord engage tous et interpelle tous parce que nous devons créer pour que nos accords puissent être exécutés et essayer de rattraper le temps perdu. Que cette plateforme de dialogue puisse être conservée ».

Une mission de vérification de l’Inspection des affaires administratives et financières (Iaaf) a été dépêchée au Centre hospitalier de Abass Ndao (Chan), au lendemain du départ de son ancien directeur Dr Youssou Ndiaye. Mais, la lecture du rapport officiel produit par l’Iaaf donne des urticaires. Les enquêteurs laissent voir des anomalies de toutes sortes, pour ne pas dire des combines et combinaisons à la limite mafieuses, qui ont profité à un personnel ou une catégorie de personnel, responsable à 90% de la situation précaire dans laquelle le Chan est plongée depuis des années maintenant. Selon le rapport de l’Iaaf, le Chan est transformé en champ de ruines, qui mettra bien des années, avant de redevenir normal.

Abass Ndao risque de ne jamais se relever de sa gestion, sous l’ère Youssou Ndiaye. Du moins, si l’on se fie au rapport, produit par l’Ins­pection des affaires administratives et financières (Iaaf). Cette mission est intervenue dans un contexte de transition du fait du changement de directeur effectué le 7 mai 2014. Pour les enquêteurs, ce changement de directeur semble être le corollaire de la situation tendue au sein du Centre hospitalier de Abass Ndao (Chan) entre Dr Youssou Ndiaye et une bonne partie du personnel depuis 2011.
L’Iaaf fait remarquer que, sur le plan de la gestion, la structure devait, en fin avril 2014, trois mois d’arriérés de salaire à ses agents. Aujourd’hui, ces arriérés sont épongés et les réclamations portent uniquement sur les primes. Le fonctionnement normal des services techniques comme administratifs pose problème du fait de la vétusté des équipements, de la défaillance de la maintenance, de la rupture fréquente de consommables, de la situation déplorable des ressources humaines.
Ces manquements, selon les en­quêteurs, empêchent le Chan de fonctionner normalement et obligent le personnel à réorienter des patients dans les cliniques privées ou d’autres hôpitaux plus nantis en équipements et accessoires avec pour conséquence «une baisse significative des recettes propres. Pendant ce temps, la dette de l’hôpital ne fait que s’accroître. L’urgence est un vain mot, l’accueil et l’orientation inexistants. Le taux d’absentéisme est très élevé. Il en est de même des retards.»
A propos de la masse salariale, elle n’est pas maîtrisée, selon le rapport. «Les tensions de trésorerie sont avérées et récurrentes, la baisse drastique des recettes peut être constatée sur les différents documents financiers, surtout durant la période (2010-2013). Les services tournent au minimum. Au moment de la prise de fonction du nouveau directeur, tous les contrats avec les fournisseurs étaient en voie de résiliation. La dette sociale avoisine 900 millions de francs Cfa, la dette fiscale plus d’un demi milliard et celle aux fournisseurs dépassent le milliard», lit-on dans le document.

Des caisses parallèles, entraînant une déperdition de recettes
Aussi, les répercussions sur la fonctionnalité des services médico-techniques et administratifs sont-elles tangibles. «Les tensions de trésorerie ont comme conséquences entre autres, les ruptures fréquentes de consommables dans tous les services, entraînant l’établissement de Conventions (avec l’Assad), signées en violation de la réglementation et qui bénéficient à quelques personnes au détriment des autres agents et des usagers de la structure. Cette situation de sinécure perdure avec l’instauration de caisses parallèles, entraînant une déperdition de recettes», relèvent les enquêteurs. Qui ajoutent : «Au moment où nous faisions notre vérification, le véhicule affecté au directeur du Chan était toujours détenu par le sortant. Au service radiologie, la développeuse était en panne ainsi que la radio de la grande salle. Au bloc opératoire, il est signalé un manque de respirateur d’oxygène et souvent de l’oxygène. La buanderie ne fonctionne plus. La réparation des deux machines est entamée. Les blanchisseurs, à cause de la dette élevée que leur doit le Chan ne font plus de crédit. Le directeur trouve des alternatives avec les buanderies des autres Eps de temps à autres.»

lequotidien.sn

 

BEAUX ARTS MUSIQUE, CHANSON LITTÉRATURE POÉSIE
"Pourquoi suis-je transpercé par la musique de Booba ?" L'auteur mène ici une investigation sur l'oeuvre du rappeur, qu'il érige au rang de grand poète ; digne héritier d'Artaud et Michaux. De manière plus générique, il s'interroge sur la poésie et la musique afin de comprendre les ressorts affectifs de l'écoute musicale : que génère la musique ? Qu'éveille-t-elle en nous ? Pourquoi ? Et, enfin, qu'est-ce qu'une bonne musique ?
« Pourquoi suis-je transpercé par la musique de Booba ? ». C'est cette question première qui a généré l'écriture de ce livre. L'auteur mène alors une investigation sur l'oeuvre du rappeur, puis, de manière plus générique, sur la poésie et la musique. Il érige Booba au rang de grand poète ; digne héritier d'Artaud et Michaux. Tentant de comprendre les ressorts affectifs de l'écoute musicale, il accorde une place cruciale au rythme. Que génère la musique ? Qu'éveille t- elle en nous ? Et pourquoi ? Enfin, l'ultime question fait surface : qu'est-ce qu'une bonne musique ? La réponse amène l'auteur à proposer une autre philosophie de la musique, fille de Nietzsche et Spinoza. Ainsi, au détour du fil d'Ariane que constituent les morceaux de Booba, ce livre contient des propos sur la poésie, la culture, l'art, la liberté et le bonheur.

Après un Baccalauréat au Lycée du Forez (42), Alexandre Chirat poursuit ses études en classe
préparatoire au lycée Ampère de Lyon. Il décide ensuite de rejoindre la faculté de sciences économiques et de gestion de l'université Lumière de Lyon. Alors âgé de 21 ans, il entreprend l'écriture de cet ouvrage tout en préparant le Capes de SES. Il obtient son concours en juillet 2014 et enseigne actuellement au Lycée du Parc de Lyon.

 

Constitution, sécurité et bonne gouvernance

ACTUALITÉ SOCIALE ET POLITIQUE SCIENCES POLITIQUES AFRIQUE NOIRE
L'Afrique n'a pas besoin des hommes forts mais plutôt des institutions fortes pour promouvoir la démocratie et la bonne gouvernance. Aujourd'hui, c'est la modification des constitutions qui ravage l'Afrique avec deux tendances distinctes : la conservation coute que coute du pouvoir ou la démocratisation. Le respect des institutions et la bonne gouvernance doivent contribuer à l'amélioration des conditions de vie, des cadres sociaux et économiques et de la lutte contre la pauvreté.
L'Afrique n'a pas besoin des hommes forts mais plutôt des institutions fortes pour promouvoir la démocratie et la bonne gouvernance. Le tripatouillage des constitutions est devenu un sport favori des gouvernants. Le parti au pouvoir change les textes pour s'éterniser aux affaires. Aujourd'hui, c'est plutôt le vent de la modification des constitutions qui ravage l'Afrique. À ce niveau deux tendances apparaissent :- la première, négative, se situe dans la trajectoire du renouvellement ou de l'allongement du mandat arrivé à terme au bout de deux mandats successifs ; la rééligibilité ne se faisant qu'une seule fois. C'est le cas du Cameroun,
Tchad et bien d'autres pays africains.
La deuxième tendance, positive, se démarque par le jeu de l'abandon du pouvoir après l'exercice de deux mandats consécutifs, respectant l'esprit et la lettre de la
constitution. C'est le cas des présidents Konaré du Mali, Rawlings et Kuffor du Ghana et Nelson Mandela en Afrique du Sud.
Le respect des institutions et la bonne gouvernance doivent contribuer à l'amélioration des conditions de vie, les cadres sociaux et économiques au service du développement durable, de la lutte contre la pauvreté et de la sécurité humaine.
Martin KUENGI ENDA est le Président du Cercle de Réflexion pour le Développement en Afrique (CRDA). Docteur en sciences politiques et professeur de droit économique et des affaires aux Universités

Le diagnostic, Monsieur le président, est parfaitement juste, mais c’est la solution préconisée jusqu’à présent pour régler le problème de la sécurité nationale, qui est absolument inappropriée, donc erronée. Il est de notoriété publique, que la sécurité nationale étant une question tellement sérieuse et d’une importance si capitale, qu’elle ne devrait, en aucune façon, être confiée à des amateurs et non-initiés,tels que les ASP. Compte tenu de cela, elle doit toujours être entre les mains des forces de police, de gendarmerie, armées, voire celles spéciales de sécurité telles que les GIGN, etc. Car, ces forces-là sont justement et spécifiquement formées à cet effet. De telles forces, dotées d’un professionnalisme avéré incontestable, sont habilitées, aptes et aguerries pour assumer et assurer des missions de sécurité et tâches périlleuses. Elles ont, par ailleurs, du métier et de l’expérience à revendre, nonobstant la maîtrise du maintien de l’ordre, du maniement des armes et le respect que leur vouent les citoyens, ce qui constitue des atouts majeurs et chances non négligeables, pour venir à bout de l’insécurité ambiante et la délinquance galopante. Toute autre solution que celle-là, monsieur le président, ne sera malheureusement, qu’un échec de plus, qui impactera négativement sur le développement économique, social et culturel du pays.

Il faut être vraiment très naïf ou alors, ne rien comprendre à la nature complexe, et de ce que signifie réellement la sécurité des biens et des personnes dans un pays, pour oser, penser un seul instant, que cette fameuse ASP est en mesure de prendre en charge convenablement une question aussi épineuse et d’une telle ampleur. L’ASP a déjà montré ses limites objectives en moins de deux ans. Le bilan peu élogieux, qu'il présente, révèle de nombreux scandales de délits divers, de vols, d'escroqueries, de faux et usage de faux, de viols, de vente ou d’usage de drogue, etc. Ce qui est déjà suffisant, et atteste la preuve formelle, que cette agence est inapte et peu recommandable, pour assurer notre sécurité. Par conséquent, elle doit disparaitre au plus vite, comme celles qui l'ont précédée, avant que ses dégâts ne soient plus catastrophiques. Son patron, qui n'est pas à une contradiction près, vient d’ailleurs de virer 150 agents d’entre eux, pour conduite inconvenante par rapport à la morale requise pour une fonction relative à la sécurité. Comment dans ces conditions-là, le DG peut-il, moralement, oser encore suggérer en plus, d’armer de tels agents?

Effectivement, sans aucun doute, le constat fait sur la recrudescence de l’insécurité et de la délinquance reflète largement et parfaitement la situation qui prévaut dans tout le pays. Et, face à pareille situation, les fameux ASP, pour dire vrai, sont totalement impuissants et ne peuvent rien contre. Certes, ce n’est peut-être pas de leur faute, mais objectivement, ils sont incapables d’y faire face à tout point de vue. Et, le DG de l’ASP, qui se bat comme un beau diable à travers les médias pour le maintien de son agence, par conséquence son poste, sait pertinemment que ces éléments, qui n’ont subi aucune formation qualifiante relative à la sécurité, ne seront jamais capables de relever le défi très sérieux de l’insécurité et de la délinquance dans le pays, si leur nombre était multiplié par 1000.

Voilà pourquoi, inconsciemment, l’Etat est en train de jeter de l’argent par la fenêtre avec l’ASP, qui, qu’on l’accepte ou non, elle ne joue et ne peut jouer dans les circonstances actuelles, que le rôle d’une milice. Mais, étant donne que, l’un des soucis majeurs du gouvernement en ce moment, c’est de résorber le chômage chronique des jeunes, il faudrait peut être alors, que les ASP, soient déployés ailleurs pour ne pas augmenter davantage le chômage en général.

Alors, Monsieur le président de la République, après avoir reconnu publiquement les faits qui crèvent les yeux, il faut se convaincre finalement et se rendre à l’évidence. Enfin, pour éviter de perdre encore du temps et de l’argent inutilement sans atteindre l’objectif visé, il faut rendre à César ce qui est à César. Autrement dit : « chacun son métier, les vaches seront bien gardées », car l’ASP est effectivement inapte et constitue une fausse solution dans le cas d’espèce, pour assurer la sécurité de proximité des populations des villes et des campagnes de la république. Par conséquent, si toutefois, la question fondamentale qui préoccupe tant l’Etat et l’agite au plus haut point c’est bien de trouver une solution radicale, juste, efficace, rationnelle et durable au problème de la sécurité nationale ? Il lui faut écarter totalement et dès à présent l’ASP, de cette question, et la confier aux forces de l’ordre et de sécurité nationale, dont le métier, c’est bien de veiller sur les personnes et les biens. Il n’y a rien de plus simple et pratique  que cela!

Au demeurant, la suggestion du DG de l’ASP, d’armer ses agents est une farce de mauvais goût et voire, une idée dangereuse pour notre sécurité au regard des nombreuses bévues à leur compte.
Le président de la république doit alors, mettre fin à cette agence incompétente pour son objet et truffée de délinquants. A l’origine, les ASP ont été recrutés sur des bases qui défient vraiment toutes les règles de bon sens et d'éthique, parce que sans aucune enquête de moralité, pour des emplois relatifs à la sécurité publique. Il va sans dire, que tout retard apporté à la dissolution de l’ASP, ne fera qu'aggraver davantage la situation sécuritaire et permettra encore aux ASP de commettre d'autres délits plus graves, surtout lorsqu’ ils seront de surcroit armés. Une telle décision, monsieur le président de la république, si toutefois elle est prise, serait extrêmement grave de conséquences incalculables, dont vous et le DG porteront l'entière responsabilité. Osons espérer, que le président de la République entendra la voix de la sagesse et prendra les mesures idoines qui s'imposent dans de pareilles circonstances.

Nous souhaitons que soit médité l'adage qui dit: "un homme averti en vaut deux", au lieu de s'entêter inutilement, ou d'écouter un directeur général qui ne cherche en fait, qu'à sauver son fauteuil et garder son fromage. Il faudra ainsi, comme cela se fait dans les républiques et Etats de droit qui se respectent, de confier la sécurité publique, qui est un domaine sensible et très sérieux, à des professionnels et des gens responsables et assermentés, à savoir aux forces de police, de gendarmerie, armées et forces spéciales qualifiées pour défendre les populations et leurs biens. C'est là, la bonne voie salutaire et nulle part ailleurs.

Le chef de l’Etat, en s’inquiétant lui-même de la sécurité des personnes et des biens, prend de fait conscience, qu’il existe un sérieux problème de sécurité dans le pays. Dès lors, faire l’état des lieux s’impose à lui tout d’abord. Et aussitôt après, en fonction du diagnostic clair et édifiant, il doit prendre impérativement les mesures idoines appropriées, pour régler durablement et efficacement la sécurité nationale, afin de préserver la tranquillité des citoyens, quel que soit leur lieu de résidence.

La sécurité nationale ce n’est pas un simple discours, elle exige des ressources humaines, matérielles et financières consistantes. Voilà pourquoi, il faut renforcer les effectifs de toutes les forces affectées à la sécurité, si comme vous le demandez si justement au gouvernement, monsieur le président, à savoir de : « déployer tous les moyens requis pour faire face à ces fléaux, notamment dans les zones urbaines et périurbaines », de faire un « renforcement du maillage sécuritaire du pays en unités de police et de gendarmerie » et « le relèvement des effectifs, la mobilisation de tous les instruments juridiques et techniques, ainsi que l’amélioration de la formation et de l’équipement des personnels concernés ». Il faut joindre alors l’acte à la parole monsieur le président, si vous tenez tant à la sécurité du pays, car au total, tout cela relève principalement de vos compétences, de votre responsabilité et volonté.

Pour rappel : «  la stratégie de sécurité nationale a pour objectif de parer aux risques ou menaces susceptibles de porter atteinte à la vie de la nation. Sa première finalité est de défendre la population et le territoire, car il s’agit du devoir et de la responsabilité de premier rang de l’État. »

« Je ne cherche pas à connaître les réponses, je cherche à comprendre les questions » De Confucius

Mandiaye Gaye

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Le milliardaire américain Robert Durst a été arrêté. L'homme, héritier d'un empire immobilier aux Etats-Unis, est soupçonné d'avoir tué sa femme et l'une de ses amies. Les faits remontent à des années, mais c'est lors du tournage d'un documentaire sur sa vie que le milliardaire a fait des aveux, seul face à lui-même lors d'une pause aux toilettes, sans avoir conscience qu'il était enregistré par le micro qu'il portait sur lui.

Avec notre correspondante à Washington,  Anne-Marie Capomaccio

C'est lors du tournage d'un documentaire que Robert Durst a été démasqué. En 1982, l'épouse du milliardaire disparaît. En 2000, une amie qui devait être interrogée sur l'affaire est assassinée. Durst est soupçonné dans les deux cas, mais l'enquête ne donne rien. En 2001 en revanche, il est jugé pour avoir découpé un homme en morceau. Il sera acquitté, persuadant le jury que le décès était accidentel : c'est par peur qu'il avait dissimulé le corps.

Une fiction a été tournée sur sa vie mais Robert Durst voulait « rétablir la vérité ». Il a donc accepté une série d'entretiens pour un documentaire de la chaîne HBO. A un moment du tournage, l'homme est allé aux toilettes sans retirer son micro-cravate. Il faut tendre l'oreille. Robert Durst chuchote : « Qu'ai-je donc fait ? Je les ai tous tués bien sûr ! » Les journalistes avaient découvert d'autres indices pendant le reportage. Cette phrase confirmera leurs doutes.

La vanité n'est pas bonne conseillère. Comment le milliardaire, s'il est coupable, a-t-il pu accepter qu'on enquête sur sa vie pour ce film ? Le procès, qui s'annonce sensationnel, le dira peut-être.

Des élections législatives ont lieu ce mardi 17 mars, pour renouveler les 120 sièges de la Knesset, le Parlement israélien. Les bureaux de vote ont ouvert ce matin. Le Premier ministre sortant Benyamin Netanyahu est en position difficile, puisque son parti de droite, le Likoud, est distancé dans les sondages par une liste de centre-gauche.

Un homme et une femme figurent sur les affiches électorales de la liste de centre-gauche. Lui, c'est Yitzhak Herzog, surnommé Bouji. À 54 ans, il est chef du Parti travailliste, petit-fils d'un grand rabbin et fils d'un président de l'Etat d'Israël.

Elle, c'est Tzipi Livni, 56 ans. Cette ancienne espionne du Mossad a quitté le Likoud il y a 10 ans pour se rapprocher du centre. Elle fut ministre des Affaires étrangères et répète que seule la création d'un Etat palestinien peut permettre à Israël d'être à la fois un Etat juif et démocratique, rapporte notre envoyé spécial à Jérusalem, Nicolas Falez.

Union sioniste

Ytzhak Herzog et Tzipi Livni dirigent l'Union sioniste, c'est le nom de leur liste. Pendant des semaines, ils ont expliqué qu'en cas de victoire, ils seraient Premier ministre à tour de rôle. Coup de théâtre, dimanche soir à la veille du vote, Tzipi Lini a annoncé qu'elle renonçait à cette rotation, au bénéfice de son partenaire.

En cas de percée électorale ce mardi, l'Union sioniste devra former une coalition, ce qui est loin d'être acquis. Israël n'a pas connu de Premier ministre travailliste depuis 2001. Et ces dernières semaines, ce sont les sujets économiques et sociaux qui ont redonné de la vigueur au discours de centre-gauche. Et beaucoup moins la question israélo-palestinienne, même si Benyamin Netanyahu a annoncé la veille des élections qu'il n'y aurait pas d'Etat palestinien si il était réélu, rappelle notre correspondant à Jérusalem, Michel Paul.

La campagne électorale s'est donc poursuivie jusqu'au dernier moment, les deux grands partis s'accusant mutuellement de céder à la panique. La question est de savoir si le Likoud a réussi a combler l'écart avec l'Union sioniste. Les derniers sondages autorisés à la publication qui remontent à vendredi 13 mars donnait une avance de quatre sièges au parti d'opposition. Même si le bloc de la droite est toujours en tête depuis le début de la campagne électorale.

Autre point à retenir toujours selon les sondages : la liste arabe unie serait désormais le troisième parti en Israël. De l'avis général, tout va se jouer sur le taux de participation, qui s'élevait à moins de 68 % lors de la consultation de 2013. La clôture du scrutin est prévue à 22 heures, heure israélienne, avec la publication des premières fourchettes de résultats.

Arsenal joue sa place en quarts de finale de la Ligue des champions de football, ce 17 mars à Monaco. Le club anglais est en mauvaise posture après sa défaite 3-1 en huitième de finale aller. Les Londoniens jouent leur réputation sur ce match retour. Ils multiplient en effet les échecs en coupes d’Europe depuis huit ans. Voici en partie pourquoi.

Arsenal va-t-il manquer les quarts de finale de la Ligue des champions de football pour la cinquième fois de suite ? Le club anglais est au bord de l’élimination en huitièmes de finale. Battus 3-1 à domicile, les Gunners doivent gagner nettement à Monaco, ce 17 mars, s’ils veulent éviter un nouvel échec cuisant en coupe d’Europe.

En effet, leur bilan sur la scène européenne est décevant depuis qu’Arsène Wenger est devenu entraîneur d’Arsenal, en 1996. Les Londoniens n’ont atteint le dernier carré de la Ligue des champions que deux fois au cours des seize dernières éditions, dont la finale en 2006. Voici quelques explications.

Une vision du jeu (trop ?) idéaliste

Arsenal pratique un beau football, conformément à la philosophie de son entraîneur Arsène Wenger. Les lignes directrices restent les mêmes chaque année, avec un jeu offensif et rapide, fait de passes courtes et de pressing haut lorsque l’adversaire a le ballon… Une stratégie risquée en Ligue des champions, où la moindre erreur se paie presque systématiquement.

Le Français veut que son équipe joue bien, quitte à « mourir » avec ses idées. Or, gagner avec la manière est possible. Mais pour cela, il faut disposer de joueurs hors-norme et, si possible, en grand nombre.

Un manque de grands joueurs

Le dernier grand joueur à avoir porté le maillot d’Arsenal est Robin Van Persie. Le Néerlandais est parti à Manchester United en 2012. L’avant-centre a été remplacé par Olivier Giroud, cette année-là. Le Français est un excellent attaquant. Mais il n’est pas un buteur d’exception comme l’était son compatriote Thierry Henry.

Henry, qui a évolué à Arsenal de 1997 à 2007 puis en 2012, est d’ailleurs le premier et le dernier « Gunner » à avoir figuré parmi les trois finalistes pour le Ballon d’Or, la plus prestigieuse distinction individuelle pour un footballeur. C’était en 2003 et 2006.

La fuite des talents

Thierry Henry est parti au FC Barcelone en 2007, tout comme le milieu de terrain Cesc Fabregas en 2011. Les meilleurs éléments finissent par quitter Arsenal, lassés notamment des performances décevantes en Ligue des champions. Ce qui n’aide, évidemment, pas les Gunners à briller en coupe d’Europe.

Pire : le club londonien ressemble désormais davantage à un tremplin vers des équipes plus en réussite et plus dispendieuses comme Manchester City. Ainsi, en l’espace de quelques saisons, Arsenal a laissé filer l’Ivoirien Kolo Touré (2009), le Togolais Emmanuel Adebayor (2009), les Français Gaël Clichy (2011), Samir Nasri (2011), Bacary Sagna (2014).

Un recrutement parfois hasardeux

Pour remplacer les partants, Arsenal a parfois fait quelques erreurs de casting, en intégrant par exemple le Marocain Marouane Chamakh, le Sud-Coréen Park Chu-Young ou l’Ivoirien Gervinho… Arsène Wenger recrute énormément de jeunes joueurs, notamment en France. Une stratégie qui a montré ses limites. La Ligue des champions requiert en effet de l’expérience.

Arsenal a également misé sur de jeunes joueurs talentueux mais un peu en perte de vitesse dans des clubs plus huppés, comme l’Anglais Danny Welbeck venu de Manchester United, le Chilien Alexis Sanchez parti du FC Barcelone, ou l’Allemand Mesut Özil transféré du Real Madrid.

Pas de démesure sur le marché des transferts

Pour recruter Özil, Arsenal a ainsi déboursé 50 millions d’euros, un record pour les Gunners. Jusqu’alors, les Londoniens avaient acquis une réputation de « radins », préférant miser sur des joueurs pas cher.

Pendant plusieurs années, Arsenal a dû composer avec le coût très élevé de construction de son nouveau stade, l’Emirates stadium (390 millions de livres). Jusqu’à lasser ses propres supporters, mécontents de payer les abonnements annuels les plus chers d’Europe (au moins 1.200 euros). « Spend your fucking money ! » avaient chanté les fans à l’adresse de Wenger, en 2011. « Dépense ton put… d’argent ! » Une colère bien compréhensible : pour suivre la saison du champion d’Europe, le Real Madrid, les Madrilènes ont dû payer leur abonnement au moins 350 euros. Soit trois fois moins cher que les supporters d'Arsenal.

C'était l'une des promesses de campagne de François Hollande. La proposition de loi sur la fin de vie doit être votée ce mardi 17 mars à l'Assemblée nationale. Le texte, porté par le député PS Alain Claeys et le député UMP Jean Leonetti a fait l'objet de longs débats la semaine dernière entre les parlementaires. Au bout du compte c’est une loi basée sur le compromis a été adoptée.

Ils ont voulu une proposition de loi centrée sur le patient. Les députés Alain Claeys et Jean Leonetti ont placé au coeur de ce texte, la possibilité d'endormir le malade pour qu'il meure dans son sommeil. Une proposition qui reste encadrée : cette sédation profonde concerne les patients conscients, qui souffrent de maladie incurable et dont les jours sont comptés, ainsi que les patients maintenus en vie grâce à des machines.

Par ailleurs si un malade décide de refuser l'acharnement thérapeutique, sa volonté devra dorénavant être respectée par les médecins. Ces directives anticipées existaient déjà depuis 2005 et la loi Leonetti, mais jusqu'à présent, le corps médical pouvait refuser de les suivre.

Plus de 1000 amendements

Jugé trop timoré par certains, hypocrites par d'autres, ce texte n'a pas manqué de faire débat au sein de l'Assemblée nationale. Au total, plus de 1000 amendements ont été déposés. Parmi eux, celui, très épineux portant sur l'assistance médicalisée active à mourir - en clair, l'euthanasie -, a finalement été rejeté par les députés.

L'heure est donc désormais au vote. Une première étape, en attendant l'examen du texte par le Sénat.

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