mardi, 25 février 2014 12:09

Mesurer la douleur à travers les yeux

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SANTE - L'hôpital de la Croix-Rousse à Lyon se sert de cet appareil depuis un an...

Un appareil «révolutionnaire». Depuis un an, l'hôpital de la Croix-Rousse s'est doté d'un pupillomètre, une petite machine, présentée jeudi, capable de mesurer en moins d'une seconde le niveau de douleur d'un patient. Un appareil essentiellement utilisé dans les blocs opératoires et les services de réanimation.

Utilisé sur Schumacher

«Jusqu'à présent, quand un patient était dans l'impossibilité de s'exprimer ou lors de l'anesthésie, on se fiait à l'œil nu pour administrer le dosage de produits anti-douleur, explique Nathalie Aulnette, directrice de la fondation Apicile qui a financé l'achat de l'appareil. On observait les gestes, la pression artérielle ou cardiaque».

Désormais, les médecins regardent la taille de la pupille de l'œil qui indique si la personne est en souffrance. «C'est beaucoup plus rapide qu'une stimulation sur la main, note le docteur Christian Bauer du service anesthésie-réanimation de la Croix-Rousse. Cela nous permet d'avoir des dosages très précis. Par exemple, si on voit qu'un patient souffre, on peut ainsi réinjecter de la morphine sans évoluer à tâtons.»

Conséquence de cette petite révolution : les patients se réveillent mieux et récupèrent davantage de leur opération. «Nous sommes au début de l'utilisation des pupillomètres. On peut imaginer un développement fulgurant», poursuit Nathalie Aulnette. Car l'appareil a déjà permis de mesurer la douleur des femmes en train d'accoucher. Autre exemple: Le CHU de Grenoble en utilise actuellement un pour surveiller l'état de douleur de Michael Schumacher, plongé dans le coma.

Caroline Girardon

Les gares routières n’échappent pas à l’insalubrité qui sévit dans les lieux publics de la capitale sénégalaise. L’incivisme et d’autres actes peu responsables ont fini par transformer des places très fréquentées en dépotoir d’ordures ou en toilettes de fortune, favorables à la prolifération de microbes et de mouches. Constat à Pompier et à Colobane.
 
Gare routière interurbaine de pompier communément appelé «garage pompier», en cette matinée du lundi 24 février, se réveille dans le brouhaha habituel. Les yeux attentifs à toute entrée, chauffeurs, apprentis ou simple rabatteurs (‘’coxeurs’’) guettent des clients en partance pour telle ou telle autre destination.
 
Outre ce décors habituel, un fait, qui de part la force de sa pratique, a finit par être parti intégrante de la vie des nombreux usagers de ce lieu, attire l’attention. Bouteille d’eau à la main, le pas pressé, un cinquantenaire se dirige vers les toilettes de fortune, pardon le mur de clôture. Après s’être soulage, comme si de rien n’était, il entame une discussion dont chacune des phrases est terminée par des éclats de rire. Une bonne humeur qui en dit long sur l’esprit de nombres d’usagers de ce lieux public tant fréquenté, l’acte «banal» qu’il vient de commettre entrant dans l’ordre normal de la vie ici.
 
A l’image de cette homme ils sont nombreux des adultes qui ont fini par transformer les alentours de la gare routière de pompier en des toilettes ou chacun peut se soulager sans débourser le petit centime. Par conséquent, respirer prés du mur de clôture est quasi impossible, une odeur nauséabonde pousse piétons et automobilistes à se boucher les narines. Par ailleurs, l’image qui s’offre aux yeux du visiteur qui arpente la petite porte de la gare routière pour rallier le camp Sékou Mballo est insoutenable. Débris de bouteilles, sachets vides, viennent s’ajouter à un cocktail déjà noirci par des déchets faisant ainsi l’affaire des mouches qui ont finit d’y élire domicile.
 
A côté, l’odeur des poissons séchés à même-le-sol rappelle le quai de pêche, de St-Louis, la vielle ville. Malgré, cette insalubrité des femmes restauratrices tenancières de garrottes vaquent tranquillement à leurs occupations. Ustensiles et autres affaires servant pour le petit déjeuné mis à l’écart, des dames s’affairent dans les préparatifs du repas de midi.
 
Légumes, poissons, viandes et autres condiments s’offre aux yeux du curieux passants et à la merci des mouches, de la poussière soulevée avec les nombreux va et vient. Le cadre désagréable et empesté de bactéries n’y fait rien, ce qui compte pour ces bonnes dames, c’est le gagne-pain. Du côté des clients, l’essentiel c’est se remplir le ventre, tuer la faim en fermant les yeux la «bombe» environnante.
 
Une autre place, une situation identique. A Colobane, mis à part, la proximité imposé de force par les chansons «Pompiers, Colobane», fredonnées par les apprentis de cars ndiaye ndiaye, à la quête de passagers à convoyer vers ces destinations, cette gare routière et celle de Pompier se retrouvent de part leurs décors et conditions. A Colobane se sont des tas immondices, des toilettes étant érigées au fond de la gare à l’abri des regards, qui délimitent les zones interdites de promenade pour les piétons. Les murs aussi sont dans une situation lamentable. Malgré une peinture de couleur blanche, qui cache mal les séquelles de «l’usage abusif», des personnes continuent d’y faire leurs besoins, pardon d’uriner contre le mur de clôture, sans se soucier du regard des autonomistes et des problèmes sanitaires qui peuvent en découler.
 
Pikine: la gare des Baux Maraicher en sursis
A l’image de ces deux gares routières interurbaines, ce sont toutes les gares routières du pays, ou presque qui offrent ce visage hideux, à l’exception de la gare des Baux Maraichers,  un bijou qui a englouti 7,5 milliards de F Cfa sur 12 hectares à Pikine encore en sursis, le temps de son ouverture prochaine.
 
Pourtant, aussi bien à Pompier qu’à Colobane, des toilettes, WC et autres ouvrages d’assainissement individuel  sont bien existants. Ils sont ouverts à tous, moyennant 25 (toilettes) à 50 F Cfa (WC), selon le besoin. Mais la majeurs parti des usagers de ces lieux tant convoité par des voyageurs en partance pour diverses destination, notamment l’intérieur du pays, préfèrent se soulager en plein air, contre les murs de clôture sans bourse délier. Ce qui repose, en plus du manque de civisme de certains Sénégalais, le problème de l’entretien des infrastructures dans lesquelles l’Etat à investi des sommes colossales du contribuable.

SudOnline

Les villes situées sur l’axe Keur Momar Sarr / Pout, Dakar-ville, Dakar-banlieue et le département de Rufisque vont subir des perturbations dans la distribution de l’eau, les jeudi 27 et vendredi 28 février prochains. C’est la Séné­galaise des eaux (Sde) elle-même qui en en a fait l’annonce hier, à travers un communiqué parvenu au journal Le Quoti­dien.

Mais, les services de communication de la Sde ont précisé que c’est «la So­cié­té nationale des eaux du Sénégal (Sones) (qui) procédera avec la société Degremont, au revêtement intérieur de la pièce en acier de l’usine de Keur Momar Sarr, le jeudi 27 février 2014». Et que c’est à cause de ces travaux, que «la Sde procédera à l’arrêt de l’usine de Keur Momar Sarr». Ce qui aura comme conséquences des perturbations dans la distribution de l’eau aux dates indiquées ci-dessus.
«Les habitants des zones concernées sont invités à constituer des réserves d’eau durant cette période. Un dispositif d’approvisionnement par camions citernes sera mis en place. La situation devrait revenir à la normale dans la soirée du samedi 1er au dimanche 2 mars 2014», lit-on encore dans le document.

Le Quotidien.sn

La septième réunion du Groupe consultatif Sénégal  a enregistré un franc succès hier, lundi, à Paris. Les partenaires financiers du Sénégal ont été plus que généreux en s’engageant pour 3729 milliards de FCfa alors que le Sénégal les sollicitait pour quelque 1853 milliards de FCa, représentant le gap de financement public destiné au financement du Plan Sénégal émergent(Pse).
 
Paris - C’est l’aboutissement de plusieurs mois de travail, de polémique autour d’un plan qui aura mobilisé beaucoup de ressources financières et humaines. Au finish, objectifs largement atteints pour le Sénégal auprès de la communauté des bailleurs de fonds. Les financements obtenus hier, lundi, dans la capitale française lors de la rencontre du Groupe consultatif pour le Sénégal présidée par le Président Macky Sall, dépassent de très loin les objectifs de 1853 milliards que le gouvernement sénégalais était allé solliciter auprès de ses partenaires financiers pour combler ce gap. La confiance renouvelée des bailleurs et leur conviction dans le Plan Sénégal Emergent (Pse) se sont finalement traduites par des engagements de financement de 3729 milliards de FCfa.
 
Ces engagements nouveaux viennent s’ajouter aux 2056 milliards de FCfa d’engagements en cours, soit un total des engagements financiers publics de 5785 milliards de FCa compte non tenu des 4202 milliards de FCfa engagés par l’État du Sénégal. En gros, le total des financements acquis pour le Sénégal s’élève à 9988 milliards de FCfa dans le cadre du financement du Pse sur cinq ans.
 
C’est un Macky Sall heureux et fier qui a déclaré, lors d’un point de presse à l’issue de la rencontre : « Ce résultat ne vise qu’un seul objectif, le bien être des Sénégalais. » Et d’ajouter que « cet effort des partenaires financiers est un encouragement pour ce que nous faisons en matière de réformes, notamment dans le cadre de la transparence et la gouvernance. »
 
Rappelons que le Pse repose sur trois piliers qui devraient, par leur synergie, créer les conditions vers l’émergence. Il s’agit de la transformation structurelle de l’économie et la croissance ; la promotion du capital humain, la protection sociale et le développement durable ; la gouvernance, les institutions, la paix et la sécurité.
 
Dans ce cadre, un programme d’investissement phare met le focus sur un plan d’actions prioritaires qui porte sur 27 projets d’envergure disposant d’une capacité à influer sur l’économie. Des actions portant sur des secteurs clé comme l’agriculture, l’énergie, les infrastructures, le tourisme, entre autres, susceptibles d’être des locomotives de la création d’emplois.
 
Reste le plus dur
 
Autour de la table des partenaires financiers du Sénégal, la Banque mondiale, la Bad, la Banque islamique de développement(Bid), le Pnud, entre autres institutions.
 
D’ores et déjà, le Pnud, en plus d’apporter son expertise au mécanisme de mesure et de suivi des progrès réalisés pour l’atteinte des objectifs dénommé « delivery unit »,  promet des financements de l’ordre de 110 milliards de FCfa dans le cadre du Pse, selon son directeur régional, Abdoulaye Mar Dièye. Pour lui, « Le document de stratégie qui nous est présenté pose avec séquence et cohérence les fondements de l’émergence. »
 
Il n’a pas, cependant, manqué d’attirer l’attention sur des préalables « qui sont des impératifs dont on ne saurait faire l’économie et qui sont au demeurant des facteurs déclencheurs, d’accélération, d’adhésion et de soutenabilité de l’émergence. »  Le Vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique, Makhtar Diop, est allé dans le même sens en estimant que « La réussite du Pse exigera une utilisation efficiente des ressources mobilisées, ce qui rassurera non seulement l’ensemble des partenaires mais aussi la population sénégalaise. »
 
Une autre façon de rappeler, en perspective, qu’une une chose est de mobiliser les ressources, une autre est de les utiliser de manière optimale. Car dans cette expédition de Paris, l’Etat sénégalais est parti pour faire une formidable moisson de ressources financières au terme, ce mardi, du Forum des investisseurs privés pour le Sénégal qui compte mobiliser auprès de ces derniers, quelque 1111 milliards de financements pour des projets privés des secteurs prioritaires.

Sudonline

Cadre dans un institut de recherches , diplômé de Dauphine, Ibrahima Thiam veut porter les couleurs de la coalition "Bokk guiss-guiss" aux prochaines municipales. Il lui faudra peut-être beaucoup plus qu'un pedigree élogieux pour conquérir le coeur des saloum-Saloum pour succéder à Madieyna Diouf

lundi, 24 février 2014 12:58

68 médicaments à éviter selon PRESCRIRE

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Par Agence    lesechos.fr

+DOCUMENT Comme chaque année, la revue Prescrire a publié une mise à jour de la liste des médicaments « plus dangereux qu'utiles » qui devraient être écartés « dans l'intérêt des patients ». Elle a en revanche primé le Nimerix, un vaccin contre la méningite.

La revue médicale indépendante Prescrirea primé jeudi un vaccin contre la méningite et publié une liste de 68 médicaments à éviter en raison des risques qu'elles font courir aux patients qui les prennent. « L'année 2013 est une année de plus sans progrès important apporté par de nouveaux médicaments », a indiqué le directeur de sa rédaction, Bruno Toussaint, précisant que la revue avait renoncé à décerner sa traditionnelle « Pilule d'or » en 2013, pour la sixième année consécutive.

La revue, qui se finance exclusivement par ses abonnements et refuse toute publicité par souci d'indépendance, n'a pas non plus placé de médicaments à son « Tableau d'honneur » 2013 (catégorie qui met en valeur un « progrès net pour certains patients »).

Mais elle a décidé de citer dans son « Palmarès » (qui salue une « amélioration modeste ») le Nimerix (GSK), un vaccin contre la méningite à méningocoques de type A, C, W135 et Y destiné aux enfants de 1 à 2 ans devant voyager en zone d'épidémie. Ce vaccin, a estimé M. Toussaint « a contribué à améliorer la prévention chez certains nourrissons ».

Balance bénéfices-risques

La revue Prescrire indique par ailleurs avoir remis à jour sa liste des médicaments « plus dangereux qu'utiles » qui devraient être écartés « dans l'intérêt des patients ». Se fondant sur des études réalisées entre 2010 et 2013, la revue liste 68 médicaments « dont la balance bénéfices-risques est défavorable dans toutes les situations cliniques pour lesquelles ils sont autorisés ».

Parmi ces médicaments, certains présentent des risques « disproportionnés par rapport aux bénéfices qu'ils apportent » comme par exemple le strontium ranélate (Protelos), utilisé dans le traitement de l'ostéoporose à risque élevé de fractures, mais qui peut entraîner des troubles neurologiques et cardiovasculaires graves pouvant aller jusqu'au décès. L'Agence européenne du médicament (EMA) vient d'ailleurs de recommander la suspension du marché du Protelos des laboratoires Servier.

La revue cite également la quinine (Hexaquine, Okimus, Quinine vitamine C Grand), utilisée pour traiter les crampes mais qui expose également à des effets indésirables graves voire mortels comme des réactions anaphylactiques (réactions allergiques graves) ou des troubles hématologiques alors que leur efficacité est jugée faible.

Maladie d'Alzheimer

La revue déconseille également la prescription du dompéridone (Motilium) pour les reflux gastro-oesophagiens, soulignant que d'autres médicaments nettement moins dangereux existent.

De même, l'Izilox (moxifloxacine), un antibiotique de la famille des quinolones, n'est « pas plus efficace que d'autres » mais expose à des syndromes de Lyell (une atteinte brutale et grave de la peau, potentiellement mortelle) et à des hépatites graves.

Prescrire s'en prend par ailleurs aux médicaments de la maladie d'Alzheimer disponibles qui ont « une efficacité minime et transitoire » mais qui peuvent exposer à des effets indésirables graves lorsqu'ils sont prescrits en association avec d'autres médicaments.   lesechos.fr

Pour les médicaments il ne faut jamais arrêter sans en parler à son Docteur/ Ichrono.info

lundi, 24 février 2014 12:53

Fenêtre sur....le dernier des Pharaons de Ndongo MBAYE

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Humble

Tel le-maître-à-l’esprit-qui-sait

Ce regard qui traverse les siècles

Aux pas des ailes de l’Ange

Illumine la case

Et les fenêtres sur tous les mondes éclairés

Fait naître du feu

Des Amours-lianes qui  n’en finissent pas

De tisser une toile aux parures cauris-kola

Voir du feu naître(fenêtre ?)un Regard sur la vie

Comme pour mieux embrasser l’Himalaya

Survoler l’Annapurna

Embraser de passions les contours accueillants de l’Atlas

Peindre le tableau d’un Univers aux couleurs de palabres

Sculpter les cœurs et les corps et les ombres et les lumières

Dans le beau et sublime bois bordant les berges sacrées des baobabs

A la spiritualité profonde et calme et grave

Tout droit surgie des racines abyssales

De l’Egypte Pharaonique  aux civilisations-pyramides

Aux dynasties si emblématiques si noires

Si fières  , si altières, si nobles

Le fromager me parle, je l’écoute, je l’entends

J’entends sa Parole qui sourd des profondeurs de sa sève

J’écris ton nom Pharaon

Je crie ton nom Cheikh Anta Diop

Diop de chez nous, du pays de la Pirogue

Diop de l’Afrique et noire et blanche et une et indivisible

Diop de nulle part et de partout

Diop de Toutankhamon

D’Aménophis au regard  d’Aigle Royal

Diop des Ramsès survolant le Fouta Djallon

Ta liberté, ta culture, ton savoir flamboyants

Tels des oiseaux aux ailes déployées larges

Survolent Memphis-l’antique-cité

Et Guizèh la –main-tendue-au-ciel

A travers la fenêtre sur notre Histoire

Toi l’Humaniste de temps révolus-à-venir

Oublié de la petite histoire

Tu reviens par la grande

La seule qui vaille la peine

Celle qui glorifie les peines

La force qui vivifie les veines pour fouetter le sang

Irriguant les chemins encyclopédiques de ta vie

Notre vie portée au sommet de ce que nous avons recouvré

De plus cher

De plus humble

De plus noir

De plus jaune

De plus rouge

De plus blanc

De plus vert

De plus arc-en-ciel

Notre dignité

La dignité des initiés qui parlent le même langage

Le savoir-être des spoliés qui font les mêmes rêves

Les sans-voix de la petite histoire

D’où tu as rehaussé ton peuple

Tous tes peuples de toutes tes cases

Jusqu’à la lumière du phare

De la Grande  Histoire

Cheikh qui sonne le souffle « Siggi »

Anta de par la femme « Taxaw »

Diop  au nom de la grandeur du « Jom »

Cheikh Anta Diop

Triple comme une trilogie parlée, chantée, dansée

Multiple comme les gouttes d’eau des pluies d’hivernage

Je chante ton savoir-être

Comme un philosophe funambule

Je m’enchante de ton savoir-faire

Comme un derviche tourneur

Possédé des « tuurs »

Dans la transe d’un « ndëp » salutaire

Je m’insurge de la tragédie organisée

D’un homme brisé à l’image d’un rêve fragile

Je me réjouis d’écouter et d’entendre et de digérer

Pour toujours les échos retentissants de ta voix d’ébène

Les timbres si ensoleillés des souvenirs vivaces familiers

Mon regard traversant la fenêtre

Sur les nuages de l’immortalité

Contemple ton œuvre indélébile

Incommensurable, Intemporelle

De Dernier des Pharaons.

A Marie-Laure Croiziers de Lacvivier, l’Amie. En hommage au Maître, à l’esprit-qui-sait, au Dernier des Pharaons.

NB : Siggi = se redresser (se lit sigui)

Taxaw= se tenir debout(se lit takhaw)

Jom=l’honneur (se lit diom)

Ndongo LAYE      le 28/11/2002 (Choisy-Le-Roi)

lundi, 24 février 2014 12:49

Peau noire et cheveux crépus : stop aux idées reçues

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halte aux idées reçues avec notre Vrai-Faux !

 

Beauté noire… Nombreuses sont celles qui considèrent que les peaux noires et les cheveux crépus sont plus résistants et ne nécessitent pas de soin particulier. Pour tordre le coup aux idées reçues, la blogueuse Fatou N'diaye (www.Blackbeautybag.com) qui combat certaines idées très enracinées sur la beauté black a bien voulu apporter son précieux éclairage à notre Vrai / Faux des peaux noires.

Un vrai-faux réalisé avec la blogueuse Fatou N'diaye

La peau noire est peau plus fragile que les autres peaux

VRAI et FAUX
La peau noire est  paradoxale : d’un côté elle vieillit moins vite que les autres peaux mais de l’autre elle est plus fragile. La peau noire marque très facilement (taches sombres) et cicatrise mal. La peau noire n’est pas adaptée au  climat occidental et a besoin de beaucoup d’hydratation pour compenser. Ne pas oublier le nettoyage en douceur, non agressif.

Les produits éclaircissants sont très nocifs

VRAI
Les produits éclaircissants à base d’hydroquinone sont très nocifs pour la peau. Interdit depuis quelques années, il existe encore de nombreux produits à base d’hydroquinone qui ne le mentionne pas. Il faut être vigilant avec les produits que l’on achète, car ce produit était utilisé pour décolorer les jeans, et c’est lorsque les mains des employés noirs qui le manipulaient se sont éclaircies que la tentation de l’utiliser en cosmétique s’est concrétisée.

Les produits cosmétiques pour peau blanche valent pour peaux noires

NON
Les peaux noires ont des spécificités que la peau blanche n’a pas. Elles ont plus besoin d’hydratation. Sinon les femmes à peaux claires vont plus se tourner vers des produits hydratants, anti-rides, alors celles à peaux noires chercheront des produits hydratants intensifs et des traitements anti-tâches.

Il faut traiter la peau noire comme une peau sensible

VRAI
Oui, avec surtout des soins pour peau fragile qui n’agressent pas la peau.

Les cheveux sont plus fragiles

VRAI
Le cheveu crépu est plus adapté à un climat chaud et humide où il protège la peau du soleil. Sous un climat européen, le cheveu devient très sec et se frailise fragile par manque de sébum. Donc comme pour la peau, il faut beaucoup d’hydratation, de masques, d’huiles, du miel, du beurre de karité pour le protéger…

Les peaux noires ou mates ont moins besoin de protection solaire

 

FAUX
La peau noire bronze, comme toutes les peaux. Elle a donc besoin d’une protection solaire et beaucoup de cosmétiques pour peaux noires contiennent des indices de protection élevée. Le problème, c’est que les composants de ces indices de protection sont souvent gris ou noir, et que sur une peau sombre, le teint va se ternir.

Les peaux noires nécessitent une visite régulière chez le dermatologue

VRAI
Aller chez le dermatologue est conseillé au moins une fois par an. Comme la peau noire vieillit moins vite et dissimule beaucoup de défauts, les femmes ont tendance à penser qu’elles n’ont pas besoin de voir un spécialiste. Or, comme la peau est très fragile, elle a d’autant plus besoin d’être d’autant plus surveillée. Ne serait-ce que pour les informer sur - l’éclaircissement de la peau et ses abus. Les gens manquent d’informations à ce sujet et cela peut être dangereux.

Par Désirée de Lamarzelle  in  Marie Claire

lundi, 24 février 2014 12:42

Lire est bon pour la santé

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On connaissait les effets positifs de la lecture sur notre culture, notre curiosité mais pas encore sur notre santé. C’est chose faite avec l’étude menée par des chercheurs de l’Université d’Emory (Etats-Unis) actuellement publiée dans la revue Brain Connectivity. L’acte de lire provoquerait en effet d’importantes modifications dans notre cerveau et permettrait une multiplication des connexions neuronales.

Les chercheurs de l’Université d’Emory ont fondé leur étude sur un test réalisé auprès de 21 personnes pendant 19 jours consécutifs. Durant les neuf premiers jours, le cerveau des « cobayes » était au repos et donc non sollicité par une quelconque activité de lecture. Les 9 jours suivants, les chercheurs ont proposé aux volontaires de lire des extraits du livre de Robert Harris, « Pompéi », qui mêle habilement fiction et drame. Ce roman relate en effet les dernières heures de la célèbre cité antique à travers le regard d'un jeune ingénieur des eaux romain, Attilius. En choisissant une intrigue suffisamment forte, les experts ont ainsi pu observer ce qui se déclenchait dans les cerveaux des lecteurs.

Une multiplication des connexions cérébrales

Durant neuf jours donc, les volontaires ont répondu à un questionnaire relatif à leur lecture avant de se soumettre à une séance d’IRM. Tous les clichés collectés et comparés ont ainsi permis d’identifier ce que provoquait l’acte de lire sur le plan cérébral. Premier effet constaté :

les connexions neuronales augmentent sous l’influence de la lecture dans les zones de notre cerveau propre à la réceptivité du langage et aux représentations sensorielles. Second effet : « Même si les participants ne lisaient pas le roman, quand ils étaient face au scanner,

ils ont conservé cette connectivité accrue. Nous appelons cela une « activité de l'ombre », presque comme une mémoire musculaire »,

explique le Professeur Greg Berns. Les modifications neuronales s’inscriraient donc dans le temps : « Nous savions déjà que les bonnes

 histoires pouvaient vous faire prendre la place de quelqu'un au sens figuré. Aujourd'hui, nous voyons que quelque chose peut aussi se

 produire biologiquement », précise le chercheur. L’imaginaire provoqué par la lecture agirait donc comme un stimulant neuronal sur le moyen terme.

Un argument de plus pour inciter petits et grands à ouvrir des romans !

Comment donner le goût de la lecture à vos enfants ?

Comment faire en sorte que les jeunes préfèrent ouvrir un livre que surfer sur Internet ou regarder la télé ?

Tout est une question de plaisir ! Si dès son plus jeune âge, l’enfant a goûté aux joies de la lecture, il est fort probable que plus tard il soit un lecteur.

Tout cela se joue très tôt et dépend beaucoup des parents ! La fameuse lecture du soir joue un rôle fondamental.

 De plus les enfants ont tendance à imiter leurs parents. Si vous passez plus de temps devant l’écran de votre téléviseur que devant un livre,

 il y a de fortes chances que votre enfant en fasse autant… A vous de donner l’exemple et surtout de ne pas rater le grand rituel du coucher !

Le rituel de l’histoire du soir

Chacun sait qu’un enfant a souvent du mal à s’endormir… Il ne veut pas se retrouver seul, il a peur, et surtout il veut rester avec ses parents.

Pour l’apaiser, lui donner envie de s’endormir sereinement, rien de tel que la lecture d’une histoire. Ce moment de complicité partagé

 est très important pour le développement de l’enfant. C’est lors de ce riche instant, qu’il découvre le pouvoir des mots et fait travailler son imagination.

 A mesure que vous lisez à haute voix, en mettant le ton de préférence, celui-ci imagine les scènes, s’identifie avec les personnages, se prend au jeu !

 Bien souvent, l’enfant se passionne pour une histoire qu’il souhaite qu’on lui lise chaque soir.

La lecture du soir devient un rendez-vous d’amour dont il ne saurait se passer.

Quand il sera en âge de lire seul, il souhaitera sûrement retrouver de telles sensations : vous aurez donc gagné !

Maintenir le goût de la lecture

Une fois qu’il sera autonome pour lire, restez tout de même à ses côtés, écoutez-le, devenez son plus fervent auditeur !

 Un enfant a besoin d’amour, d’attention… S’il sent que vous prenez plaisir à sa propre lecture, il sera fier et son goût pour celle-ci ne pourra qu’augmenter.

Et si votre enfant a du mal avec le décryptage des mots, aidez-le à progresser.

Varier les livres

Plus tard, vers huit ou dix ans, il sera vraiment capable de lire seul et surtout de choisir ses lectures.

Si l’école préconise bien souvent la lecture des incontournables classiques, ne forcez surtout pas votre enfant à les lire.
Bien sûr, il est préférable que votre enfant lise Alexandre Dumas, ou la Comtesse de Ségur que des Mangas, cependant,

 il est surtout important qu’il ne soit pas dégoûté par la lecture.
Pour ce faire, écoutez-le. Si vraiment il éprouve des difficultés à lire des ouvrages classiques, orientez-le vers des livres

plus contemporains, mais qui restent intéressants. Une bonne idée consiste à demander conseil à votre libraire ou bibliothécaire.
Si l’enfant découvre une histoire qui le passionne, il y a de fortes chances pour qu’il ne décroche plus le nez de son livre…  Mathilde Vignal

Pennac commençait son essai « Comme un roman » par ces mots : « Le verbe lire ne supporte pas l’impératif ».

Et c’est vrai. Intimer l’ordre à un enfant de lire seul, c’est risquer le rejet. L’accompagner, c’est lui ouvrir la possibilité d’un plaisir et d’une découverte.

L’apprentissage de la lecture ne doit pas être ressenti comme un abandon affectif

Lorsque l’enfant est tout petit, les parents prennent le temps de lui lire une histoire.

 Il s’agit d’un temps privilégié durant lequel l’enfant et ses parents fusionnent et échangent les uns avec les autres à partir d’une narration ou de dessins.

L’entrée au CP représente pour beaucoup d’enfants une fracture affective car c’est souvent le moment où les parents laissent leurs enfants prendre en charge seuls la lecture.

Il faut opter pour une période de transition durant laquelle les parents continueront le rituel de « l’histoire » voire partageront la lecture avec leurs enfants.

 Tout doit être mis en œuvre pour que l’apprentissage de la lecture ne soit pas ressenti comme une rupture affective. Durant le primaire,

 il s’agira ensuite d’alterner les moments où l’enfant, naturellement, lira seul à voix haute puis les moments où il sera accompagné par ses parents.

 L’autonomie venant, l’enfant entendra sa propre voix dans sa tête pendant qu’il lit et il s’isolera de lui-même pour mieux se concentrer.

À chacun son rythme

A chacun son  rythme

En CP, tous les enfants n’apprennent pas à lire au même rythme. Et certains parents se trouvent désarmés lorsque leur enfant prend du

retard par rapport à sa classe ou ne comprend tout simplement pas le basique « B+A = BA ».

Pour débloquer la situation, commencez par solliciter un entre tien avec le « maître » ou la « maîtresse » pour recueillir son diagnostic et

pour envisager ensemble des solutions. Rassurez-vous : si l’Education nationale a instauré un système d’évaluation par cycle et non par classe,

c’est justement parce qu’elle a parfaitement identifié le fait que chaque enfant développe son propre rythme d’apprentissage. Dans tous les cas,

évitez la pression, la dévalorisation ou la comparaison avec d’autres enfants du même âge qui ne manifestent pas de difficultés pour lire.

Assurez-vous que votre enfant distingue bien les différents sons en repartant des bases. D’abord les voyelles « AEIOU ».

À la maison, amusez-vous à un petit exercice pour faire travailler en douceur votre enfant. Epelez les voyelles en leur donnant

un son musical prononcé. Puis introduisez des mots et demandez par exemple si votre enfant reconnaît le son « o » dans « Chocolat »

ou le son « i » dans « rire ». Multipliez les mots en marquant chaque fois la musicalité puis en l’atténuant peu à peu.

Si l’étape des voyelles se déroule bien, passez ensuite aux consonnes en utilisant le même procédé.

Transmettre le plaisir de lire

Pour l’apprentissage proprement dit de la lecture, misez sur les centres d’intérêt de votre enfant et ne lui imposez pas vos histoires.

Rendez-vous avec lui dans une bibliothèque ou une librairie pour le laisser choisir ses livres (simples surtout !)

 à partir d’illustrations qui vont frapper son attention. À la maison, instaurez un moment privilégié entre vous

 (pas de frères ou de sœurs perturbateurs dans les environs) et manifestez votre désir de découvrir l’histoire ensemble.

Laissez-le déchiffrer (pas d’impatience même si le temps vous semble long). Lisez un mot chacun, puis plusieurs,

une phrase, deux phrases (etc.) et, en fin de page, échangez sur l’illustration correspondant au texte.

L’apprentissage de la lecture demande une très forte concentration à l’enfant.

D’où l’importance de lui accorder des pauses régulières et de ne pas faire le forcing.
Surtout intéressez-vous et n’hésitez pas à le complimenter devant ses proches pour vous avoir fait découvrir une si belle histoire.

Ne pas négliger l’écrit

Écriture et lecture vont de pair. Et c’est souvent en ordonnant les lettres d’un mot que l’enfant parvient ensuite à le déchiffrer

 plus facilement et à le prononcer correctement. N’hésitez pas à demander au « maître » ou à la « maîtresse »

des listes de mots à apprendre par cœur pour entraîner votre enfant. Là encore, pas de pression. Associez chaque mot à un dessin qu’il peut colorier.

Ensuite, demandez-lui d’écrire le mot en utilisant différentes couleurs pour chaque lettre de façon à créer des

 « tableaux mots » que vous pourrez afficher dans la cuisine ou le séjour. Vous « boosterez »

ainsi sa mémoire visuelle et vous pourrez le solliciter à n’importe quel moment pour prononcer un mot inscrit sur tel ou tel « tableau-mot ».

Les conseils d’Intellego

- De plus en plus de parents ont recours aux compétences d’un pédopsychiatre pour déterminer les causes

d’un blocage dans l’apprentissage de la lecture de leur enfant. C’est souvent excessif.

Commencez toujours par demander un bilan orthophonique avant de lancer les grandes manœuvres.

- Votre enfant ne comprendra pas que vous lui demandiez un effort pour apprendre à lire si vous ne lisez jamais. Il en déduira tout simplement que c’est inutile. Durant la période d’apprentissage – même si vous détestez lire –, forcez-vous un peu et expliquez-lui que si vous aussi vous lisez, c’est pour découvrir de belles histoires.

2013 - Marie pour intellego.fr

lundi, 24 février 2014 11:43

Mon pays, aide-toi et le ciel t’aidera !

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Il doit être clair pour nous tous, qu’aucune solution ne tombera du ciel providentiellement, sans notre volonté et action propres à vouloir résoudre nous-mêmes nos problèmes sur terre.

Le prétexte de notre propos porte sur le désordre innommable et l’incivisme caractérisé qui prévalent dans notre pays d’une manière générale, mais et surtout  dans le secteur du transport en commun privé. Quand nous observons attentivement ce qui se passe dans ce secteur, avec l’hécatombe des victimes qu’il cause sans cesse, nous sommes en droit de nous inquiéter et nous interroger sérieusement quand-est-ce que trouverons-nous la solution radicale et définitive de ce fléau  qui nous coûte cher en perte de vies humaines? A y voir de près d’ailleurs, nous ne notons que de l’inertie de toutes parts par rapport à ce problème persistant. En effet, rien ne distingue, au regard de l’attentisme et l’absence d’initiatives hardies dans lequel sont plongés les autorités étatiques depuis des lustres, les transporteurs, les chauffeurs et même les passagers face à ce danger, à des amnésiques notoires. Surtout lorsqu’on se souvient des catastrophes récurrentes qui ont endeuillé notre pays ces dernières années, à cause de l’inobservation par les uns et des autres, des règles de sécurité les plus élémentaires, et dont le plus grave, qui n’est survenu qu’hier, est le naufrage du bateau Le Joola avec ses 2000 victimes. Mais malgré tout, les autorités ne prennent que des mesurettes de prévention, qui ne durent d’ailleurs que le temps d’une rose. Tandis qu’au plan des sanctions, elles n’en prennent presque pas ou alors, elles sont remises à plus tard, pour être oubliées comme dans le cas du Joola.

La preuve est incontestable ! Et pour cela, observez bien jusque-là nos cars privés de transport en commun, rien n’a changé. Leur surcharge est aussi manifeste qu’hier. Ceci est au vu et au su de nous tous. Et plus grave encore, c’est sous le nez et à la barbe des policiers chargés de la circulation que tout ceci se passe. Evidemment, ces dernier s’intéressent davantage à rançonner les conducteurs, en procédant à un simulacre de contrôle des pièces pour trouver des failles, plutôt que de veiller sur l’assurance de la sécurité des passagers, qui sont en surnombre déjà à l’intérieur du véhicule, en plus de ceux qui se trouvent encore sur les marchepieds. Ce phénomène est davantage plus accru à l’intérieur du pays  à cause d’abord du nombre insuffisant de gendarmes pour couvrir correctement les zones. Il est bien  noté que lors des grands évènements religieux tels que les Magal et Gamou, nous dénombrons malheureusement à chaque fois, un bilan macabre de victimes innocentes. Jusque-là, les autorités ne prennent pas encore les mesures préventives  idoines et appropriées pour parer à toute éventualité, face à ces risques déjà prévisibles, afin d’éviter tout accident ou alors au pire des cas, en arriver à zéro victime.

Parmi les nombreuses causes d’accidents, qui sont de divers ordres, on peut citer : la défectuosité des véhicules de transport, l’indiscipline par le non-respect du code de la route et des normes du constructeur, l’absence de sanctions sévères et exemplaires à l’endroit des contrevenants pour dissuader éventuellement d’autres resquilleurs, le laxisme des forces de police et de gendarmerie  affectées à cette mission de surveillance et de sécurité, qui se contentent de se faire corrompre au lieu d’immobiliser les véhicules en infraction, qui mettent en danger la vie de leurs passagers, le très mauvais état et l’étroitesse des routes, qui, par endroits dans le pays, sont dans un état de délabrement inadmissible est également parmi les causes des fréquents accidents mortels, l’encombrement anarchique des voies de circulation dans les villes, l’insuffisance de l’offre des moyens de transport en commun de grande capacité et de sécurité par rapport à la demande, fait que les passagers acceptent malgré eux, de se faire transporter, faute de choix, dans n’importe quelles conditions, etc.

Avec l’incivisme à grande échelle qui prévaut chez-nous, nous sommes ainsi classés en deux catégories de citoyens. Ce qui est absolument inacceptable dans une République consacrée ! D’une part ceux intouchables, donc au-dessus des lois – gouvernants, associés, proches, marabouts, etc.- qui ne subissent aucune sanction quelle que soit au demeurant, la gravité de leurs fautes commises, et d’autre part les autres considérés par les premiers comme de seconde zone ou de simples citoyens (sic) qui, même dans leurs pleins droits et devoirs, subissent injustement les sanctions qui revenaient en règle générale aux délinquants à col blanc, ces privilégiés de la République. C’est une injustice qui impacte  négativement et de façon notoire sur le bon fonctionnement de notre société qui marche ainsi avec une justice à deux vitesses.

Alors, quand-est-ce que, aurons-nous enfin à la tête de notre pays des autorités courageuses, impartiales qui fondent leurs actions uniquement sur notre Loi fondamentale, et déterminées à remettre les pendules à l’heure ? Autrement dit, à l’application stricte et sans discrimination aucune de la loi à tous et sur le même pied pour l’intérêt général bien compris du peuple sénégalais tout entier.

Mandiaye Gaye

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