Au Sénégal, Karim Wade a été désigné ce samedi après-midi candidat à la prochaine présidentielle par les militants du Parti démocratique sénégalais. Le fils de l'ancien président a été élu à une écrasante majorité : 257 voix sur 268 votants. Une investiture qui s'est faite en son absence. Karim Wade est toujours incarcéré à la prison de Reubeuss. La cour de répression de l'enrichissement illicite donnera d'ailleurs son verdict ce lundi 23 mars.

Pour Abdoulaye Wade, ancien président et secrétaire général du PDS, cette élection est avant tout symbolique.
Le parti a choisi Karim Wade comme candidat à la prochaine présidentielle […] Cette candidature est un symbole pour le Parti démocratique sénégalais, un symbole de sa longue traversée difficile, semée d’embûches, mais au terme de laquelle il est apparu aujourd’hui comme un parti debout, le parti le plus représentatif du Sénégal.

Rfi

La réunion du bureau politique du Pds de ce jour, samedi 23 mars, semble bien partie pour consacrer le choix de Karim Wade contre candidat du Pds à la présidentielle de 2017.  Contre vents et marées, en guerre ouverte avec la Crei et le régime de Macky Sall, Me Abdoulaye Wade se risque à forcer la main à tout l’establishment libéral pour imposer son fils déjà plébiscité comme porte-étendard des libéraux pour 2017, par tous les courants et mouvements affiliés au Pds, Voire même par les candidatures de façade ou les faire valoir qui se sont mis en lice pour accréditer la « légalité » et le caractère réglementaire de son choix, au cours de ces primaires.
 
Sauf tsunami de dernière minute, la candidature de Karim Wade à la présidentielle de 2017 sera bien validée par le bureau politique du Pds qui se réunit ce jour, samedi 23 mars, à la permanence Mamadou Lamine Badji. Pour cause, tous les ingrédients sont en place pour valider le « putsch » que Me Wade a décidé d’imposer à son parti. Contre vents et marées ! L’appel à candidatures pour la présidentielle de 2017 ayant été bouclé en un temps record, les différents segments du parti comme certains de ses ténors (Oumar sarr, Babacar Gaye et cie) ayant voté publiquement Karim Wade, la réunion du bureau politique du Pds peut entériner le passage en force sans aucune arrière-pensée de coup fourré venant de quelque bord que ce soit du parti.
 
Pour cause, les candidats les plus sérieux pour contester le choix de Karim ont été neutralisés par le leadership exercé par Me Wade sur son parti. Souleymane Ndéné Ndiaye, Aïda Mbodji et cie devront ce jour, constater la réalité du « syndrome du père fondateur» et le fait que le principal actionnaire u Pds est …Me Wade lui-même. Un leader qui a décidé, sur la base de sa croisade contre la Crei et le régime de Macky Sall qui ont emprisonné son fils,  de se risquer à saborder le parti qu’il a créé en 1974 pour mettre davantage de bâtons dans les roues du régime en place. Voire forcer la libération du fils prodige, quitte à laisser le Pds en lambeaux, du fait des nécessaires retours de bâtons qui le guettent face à ce coup de force et à l’embastillement politique de certains de ses grands responsables qui escomptaient prendre le relais du Pape du Sopi pour porter les couleurs libérales, en 2017.
 
Que nenni ! Les primaires qui vont se dérouler ce jour laissent libre champ à…Karim Wade. Par la grâce de son père ! Face à l’ancien tout puissant-ministre du ciel et de la terre, on retrouve  en effet des candidats presque tous de seconde zone  Sauf pour le cas de l’ancien ministre Habib Sy par ailleurs homme fort des libéraux à Linguère, et dans une moindre mesure Serigne Mabacké Ndiaye ou même Amadou Kane Diallo, responsable Pds de Ndioum (Podor ) et ancien Directeur général du Conseil sénégalais des chargeurs (Cosec). Le reste de la troupe, selon certaines indiscrétions, est constitué de responsables libéraux peu connus au bataillon… bleu.
 
Bref, une dizaine de candidatures pour donner une coloration réglementaire  à une élection jouée d’avance. A moins que le maître du jeu au Pds, en l’occurrence Me Wade, ne change les règles du jeu en dribblant son monde, à la dernière minute !

Le Quotidien.sn

Les principaux  mouvements d’opposition de la diaspora sénégalaise se sont réunis au mois de mars  à Paris. Les  partis représentés étaient  l’AJ/PADS (Mamadou Diop Decroix), BOKK GIS GIS (Pape Diop),  le PDS (Abdoulaye Wade),  REWMI (Idrissa Seck), l’UCS (Abdoulaye Baldé) ainsi que plusieurs mouvements de soutien  politique ASS-KAW, FIS-2017 et de la société civile…
Ce conclave politique a eu pour objectif de  jeter les bases de l’élaboration d’une stratégie et de plans d’action en commun  afin de préparer dans l’union les prochaines joutes électorales dans la Diaspora.
L'idée qui anime les initiateurs de ce cercle synergique d’échanges et d’expériences  est de fédérer les énergies et d’agir dans la pluralité pour une rupture politique  saine, viable et crédible.
Les partis concernés ont fait appel à un cabinet spécialisé en communication et en marketing politique «2SWRS Ltd & Co »  dirigé par  Mr. Pap Alcaly DIOUF et  Mme Catherine ZINK-GOUPIL qui accompagneront l’opposition de la Diaspora pour une meilleure visibilité et une lisibilité de leurs actions.
Cette initiative de la diaspora politique qui s’oppose au pouvoir en place est aussi un signal fort adressé aux leaders politiques de l’opposition sénégalaise  pour les inviter à dépasser les clivages habituels et  à travailler ensemble  afin de  proposer une véritable alternance politique au Sénégal.
Les représentants de ces partis et mouvements politiques se rencontreront à  échéances régulières pour définir les plans d’actions à mener et affiner ensemble  les contours de cette initiative citoyenne. Les échos positifs de cette réunion ont largement convaincus d’autres partis politiques et  mouvements qui ont  manifesté leur volonté de  rejoindre cette dynamique.

vendredi, 20 mars 2015 20:00

Attentats-suicide meurtriers au Yémen

Poster par

Au Yémen, une série d'attentats-suicide contre deux mosquées fréquentées par des Houthis, la milice chiite qui s'est emparée du pouvoir, ont été perpétrés ce vendredi matin dans la capitale. Les attaques, revendiquées par le groupe Etat islamique, ont eu lieu alors que les fidèles se rassemblaient pour la prière du vendredi, à une heure de très forte affluence, aussi le bilan ne cesse-t-il de s'alourdir.

Selon un dernier bilan, au moins 142 personnes ont trouvé la mort dans cette série d'attentats-suicide, qui ont également fait 351 blessés. La première explosion a eu lieu en fin de matinée, dans une mosquée située dans le sud de Sanaa. La deuxième a eu lieu au même endroit quelques instants plus tard, et un troisième attentat a frappé une seconde mosquée, située elle au nord de la capitale yéménite.

Ces mosquées sont fréquentées par les miliciens houthis, des chiites venus du nord du pays, qui se sont emparés à l'automne dernier de la capitale et s'opposent à la fois au président en place, Abd Rabbo Mansour Hadi, et au réseau terroriste d'al-Qaïda dans la péninsule arabique.

Violents combats à Aden jeudi

Le groupe Etat islamique a revendiqué ces attentats. Il s’agit des attaques les plus sanglantes depuis la prise de pouvoir de Sanaa par les Houthis.

C’est aussi la démonstration particulièrement sanglante des difficultés rencontrées par ces miliciens pour asseoir leur domination, et pour assurer la sécurité à Sanaa. La capitale yéménite n'est pas la seule ville au Yémen à être déchirée par les violences : jeudi, c'est à Aden que de violents combats ont éclaté, cette fois entre les forces loyales au président Hadi, et des unités rebelles alliées aux miliciens houthis.

Rfi

Aliou Cissé, le nouveau sélectionneur de l’équipe du Sénégal, a dévoilé une liste de 28 joueurs convoqués pour affronter le Ghana le 28 mars au Havre, en France. L’attaquant Demba Ba, écarté par le précédent entraîneur Alain Giresse, fait son retour chez les Lions de la Téranga.

Il avait lui-même annoncé son retour imminent en équipe nationale du Sénégal. Demba Ba retrouve les Lions de la Téranga, lui qui avait été mis à l’écart lorsqu’Alain Giresse dirigeait la sélection sénégalaise. L’attaquant de Besiktas (Turquie) fait partie d’une liste de 28 joueurs convoqués par Aliou Cissé, le nouveau sélectionneur sénégalais.

« C’est un joueur expérimenté et qui a un background avec cette équipe nationale, a expliqué Aliou Cissé, présenté le jour même à la presse. Il y a des choses qui se sont passées avec Demba Ba. […] Mais tout ça appartient au passé, je pense. Aujourd’hui, nous voulons vraiment aller de l’avant et gommer tout ce qui s’est passé ». L’entraîneur ajoute : « Appeler Demba Ba en équipe nationale n’est pas un cadeau que je lui fais. C’est juste la logique qui consiste à réunir les meilleurs joueurs sénégalais. »

Une logique qui ne prévaut pas pour Diafra Sakho, non-retenu. L’attaquant de West Ham (Angleterre) avait été sanctionné par la Fédération internationale (FIFA) suite à sa non-participation à la Coupe d’Afrique des nations 2015. Le joueur et son club avaient prétexté une blessure pour ne pas aller en Guinée équatoriale. Ça n’avait pas empêché Sakho de jouer avec West Ham en pleine CAN 2015…

Des nouveaux chez les Lions

Aliou Cissé a par ailleurs convoqué plusieurs néophytes en équipe nationale, pour des matches amicaux face au Ghana le 28 mars au Havre (France) et face au club local le Havre AC (HAC)  le 31 mars. A commencer par Abdoulaye Diallo, qui est justement le gardien de but du HAC… On note aussi les premières convocations de Diawandou Diagne (FC Barcelone/Espagne) et de Babacar Khouma (Fiorentina/Italie).
 
LES 28 SENEGALAIS

Gardiens de but: Bouna Coundoul (Platinium Stars FC/Afrique du Sud), Lys Gomis (Trapani/Italie), Papa Camara (Sochaux/France), Abdoulaye Diallo (Le Havre/France) Défenseurs : Zargo Touré (Le Havre/France), Lamine Gassama (Lorient/France), Papy Djilobodji (Nantes/France), Lamine Sané(Bordeaux/France), Cheikh Mbengue (Rennes/France), Boukary Dramé (Atlanta Bergame/Italie), Pape Ndiaye Souaré (Crystal Palace/Angleterre), Ibrahima Mbaye (Inter Milan/Italie), Diawandou Diagne (FC Barcelone/Espagne), Kara Mbodji (Genk/Belgique) Milieux de terrain : Cheikhou Kouyaté (West Ham/Angleterre), Pape Kouly Diop (Levante/Espagne), Idrissa Gueye (Lille/France), Stéphane Badji (Istanbul BB/Turquie), Alfred Ndiaye (Betis Séville/Espagne), Salif Sané (Hanovre/Allemagne) Attaquants : Demba Ba (Besiktas/Turquie), Sadio Mané (Southampton/Angleterre), Babacar Khouma (Fiorentina/Italie), Mame Biram Diouf (Stoke City/Angleterre), Moussa Sow (Fenerbahçe/Turquie), Dame Ndoye (Hull City/Angleterre), Cheikh Ndoye (Créteil/France), Moussa Konaté (FC Sion/Suisse).

Pour le procès de Karim, le Collège exécutif national de l’Apr invite le Pds à respecter le verdict de la Crei le 23 mars prochain. Les Apéristes les renvoient à leur attitude après la validation de la candidature de Wade par le Conseil constitutionnel en 2012.    

Le Collège exécutif national (Cen) de l’Alliance pour la Répu­blique (Apr) exhorte le Parti démocratique sénégalais à respecter le verdict de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei) le 23 mars prochain dans la cadre du procès de Karim Wade. Dans un communiqué, cette structure coordonnée par Thierno Alassane Sall, appelle les Libéraux à adopter la même position que l’Apr avait eue lors de la validation de la candidature controversée du Président Abdoulaye Wade à la Prési­den­tielle de 2012 par le Conseil constitutionnel. «L’Apr s’était pliée à cette décision et s’est lancée dans une campagne électorale pacifique», rappelle le Cen, qui dit s’abstenir de faire un pronostic sur le verdict qui sera rendu par la Crei, car faisant «confiance» à la justice et au peuple sénégalais qui «a toujours accueilli avec maturité les décisions de justice» comme lors de la validation de la candidature de Wade.

De plus, les Apéristes «regrettent» les velléités «partisanes» et «insurrectionnelles» d’une certaine frange de la classe politique et marque sa «solidarité» à Macky Sall dans sa volonté de garantir l’Etat de droit qui, selon eux, est un «gage de paix, de stabilité et d’émergence». Par conséquent, Thier­no Alassane Sall et Cie invitent les Sénégalais au «calme» et au «refus» de toute pression visant à entraver la justice ou à déstabiliser le pays.

lequotidien.sn

Les libéraux  de  Rufisque  se veulent clairs : leur candidat pour la présidentielle de 2017 est Karim Wade. Réunis en assemblée, ce jeudi, les membres des différentes sections du département ont sorti une résolution allant dans ce sens.
 
« C’est Karim Wade notre candidat », c’est qu’ont proclamé en chœur  les responsables libéraux du département  de Rufisque. Ce choix porté  sur Karim, selon  eux, procède d’une  analyse critique de la situation politique nationale et de larges échanges sur la vie de leur  formation politique  « les fédérations de Rufisque, après analyse de la situation politique nationale et de larges échanges sur la vie du parti, ont pris à l’unanimité… de porter notre leur choix sur le frère Karim Wade, candidat à la candidature du Pds aux élections présidentielles de 2017 ».  
 
Pour la fédération départementale libérale de Rufisque, les tentatives du régime actuel de vouloir condamner Karim Wade est une façon de barrer  la route à un adversaire sérieux. Dans la foulée, les libéraux du département  de Rufisque se sont joints au concert de dénonciation et de refus  de tout verdict tendant à condamner Karim Wade par une Crei qu’ils ne reconnaissent pas.
 
Dans ce cadre, ils ont rappelé que leur parti est pour la  paix, mais qu’il refusera d’être sacrifié  sur l’autel  des intérêts de ses adversaires. Pour finir, dans leur résolution dite « déclaration de Rufisque », les libéraux ont «invité tous les responsables du département de Rufisque ainsi que les sympathisants à une forte mobilisation le 23 Mars 2015, au Palais de justice, pour refuser toutes décisions de ce monstre juridique qui est la Crei dont le seul but est de priver… Karim Wade de ses droits civiques et politiques ».

Sudonline

Lors du Conseil des ministres d’hier, le chef de l’Etat, a magnifié l’accord conclu entre le gouvernement et les Syndicats d’enseignants du supérieur qui ont bloqué les universités après le vote de la Loi-cadre.

Selon lui, il «permettra de ramener, de façon durable, la paix et la sérénité dans l’espace universitaire». «A cet égard, il a adressé ses félicitations au gouvernement, notamment aux mi­nistres chargés respectivement du Travail, de la Fonction publique et de l’Enseignement supérieur, aux parlementaires-facilitateurs, aux syndicats ainsi qu’à tous les acteurs impliqués pour le travail remarquable accompli, en faisant preuve d’engagement et d’un sens élevé des responsabilités», soutient-t-il. Cette sortie du Président Sall va sans doute rassurer le Syndicat autonome des enseignants du supérieur (Saes) qui a insisté hier en conférence de presse sur la nécessité de respecter le procès verbal de sortie de crise signé cette semaine entre les deux parties après plusieurs semaines de grève provoquée par le vote de la Loi-cadre sur les universités. Hier, le président de la République «a, ainsi, demandé au gouvernement de veiller au respect scrupuleux des engagements signés et de poursuivre la démarche consensuelle de mise en œuvre des réformes du système d’enseignement supérieur et de recherche».

Le Quotidien.sn

Les usagers du téléphone mobile risquent encore d’attendre pour voir se réaliser l’attribution de la licence 4G. A onze jours de la fin de la prolongation de la phase-test de cette fameuse licence, tout semble indiquer qu’on s’achemine vers une nouvelle prolongation. En attendant, un pays comme le Maroc a attribué la sienne à plus de 170 milliards de francs Cfa pour chaque opérateur évoluant au Royaume chérifien.

Le débat sur l’attribution de la licence 4G refait surface dans le pays. En effet, alors qu’au Sénégal, on est à onze jours de la fin de la prolongation de la phase-test de la 4G, l’on apprend que des pays comme le Maroc et la Côte d’Ivoire ont respectivement attribué cette licence à un montant de 260 millions d’euros, soit plus de 170 milliards de francs Cfa par opérateur. Et selon l’Afp, qui cite un communiqué de l’Agence nationale de réglementation des télécoms (Anrt), les opérateurs Maroc Telecom détenu majoritairement par l’émirati Etisalat, Médi Telecom, filiale du français Orange et Wana Corporate «ont proposé des offres de qualité, avec des engagements d’investissements».

Aujourd’hui, au Sénégal tout semble indiquer que le pays va vers une nouvelle prolongation de la phase-test, une fois le moratoire du 31 mars décidé à la suite de la requête du Premier ministre Mahammad Boune Abdallah Dionne. Mais, il faut dire que de bonne source, Le Quotidien a appris que le dossier de la licence de la 4G a été évoqué hier en Conseil des ministres. Même si cela ne figure pas dans le communiqué sanctionnant cette réunion hebdomadaire. Et il nous revient que le chef de l’Etat, Macky Sall milite pour que le Sénégal optimise ses chances dans ce cadre en travaillant à la recherche d’un cabinet, qui se verra confier le processus d’attribution de cette licence de téléphonie. Le premier des Sénégalais est d’avis qu’il ne faut pas brader la licence 4G.

Moult interrogations
Malgré tout, les interrogations ne manquent pas et sont nombreuses. Ainsi, l’on se demande si l’Agence de régulation des télécommunications et des postes (Artp) aura suffisamment de temps pour évaluer le prix de la licence 4G. Tout comme une élaboration sérieuse de l’Appel d’offres avant son lancement risque de ne pas se réaliser. Les délais étant techniquement très courts pour des travaux crédibles. Et d’autres interrogations de pleuvoir. Du genre : Quel travail a-t-on fait sur le terrain ? Est-ce qu’il y a des rencontres durant le temps de la phase-test entre les opérateurs et le régulateur ?
Dans les milieux des télécoms, l’on ne manque pas de faire remarquer qu’un appel d’offres pour le choix du cabinet chargé de cette attribution ainsi que l’élaboration des termes de références dans des délais aussi courts pourraient poser problème.
En fin de compte, l’on en arrive à la conclusion qu’une éventuelle prolongation de la phase-test de la 4G ne va profiter qu’aux opérateurs de téléphonie.
Pour rappel, Le Quotidien écrivait dans son édition N°3601 que c’est à la fin de l’expérimentation de la phase-test que le Dg de la Sonatel avait saisi par courrier le Dg de l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (Artp), aux fins de connaître les modalités techniques et financières d’octroi de la licence 4G. Il avait également précisé dans sa requête, qu’à défaut d’obtenir ces informations, sa société souhaiterait bénéficier d’une prolongation, pour éviter toute rupture technologique.
A la suite de cette correspondance, le Pm, qui en avait reçu ampliation, sans se concerter avec les organes de l’Artp ou recueillir leur avis, décidait de son côté, d’écrire au Dg de l’Artp, pour lui intimer de «prolonger la phase d’expérimentation de la 4G jusqu’au 31 mars 2015 pour l’ensemble des opérateurs (Sonatel, Tigo et Expresso)». La lettre du chef du gouvernement indiquait pour prétexte à cette décision, le besoin «d’éviter de freiner cet élan et cette belle avancée technologique, et compte tenu du délai relativement court».
Cette décision avait suscité plein d’interrogations au sein de l’Artp, surtout sur le fait que même le collège de régulation, qui fait office de Conseil d’administration de l’institution, n’avait pas été saisi de cette question. De plus, faisaient remarquer des observateurs qui s’étaient confiés au journal Le Quotidien, le Pm n’exerce aucune tutelle sur l’Artp, qui est une institution autonome attachée auprès de la présidence de la République.

lequotidien.sn

Inauguré jeudi 19 mars au soir par la ministre de la Culture Fleur Pellerin, le 35e Salon du livre de Paris ouvre ses portes ce vendredi matin au grand public au Parc des expositions de la porte de Versailles. Au programme des quatre jours à venir, 1 200 éditeurs, 4 700 dédicaces d'auteurs et 300 rencontres. Parmi les 50 pays représentés se distinguent le Brésil, invité d'honneur, et la Pologne à travers deux de ses grandes villes littéraires. Une grande fête de la littérature qui néanmoins s'inscrit dans un contexte morose pour la lecture au regard d'une étude parue cette semaine.

Les Français lisent de moins en moins, d'après l'institut Ipsos qui vient de publier un rapport plutôt inquiétant. Dans ce sondage, une personne interrogée sur trois déclare avoir ouvert moins de livres que l'an passé. Et le résultat statistique passe à un sur deux pour les 15-24 ans. Une baisse peut-être enrayée par le Salon du livre de Paris qui une fois de plus multiplie les raisons d'aimer la lecture.

D'Amélie Nothomb à Lydie Salvaire

Tous les prétextes sont bons pour venir faire un tour dans l’immense hall du Salon :  que ce soit la découverte de la littérature brésilienne, représentée ici par une cinquantaine d'écrivains, ou la littérature polonaise de Cracovie et de Wroclaw, voire la perspective de rencontrer Amélie Nothomb, David Foenkinos ou le prix Goncourt Lydie Salvaire. Ici, la BD côtoie les livres de cuisine, les romans ou encore les polars. D'ailleurs, cette année le genre est à l'honneur avec une grande exposition pour les 70 ans de la Série noire et une enquête géante dans les allées du salon. Autre temps fort, plusieurs débats sur la liberté d'expression sont programmés. Une question qui se pose pour les écrivains, mais désormais aussi pour le grand public.

Rfi

Page 272 sur 319

AUDIO

Les enfants ne sont pas
Epouses africaines
  https://youtu.be/bbus9GJ3OxA Ces femmes qui refusent de participer au budget familial ...
Rentrée Scolaire :
  VOICI LE LIEN https://youtu.be/V7rGqslDhOA ...
La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...

BANNIERE 03 UNE IKRONO

Banniere UAA 260x600

Video galleries

logotwitterFacebook