Opinions et Débats

LE SENEGAL EN DEPRESSION par IBRAHIMA DIOUF dit GAYE GAYE

 


Un quotidien sans pitié, des vécus sans honneur, les sénégalais font partie de nos jours des peuples les plus dépressifs et les plus moroses du monde.
Nous vivons sous le règne de la fausse apparence et de la nulle appartenance, et chacun y va de sa bonne conscience mettant en avant les idéaux les plus « nobles ». Les « intellectuels de salon », les journalistes donneurs de leçons savent briller devant les flashs et les projecteurs pour déclamer leurs belles diatribes et montrer de beaux sentiments mais ferment les yeux face à des pratiques dont ils étaient les plus grands dénonciateurs durant le régime libéral.


Aujourd'hui sont-ils obnubilés à ce point par les lambris du pouvoir qu'ils ont perdu le goût et le courage de se battre pour des principes de bonne gouvernance, d'une gouvernance sobre et vertueuse ?


J'ai pris sur mon temps et ma vie, pendant toutes ces années, pour soutenir l'action de ces hommes (journalistes, politiciens, société civile, ..) dont j'admirai et partageai l'engagement. Je ne cesse de tressaillir d'écœurement à chaque fois que j'observe ce décalage béant entre le discours de ces hommes, toujours les plus prompts à défendre par les mots des pratiques qu'ils ont combattues dans un passé récent.


Bien-sûr la plupart de ces hommes sont prisonniers de leur confort, de leur réussite matérielle mais qu'ils ne s'étonnent pas de subir à leur tour, un jour le sursaut d'un peuple pas toujours naïf. Il y a de quoi s'interroger sur la réelle indépendance de certains de nos médias si prompts à porter le message « officiel » sans le moindre regard critique, ce qui est pour le moins étonnant pour des médias dont où nous dit qu'ils sont soumis à l'éthique du secteur.


Si le monde a changé, notre classe politique peine à renouveler ses membres et ses discours malgré le renouvèlement indéniable des visages et des personnalités dont leur utilité reste à désirer. D'après ce constat, qui est réellement fautif ? Le peuple ou les hommes politiques ?


Imaginez un homme malheureux dans son couple. Il décide de changer de femme, mais il est encore malheureux. Il change à nouveau mais il reste toujours malheureux. A votre avis, qui a un problème ? L'homme ou la femme ? Cette situation reflète la réalité de notre paysage politique depuis des décennies. Il ya un changement anachronique d'attelage gouvernemental, mais la déception supplante toujours les attentes. .
Si les sénégalais croient vraiment à certaines politiques très bien maquillées, c'est qu'ils sont endormis par les poisons d'un état d'assistance généralisée. Le réveil n'en sera plus rude : car l'état d'assistance dégénère toujours en état d'urgence.
Depuis presque 2 ans, on nous a vanté les mérites du Plan Sénégal Emergent avec comme levier l'agriculture et paradoxalement, le gouvernement sénégalais annonce la signature des Accords de Partenariats Economiques (A.P.E). L'amnésie a-t-elle atteint notre élite ?
Ne soyons pas surpris, une fois que ces accords soient signés, que l'on assiste à la mort de notre économie, et au PSE si cher au Président MackySall.


En effet, ces accords signés, entraineraient l'inondation du marché national par les produits de l'Union Européenne qui coûtent moins chers et présentent une meilleure qualité. S'en suivra forcément la faillite de nos entreprises nationales qui peinent depuis les indépendances à trouver des solutions aux problèmes structurels qui s'avèrent être l'un des principaux handicaps majeurs à la concurrence. Comme autres conséquences à ces signatures de partenariats, on peut envisager le licenciement des travailleurs, une perte de souveraineté de notre économe si ce n'est pas déjà le cas avec Orange, Eiffage, Bolloré, Total, etc
Les économies africaines ne sont pas prêtes à ouvrir leurs frontières en supprimant les droits de douanes aux pays de l'Union Européenne qui cherchent par tous les moyens à protéger leurs agriculteurs et industriels. Imaginez, là où une entreprise africaine produit par heure 1 unité d'un article A à un prix unitaire de 1000 F CFA, l'entreprise européenne en produira 100 ou 300 fois plus à un prix unitaire de 500 F CFA d'une qualité supérieure.


Même si ces accords présageraient également un volet d'aide au développement, cela ne vaut pas le prix. Rappelons que l'aide internationale n'a jamais provoqué le moindre développement. Comme tout argent « tombé du ciel », l'aide internationale (FMI, BM) n'a jamais limité le nombre de jeunes candidats à l'émigration.
Seuls les pays riches ont les moyens de se protéger par des politiques protectionnistes dont les pays pauvres subissent chaque jour les conséquences alors que ces derniers n'ont pas les moyens de mettre en œuvre de telles politiques dont la généralisation serait dommageable pour tout le pays.

On ne peut pas éternellement s'apitoyer sur le sort des pays pauvres tout en cherchant à s'appropriant ses richesses.


A défaut de croissance durable, qui risque de devenir un concept creux servant à alimenter de grandes conférences internationales, on récolte une misère durable, qui est une réalité tangible pour beaucoup de monde.

IBRAHIMA DIOUF dit GAYE GAYE
Economiste – Statisticien
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La « science » africaine : article proposé par Jean Michel NZIKOU

 

Pour les chercheurs, la surprise a été de découvrir que de nombreux textes reflétaient les connaissances scientifiques développées entre le VIIIème et le XVIème siècle en Inde, en Chine, en Grèce et à Bagdad. Ce qui amène à une période antérieur à l'arrivée des Européen. Jusqu'à présent, on pensait que le continent africain était resté en dehors de l'influence de ce savoir, et que ce n'est qu'après la conquête européenne que les mathématiques et l'astronomie avaient pris souche.

En 2006, une équipe de chercheurs de l'Université du Cap (Afrique du Sud) s'est associée avec l'Université de Bamako (Mali) pour traduire des manuscrits. Leur objectif était de découvrir la profondeur des connaissances en mathématiques des savants de Tombouctou, de savoir si ceux-ci observaient les phénomènes astronomiques et quelles conclusions, ils en tiraient.

14 manuscrits sur les milliers qui les attendent ont déjà été traduits. L'un d'entre eux, écrit en 1723 par Abul Abbas, un érudit de Tombouctou, est un commentaire de plusieurs travaux réalisés par d'autres savants.
Trois cents ans après le traité de Copernic qui place le Soleil au centre de notre système de planète, le texte décrit un univers de planètes tournant autour de la Terre.« Ce texte prouve que les astronomes de Tombouctou n'étaient pas en contact avec leurs collègues européens », explique Thebe Medupe, le directeur sud-africain du projet « mais qu'ils tiraient leurs connaissances des travaux des savants des autres pays musulmans».

Les manuscrits contiennent les même concepts et les même erreurs que les textes orientaux. Les calculs mathématique et la géométrie utilisés à Tombouctou s'apparentent aussi à ceux utilisés par les érudits du Proche -Orient.

Pour Thebe Medupe, cette seule découverte est un énorme pas en avant. « Je crois que si les Africains sont sous-représentés dans les sciences aujourd'hui c'est parce qu'ils ne se sont pas vus dans les livres de sciences. Maintenant, ils pourront s'y retrouver ».

Certaines épouses africaines refusent de participer au budget familial en France-le mari doit tout assumer : Il faut rompre avec certaines pratiques ( France, Sénégal et Afrique)

 

La solidarité africaine est difficile voire impossible en Occident, chacun ayant des charges lourdes à assumer.

Un enfant c'est un budget : entretenir un enfant dans les normes est une grande charge nécessaire et indispensable pour l'éviter de lorgner chez le voisin ou de le tenter de voler et d'aller en prison.


Les salaires sont relativement bas et nos familles sont grandes et les besoins conséquents.


Comment dès lors certaines femmes refusent de participer à la gestion familiale comme si le modeste salaire du mari peut combler tous les besoins des familles.
On a remarqué en France et ailleurs en Occident des couples brisés, des familles disloquées et c'est souvent l'argent qui est en cause.

Les causes sont multiples et variées mais on retiendra celle-ci avancée par la professeure d'histoire et géo, militante associative S Balaba :  les maris n'hesitent pas a prendre ensuite de nouvelles épouses et de les mettre dans les maisons achetées avec les économies du couple ( le risque polygamique). On pourra dire aussi avec Sérigne Mansour Sy Djamil intellectuel et guide religieux sénégalais, que l' islam t'autorise à prendre une seconde épouse jusqu'à 4 même, mais ta conscience peut te l'interdire. Nous reviendrons sur ces aspects dans un autre article sur les mutations. 


Comment, quand Khadidja la femme du Prophète a financé le commerce de ce dernier, comprendre que celles qui se réclament de la religion refusent d'aider les maris même pour acheter du sel.
A quelle est la cause de cette attitude alors que dans nos coutumes on a toujours vu nos mamans travailler, faire du commerce, du jardinage pour arrondir les angles.
Certains disent que c'est la faute des hommes ces immigrés qui vivent dans des conditions difficiles en Europe mais qui une fois au pays après 5 années d'absence et après avoir économisé beaucoup d'argent partent en vacances pour se faire prendre pour des nababs.
Certaines me disent que la faute aux femmes ou à nos cultures modernes, quand vous cherchez une femme elle vous pose comme première question que fais-tu comme travail, d'où viens–tu ?


Certains métiers, les watcc rakhassou sont éliminés, elles recherchent « gni co yor » ceux qui possèdent.
Soit mais en France et en Occident connaissant les réalités comment comprendre que 55% des femmes refusent de contribuer à la gestion de la famille au point de divorcer en assénant des insultes sur la capacité ou l'incapacité du mari de gérer la famille comme le dit l'islam. L'islam a bon dos mais il me semble que cette religion demande aux épouses et à tout le monde de s'entraider.
L'argent est la cause des divorces en France et en Europe beaucoup de femmes restent dans les traditions et refusent les exigences de la modernité.

Les temps sont durs et un seul salaire est souvent insuffisant pour gérer toute la famille.

On se demande que font nos épouses avec leurs salaires, le mari doit-il être le seul responsable de famille, pourquoi ces épouses refusent de participer. La bêtise ou la tradition qui est en faute, je dirai l'absence de bon sens.
Divorcer pour conserver le salaire qui sera forcément dépensé après le divorce ; quand la femme se retrouvera seule avec ses enfants dans son foyer qui exige de payer un loyer et des charges.


Pour mieux comprendre cette situation j'ai interrogé des femmes venues il y a peu en France, une qui est là depuis longtemps, des assistantes sociales, etc. Les réponses sont de bon sens et claires sans ambiguïté et on est amené à se demander si c'est l'inculture qui conduit à ce genre de comportement d'un autre temps
Les trois principaux postes de dépenses : l'alimentation, le logement et les transports
Les trois principaux postes du budget des ménages sont l'alimentation, le logement et les transports. Néanmoins, l'ordre diffère selon le niveau de vie du ménage : 35% pour le loyer, l'alimentation pour les plus modestes (30 %) et les transports (14 %), etc (envoi à la famille, imprévu, parapharmacie, cantine, habits, etc.
L'alimentation et le logement pèsent davantage sur le budget des ménages les plus modestes. Précisons des choses, il y a 4 saisons en France et en Europe donc il y a 4 façons de s'habiller sinon la météo se fera un plaisir de vous le rappeler. Quand il fait 0 degré dehors on a beau être un gorgorlou ou un guerrier on est obligé de s'habiller en conséquence pour éviter de tomber malade.
Les enfants doivent avoir des activités extra scolaires et cela a un coût, rien n'est en général gratuit en Europe.
En général chaque famille a au moins une voiture qu'il faut entretenir et assurer.
Il faut payer des charges mensuelles obligatoires ou nécessaires, les assurances et mutuelles, l'eau froide et chaude, l'électricité, l'ascenseur, etc.
Quelques rappels pour une famille monogame de 5 personnes, un appartement de type f5 (chaque enfant doit avoir sa chambre) dans le social est de l'ordre de 600 à 800 euros et 1400 euros dans le parc privé.
La carte de transport mensuelle Navigo est à 70 euros et pour les scolaires 35 euros.
Il est obligatoire d'assurer son appartement.
Il est conseillé d'avoir une mutuelles disons 150 euros par mois.
En hiver il faut chauffer son appartement , il faut payer l'eau, s'habiller, trouver des activités, aller au théâtre, au cinéma, au musée, etc.

Mme Ba S. Dieng, assistante sociale sénégalo-française nourrit aux deux cultures s'exprime clairement et donne à réflêchir à toutes celles qui pensent détenir la Vérité.
Pape
En 1: vu les disparités entre les salaires des hommes et femmes en France, mon salaire est le complément de revenus. Il sert à régler les avances de frais médicaux, habiller la famille, régler les frais de téléphone, les envois d'argent au pays, les assurances, les frais périscolaires... Étant gestionnaire du budget familial, cette répartition m'a semblée plus judicieuse car j'ai souhaité laisser à mon mari, "l'homme" la charge du loyer, des courses, des vacances... Bref de tous les grands symboles familiaux. C'est une façon de maintenir la "dépendance" à un "kilifa" nécessaire à l'équilibre d'un couple de "sénégalais" (peut-être même d'africains où de musulmans) qui vit dans un pays où les femmes ont leur indépendance financière.

En 2
Mon "statut" me légitime pour dire aux femmes de chez nous et aux musulmanes que pour donner un sens à la vie de couple en Europe, il faut oublier les principes qui veulent que l'homme soit le financier du couple et derrière juste un "géniteur". Il ne prend sa place de père que pour punir, sanctionner les enfants. Pour dépasser cela, il faut qu'on participe dans la mesure de nos possibilités à la charge de nos familles. Mme BA S. Dieng ajoute ceci quand je lui ai parlé de mon fonctionnement :
Ton fonctionnement familial comme le mien sont le modèle des couples modernes et ça fonctionne bien. Moi je me sens utile quand je peux payer et participer.
Merci S. D. BA assistante sociale Franco-sénégalaise

Mme M Diallo du 94, en France depuis 20 ans, une guerrière foncièrement musulmane mais tellement ouverte au monde.
Divorcée, elle vit seule et a éconduit plus d'un homme qui pensait qu'avec les sous Mme Diallo M  tomberait dans le piège et se faire entretenir. Mme Diallo est debout dans ses bottes et gère sa famille de façon honnête et digne et voici son propos :

A la question à quoi sert ton salaire, elle répond :


A- S'offrir une vie décente et l'équilibre d'un foyer structuré.
B-Le soutoura et la fierté personnelle d'assurer les arrières de son mari. Tout est dans la base de l'éducation des parents. En toute femme sommeille une intelligence.
A bientot.

Puis j'ai interrogé une autre jeune épouse venue en France depuis moins de 7 ans. Le mari élevé dans la tradition islamique en Casamance,  ingénieur de son état, Mme Diallo diplômée en Histo-géo et assistante scolaire dans un collège. Une dame gentille, polie et respectueuse. A chaque rencontre, il y a ce sourire et cette volonté de croiser les esprits comme qui dirait «il ne faut pas perdre les bonnes manières héritées de nos parents » en cela je lui dis ici merci et bravo.

D'abord elle me dit pape moi au Sénégal c'est ma mère qui gère la maison, mon  père avait de sérieuses difficultés de santé, personne ne pouvait se douter de la façon dont la famille était gérée, c'est une question d'éducation.  Quand un membre du couple est en difficulté , c'est le couple qui se bat ensemble pour honorer la famille sans même que les enfants sachent quelquefois ce qui se trame.  C'est le sens de la retenue, du Gor, du Jom, du kersa, etc. Ma mère allait au marché vendre pour faire à manger à toute la famille. Le soutoura était une qualité des femmes et il y a heureusement des survivances. Moi j'étais étudiante et donc j'ai donné des cours du soir, j'ai travaillé au Sénégal pour payer mes études et aider ma famille. A son arrivée en France la maternité a pris le dessus et donc pendant 2 ans elle s'est occupée de sa fille et après avec ses diplômes elle a trouvé du travail dans l'éducation. Son salaire, vue que son mari s'était occupé de tout et quand bien même, dès qu'elle a eu son premier salaire, c'est elle qui a dit ; je vais assumer ça , ceci et cela, elle a partagé les charges entre le mari et elle et cela lui semblait très très normal ici ou ailleurs. Elle a continué à aider sa famille restée là-bas quitte à ce que rien ne lui reste. Le plus important c'est de gérer la famille et d'aider les parents dans le besoin. Mme Diallo continue et me donne une piste de compréhension, elle me dit qu'elle croit que les habitudes sont en cause : au Sénégal les femmes attendent beaucoup des hommes, et « gor moy defal djiguen » c'est l'homme qui doit donner à la femme » mais c'est révolue selon elle dans ce monde en crise ou un seul salaire si costaud est-il sera un moment insuffisant pour assurer les besoins de la famille.


La cause est entendue, nos hommes doivent dire la vérité aux femmes, une femme ne doit pas rechercher l'argent et surtout pas en épargnant son salaire, en refusant de contribuer à la gestion de la famille dont elle est partie intégrante.

Nos femmes en France gardent leur argent pour participer aux tontines, sortir et assister aux cérémonies familiales , baptêmes, mariages, tours, daïra, gamou, etc , toutes ces choses certainement intéressantes mais qui font perdre du temps ; alors qu'en France on a besoin de temps pour ses enfants. On ne peut se contenter  d'un seul salaire gérer une famille en france.


Voici un exemple.

Un père de famille (couple avec 3 enfants) en général dans certaines familles il y a deux femmes et plus de 10 voire 15 enfants dans un f5 ( 4 chambres) ou f4 (3 chambres)- le salon devient une chambre et la cuisine devient un lieu où certains enfants posent un matelas) travaille et gagne 1500 euros par mois son épouse travaille et gagne 1200 euros soient 2700 euros. Un montant cumulé correct et qui peut gérer de façon juste les dépenses de cette famille. Mais ...

La femme refuse de participer parce que c'est à l'homme et lui seul de gérer et d'assumer la famille.

Loyer 700 euros aide au logement sous conditions de ressources pour cette famille ce sera environs 400 euros environ.
La mutuelles souvent absente imaginons qu'elle soit prise 150 euros
Les charges 200 euros.
Le transport pour le couple 140 euros et les enfants 250 euros -390 euros
Alimentation un enfant c'est au moins entre 10 euros et 15 euros par jour -estimons ce budget à 600 euros
La cantine : la majeure partie de ces enfants ne mangent pas à la cantine, disons qu'ils y mangent maternelle, primaires, collège, etc ; -150 euros /mois
Ajoutons un peu d'activité extra sportive pour que les enfants puissent se défouler : 50 euros.


J'arrête là pour éviter les maux de tête on est à environ 2000 euros et il y a des choses que je n'ai pas intégré le téléphone, les médicaments non remboursés, les envois par money gram ou western union, etc.
Un être raisonnable comprendra qu'il faut trouver une autre ressource pour équilibrer le budget familial et c'est à l'épouse de le faire ici en France et à présent partout à travers le monde.

Aux hommes qui vont au pays avec toutes leurs économies pour appâter les jeunes filles, il faut dire la vérité parce que seule la vérité triomphe sinon quand la femme comprendra que ta vie était celle du foyer ou tu vivais à 10 dans une chambre et que donc tu peux économiser plus que celui qui vit en appartement avec charges et autres. Une fois que la femme qui croyait que tu pouvais tout assumer, elle n'acceptera pas de travailler pour vivre et si elle devait travailler ce salaire lui sera réservée exclusivement( déchantement quand tu nous tient). Se dire la vérité dans un couple, se parler dans un couple, peut sauver des couples et des incompréhensions et cela ne gâchera pas la relation entre le couple et les enfants au contraire chacun aura un rôle à jouer. Mais chers hommes sachez que vous n'êtes plus seuls à porter des pantalons

Que dire de certains hommes qui passent leur temps à jouer au PMU aux jeux de hasard sans penser au budget familiale et aux charges qui ne seront pas réglées par s'il plaît à dieu, dieu dit donne toi les moyens et je t'aiderai en plus pourquoi plonger tout son salaire dans un hypothétique espoir qui n'aboutit souvent jamais.
J'ai rencontré de par mes activités de formateur des couples qui divorcent parce que l'homme devient violent et incapable de contribuer, d'assurer son rôle et c'est à la femme qui gère mais jusqu'à quand, surtout quand le mari est inconséquent et inconscient. Ces hommes qui ne participent pas à la gestion de la famille partent 2 à 3 mois en vacances, laissant seule l'épouse gérer cette marmaille et quand on lui demande avez-tout préparé avant de partir, il répond Oui tout est ok là-bas je pars tranquille. En réalité il aura acheté un sac de riz 5 litres d'huile, et des sodas et des chips et ça y est ce sera pour 60 jours, c'est l'épouse qui dans sa discrétion tentera de sauver sa progéniture en travaillant et assumant tout. Certains de nos hommes ne sont pas sérieux et ils ne sont pas mieux que certaines épouses, et il est question de parler de ces situations pour aider les couples à mieux s'entraider dans l'intérêt des enfants qui n'ont pas demandé à venir au monde.
La volonté de rester seule profite aux hommes mariés qui recherchent à tremper leur queue sous le masque du religieux chapelet à la main, alors que ce sont de faux dévots

Combien de femme en France en Italie dans toute l'Europe sont seules sans êtres seules en vérité ?


Attention au sida personne ne le dit, personne n'ose en parler ; mais la transhumance sexuelle est une des plaies que les africaines pratiquent avec un masque bien fait ; sous le tchador, le foulard ; j'en ai vu qui ne résistent pas à l'alcool et qui sont allées plus de 5 fois à la Mecque ou faire la oumra (petit pèlerinage).
Combien femmes commerçantes donnent leur sexe ou font bouger leurs dial dialis (ceinture de perles) pour que certains commerçants dans les pays arabes soient perturbés et appâtés et accepter finalement moyennant ces subterfuges ou astuces d'avoir de bons prix.
Les dérives sont nombreuses et les femmes seules sont souvent sollicitées voire harcelées par les hommes mariés qui profitent de leur célibat pour épancher leur queue sous le masque de religieux alors que ce sont de faux dévots. Pour preuve aller dans le 18 ème arrondissement de Paris vers 18 h( Château rouge, dans certaines boutiques et vous comprendrez , vous y rencontrerez beaucoup de djiegs ' (belles et jolies femmes mères de famille divorcées et fortunées) on pourra se demander où est-ce qu'elles prennent cet argent : ce sont les allocations familiales, la pension alimentaire et /ou les cadeaux des malhonnêtes hommes qui font fureur dans la ville à la recherche de femmes seules.
Combien de femmes-mères France, en Italie dans toute l'Europe sont seules sans êtres seules ?
Attention au sida personne ne dit mais la transhumance sexuelle est une des plaies que les africaines pratiquent avec un masque bien fait le tchador le foulard j'en ai vu qui ne résistent pas à l'alcool et qui sont allées plus de 5 fois à la Mecque ou faire la oumra.
Combien femmes commerçantes donne leur sexe ou font bouger leurs dial dialis pour que certains commerçants dans les pays commerçant du ai et autres pour appâter et avoir de bon prix.


La femme sénégalaise seule divorcée cherche le gain pour jouir de tout ce qui brille pour qu'on l' appelle drianké ou l'homme un ndanane. ( on retrouve cette figure chez beaucoup de femmes africaines)
Il y aurait trop à dire sur la situation de nos femmes en Europe mais aussi de nos hommes il faut revoir notre éducation et faire avec cette modernité qui en réalité n'est pas aliénante, c'est l'être humain qui s aliène dès lors que ´´c'est lui qui choisit le chemin qu'il veut; entre Vertu et dérive.
L'Europe n'est pas cause des divorces, c'est notre représentation du couple, de l'argent, etc, qui nous conduisent à l'égarement, voire à la perte et nos enfants sont les victimes innocentes de nos turpitudes.
Les professionnels de l'action sociale, les juges aux affaires familiales, les médiateurs sont confrontés aux multitudes de conflits dans les couples africains et ils sont à présent formés pour mieux appréhender et gérer de façon heureuse ces situations inconcevable en Occident.


« j'ai trouvé cette pépite dans divers médias du Sénégal et il veut tout dire sur cette relation nébuleuse avec le pouvoir de l'argent et la dignité des uns et des autres :
Une belle et élégante drianké se confie :

Le marabout et moi une une histoire de fesses-


« Lui, c'est notre marabout. Plus encore le mara de notre famille depuis son arrière grand-père. Il est jeune et beau, vraiment un tombeur de dames. Mais au delà, il avait la manie de ne s'intéresser qu'aux fesses. Quand nous sommes ensemble, avec les membres de la famille ou autres talibés, c'est un érudit. Il ne parle que de Dieu, des anges... Mais dès lors que je suis avec lui, il perd le nord. Il complimente ma jolie plastique, ma taille de guêpe... Et comme je sais que j'ai un arrière-train qui fait retourner beaucoup d'hommes, je sais que le mara ne rêvait que de me le poteler. J'avoue que je l'adore et j'aime bien sa compagnie. C'est peut-être même de l'amour. Mais j'ai eu peur. Parce que je sais qu'en général, ces gens vous marient, vous font vivre des premiers instants de folie amoureuse, vous cajolent, vous mettent le feu au cul. Et après, ils vous abandonnent. Parce qu'il y a pleines de filles qu'ils rencontrent et qui sont belles à vous couper le souffle et encore plus jeunes, plus fraîches, plus disponibles. Alors je me suis rétractée. Je n'ai pas voulu être sa troisième épouse. Et j'avais raison. Il a marié une autre fille que je connaissais bien et, deux ans après, j'ai su que le mara l'avait presque abandonnée sur le plan sexuel. Parce qu'il avait marié une quatrième femme. Heureusement pour moi».


On pourra terminer en disant que si l'argent contribue au bonheur il ne fait pas le bonheur.

Pape CISSOKO

Peter Thiel, philosophe, milliardaire et joueur d'échec, fondateur de PayPal, rêve d'un monde sans politique Le Monde Par Martin Untersinger

Peter Thiel, fondateur de PayPal, rêve d'un monde sans politique Le Monde Par Martin Untersinger
Le Monde publie une série d'articles sur les idéologues de la Silicon Valley.

Peter Thiel est l'une des personnalités les plus écoutées de la Silicon Valley.

Son parcours l'a transformé en modèle pour les milliers d'entrepreneurs qui rêvent de changer le monde depuis leur enclave californienne.

Cet Américain, né en Allemagne en 1967, a fondé PayPal, le système de paiement en ligne, en 1998. Sa revente, quatre ans plus tard pour 1,5 milliard de dollars (910 millions d'euros) le fait passer du statut de geek à celui d'icône et la fortune qu'il en retirera lui permettra de se transformer en argentier de la Silicon Valley. Avec deux fonds d'investissement, il place des capitaux dans de multiples entreprises. L'une d'elle le rendra encore plus riche : il est le premier investisseur extérieur de Facebook et sa mise de départ, 500 000 dollars, a été multipliée par plus de 3 000.


Peu convaincu par le Web


Pourtant, à l'inverse de beaucoup au sud-ouest de la baie de San Francisco, Peter Thiel n'est pas franchement convaincu par l'écosystème du Web et de ce qu'on y a créé jusqu'ici. Prenez Twitter par exemple : « Ce ne sera sans doute pas suffisant pour amener l'humanité à un niveau supérieur », euphémisait-il dans le Financial Times. Il en a fait le slogan, très médiatique, de Founders Fund, son fonds d'investissement : « On voulait des voitures volantes, on a eu 140 caractères. » Dans le New Yorker, il reconnaissait ne s'être mis à Facebook et aux SMS que récemment.
Peter Thiel se distingue en effet de nombre de techno-béats qui peuplent le nord de la Californie. Pour lui, « le futur de la technologie n'est pas déterminé ». Il faut donc « résister à l'utopie technologique, l'idée que la technologie a un élan et une volonté propre » et lui imprimer la volonté individuelle et entrepreneuriale, seule à même de donner naissance à la « machinerie de liberté à même de rendre le monde sûr pour le capitalisme ».
Pour autant et comme beaucoup de ses pairs, Peter Thiel est convaincu que la technologie est la recette pour résoudre les grands problèmes auxquels fait face l'humanité. Il regarde davantage vers l'espace, les biotechnologies ou l'énergie. C'est en tout cas dans ces domaines que se concentre Founders Fund.


Intellectuel de droite


Politiquement, Peter Thiel dénote dans une Silicon Valley qui penche plutôt côté démocrate. Car en plus d'être entrepreneur, M. Thiel est aussi devenu une des voix qui comptent dans le paysage intellectuel de la droite américaine.
Diplômé de philosophie à Stanford, grand admirateur de l'Académicien français René Girard et de sa théorie du désir mimétique, il débat régulièrement avec des philosophes et a été, dans sa jeunesse, un des meilleurs joueurs d'échec des Etats-Unis.
Marc Andreesen, autre poids lourd de la Silicon Valley lui reconnaît, dans Fortune, une véritable aura intellectuelle :
« C'est difficile de côtoyer Peter et ne pas penser "je dois devenir plus intelligent". Lorsqu'il est question de philosophie, d'histoire, de politique, du destin de l'humanité, Peter a beaucoup élevé le débat. Avant lui, peu de gens réfléchissaient à ces questions. Les gens se demandaient plutôt quelle était la dernière nouveauté en matière de puce informatique. »
Peter Thiel se dit libertarien. Cette philosophie, qui prône le rétrécissement maximal de l'Etat et la primauté absolue de la liberté individuelle, a les faveurs de plus en plus d'entrepreneurs de la Silicon Valley.


Pensée libertarienne


Dès sa scolarité à Stanford, il défend la liberté absolue d'expression (quitte à venir au secours d'un élève proférant des insultes homophobes ou les auteurs d'un tag sexiste) dans The Stanford Review, un journal étudiant profondément libertarien.
Ce passage à Stanford – où il rencontre certains de ses plus proches amis – est crucial dans le cheminement intellectuel de M. Thiel. Ce dernier et ses comparses « se sont transformés en quelques années en un réseau d'entrepreneurs très proches qui ont créé des business de plusieurs milliards de dollars, en utilisant les idées, l'éthique et les réseaux qui se sont noués à la Stanford Review » écrivait fin 2014 le New York Times.


La pensée libertarienne de M. Thiel atteint son apogée à la fin des années 2000. Sur le site Web du think tank libertarien Cato Institute, il publie « L'éducation d'un libertarien ». Ce texte, très dense, articule le cœur de sa pensée :
« Je ne crois plus que la liberté et la démocratie soient compatibles. [...] Je reste attaché, depuis mon adolescence, à l'idée que la liberté humaine authentique est une condition sine qua non du bien absolu. Je suis opposé aux taxes confiscatoires, aux collectifs totalitaires et à l'idéologie de l'inévitabilité de la mort. »
Avec PayPal, qu'il crée en 1998, il avait déjà mis ces idées en pratique. Ce qui est devenu un moyen de paiement est initialement conçu pour devenir une monnaie alternative, « libre de tout contrôle gouvernemental », comme il l'écrit lui-même une décennie plus tard, un des idéaux les plus importants de la cosmogonie libertarienne. Ironiquement, quelques années plus tard, l'entreprise cédera aux pressions du gouvernement américain et coupera les vivres au site Wikileaks.


Il finance des projets un peu fous

 


Il poursuit plus tard son engagement, en finançant le libertarien Ron Paul lors de la primaire républicaine en vue de l'élection de 2008 et certaines têtes de ponts du Tea Party en 2012.
Il finance également des projets un peu fous, comme le Seasteading Institute, qui entend développer des cités flottant dans les eaux internationales, hors de portée des velléités de taxation et de contrôle gouvernementaux.
Le diplômé de Stanford dénonce régulièrement le système universitaire, qu'il estime tuer dans l'œuf l'innovation. C'est ainsi qu'il finance de jeunes étudiants pour qu'ils quittent l'université et se consacrent à leurs entreprises.
Il contribue également à la Singularity University, un organisme entre université, think tank et fonds d'investissement à la recherche de la prochaine rupture technologique majeure, et à la fondation Methuselah (Mathusalem), qui cherche à repousser l'âge de la mort. Son argent va aussi à Aubrey de Grey, un des gourous du transhumanisme, qui considère que le premier homme qui vivra 1 000 ans est déjà né.


Utopie post-politique


Malgré cette aura intellectuelle certaine et ses dons à des personnalités politiques, Peter Thiel dit détester la politique. Plutôt que de s'engager dans le débat public traditionnel, il se voit davantage comme un « athée politique » et imagine le salut dans un monde post-politique. « Au mieux, la politique est plutôt mauvaise, et au pire, elle est affreuse. Je pense que ce serait bien si nous avions un monde moins politique » expliquait-il au New Yorker. Sur le site du Cato Institute, il développait déjà cette idée :
« La question principale est de savoir comment s'échapper [vers la liberté] non pas via la politique, mais au-delà. [...] Nous sommes dans une course à mort entre la politique et la technologie. [...] La politique, c'est interférer avec la vie des autres sans leur consentement. »

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