Le Conseil constitutionnel a confirmé la victoire de la coalition Benno Bokk Yaakaar aux élections législatives du 30 juillet dernier qui a vu la participation de 1 637761 électeurs. Dans la même décision rendue ce lundi 14 août, la haute juridiction a aussi rejeté tous les recours visant l’invalidation des élections au niveau de certains départements introduit par les différentes coalitions au lendemain du scrutin.

Annoncé en début d’après-midi, c’est finalement en début de la soirée de ce lundi 14 août que le Conseil constitutionnel a procédé à l’affichage des résultats définitifs des élections législatives du 30 juillet dernier. Cependant, le verdict de la haute juridiction est loin de créer une surprise. Les «7 Sages» n’ont fait que confirmer les résultats proclamés par la Commission nationale de recensement des votes (Cnrv) avec quelques légers réajustements des voix obtenues par les cinq premières listes ainsi que le taux de participation.

Ainsi, selon la décision du Conseil constitutionnel, la coalition Benno Bokk Yaakaar a obtenu 1 637761 voix ce qui lui donne droit à 125 députés sur les 165 que compte l’Assemblée nationale pour cette 13ème Législature.

Ce nombre de voix est légèrement en dessus des 1 633 000 voix qu’avait annoncé la CNRV. La liste de la coalition au pouvoir est suivie comme dans les résultats provisoires de la CNRV par celle de la coalition Gagnante Wattu Senegaal, avec 552 095 voix (contre 549 000 voix, CNRV) soit 19 députés.

La coalition Mankoo Taxawu Senegaal, donnée troisième par la CNRV avec 365 681 voix est confirmée à ce rang par le Conseil constitutionnel qui réajuste le total de ses voix à 388 188 voix, soit 7 députés. Le Parti de l’unité et du rassemblement (Pur), arrive en 4e position 3 députés devant la liste de la coalition «Kaddu Askan Wi» dirigée par le maire de Ziguinchor, Abdoulaye Baldé qui a obtenu 2 députés.

Le reste du tableau est occupé par les dix autres listes qui se partagent le plus fort reste avec chacun un (01) député. Il s’agit entre autres, du Parti pour la vérité et le développement (Pvd), de la coalition Mankoo Yeessal Sénégal de Modou Diagne Fada, de la liste indépendante «Bunt Bi» de Théodore Monteil, de l’Initiative pour une politique de développement (Ipd) de Ibrahima Abou Nguette. A ces listes, il faut aussi ajouter, la Convergence patriotique pour la justice et l’équité (Cpje) du député sortant, Demba Diop dit «Diop Sy», la coalition «Oser l’avenir» de la mairesse de Podor, Aïssata Tall Sall, la coalition «Senegal Day Dem» de Cheikh Tidiane Gadio, la coalition «And Saxal Liggey» de Aïda Mbodj et la coalition «Ndawi Askan Wi» de l’ex-inspecteur des Impôts Ousmane Sonko.

Dans sa décision, le Conseil constitutionnel a estimé que sur les 6 219 446 sénégalais inscrits sur le fichier électoral, 3 337 494 ont pu voter le 30 juillet donnant ainsi un nombre de suffrages valablement exprimés de 3 310 453, soit un taux de participation de 53,66%, un chiffre un peu moins du pourcentage (54,11%) de la commission nationale de recensement des votes.

TOUS LES RECOURS REJETES

Dans sa décision, le Conseil après avoir regroupé tous les recours introduits par les différentes têtes de listes, les a tous rejetés. S’agissant du recours de Serigne Abdou Mbacké Ndao, candidat investi par la coalition Benno Bokk Yaakaar sur la liste départementale de Mbacké, les «Sept Juges» ont motivé leur décision par le fait qu’il «n’est pas établi, au moment où il statue, que les incidents survenus à Touba lors des opérations électorales sont imputables aux candidats déclarés provisoirement élus, ni qu’elles ont pu avoir pour effet de fausser les résultats du scrutin au profit ou au détriment d’une liste».

Dans son recours, Serigne Abdou Mbacké Ndao, investi tête de la liste départementale de Mbacké de la coalition BBY, avait évoqué un faible taux de participation (31,22 %) dans le département de Mbacké du fait que «le scrutin n’a pu se tenir dans 220 bureaux de vote à Touba, pour un total de quatre-vingt-neuf mille six cent quarante et un (89 641) électeurs. Mais, les 7 Sages ont estimé qu’en dépit de cette faible participation des inscrits au vote, le pourcentage de votants à Mbacké est supérieur à celui enregistré lors des précédentes élections législatives de 2007 et 2012 pour lesquelles le taux de participation dans le département de Mbacké n’atteignait pas 30%. S’agissant des recours introduits par la coalition Mankoo Taxawu Senegaal visant l’invalidation du scrutin dans les départements de Dakar, les membres du Conseil les ont aussi jugés irrecevables de même que ceux des coalitions, And Suxalo Senegaal, And Defar Seegaal, Kaddu Askan Wi d’Abdoulaye Baldé.

SudOnline

L'Américain Christian Taylor, sera la tête d'affiche du meeting de Tignes, qui aura lieu ce 16 août au pied du glacier de la Grande-Motte à 3 007 mètres d'altitude. La station alpine se lance le défi de rassembler les pointures internationales de l’athlétisme autour des sautoirs les plus hauts de la planète. Le tricolore Kafétien Gomis, spécialiste du saut en longueur, tentera de faire tomber son propre record.

Si les Mondiaux d’athlétisme sont terminés, le triple saut et le saut en longueur sont encore à l’honneur. A Tignes, l'Américain Christian Taylor, double champion du monde, sera la tête d'affiche d’un meeting particulier, « le saut des géants » qui aura lieu le 16 août au pied du glacier de la Grande-Motte à 3 007 mètres d’altitude.

Un plateau de rêve

Taylor, qui possède la 2e meilleure performance de tous les temps (18,21 m) et a sauté en 2017 à 18,11 m, tentera de profiter de l'altitude pour menacer le vieux record du monde du Britannique Jonathan Edwards établi en août 1995 aux Championnats du monde de Göteborg en Suède (18,29 m). Taylor sera en très bonne compagnie avec son dauphin des JO de Londres en 2012 et de Rio en 2016, son compatriote Will Claye.

Aux JO de 1968, le stade olympique de Mexico, situé à 2 300 m d'altitude, avait été le théâtre de records du monde; notamment celui de la longueur avec le bond de l'Américain Bob Beamon à 8,90 m (+ 55 cm par rapport à la précédente marque). En altitude, il y a une meilleure pénétration dans l'air.

La réunion de Tignes proposera aussi un plateau intéressant à la longueur avec le Sud-Africain Luvo Manyonga, sacré à Londres et auteur d'un saut à 8,65 m cette saison, à 30 cm du record de Mike Powell (8,95 m à Tokyo en 1991, le seul au-delà de Beamon). Côté tricolore, le public pourra compter sur Kafétien Gomis, triple champion de France.

« Cette manifestation va nous apporter de la visibilité »

A trente-sept ans, Kafétien Gomis n’a toujours pas envie de quitter les sommets. Même s’il n’a pas participé aux Mondiaux de Londres, l'athlète français cherchera à améliorer son record personnel de 8,26 mètres en plein air. Il aura 6 sauts pour y arriver. « Cette manifestation va nous apporter de la visibilité, glisse à RFI Kafétien Gomis. En dehors des grosses compétitions, notre discipline est rarement mise en avant et ça manque. »

Même lors des championnats, les concours du triple saut et du saut en hauteur peuvent être masqués. « A la télévision, s’il y a une série de 100m en même temps que la finale du saut en longueur, on va privilégier le 100m », convient Kafétien Gomis qui pointe cette occasion en or de mettre en valeur le triple saut et la longueur. « Il y a un plateau plus qu’extraordinaire, c’est comme une finale mondiale. Et en plus, on va voir si les records tombent », conclut celui qui ambitionne de briller lors de cette exhibition si particulière en altitude.

RFI

Le département d'État américain a présenté le 15 août 2017 son état des lieux annuel de la liberté religieuse dans le monde. Noyé dans la polémique sur les groupes extrémistes de droite et leur rapport ambigu avec Donald Trump, il reste cependant important. Le panorama, qui porter sur 200 pays, est sombre. Le document estime que le « génocide » commis par l'organisation Etat islamique est la principale préoccupation du gouvernement américain.

L'entrave à la liberté religieuse existe réellement partout dans le monde. Selon le département d'État américain, près de 80 % de la population mondiale est confrontée à « des restrictions ou des actes hostiles qui limitent leur liberté religieuse ».

Son rapport de 2017 recense les discriminations contre les musulmans et l'antisémitisme en Europe, et pointe les traditionnels ennemis historiques des Américains, Iran ou Chine, mais aussi des alliés actuels comme l'Arabie Saoudite ou le Pakistan.

Comme l'an passé, le document met en avant les atrocités commises par les « terroristes » de l'organisation Etat islamique (EIqui « continuent de cibler de nombreux groupes religieux et ethniques par le viol, les enlèvements, l'esclavage et même la mort ».

« Muslim Ban »

Et d'affirmer que la priorité de l'administration américaine actuelle en matière de droits de l'homme est la protection de ces victimes d'un « génocide ».

Le rapport ne comporte pas de grandes surprises, mais il était attendu étant donné les positions controversées de Donald Trump, qui a souvent stigmatisé les musulmans.

Candidat, il avait par exemple appelé à surveiller les mosquées américaines. Président, il a tenu sa promesse de promulguer un décret pour empêcher l'entrée aux Etats-Unis aux ressortissants de plusieurs pays musulmans, ainsi qu'aux réfugiés du monde entier.

Au Burkina Faso, alors qu'un deuil de trois jours après l'attentat de dimanche 13 août y est respecté, le pays a reçu la visite à Ouagadougou d'Ibrahim Boubacar Keita président du Mali. Il est venu au nom de ses compatriotes soutenir les Burkinabè durement touchés par l'attentat du café restaurant Aziz Istanbul qui a fait 18 morts.

Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta s’est rendu ce mardi 15 août à Ouagadougou en signe de soutien à son homologue burkinabè et a affirmé que les pays du G5 Sahel étaient « unis » face au terrorisme, après l'attaque perpétrée par des jihadistes présumés dans le centre de la capitale burkinabè qui a fait 18 morts.

« Le G5 Sahel est uni dans ces circonstances, nous ne baisserons pas les bras, on ne nous effraiera pas », a lancé le chef de l'Etat malien dans une déclaration à la presse au palais présidentiel de Ouagadougou, aux côtés du président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré, qui ne s'est pas exprimé.

Les deux chefs d'Etat sur les lieux de l'attaque

Les deux chefs d’Etat se sont ensuite rendus sur les lieux de l’attaque, et alors qu’ils contemplaient les ruines du restaurant Aziz Istanbul, le commandent Evrard Somda, le chef de l’Unité spéciale intervention de la gendarmerie nationale, a décrit par le menu comment lui et ses hommes sont intervenus contre les deux terroristes.

« A notre arrivée, le maximum de victimes gisait déjà au sol et quand on a commencé l’investigation du premier niveau, nous avons été pris à parti par des tirs très nourris,a expliqué le militaire.Notre bouclier balistique a résisté pendant un certain temps, jusqu’à ce que l’on soit obligé de l’abandonner ».

Deux terroristes abattus

Le bouclier de protection abandonné, les hommes de l’USIGN lancent des grenades offensives et montent à l’assaut du premier étage vers 1h30. Là, quelques forces spéciales sont blessées. Un terroriste tente de fuir par l’arrière l’autre reste en embuscade.

« Quand on a pénétré à l’intérieur, le premier a été abattu aux environs de 3h du matin et 20 minutes après le premier, le deuxième a également été abattu », a poursuivi le commandant Somda.

Les deux chefs d’Etat ont salué le courage des hommes du commandant Somda. Ils ont également salué Aziz Kaya le propriétaire du restaurant visiblement très marqué. Après la visite d’Ibrahim Boubacar Keïta, c’est désormais le président guinéen, Alpha Condé, qui doit se rendre dans la capitale burkinabè. Le président en exercice de l’Union africaine est attendu ce jeudi 16 août à Ouagadougou.

RFI

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La chronique de Pape
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A nos sœurs et frères-Ne
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