Au Sénégal, colère et amertume ont saisi, ce lundi matin, de nombreux parents d'élèves. L'Etat a en effet décidé la fermeture des sept écoles du groupe turc Yavuz-Selim, des établissements privés liés à Fethullah Gülen accusé par Ankara d'être à l'origine de la tentative de coup d'Etat durant l'été 2016. A Dakar, c'est l'armée qui a pris possession ce matin des établissements.

La scène est surréaliste : des soldats pour bloquer des écoles. Devant le collège Bosphore, les élèves sont perdus, comme Moussa, 15 ans : « On s’est levés pour aller à l’école et on a trouvé des policiers devant la porte qui disaient que c’était terminé pour l’école, qu’elle était fermée ».

Mamadou Kebe, président de l'association des parents d'élèves, a tenté de rentrer dans le collège, mais les forces de sécurité l’en ont empêché : « Le droit à l’éducation a été dénié aujourd’hui. Nous avons sept établissements dans le Sénégal avec environ 3 000 élèves et 500 employés sénégalais. Nous sommes en colère, nous sommes choqués, nous sommes inquiets ».

Un arrêté

C'estviaun arrêté que l'Etat sénégalais a décidé de fermer les écoles Yavuz-Selim pour les attribuer à la fondation de l'Etat turc Maarif. Maitre Sarr rappelle que ces écoles sont pourtant privées et qu’elles appartiennent aujourd'hui à des investisseurs français et sénégalais : « C’est notre bien et l’Etat du Sénégal ne peut pas confisquer, ne peut pas mettre la main sur notre bien. Nous allons mener le combat ».

Le président Macky Sall qui veut faire de l'enseignement une priorité a-t-il reçu dUne évidence pour Mansour Gueye qui a son fils en classe de 4e : « Je ne comprends pas ce que Macky Sall est en train de faire dans ce pays. Personne ne comprend ».

L'Etat sénégalais a indiqué qu'il engagera les concertations nécessaires pour assurer la continuité de l'enseignement. En attendant, les élèves du groupe Yavuz-Selim sont sans école.

A peine la treizième législature est-elle mise en place que voici les parlementaires désireux de rouvrir le sempiternel débat sur le financement des partis politiques, partant sans doute du principe que charité bien ordonnée commence par soi-même. Non pas que la question soit sans importance, bien au contraire, mais d’autres sujets concernant l’avenir du pays me paraissent plus urgent. Mais puisqu’il faut en parler, parlons-en.

Financement public oui, mais sous conditions

Dans toutes les démocraties il existe un financement public des partis politiques. Comme il existe des aides en faveur des syndicats et des médias. Il ne faut pas se leurrer, ce n’est pas le produit des cotisations qui peut permettre à un mouvement politique d’exister. D’autant plus que le nombre d’adhérents est souvent fallacieux et ne correspond en rien à la réalité. Il en va ici comme dans les défilés où les estimations varient du simple au quadruple selon qu’elles émanent de la police ou des organisateurs. Aide publique donc. Cela suppose cependant à mes yeux plusieurs règles, notamment que cette aide fasse l’objet d’un contrôle car il s’agit de l’argent des contribuables et que nous en sommes comptables. La transparence, ici plus qu’ailleurs, doit être la règle et non l’exception. Il en va de l’image de nos institutions aussi bien au Sénégal qu’à l’étranger et de la crédibilité des hommes politiques.

Le contrôle par un organisme incontestable

C’est pour nous la première exigence et au sein de notre mouvement nous avons mis en place sans attendre une commission chargée de réfléchir à cette question. Ce contrôle doit-il s’effectuer sous la houlette de la Cour des Comptes, pourquoi pas ? Une chose est certaine l’Etat ne peut distribuer de l’argent sans que son bénéficiaire justifie de son emploi. La nature humaine est ainsi faite qu’il est trop tentant pour certaines personnes sans scrupules d’en détourner une partie à leur usage personnel et une telle prévarication, si elle est démontrée, devra à l’avenir être sanctionnée sévèrement. En parallèle il s’agit de réfléchir à la mise en place d’une procédure qui ne contreviendrait aucunement à l’indépendance des partis politiques. Faute de quoi ceux-ci risqueraient d’être sous l’influence du pouvoir en place qui, au nom d’un certain clientélisme, distribuerait des prébendes à ses supporters.

La mort des partis patrimoniaux

Une deuxième exigence est à mes yeux tout aussi essentielle. Il faut en finir une bonne fois pour toutes avec le système des partis « patrimoniaux » dont les dirigeants en réalité ne représentent qu’eux-mêmes et en aucun cas ne peuvent prétendre incarner une force politique et une véritable alternative. Comment peut-on accepter l’existence de deux cent soixante-cinq partis au Sénégal ? C’est là une parodie de démocratie. La diversité oui, la multiplicité incontrôlée, non.

Couper le cordon ombilical

Une troisième exigence me semble également capitale dans ce débat qui agite aujourd’hui la classe politique. Le chef de l’Etat, quel qu’il soit, doit cesser d’être un chef de parti. Elu, il est le représentant de la nation tout entière et non le chef d’un clan. Il est urgent de couper ce cordon ombilical malsain qui ne peut que provoquer la suspicion et favoriser les risques de collusion et de corruption.

Voilà pour ce qui me concerne les préconisations que je recommande et pour lesquelles plaidera notre mouvement UN AUTRE AVENIR. Il est plus qu’urgent de réformer certaines pratiques, d’assainir et de moraliser notre vie publique et c’est ce à quoi nous nous emploierons en proposant une nouvelle gouvernance aux Sénégalais.

Ibrahima Thiam

Président du mouvement politique UN AUTRE AVENIR

ICHRONO.INFO

Remis au goût du jour à la suite de la sortie au vitriol de l’ancien Secrétaire général de la Ligue démocratique (Ld), Mamadou Ndoye, sur les ondes de la radio privée Sud Fm, la lancinante question du financement des partis politiques au Sénégal préoccupe les parlementaires de la 13ème législature. Ce, quelque soit leur bord politique. En effet, que ce soit Modou Diagne Fada, député non-inscrit du parti Les réformateurs démocrates/ Yessal, ou Pape Diop du groupe parlementaire de l’opposition «Liberté et démocratie», ou encore Abdoulaye Wilane, membre de la mouvance présidentielle «Benno Bokk Yakaar» (Bby). Tous, reconnaissent l’urgence de la prise en charge de ladite question, face aux nombreux enjeux de l’heure.

MODOU DIAGNE FADA, DEPUTE NON-INSCRIT DE YESSAL : «Je fais parti des leaders politiques qui appellent à un financement direct des partis politiques»

«Le financement des partis politiques étaient un sujet qui intéresse notre parti, Les Démocrates réformateurs/Yessal. A chaque fois que nous avons eu l’occasion, nous avons parlé de cette question. Parce que, il nous est donné l’occasion à plusieurs reprises de séjourner en Côte d’Ivoire, au Burkina, au Togo pour superviser des élections législatives ou présidentielles. Et, à chaque fois, nous notons l’importance du financement public et direct des partis politiques, parce que ça renforce la démocratie. Aujourd’hui, nous parlons de millions distribués à des partis (tontines des Chefs d’Etat Wade et Sall, Ndlr), à des hommes politiques, sans aucune forme de transparence. Si les partis étaient financés, ils auraient à faire face à la Cour des comptes, à l’Inspection générale d’Etat (Ige) et on comprendrait bien comme certains partis sont financés. En tout cas, je fais parti des leaders politiques qui appellent à un financement direct des partis politiques, en tenant compte de leur score aux élections législatives ou municipales pour pouvoir avoir une bonne clé de répartition en direction des différentes formations politiques qui ont accepté de participer aux jeux électoral».

PAPE DIOP, DEPUTE DU GROUPE «LIBERTE ET DEMOCRATIE» : «C’est une chose urgente pour laquelle l’Assemblée devrait engager la réflexion»

«Je crois que le financement des partis est une chose urgente. Nous ne pouvons pas continuer à fonctionner comme nous le faisions toujours. Tous les partis prétendent avoir des cotisations pour fonctionner. Ce qui est totalement faux. J’ai entendu quelques leaders, il y a quelques jours, parce que le débat est lancé, dire qu’à partir de ces législatives, on ne peut pas commencer à financer les partis. Mais, c’est le cas. Dans tous les pays, le financement des partis commence par la représentation nationale, en nombre de députés obtenus par chaque parti. On aurait dû, avec cette législature, discuter, arrêter un modus operandi pour commencer à financer les partis. Il y a des partis qui sont représentés, le pouvoir, tout comme l’opposition. Ça devrait même encourager les autres partis qui ne vont jamais aux élections, de pouvoir se présenter un jour à la sanction des sénégalais. Donc, je crois que c’est une chose urgente pour laquelle l’Assemblée devrait engager la réflexion au niveau du Bureau, tout comme au niveau de tous les députés pour trouver une solution».

ABDOULAYE WILANE, DEPUTE DU GROUPE «BENNO BOKK YAKAAR» : «Aujourd’hui, on se rend compte que c’est une question inévitable, incontournable»

«C’est une question qui a été posée depuis 20 ans déjà. Dès 1996, le Professeur El Hadj Mbodj avait été mis en mission par le Président Abdou Diouf. On a tardé à régler cette question là. Vous savez, pour qu’une démocratie soit mûre, il faut qu’il y ait plusieurs alternances jusqu’à ce que les uns et les autres soient inextricables dans le sens des responsabilités et de l’intérêt général. Aujourd’hui, on se rend compte que c’est une question inévitable, incontournable. Si nous voulons que la pratique politique ne remette pas en cause l’unité nationale, la constance de la pérennité des options républicaines laïques et démocratiques, j’allais même dire unionistes de notre pays, parce que c’est l’Union africaine, la Cedeao, etc., il faut que nous puissions nous adapter et oser prendre des responsabilités. Je pense que l’Etat, pas seulement au Sénégal, doit prendre en compte, organiser le financement des partis. Parce que, comme dans le marché : «qui paie commande». Tant que l’Etat ne règle pas cette question du financement des partis, il ne pourra pas  refuser certains risques. 

Malheureusement, les mythes tombent souvent à la faveur des limites objectives que notre humanisme révèle. Je veux dire, il y a plus grave que ça. Nous sommes dans un contexte de lutte contre le terrorisme, il y a des phénomènes de criminalité transfrontalière. Notre pays a accédé dans le concert des pays qui vont exploiter, dans les années à venir, du pétrole, du gaz. Cela s’ajoutant à d’autres minerais, on parle du Zircon, etc. Alors, ça fait un conglomérat d’enjeux qu’il nous faut anticiper. Puisque l’argent est le nerf de la guerre et qu’aujourd’hui la donne la plus partagée est que les gens se crêpent le chignon, non pas en frottant les idées les unes aux autres, mais en se bousculant aux portions de strapontins, de sinécures et des avantages. Notre pays est en train de prendre une trajectoire qu’il ne doit pas emprunter. Les compagnons et Senghor et de Diouf, est-ce qu’ils sont reconnus comme des milliardaires ? Le rapport à l’argent, aux deniers publics, est une question qui interpelle la Nation et qui doit mettre les hommes politiques au devant de leur responsabilité. Il y a des hommes, qui, depuis 2000, sont devenus des milliardaires et n’ont jamais été autre chose que des fonctionnaires et des hommes politiques. Ça ne vous irrite pas ? La circulation de la monnaie doit nous interpeller. Aujourd’hui, même les enjeux qui se structurent autour du débat politique en France, en Allemagne ou aux Etats-Unis peuvent amener des hommes et des femmes à être instrumentalisés chez nous».

Sudonline

Connaître, où mieux connaître pour certains d’entre vous le président du nouveau mouvement politique « Un Autre Avenir » tel est l’objet de cet entretien intimiste avec Ibrahima Thiam.
Lorsqu’on demande à Ibrahima Thiam s’il n’éprouve pas une certaine nostalgie d’avoir quitté le Sénégal pour s’installer en France, il répond avec un peu de mélancolie dans le regard : « Aussi loin que porte mon regard lorsque je me retourne sur mon passé, je vois toujours mon pays d’origine, mes parents trop tôt disparus, ma vie de Kaolack, avec beaucoup d’émotion et une très grande fierté. Mes racines sont ancrées au plus profond dans le sol de notre pays même si, comme beaucoup de Sénégalais de la diaspora, j’ai fait mes études et ma vie professionnelle en France et que je m’y suis épanoui, avec ma famille. Je n’entends rien renier car ce n’est pas ainsi que l’on peut construire quelque chose, mais le temps est venu pour moi de servir le Sénégal ».
Alors bien évidemment se pose la question : Pourquoi dans ces conditions créer le mouvement politique Un Autre Avenir alors qu’il en existe déjà plusieurs centaines et en quoi celui-ci est-il différent des autres ? La réponse ne se fait pas attendre : « D’où je suis, dans mon pays d’adoption, la France, j’ai toujours aidé les miens restés au Sénégal, c’était d’ailleurs la raison, comme tant d’autres, de mon départ et de mon installation ici, à Paris. Je pense sur ce point, avoir rempli mon devoir, car c’est un véritable crève-cœur, un sacrifice de quitter sa terre natale. Personne ne le fait avec plaisir. Aujourd’hui quand on voit le nombre de migrants, y compris d’origine sénégalaise, qui encourent des risques immenses pour rallier l’Europe c’est une véritable tragédie personnelle pour les intéressés en même temps qu’un terrible constat d’échec collectif pour une nation quand force est de constater qu’elle n’a pas su retenir les siens en leur permettant d’avoir une vie décente sur place. Les frontières, partout, se referment, et il faut à ces migrants africains braver tous les dangers en traversant des pays au péril de leur vie avant d’affronter une traversée périlleuse de la Méditerranée. Dans ces conditions l’impératif est de tout mettre en œuvre pour assurer demain le développement économique et social du Sénégal afin de fixer les populations sur son sol. Et cela répond à la question posée. Mon objectif en présidant aux destinées de ce nouveau mouvement dépasse ma simple personne. Il est dicté par mon souci du bien public, du bien-être général exclusivement. Mon unique ambition est de contribuer à faire demain du Sénégal un pays de référence en Afrique. De lui permettre d’affronter le 21e siècle avec bien sûr les réserves naturelles qui sont les nôtres, l’agriculture, la pêche, le tourisme, le gaz, et le pétrole par exemple, mais surtout les richesses intellectuelles de notre jeunesse de plus en plus attirée par l’entreprise et en particulier la création de start-ups. Une jeunesse actuellement frustrée. Mais ce développement n’est possible qu’au prix de réformes importantes qu’il nous faut entreprendre dans les domaines, démocratiques, institutionnels, administratifs, économiques, sociaux, etc. Dans les semaines qui viennent notre Mouvement Un Autre Avenir va participer, et enrichir, le débat public et nous serons source de propositions, au-delà de toute idéologie, toute polémique et en dehors de tout esprit partisan. Nous sommes nombreux, autant au Sénégal que parmi les sénégalais installés à travers le monde à réfléchir à des solutions nouvelles, certaines s’inspireront d’exemples puisés à l’étranger lorsque leur bien-fondé sera démontré, d’autres seront innovantes et le fruit de nos réflexions individuelles ».
Evidemment une interrogation vient immédiatement à l’esprit et il faut en avoir le cœur net : Pourquoi se mêler aujourd’hui de la vie politique au Sénégal lorsqu’on a une situation professionnelle assurée en France, et est-on légitime pour le faire ? Ibrahima Thiam balaie d’un revers de la main ce qui, il le sait, ne manquera pas de lui être opposé à l’avenir : « Occuper les fonctions de Secrétaire général d’un centre de recherche (INSERM-UPMC) est pour moi une expérience incomparable où je suis confronté quotidiennement à l’animation et la coordination d’équipes de chercheurs, à la préparation des budgets, la passation de marchés en programmant et planifiant les achats ainsi qu’en rédigeant les cahiers des charges, en recrutant des personnels, et en mettant en œuvre des plans d’action cohérentes avec les missions du Centre de recherche. Mais là ne s’arrête pas mon rôle, il me faut aussi rechercher des partenariats, des sponsors pour l’organisation et le financement de colloques, de séminaires, de manifestations scientifiques, etc. Alors on me rétorquera que la bonne volonté ne suffit pas et que la direction d’un pays ne se compare pas avec celle d’une entreprise aussi prestigieuse et importante soit-elle. Sans doute, mais il y a cependant des facteurs incontournables propres aux deux et de grandes similitudes. La bonne gestion des fonds publics est une exigence dans les deux cas, de même qu’une bonne administration des personnels. Mesurer les coûts d’une réforme et évaluer son bien-fondé est également essentiel. Mes fonctions actuelles m’obligent à être très scrupuleux en matière de gestion publique, elles exigent de moi des capacités managériales en même temps que d’avoir une vision d’avenir pour le Centre de recherche. Ce sont là autant de responsabilités qui exigent une connaissance approfondie de la règlementation juridique, administrative et financière. Pour l’Etat comme pour une entreprise cela s’appelle de la bonne gouvernance. La récente élection en France d’Emmanuel Macron a démontré qu’on peut être un grand serviteur de l’Etat et en même temps s’inspirer des méthodes entrepreneuriales qui réussissent, à l’image des start-ups. Il n’est pas contradictoire en effet de vouloir l’efficacité des services publics dans les grands secteurs de la société (Défense, sécurité, santé, éducation, etc.) et en même temps favoriser l’innovation, libérer les énergies et la créativité dans le pays, favoriser l’émergence de nouvelles industries, de nouveaux commerces, des PME-PMI, et permettre le rayonnement de la culture, afin de rendre le Sénégal plus compétitif à l’heure de la mondialisation. Et en ce sens mon expérience peut être utile à l’avenir et au développement de notre pays ».
A ce stade de l’entretien une question subsiste, quand bien même elle est un peu provocatrice : Vous incarnez ce nouveau mouvement Un Autre Avenir mais le Sénégal n’attend pas après un homme providentiel, quand bien même il serait quinquagénaire, alors en quoi votre démarche se veut-elle originale ? « Certains penseront qu’il est plus facile de dire tout cela depuis la France, lorsqu’on a une position privilégiée. Je peux l’entendre mais j’ai envie de poser à mon tour une question à ces personnes : Plutôt que de voir les fils et les filles du Sénégal émigrer vers des cieux plus cléments, ne vaut-il pas mieux accueillir ceux qui estiment devoir rendre à leur pays ce que celui-ci leur a apporté ? On n’empêchera pas dans les mois qui viennent ces déplacements de population vers l’Europe, cela demandera du temps, des efforts, mais j’ai envie, avec mes amis, de me mettre au service du Sénégal pour que tous ensemble nous trouvions des solutions aux problèmes endémiques que connaît notre pays, la précarité de certaines catégories de la population aussi bien dans les grandes villes qu’en milieu rural et leur désir de trouver ailleurs un avenir meilleur. Notre mouvement Un Autre Avenir aspire à donner un nouveau souffle au Sénégal en lui apportant le meilleur de nous-mêmes, un savoir-faire acquis pour certains en Europe, pour d’autres en Asie où aux Etats-Unis. Aujourd’hui nous ne pouvons pas accepter de voir notre élite, notre jeunesse quitter le pays qui a tant besoin d’elle. Nous plaidons au contraire pour un retour au Sénégal du plus grand nombre de ses enfants et nous sommes certains que très vite notre voix portera pour un autre avenir du Sénégal.
Que dire de plus au terme de cet entretien si ce n’est que nous avons eu en face de nous un homme qui fort de son expérience politique est plus déterminé que jamais et qui entend bien désormais lier son sort à l’avenir du Sénégal en portant haut les valeurs et les couleurs de son mouvement Un Autre Avenir.


Réalisé par Moussa Ndaw

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