Qui de VEOLIA, SUEZ ou de la SDE va remporter le contrat de concession pour la commercialisation de l’eau au Sénégal ? Difficile de répondre à cette question. La SDE qui a régné sans partage sur la commercialisation du service public de l’eau, depuis 1996, dont l’offre a été reconnue la moins-disante, risque cependant d’être doublée par SUEZ. Une affaire de gros sous mais aussi, de changement d’actionnaires serait le principal enjeu qui retarderait la publication du nom de l’attributaire.

La guerre des concessionnaires a bel et bien eu lieu entre la SDE, SUEZ et VEOLIA. Et la bataille a été remportée par la Sénégalaise des Eaux (SDE) qui trône sans partage, depuis 1996, sur la commercialisation des eaux au Sénégal. Elle a été déclarée la moins-disante et son alléchante offre a même été confirmée par le ministre de l’Hydraulique, Mansour Faye, lors de l’émission Grand Jury alors animée par Mamoudou Ibra Kane. C’était le 10 juillet dernier. M. Faye avait même laissé entendre que le dépouillement ne devrait pas dépasser dix jours.  Quatre mois après, les Sénégalais attendent toujours les résultats. Pourquoi ? Mystère et boule de gomme !  Toutefois, selon des sources dignes de foi et généralement bien informées, ce long retard est lié à la volonté de l’Etat de revoir certaines choses.

LE PARTAGE DES ACTIONS

En effet, alors que l’Etat ne disposait que de 5 % des actions dans la concession précédente, le nouveau cahier de charges stipule que ces dernières devraient passer à 25 %.  Le Sénégal avait agi ainsi, à l’époque, pour ne pas occuper une place prépondérante dans le Conseil d’administration de la SDE.  Désormais, les privés sénégalais se partageront 25 % des actions, contre 33 % précédemment, le quote-part du Personnel restant échangé (5 %), alors que 45 % reviendraient à l’actionnaire majoritaire, contre 57 % précédemment.

La pomme de discorde se situerait au niveau de la répartition des actions pour le privé sénégalais.

Selon nos sources, des personnalités comme Félix Sanchez, Mansour Kama, Bouna Fall et la famille de feu Aliou Sow entre antres, risqueraient d’être éjectées au profit d’autres gros bonnets lors de l’ouverture de l’actionnariat. Des soupçons de corruption sont aussi mis en branle par certains pour justifier cette lenteur qui brouille la lisibilité des concessionnaires qui sont dans l’expectative. Et ce, jusqu’au 31 décembre 2018.

A noter que des neuf entreprises soumissionnaires, six ont été éliminées. Les trois finalistes (SDE, VEOLIA, SUEZ) avaient réussi le test de la qualité technique. Elles devraient alors être départagées par l’offre financière. Et le 1er juillet 2018, devant les représentants du Premier ministre, du Président de la République, des ministres des Finances et de l’Hydraulique, des concessionnaires et du président de la Commission, l’offre de la SDE a été reconnue comme étant la moins-disante. Mais visiblement, c’est encore insuffisant. L’incertitude demeure et les supputations vont bon train. 

Abdoulaye THIAM

L’intersyndicale des retraités manifeste ce jeudi 18 octobre pour la quatrième fois en un an contre les choix budgétaires du gouvernement. Ceux-ci mettent, selon eux, les pensions en danger ; il s'agit aussi de lutter contre une politique qui risque de les appauvrir. La mobilisation générale des retraités s’inscrit également dans le cadre de l’ouverture des débats, à l’Assemblée nationale, sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2019. Marylène Cahouet, secrétaire national de FSU en charge des retraités, répond aux questions de Bandane Sisounthone.

REUTERS/Gonzalo Fuentes

Plusieurs centaines de réfugiés centrafricains ont quitté, vendredi 19 octobre, l'extrême nord du Congo, où ils sont arrivés entre 2015 et 2016, pour rentrer volontairement dans leur pays. Car ils estiment désormais que la sécurité et la paix y sont revenues. Leur retour a été facilité par le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNCHR). Nombreux, cependant, sont ceux qui restent dubitatifs à l'idée de retourner en RCA.

Sous une pluie battante, une sirène et les cris des populations locales annoncent et saluent le départ d'environ 320 réfugiés centrafricains de Bétou au Congo pour la commune de Moungoumba de l'autre côté de la frontière. Ils sont embarqués dans un convoi de six véhicules recouverts des bâches du HCR. Chacun rentre volontairement pour des raisons qui lui sont propres.

« Je suis très contente de rentrer »

« Je vais repartir dans mon pays parce que la guerre est terminée. Je vais répartir là-bas pour que je continue mes études », clame une jeune réfugiée. « Je suis très contente de rentrer en Centrafrique parce que là-bas je vais cultiver mon champ », lance de son côté une mère de famille.

Ils étaient au départ 32 000 réfugiés qui ont gagné le Congo entre 2015 et 2016, fuyant des affrontements interethniques. Sur les 3 000 qui ont sollicité un retour  volontaire, 2 288 ont été rapatriés à ce jour. La plupart restent hésitants, estimant  que la paix et la sécurité en RCA ne sont qu'un slogan.

Une « prestation financière »

Des dispositions sont pourtant prises pour ceux regagnent le pays. Jean-Cyriaque Grahouan, officier de protection du HCR à Bangui, l'assure : « Nous accueillons les réfugiés en provenance du Congo-Brazzaville ; il y a une assistance à la réintégration qui est programmée pour eux. Cette assistance consiste en une prestation financière ».

Ce rapatriement est le septième du genre depuis mars 2018. D'autres opérations seront programmées dans les mois à venir.

AFP

Au Sénégal, le rapport de Human Rights Watch publié le jeudi 18 octobre, qui dénonce la domination des professeurs sur les collégiennes fait réagir les autorités. Après avoir enquêté et interrogé 160 jeunes filles, l'organisation de défense des droits humains estime que les violences, notamment sexuelles et les abus des professeurs sur leurs élèves sont généralisés. Dans un communiqué, le ministère de l'Education nationale dénonce la qualité de cette enquête qui ne repose, selon les autorités, sur aucune base scientifique.

Pour le gouvernement, il n'y a rien à garder dans le rapport de Human Rights Watch (HRW) car la démarche n'est pas scientifique et ses conclusions sont donc erronées, estime Marie Siby Faye, la porte-parole du ministère de l'Education : « Pour nous, ce rapport est faux dans la mesure où le ciblage n’est pas bon. On ne sait pas sur quelle base ces lycées et collèges ont été choisis, sur quelle base ces filles ont été choisies. En tout cas, nous ne considérons pas ce rapport comme un rapport objectif, scientifiquement mené pour des résultats qui peuvent servir au système éducatif sénégalais ».

Des enquêtes seront menées

Dans son communiqué, le ministère de l'Education ne donne aucune indication sur le sort des 160 jeunes filles qui affirment avoir subi des violences sexuelles dans leur collège. Marie Siby Faye indique que des enquêtes seront menées : « Je ne dis pas que ce qu’elles racontent est faux, mais je dis qu’on ne peut pas se baser sur 168 filles pour dire, "voici la situation au Sénégal" ».

Colère des syndicats des professeurs

« Ce que nous voulons, poursuit Marie Siby Faye, c’est la vérité des faits. Nous ne pouvons pas accepter qu’une catégorie des acteurs de l’Education soient stigmatisés ». Ce rapport de Human Rights Watch provoque aussi la colère des syndicats des professeurs qui réfléchissent au dépôt d'une plainte.

RFI

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