L’avant-dernière journée des éliminatoires pour la Coupe du monde 2018 de football se déroule du 6 au 8 octobre 2017. Les équipes d’Egypte, du Nigeria et de Tunisie peuvent se qualifier dès ce week-end pour la phase finale d’un Mondial en Russie durant lequel l’Afrique aura cinq représentants.Va-t-on connaître le(s) premier(s) représentant(s) de l’Afrique en Coupe du monde 2018 de football, ce week-end du 6 au 8 octobre 2017 ? Ou faudra-t-il attendre la dernière journée des éliminatoires africaines (10 au 12 novembre) pour savoir quelles seront les cinq équipes africaines en lice en Russie ?

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Trois sélections sont en mesure de s’assurer la première place au classement de leur groupe, durant l'avant-dernière journée, et de se qualifier ainsi pour le Mondial 2018. Il s’agit de celles de la Tunisie, du Nigeria et de l’Egypte.

Les «Léopards» de RDC guettent un faux-pas des Tunisiens

Dans le groupe A, les Tunisiens peuvent conclure dès ce samedi s’ils obtiennent un meilleur résultat en Guinée que les Congolais face aux Libyens. Avec 7 points, les « Léopards » de RDC sont en effet tributaires du résultat du match à Conakry pour espérer rattraper les « Aigles de Carthage » (qui comptent 10 points) au classement.

L’équipe tunisienne n’a plus disputé la Coupe du monde depuis 2006 tandis que son homologue congolaise court après une deuxième participation depuis 1974.

Les équipes guinéennes et libyennes n’ont d’ores et déjà plus aucune chance de se qualifier pour le Mondial 2018. Mais elles joueront un rôle d’arbitre dans le duel à distance entre la Tunisie et la RD Congo.

Une « finale » entre les Nigérians et les Zambiens

Dans le groupe B, les Camerounais et les Algériens n’auront même pas cette fonction honorifique, ce samedi. Hors-course pour la qualification, les champions d’Afrique en titre et les « Fennecs » d'Algérie s’affronteront à Yaoundé dans un climat au mieux morose, au pire tendu. Ces deux grandes nations du football africain ont en effet déçu leurs supporters et les observateurs.

Les regards et les caméras seront donc braqués sur Uyo où Nigérians et Zambiens vont se disputer la première place. Le Nigeria est en position de force durant cette « finale » entre les deux équipes puisqu’une victoire enverrait les « Super Eagles » en Russie.

L’Egypte de retour, 28 années plus tard ?

Dans le groupe E, l’équipe d’Egypte peut renouer avec la Coupe du monde, 28 années après sa dernière phase finale. Les Egyptiens empocheront leur billet pour Moscou, s’ils battent le Congo-B dimanche et que les Ghanéens ont résisté samedi en Ouganda (avec une victoire ou un match nul).

Les Ougandais sont en ballotage défavorable. Mais ils peuvent encore rêver à une qualification historique s’ils s’imposent face à une sélection ghanéenne affaiblie par la mise à l’écart des frères André et Jordan Ayew, en conflit avec le sélectionneur Kwesi Appiah.

Les Ivoiriens vers un quatrième Mondial de suite ?

Les Ghanéens ne sont pas les seuls à être minés par les absences. Dans le groupe C, la sélection ivoirienne fait face à une cascade de forfaits, surtout en attaque : Gervinho, Max-Alain Gradel, Seydou Doumbia, Wilfried Zaha, Wilfried Bony...

Les « Eléphants » jouent pourtant une partie cruciale à Bamako, vendredi. Un succès au Mali les rapprocherait de leur quatrième Coupe du monde de suite, après 2006, 2010 et 2014.

Il ne suffirait toutefois pas à leur assurer la première place du classement. Les Marocains et/ou les Gabonais, qui se retrouvent à Casablanca le samedi, seront en effet toujours dans le coup, en novembre. En attendant, les « Panthères » du Gabon se présentent au Maroc avec leur attaquant-vedette Pierre-Emerick Aubameyang, de retour en sélection, et joueront crânement leur chance.

Un suspense entier dans le groupe D

Reste le groupe D où le suspense est entier. Les quatre équipes – Afrique du Sud, Burkina Faso, Cap-Vert, Sénégal – vont se battre pour aller en Coupe du monde 2018 jusqu’au… 14 novembre.

La Fédération internationale (FIFA) a en effet confirmé que la rencontre Afrique du Sud-Sénégal serait rejouée à cette date, suite à la suspension de l’arbitre du match remporté par les Sud-Africains en novembre 2016 (deuxième journée). On connaîtra donc sans doute le dernier représentant africain, deux jours après la dernière journée des éliminatoires continentales…

Les résultats de Cap-Vert-Sénégal et Afrique du Sud-Burkina Faso devraient toutefois permettre d’y voir clair, ce 7 octobre.

Voir le calendrier et les résultats des matches

 

MONDIAL 2018 : CINQUIÈME JOURNÉE DES ÉLIMINATOIRES AFRICAINES

Vendredi 6 octobre 2017 –

Mali – Côte d’Ivoire, à 19h TU à Bamako [groupe C]

Samedi 7 octobre 2017 –

Afrique du Sud – Burkina Faso, à 13h TU à Johannesburg [groupe D]

Ouganda – Ghana, à 13h TU à Kampala [groupe E]

Cameroun – Algérie, à 16h TU à Yaoundé [groupe B]

Nigeria – Zambie, à 16h TU à Uyo [groupe B]

Libye – RD Congo, à 17h TU à Monastir (Tunisie) [groupe A]

Guinée – Tunisie, à 17h TU à Conakry [groupe A]

Cap-Vert – Sénégal, à 17h30 TU Praia [groupe D]

Maroc – Gabon, à 19h TU à Casablanca [groupe C]

Dimanche 8 octobre 2017 –

Egypte – Congo, à 17h TU à Alexandrie [groupe E]

RFI

Au Sénégal, des ministres ont discrètement demandé à des ONG de défenses des droits de l’homme qui dénoncent l’esclavage en Mauritanie de ne pas organiser de conférence de presse à Dakar.

Dans une rangée de sièges vides, seul Seydi Gassama, directeur d’Amnesty International au Sénégal, est venu expliquer la situation. La conférence de presse a été annulée deux fois, samedi dernier et ce jeudi, afin de protéger les ressortissants sénégalais basés en Mauritanie, explique-t-il :

« Je dois avouer qu’à nous-mêmes également l’Etat du Sénégal nous a exprimé ses préoccupations. Surtout que les bruits entre les deux pays ont tous des répercussions sur les populations. Il y a eu des actes de représailles, soit contre des pêcheurs, soit contre des Sénégalais qui seraient en situation plus ou moins irrégulière en Mauritanie. »

Absent, l’activiste mauritanien Biram Dah Abeid, figure emblématique de la lutte contre l’esclavage, reçoit donc discrètement. Il dit comprendre les demandes de l’Etat sénégalais et critique avant tout l’attitude et les pressions de l’Etat mauritanien et de son président :

« Ça dénote de la faiblesse de notre adversaire, le président général Mohamed Abdel Aziz. Et je regrette fort que le chef de l’Etat mauritanien use des populations paisibles comme moyen de pression. Ceci n’est pas digne d’une diplomatie qui se respecte. »

Déjà tendues, compliquées par ,la crise gambienne par les discussions sur le gaz et le pétrole, ce coup de pression de la Mauritanie ne va sûrement pas apaiser les relations avec le Sénégal.

RFI

Le président français s'est rendu dans le petit village d’Egletons pour inaugurer le campus d’une école aux métiers des Travaux publics mercredi 4 octobre. Une visite consacrée à la réforme de l’apprentissage et de la formation professionnelle que veut mener le chef de l’Etat. Mais le déplacement a viré au bras de fer entre Emmanuel Macron et les salariés et d’anciens employés de l’équipementier automobile GM&S. Et à la polémique. En appelant « certains » à aller chercher du travail « au lieu de foutre le bordel », le président français a suscité les réactions outrées de la classe politique, pointant le « mépris » envers les moins nantis.Lors d'un déplacement en Corrèze mercredi 4 octobre, Emmanuel Macron s'entretenait en aparté avec un responsable local qui évoquait les difficultés à recruter d'une entreprise. « Certains, au lieu de foutre le bordel, feraient mieux d'aller regarder s'ils ne peuvent pas avoir des postes là-bas », a répondu le président de la République sans préciser à qui ces propos s'adressaient.

Peu auparavant, sa visite avait été perturbée par un rassemblement de quelque 150 salariés et ex-employés licenciés d'un équipementier automobile, qui se sont heurtés aux forces de l'ordre en tentant de rencontrer le chef de l’Etat.

« J'assume qu'un président de la République puisse nommer les choses et utiliser les mots que nous utilisons tous au quotidien », a répondu jeudi le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner, après les vives réactions de l'opposition, qui a une nouvelle fois vu en Macron un « président des riches » coupé des classes populaires.

L'opposition dénonce le « mépris »

Valérie Boyer, porte-parole de Les Républicains a ainsi dénoncé le « mépris » du chef de l'État « pour les Français ». « C'est quoi le problème de Macron avec les gens qui ne paient pas l'ISF ? » s'est interrogé Rachid Temal, porte-parole du Parti socialiste, en référence à la réforme controversée qui allège cet impôt frappant les plus nantis.

« "Chercher du boulot", Macron ne sait pas ce que c'est. Le "bordel", c'est lui ! », a tancé Adrien Quatennens, député de La France insoumise (gauche radicale). Oliver Faure, chef de file des députés socialistes, a pointé « le mépris social pour les "illettrées", les "fainéants" et les "riens" », en référence à de précédentes expressions controversées utilisées par le président français.

Après les « illetrés » de l'entreprise Gad, les « Français qui détestent les réformes » lancé depuis la Roumanie, les « fainéants » prononcés en Grèce, le président Emmanuel Macron allonge donc sa liste de déclarations-choc. Bien qu'ayant fait à chaque fois beaucoup de bruit dans les médias, elles sont sans conséquences immédiates dans l'esprit des Français, analyse le directeur général adjoint de l'Ifop, Frédéric Dabi : « Cela n'a pas de conséquence sur le court terme, ce n'est pas sur cela que les Français se déterminent, mais il peut y avoir un effet de "poison lent", c'est-à-dire que cette déclaration fasse système avec le sentiment que la politique menée par le président Macron n'est pas une politique juste. »

Selon des proches du chef de l'Etat cités par l'Agence France-Presse, celui-ci « assume sur le fond » ses propos tenus en Corrèze, tout en admettant qu'il n'aurait pas employé un « mot familier » dans le cadre d'un discours officiel.

RFI

Le parti pour l’unité et le rassemblement (Pur) ainsi que Les Démocrates réformateurs/Yessal  (Ldr/Yessal) n’ont pas été encore contactés pour un éventuel dialogue politique, par le tout nouveau ministre de l’intérieur, Aly Ngouille Ndiaye. Toutefois, le Coordonnateur du Pur, EL Hadj Issa Sall, tout comme le président de Ldr/Yessal, Modou Diagne Fada restent réceptifs à la main tendue par le régime de Macky Sall.

Quand le nouveau ministre de l’intérieur, Aly Ngouille Ndiaye déclare qu’au sortir des élections législatives, l’on sait qui est de l’opposition dans ce pays, non sans indiquer qu’il a déjà pris langue avec certains leaders des formations politiques comme le Parti pour l’unité et le rassemblement (Pur), ou encore Les démocrates réformateurs/ Yessal (Ldr/Yessal) qui ne sont pas encore contactés. C’est du moins ce que révèlent les responsables politiques de ces dites formations politiques contactées par la rédaction de Sud Quotidien.

En effet, joint au téléphone hier, mercredi 4 octobre, le président du Ldr/Yessal, Modou Diagne Fada répond, sans ambages : «moi, je ne suis pas contacté pour des discussions». Mieux, il révèle n’avoir eu aucun contact avec le nouveau ministre de l’intérieur, ni avec une quelconque personnalité de la mouvance présidentielle, dans le sens d’un dialogue politique. Il précise, toutefois, qu’après la formation du gouvernement de Dione II, il a appelé certains ministres, à l’image du ministre Aly Ngouille Ndiaye, avec qui il garde des relations personnelles, pour les féliciter. Cela, même s’il compte parmi les partis de l’opposition qui ont eu un député sur la base du principe du «plus fort reste» à l’élection législative dernière. 

Même son de cloche du côté du seul parti de l’opposition à avoir décroché 3 sièges dans la 13ième législature en cavalant seul, lors des législatives du 30 juillet dernier. En effet, le coordonateur national du Pur, El Hadj Issa Sall, renseigne que «nous (Pur) n’avons pas été encore contactés». Toutefois, il semble rester confiant quant à la nécessité pour le régime en place de prendre langue avec leur formation. Pour lui, «cela ne devrait pas tarder». La cause, à son avis, «car nous sommes des acteurs et pas des moindres dans l’environnement politique au Sénégal en tant que tête de l’opposition».

Quid cependant des préoccupations et autres appréhensions de l’opposition sur ledit dialogue appelé par le régime de Macky Sall ? Sur ce point, l’ancien président du groupe parlementaire de l’opposition «Les libéraux et démocrates» pose des préalables, même s’il considère que «c’est même un non sens d’appeler au dialogue dans une démocratie et un Etat de droit». Pour lui, «le dialogue entre le régime et l’opposition doit être pérenne». Il trouve, cependant, que le dialogue doit être «franc, sincère et inclusif sur des questions de paix, de société, d’économie ; des questions qui approfondissent la démocratie et l’Etat de droit, et non sur des questions électoralistes».

Du côté du Pur, «aucun préalable et aucune condition pour y aller» n’est posée, selon le professeur El Hadj Issa Sall. En fait, très favorable au dialogue, il laisse entendre que «nous  ne pouvons avoir aucune appréhension à priori», même s’il pense que «s’ils appellent au dialogue, c’est pour améliorer l’existant».

Sudonline

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