La ville de Fotokol au Cameroun a été le théâtre d'une contre-offensive sanglante de Boko Haram mercredi, au lendemain de la prise de Gamboru au Nigeria par les troupes tchadiennes. A Fotokol, selon le bilan très provisoire donné par les médias locaux, sept soldats camerounais, neuf soldats tchadiens et entre 50 et 100 combattants de Boko Haram ont été tués. Des centaines de civils auraient été massacrés.

A l'aube mercredi, au moment de la première prière, des jihadistes très nombreux se sont faufilés dans les rues. Ils sont entrés dans la grande mosquée et ont tué tout le monde avant d'incendier l'édifice. Ils ont pénétré dans les maisons assassinant aveuglément les habitants.

Le massacre a tourné à l'affrontement avec les troupes camerounaises sur place qui ont reçu un peu plus tard des renforts de Kousséri ou Kolofata. Mardi les militaires tchadiens basés à Fotokol avaient franchi la frontière nigériane et pris la ville de Gamboru à Boko Haram qui s'y était installé depuis un mois. Alors qu'ils y menaient des opérations de ratissage, mercredi matin, les Tchadiens ont traversé le pont dans l'autre sens pour prêter main-forte aux militaires camerounais.

En fin de matinée le calme était revenu, mais Fotokol était jonchée de cadavres. Mercredi soir, les autorités camerounaises refusaient de donner un bilan précis concernant le nombre de civils tués dans ce massacre, indiquant que le décompte n'était pas terminé.

Ndjamena, qui a perdu neuf éléments, affirme avoir abattu 200 combattants de Boko Haram à Gamboru mardi, mais cela ne semble pas avoir entamé la capacité de nuisance du groupe jihadiste dans cette zone.

Rfi

Un échantillon de 15 compteurs vérifiés par les agents du ministère du commerce qui certifient que lesdits compteurs sont fiables. C’est ce qu’a indiqué hier, mardi, Maïmouna Ndoye Seck, ministre de l’Energie et du développement des énergies renouvelables, lors d’une rencontre avec les associations de consommateurs.   
 
La commission de régulation du secteur de l’énergie (Crse) chargée d’enquêter sur la fiabilité des nouveaux compteurs, a livré son rapport d’enquête sur le système de comptage de la Senelec, certifiant ainsi la fiabilité des nouveaux compteurs importés. Lesquels compteurs au nombre de 1193 en phase test installés dans la commune de grand Médine, en banlieue dakaroise, ont créé une mésentente entre populations et Sénélec. En cause, la hausse vertigineuse des factures d’électricité.

Après vérification d’un échantillon de 15 compteurs par les agents assermentés du ministère du commerce, «il ressort du rapport de l’enquête que la fiabilité de comptage est avérée et que l’acquisition des compteurs s’est faite dans le respect des dispositions du code des marchés», a affirmé Maïmouna Ndoye Seck, ministre de l’Energie et du développement des énergies renouvelables. C’était hier, mardi, audit ministère, lors d’une rencontre avec les représentants des plaignants de grand Médine.
 
Lors de cette rencontre, les représentants du collectif des plaignants  de grand Médine sont restés perplexes quant à la fiabilité  desdits compteurs, même si la tutelle confirme la double certification des compteurs d’abord au plan international et national. Ils ont également demandé au ministre de concourir à la réévaluation des factures du mois de septembre, voire leur annulation. En réponse, le ministre dira: «Vous êtes en pourparler avec la Senelec qui entend donner satisfaction à vos revendications. Nous souhaitons vivement une issue heureuse. Au cas contraire, pour les points d’insatisfaction  nous essayerons tous ensemble de voir les voies et moyens d’y parvenir», a fait savoir le ministre.
 
Toutefois, madame Seck a reconnu le déficit de communication préventive en ces mots : «force est de reconnaitre que le déficit de communication préventive a été préjudiciable à la mise en œuvre du projet». Sur ce, le ministre a souhaité qu’ «une bonne communication d’information soit développée auprès des populations sur l’utilisation des nouveaux compteurs afin que de pareilles situations ne se reproduisent». Elle a en outre exhorté le comité de suivi des perspectives et des mesures d’accompagnement,  composé de 15 membres de veiller à l’évolution de la prise en charge des revendications par la Senelec et la prévention des conflits. Baba Diallo a été porté à la tête dudit comité.

La bataille mondiale contre le cancer ne pourra pas se gagner avec les seuls traitements. Il faut mettre en œuvre d’urgence des mesures de prévention efficaces pour éviter une crise du cancer, selon le Rapport sur le cancer dans le monde 2014 publié hier par le Centre international de recherche sur le Cancer (Circ), en prélude à la journée mondiale du cancer, célébrée aujourd’hui.

Le cancer sera sur toutes les lèvres dans la journée d’aujourd’hui. Aussi bien au Sénégal que dans le reste du pays en effet, la maladie est célébrée. Occasion pour l‘agence spécialisée sur le cancer de l’Organisation mondiale de la Santé de lancer son Rapport sur le cancer dans le monde 2014. Un document qui est le «fruit de la collaboration de plus de 250 éminents chercheurs de plus de 40 pays différents, et détaillant de multiples aspects de la recherche et de la lutte contre le cancer.» Selon les dernières statistiques sur les tendances de l’incidence et de la mortalité du cancer dans le monde, ce nouvel ouvrage «révèle comment le fardeau du cancer se développe à un rythme alarmant et met l’accent sur la nécessité de la mise en œuvre urgente de stratégies de prévention efficaces pour lutter contre la maladie.» «En dépit de progrès prometteurs, ce rapport montre que nous ne pouvons pas régler le problème du cancer grâce aux seuls traitements», déclare par exemple dans le rapport, Dr Christopher Wild, Directeur du Circ et co-rédacteur du livre. Il ajoute : «Une plus grande mobilisation pour la prévention et la détection précoce est maintenant absolument nécessaire, pour compléter les traitements et faire face à l’augmentation alarmante du fardeau du cancer au niveau mondial.»Selon le document parvenu hier au journal Le Quotidien, «En 2012, le fardeau mondial du cancer a augmenté pour atteindre environ 14 millions de nouveaux cas par an, un chiffre qui devrait passer à 22 millions par an au cours des vingt prochaines années. Sur la même période, les décès par cancer devraient aussi augmenter, passant d’environ 8,2 millions par an à 13 millions par an. Globalement, en 2012, les cancers les plus fréquemment diagnostiqués sont ceux du poumon (1,8 million de cas, soit 13% du total), du sein (1,7 million de cas, ou 11,9% du total), et du côlon-rectum (1,4 million, soit 9,7% du total). Les causes les plus fréquentes de décès par cancer sont les cancers du poumon (1,6 million de décès, soit 19,4% du total), du foie (0,8 million, 9,1% du total), et de l’estomac (0,7 million, 8,8% du total).»Le rapport fait aussi ressortir que les pays en développement sont affectés de manière disproportionnée par l’augmentation du nombre des cancers. On apprend en effet que «plus de 60% du nombre total des cas de cancer dans le monde surviennent en Afrique, en Asie et en Amérique centrale et du Sud, et ces régions enregistrent environ 70% des décès par cancer dans le monde, une situation aggravée par l’absence de détection précoce et d’accès aux traitements.» Alors qu’il est prouvé que l‘accès aux traitements efficaces et abordables contre le cancer dans les pays en développement, y compris pour les cancers de l’enfant, «permettrait de réduire considérablement la mortalité, même dans les endroits où les services de santé sont moins bien développés.» Cependant, relève le rapport, «l’envolée des coûts associés au fardeau du cancer est préjudiciable même aux économies des pays les plus riches et dépasse largement la capacité des pays en développement, et grève de façon impossible les systèmes de soins de santé.»

Le rapport présenté hier, devant la Crei, par l’expert Abo Mbaye Sall  révèle un flux financier estimé à 99 milliards. Cette manne financière a transité dans des comptes ouverts aux noms de Karim Meïssa Wade, Pape Mamadou Pouye, Bibo et son frère Karim Bourgi.

Au bas mot, 99 milliards ont transité dans 30 comptes ouverts aux noms de Karim Meïssa Wade, Pape Mamadou Pouye, Ibrahim Aboukhalil dit Bibo et son frère Karim Aboukhalil Bourgi. C’est la révélation de l’expert Abo Mbaye Sall désigné par la commission d’instruction de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei). Invité à faire la synthèse comptable des différents comptes visés par l’arrêt de renvoi, M. Sall a indiqué que les sommes découvertes dans des banques, sises à Monaco, est l’équivalant d’un cumul de sommes versées au crédit. «Les transactions ont eu lieu entre 2002 et 2013», dit-il, avant de préciser que les mouvements de fonds n’ayant pas atteint 2 000 euros n’ont pas été comptabilisés. Selon le témoin, les opérations financières concernant les sociétés visées par l’arrêt de renvoi ont fait intervenir des personnes physiques. Ces mouvements de fonds concernent les comptes ouverts aux noms de l’ancien ministre de l’Energie et ses complices présumés. Ces derniers, en tant que personnes morales des sociétés Black pearl finance, Ahs, Gas, Menzies ingénieries, Menzies middle East and Africa, entre autres, étaient les principaux bénéficiaires économiques des opérations financières.

«Des comptes ouverts sous des appellations différentes»
D’ailleurs, l’expert Abo Mbaye Sall a révélé l’existence de comptes ouverts pour une même personne sous des appellations différentes. C’est le cas de Bibo et son frère Karim Bourgi qui procédaient, selon lui, à des permutations avec leurs nom  et prénoms. M. Sall donne un exemple : «Des comptes ont été ouverts au nom de Ibrahim Aboukhalil et d’autres sous l’appellation de Aboukhalil Ibrahim.» Cela dit, certains des complices présumés de Wade-fils avaient procédé à des virements dont ils sont en même temps les bénéficiaires. D’autres aspects soulevés par Abo Mbaye Sall sont liés aux indices qui ont permis de retracer des transactions financières où des personnes non titulaires de comptes ont pourtant pu être des bénéficiaires économiques. Cette anomalie a été relevée, avec des détails précis, par M. Sall. «Les opérations sont de natures différentes. Des détails sur la nature des versements ont été apportés grâce à des éléments figurant sur les relevés bancaires», explique-t-il.  Pour convaincre de sa bonne foi, l’expert-comptable affirme : «Les travaux ont été réalisés dans la plus grande transparence dans les locaux de la Crei.»

«2 millions de dollars versés dans le compte de Monaco par une personne physique non identifiée»
En ce qui concerne la provenance des relevés de compte bancaire, l’expert Sall indique que les pièces leur ont été fournies par les banques en question et  domiciliées à Monaco. «Nous avons utilisé des méthodes comptables rigoureuses. Sur certains relevés, nous avons pu identifier les personnes concernées, mais dans d’autres l’identification n’a pas été faite», souligne-t-il. Sur une question posée par Mamadou Pouye, M. Sall a indiqué qu’il est impossible qu’il enregistre des montants deux fois, d’autant que le travail a été fait sur la base des relevés bancaires et qu’il ne peut pas y avoir de doublons. En outre, il a indiqué qu’un montant de 1,2 milliard a été découvert dans un compte ouvert au nom de Karim Meïssa Wde. Il s’agit là d’un cumul de différents versements dont les auteurs sont parfois non identifiés. «Les travaux nous ont permis de constater que 474 millions ont été versés en 2003 dans le compte par Karim Meïssa Wade, ouvert à Monaco. En 2007, un autre versement de 2 millions de dollars a été effectué dans ce même compte, mais cette fois par une personne physique non identifiée», informe Abo Mbaye Sall.

«1,34 milliard retrouvé dans le compte de l’épouse de Pouye»
L’expert a souligné que  le seul retrait qui a été effectué sur le compte de Karim Wade est estimé à 200 millions de francs Cfa, pour le payement d’impôts. D’autres montants pour chaque mouvement concerné ont été avancés, même si l’argent  n’apparaît toujours pas dans les comptes indiqués. Le témoin a aussi évoqué des opérations financières concernant l’épouse de Pape Mamadou Pouye, Tawasni Maudri. 1,34 milliard a été retrouvé dans le compte de cette dernière.  Cette opération financière a eu lieu juste après l’ouverture des enquêtes sur l’enrichissement illicite.

lequotidien.sn

Page 505 sur 563

AUDIO

Les enfants ne sont pas
Epouses africaines
  https://youtu.be/bbus9GJ3OxA Ces femmes qui refusent de participer au budget familial ...
Rentrée Scolaire :
  VOICI LE LIEN https://youtu.be/V7rGqslDhOA ...
La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...

BANNIERE 03 UNE IKRONO

Banniere UAA 260x600

Video galleries

logotwitterFacebook