Le monde a appris stupéfait et horrifié l’attentat terroriste survenu en Nouvelle-Zélande. Aux dernières nouvelles celui-ci a fait quarante neuf victimes et plusieurs dizaines de blessés, y compris des enfants, tous des musulmans réunis dans deux mosquées de Christchurch pour la prière du vendredi. 

 

Cette tragédie minspire deux réflexions. La première est que la violence et la lâcheté n’ont pas de frontière politique ou religieuse. Dans lhistoire du 20e siècle le fascisme, le nazisme, le communisme ont laissé derrière eux des sillages sanglants, des millions de vie détruites. Un grand écrivain André Malraux a écrit « Le 21e siècle sera religieux ou ne sera pas ». Peut-être ! Mais à quel prix le sera-t-il si on ne cesse de perpétuer des meurtres et des attentats au nom de lislamisme ou du catholicisme après ceux revendiqués le siècle précédent au nom du matérialisme. 

 

Depuis des siècles les guerres de religion ont ensanglanté le monde, en Europe comme au Moyen-Orient et on pouvait espérer que la tolérance tant prônée en France par « Le siècle des Lumières » au XVIIIème et revendiquée par le philosopheVoltaire finirait par lemporter sur les haines aveugles et les passions destructrices. 

 

Il faut croire hélas qu’il n’en est rien et que laveuglement absurde de certains continue son œuvre de mort. A quand la sagesse finira-t-elle par conduire lhumanité ? Est-ce être à ce point crédule, naïf que de vouloir y croire? Les religions du livre, quelques quelles soient, (musulmane, hébraïque, catholique) ont un socle commun qui est de prôner l’amour de son prochain dans le respect des croyances de chacun. Qua-t-on fait pour les dévoyer à ce point et les détourner de leur message de paix originel? Comment des assassinats de masse ont-ils pu se revendiquer delles? Il y a là un constat épouvantable et une situation qui attriste profondément le croyant que je suis. Et pourtant toutes ces religions, au nom desquelles on commet quotidiennement tant de meurtre, nont-elles pas la même origine, celle de Moïse de Jésus et de Mouhamed(swt) ?

 

Le drame qui a endeuillé la communauté musulmane en Nouvelle-Zélande est l’œuvre semble-t-il dun militant d’extrême-droite, « suprématiste » et raciste adepte de la théorie du « grand remplacement ». Prenons garde quun jour cette islamophobie, cette xénophobie ne débouche pas sur une confrontation entre communautés, ce qui est le but recherché par ces individus, autrement dit une guerre civile. Chacun doit être conscient dun tel danger et doit appeler aux responsabilités des uns et des autres et à la paix, aussi bien dans les mosquées, les églises et les synagogues. 

 

La deuxième réflexion que minspire ce fait-divers tragique est labsence de réaction des plus autres autorités dans le monde pour le condamner. Qui ne souvient qu’à la suite des attentats de Charlie-Hebdo à Paris une multitude de dirigeants de la planète s’étaient retrouvés dans la capitale française au cours dun immense défilé condamnant ce lâche attentat et appelant à la paix. 

 

J’aurais aimé quune initiative comparable soit prise en Nouvelle-Zélande, comme jaurais aimé une réaction plus vive de Macky Sall, de Ibrahima Keita et de Alassane Ouattara à l’égard de toutes ces morts innocentes de Christchurch. Des démarches symboliques de ce genre sont en effet indispensables pour enrayer la folie meurtrière des hommes.

 

Ibrahima Thiam, Président du mouvement AA

 

Zinédine Zidane est officiellement redevenu l’entraîneur du Real Madrid, ce 11 mars 2019, et ce jusqu'en 2022. Le Français avait quitté ses fonctions au sein du club espagnol de football, en mai 2018, après trois victoires en coupe d’Europe (Ligue des champions). Neuf mois plus tard, le voilà de retour à la tête d’une équipe madrilène en pleine crise.

La séparation entre le Real Madrid et Zinédine Zidane n’a duré que neuf mois. Et elle n’a pas spécialement réussi au club espagnol de football. Le 5 mars, les Madrilènes ont été piteusement éliminés par l’Ajax Amsterdam d’une coupe d’Europe (Ligue des champions) qu’ils venaient de reporter trois fois (2016, 2017 et 2018). Quelques jours plus tôt, ils avaient été battus deux fois par leurs grands rivaux du FC Barcelone : une fois en coupe d’Espagne (0-3), puis une autre en Championnat d’Espagne (0-1).

Une saison catastrophique

Ces trois défaites de suite à domicile, synonymes ou presque de saison sans le moindre trophée, ont été fatales à Santiago Solari. L’entraîneur argentin a été démis de ses fonctions officiellement, ce 11 mars 2019, après 32 matches (22 victoires, 2 nuls, 8 revers) à la tête des « Merengue ». « Le Real Madrid apprécie le travail accompli par Santiago Solari ainsi que l'engagement et la loyauté qu'il a toujours manifestés envers cette maison », indique le Real dans un communiqué.

L’ancien milieu de terrain avait lui-même succédé à Julen Lopetegui, viré en octobre 2018 après une raclée face au FC Barcelone (1-5). Santiago Solari avait tout d’abord obtenu de bons résultats, au point de se voir offrir un contrat jusqu’en 2021. Mais en l’espace de quelques jours, le Real Madrid a perdu quasiment tout espoir d’inscrire une nouvelle ligne à son immense palmarès.

Zinédine Zidane en terrain conquis

C’est dans ce contexte de débâcle que Zinédine Zidane, âgé de 46 ans, retrouve un club avec lequel il a remporté 15 titres : 6 en tant que joueur (2001-2006) et 9 en tant que coach (2016-2018). C’est donc peu de dire que le Français, annoncé ces dernières semaines dans d'autres grands clubs d'Europe (Manchester United, Juventus Turin), arrive en terrain connu et déjà conquis.

En mai 2018, juste après une victoire en Ligue des champions, l’ex-meneur de jeu avait pris tout le monde de court – y compris ses dirigeants – en annonçant son départ. Zinédine Zidane avait alors senti que son groupe de joueurs était usé et risquait de rater sa saison.

Repartir du bon pied

Depuis, les faits ont donné raison à un Zinédine Zidane engagé jusqu'en juin 2022. Le Real Madrid va donc tenter de finir l’exercice 2018-2019 du mieux possible, et pourquoi pas d'inquiéter le Barça en Liga ? C’est cet été, durant le marché des transferts, que le Real Madrid va surtout jouer gros. Les Castillans vont essayer de renforcer et de rajeunir un effectif vieillissant et qui ne s'est pas remis dun autre départ : celui de son ex-attaquant-vedette, Cristiano Ronaldo, parti à la Juventus.

« UN AUTRE AVENIR POUR LE SENEGAL » AU COURS DES CINQ ANS A VENIR ;

Le ciel européen est dorénavant fermé aux vols des avions Boeing 737 MAX, a décidé l'Agence européenne de la sécurité aérienne, après le crash de l'un d'entre eux en Ethiopie, le deuxième en moins de six mois impliquant cette nouvelle génération d'appareils. L'AESE emboîte le pas à plusieurs pays d'Asie, d'Océanie et du Golfe. Aux Etats-Unis, des passagers refusent de monter à bord de ce type d'engins.

L'Agence européenne de la sécurité aérienne suspend tous les vols de Boeing 737 MAX. Plusieurs pays européens, dont la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, l'Italie, avaient déjà enclenché leur procédure d'interdiction, faisant eux-mêmes suite à des pays d'Asie, d'Amérique, d'Océanie et du Golfe, de la Malaisie à l'Argentine. L'Inde a indiqué mardi soir qu'elle clouait  au sol les Boeing 737 MAX.

Aux Etats-Unis, des passagers ont même refusé d'embarquer à bord d'un Boeing de ce type, malgré le soutien des compagnies aériennes à l'aviateur américain. Jusqu'à présent, les Etats-Unis ont décidé de ne pas clouer au sol ces avions, mais veulent obliger Boeing à procéder à des modifications du 737 MAX 8 et du 737 MAX 9, une attitude qui contraste avec cette vague de défiance manifestée par le reste du monde.

Après le crash d’un 737 MAX d'Ethiopian Airlines, Boeing dans la tourmente

Cette avalanche d'interdictions de vol visant un modèle d'avion, tant par des pays que par des compagnies aériennes, est inédite dans l'histoire de l'aviation civile.

Un 737 MAX 8 de la compagnie Ethiopian Airlines s'est écrasé dimanche au sud-est d'Addis-Abeba peu après le décollage, tuant les 157 passagers et membres d'équipage. Selon un témoin, Tegegn Dechasa, l'arrière de « l'avion était déjà en feu lorsqu'il s'est écrasé au sol » et l'appareil n'a laissé qu'un tas de débris.

Un autre exemplaire de ce modèle opéré par Lion Air s'était abîmé en mer en Indonésie en octobre, là aussi quelques minutes après le décollage. Les 189 personnes à bord avaient péri.

Aux Etats-Unis, le président Donald Trump a déploré que les avions soient devenus « trop complexes » à piloter.

« Nous continuons à être impliqués dans l'enquête sur l'accident et prendrons les décisions sur les suites à donner en fonction des éléments récoltés », a indiqué une porte-parole de la FAA, l'agence fédérale de l'aviation américaine.

RFI

Le 24 février la voix du peuple s’est exprimée « Vox populi, vox Dei », voix du peuple, voix de Dieu, et celle-ci est sans ambiguïté officiellement du moins. Le président sortant Macky Sall a été réélu dès le premier tour sur le score de 58, 27% des votants. Officiellement il n’y a donc rien à redire si ce n’est de saluer démocratiquement et sportivement la victoire du chef de l’Etat. La campagne est terminée, elle a été émaillée de nombreux incidents, parfois violents, et la consultation électorale a rendu son verdict même si de nombreuses anomalies, tripatouillages dans certains bureaux de vote ont été observés. Pour certains candidats la tricherie est dans leur nature, pour ne pas dire génétique. Officieusement donc cette élection n’honore pas le vainqueur.

Mais une fois encore les Sénégalais se sont exprimés et ont choisi celui qui va présider aux destinées du pays au cours des cinq prochaines années. En tant que président du mouvement « Un Autre Avenir » et au nom de tous nos militants et de tous ceux qui nous ont fait confiance depuis près d’un an et demi pour apporter un nouveau souffle au Sénégal, je ne peux que souhaiter ardemment la réussite de notre pays, quelque soit celui qui occupe le fauteuil présidentiel et la manière discutable dont il l’a obtenu.

Notre pays va en effet devoir relever de nombreux défis dans les temps qui viennent et j’ai eu l’occasion de les identifier dans l’ouvrage que j’ai publié en fin d’année dernière « Un nouveau souffle pour le Sénégal ». Je doute que celui concernant la corruption, largement entretenue par le pouvoir en place sera au premier rang des préoccupations du nouveau (et ancien) président. Et pourtant cela devrait être un combat de tous les jours car c’est un véritable fléau économique et social et celle-ci mine la confiance des Sénégalais envers ses élites politiques.

La lutte contre la pauvreté devrait également être au centre des initiatives qu’attend notre peuple, dont une large partie se sent abandonnée, laissée pour compte, oubliée des gouvernants et des administrations.

La lutte contre l’insécurité dans nos villes, grandes et moyennes, et nos campagnes devrait inspirer le prochain gouvernement qui sera formé car les premières victimes comptent précisément parmi les plus précaires de la société.

Le sort n’a pas voulu, que cette année, je ne puisse, en l’absence d’un nombre suffisant de parrainages, figurer dans le peloton des candidats retenus par le Conseil constitutionnel. Je le regrette, c’est ainsi et ce n’est que partie remise car nous avons labouré et ensemencé. Demain viendra l’heure de récolter.

Mais que nos compatriotes sachent que si j’avais été élu et fidèle à mes engagements au cours de la campagne j’aurais aussitôt formé un gouvernement de combat afin de réduire rapidement ces fractures que je viens de dénoncer à savoir la corruption, la pauvreté, l’insécurité car ceux-ci gangrènent notre société et minent notre unité nationale ainsi que notre démocratie.   

Je veux aussi que nos compatriotes sachent que ma détermination n’est en rien entamée par le résultat du 24 février. Au contraire et je vais sans attendre me remettre au travail en implantant en profondeur dans le pays notre mouvement, en recueillant les critiques et les propositions de chacun et chacune d’entre vous, en réfléchissant à de nouvelles solutions favorisant le développement économique du Sénégal et l’épanouissement de nos compatriotes. 

Demain, de nouvelles échéances électorales s’ouvrent devant nous, d’abord les municipales et ensuite les législatives. Avec le mouvement « Un autre avenir » je serai présent dans l’arène politique dans le but de conquérir des municipalités et des sièges au parlement afin de constituer une opposition résolue, crédible au pouvoir en place. Afin de faire entendre la voix d’une nouvelle génération d’hommes politiques déterminés à ce que les choses changent au Sénégal.

Et dans cinq ans, je vous en fait la promesse solennellement je serai là, plus fort, plus expérimenté, plus désireux que jamais à offrir une alternative à l’administration Macky Sall.

Le 24 février n’est pas une fin en soi, cette date marque au contraire l’amorce d’un autre avenir pour le Sénégal loin des turpitudes politiciennes. Cette échéance électorale nous offre la chance inespérée de préparer pour le pays au cours des cinq années qui viennent une autre voie, plus jeune, plus moderne, plus respectueuse, en résumé plus digne du Sénégal.

Et c’est ensemble que nous réussirons à relever ce nouveau défi.

Ibrahima Thiam, Président de « Un Autre Avenir ». 

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