Des élections législatives ont lieu ce mardi 17 mars, pour renouveler les 120 sièges de la Knesset, le Parlement israélien. Les bureaux de vote ont ouvert ce matin. Le Premier ministre sortant Benyamin Netanyahu est en position difficile, puisque son parti de droite, le Likoud, est distancé dans les sondages par une liste de centre-gauche.

Un homme et une femme figurent sur les affiches électorales de la liste de centre-gauche. Lui, c'est Yitzhak Herzog, surnommé Bouji. À 54 ans, il est chef du Parti travailliste, petit-fils d'un grand rabbin et fils d'un président de l'Etat d'Israël.

Elle, c'est Tzipi Livni, 56 ans. Cette ancienne espionne du Mossad a quitté le Likoud il y a 10 ans pour se rapprocher du centre. Elle fut ministre des Affaires étrangères et répète que seule la création d'un Etat palestinien peut permettre à Israël d'être à la fois un Etat juif et démocratique, rapporte notre envoyé spécial à Jérusalem, Nicolas Falez.

Union sioniste

Ytzhak Herzog et Tzipi Livni dirigent l'Union sioniste, c'est le nom de leur liste. Pendant des semaines, ils ont expliqué qu'en cas de victoire, ils seraient Premier ministre à tour de rôle. Coup de théâtre, dimanche soir à la veille du vote, Tzipi Lini a annoncé qu'elle renonçait à cette rotation, au bénéfice de son partenaire.

En cas de percée électorale ce mardi, l'Union sioniste devra former une coalition, ce qui est loin d'être acquis. Israël n'a pas connu de Premier ministre travailliste depuis 2001. Et ces dernières semaines, ce sont les sujets économiques et sociaux qui ont redonné de la vigueur au discours de centre-gauche. Et beaucoup moins la question israélo-palestinienne, même si Benyamin Netanyahu a annoncé la veille des élections qu'il n'y aurait pas d'Etat palestinien si il était réélu, rappelle notre correspondant à Jérusalem, Michel Paul.

La campagne électorale s'est donc poursuivie jusqu'au dernier moment, les deux grands partis s'accusant mutuellement de céder à la panique. La question est de savoir si le Likoud a réussi a combler l'écart avec l'Union sioniste. Les derniers sondages autorisés à la publication qui remontent à vendredi 13 mars donnait une avance de quatre sièges au parti d'opposition. Même si le bloc de la droite est toujours en tête depuis le début de la campagne électorale.

Autre point à retenir toujours selon les sondages : la liste arabe unie serait désormais le troisième parti en Israël. De l'avis général, tout va se jouer sur le taux de participation, qui s'élevait à moins de 68 % lors de la consultation de 2013. La clôture du scrutin est prévue à 22 heures, heure israélienne, avec la publication des premières fourchettes de résultats.

Arsenal joue sa place en quarts de finale de la Ligue des champions de football, ce 17 mars à Monaco. Le club anglais est en mauvaise posture après sa défaite 3-1 en huitième de finale aller. Les Londoniens jouent leur réputation sur ce match retour. Ils multiplient en effet les échecs en coupes d’Europe depuis huit ans. Voici en partie pourquoi.

Arsenal va-t-il manquer les quarts de finale de la Ligue des champions de football pour la cinquième fois de suite ? Le club anglais est au bord de l’élimination en huitièmes de finale. Battus 3-1 à domicile, les Gunners doivent gagner nettement à Monaco, ce 17 mars, s’ils veulent éviter un nouvel échec cuisant en coupe d’Europe.

En effet, leur bilan sur la scène européenne est décevant depuis qu’Arsène Wenger est devenu entraîneur d’Arsenal, en 1996. Les Londoniens n’ont atteint le dernier carré de la Ligue des champions que deux fois au cours des seize dernières éditions, dont la finale en 2006. Voici quelques explications.

Une vision du jeu (trop ?) idéaliste

Arsenal pratique un beau football, conformément à la philosophie de son entraîneur Arsène Wenger. Les lignes directrices restent les mêmes chaque année, avec un jeu offensif et rapide, fait de passes courtes et de pressing haut lorsque l’adversaire a le ballon… Une stratégie risquée en Ligue des champions, où la moindre erreur se paie presque systématiquement.

Le Français veut que son équipe joue bien, quitte à « mourir » avec ses idées. Or, gagner avec la manière est possible. Mais pour cela, il faut disposer de joueurs hors-norme et, si possible, en grand nombre.

Un manque de grands joueurs

Le dernier grand joueur à avoir porté le maillot d’Arsenal est Robin Van Persie. Le Néerlandais est parti à Manchester United en 2012. L’avant-centre a été remplacé par Olivier Giroud, cette année-là. Le Français est un excellent attaquant. Mais il n’est pas un buteur d’exception comme l’était son compatriote Thierry Henry.

Henry, qui a évolué à Arsenal de 1997 à 2007 puis en 2012, est d’ailleurs le premier et le dernier « Gunner » à avoir figuré parmi les trois finalistes pour le Ballon d’Or, la plus prestigieuse distinction individuelle pour un footballeur. C’était en 2003 et 2006.

La fuite des talents

Thierry Henry est parti au FC Barcelone en 2007, tout comme le milieu de terrain Cesc Fabregas en 2011. Les meilleurs éléments finissent par quitter Arsenal, lassés notamment des performances décevantes en Ligue des champions. Ce qui n’aide, évidemment, pas les Gunners à briller en coupe d’Europe.

Pire : le club londonien ressemble désormais davantage à un tremplin vers des équipes plus en réussite et plus dispendieuses comme Manchester City. Ainsi, en l’espace de quelques saisons, Arsenal a laissé filer l’Ivoirien Kolo Touré (2009), le Togolais Emmanuel Adebayor (2009), les Français Gaël Clichy (2011), Samir Nasri (2011), Bacary Sagna (2014).

Un recrutement parfois hasardeux

Pour remplacer les partants, Arsenal a parfois fait quelques erreurs de casting, en intégrant par exemple le Marocain Marouane Chamakh, le Sud-Coréen Park Chu-Young ou l’Ivoirien Gervinho… Arsène Wenger recrute énormément de jeunes joueurs, notamment en France. Une stratégie qui a montré ses limites. La Ligue des champions requiert en effet de l’expérience.

Arsenal a également misé sur de jeunes joueurs talentueux mais un peu en perte de vitesse dans des clubs plus huppés, comme l’Anglais Danny Welbeck venu de Manchester United, le Chilien Alexis Sanchez parti du FC Barcelone, ou l’Allemand Mesut Özil transféré du Real Madrid.

Pas de démesure sur le marché des transferts

Pour recruter Özil, Arsenal a ainsi déboursé 50 millions d’euros, un record pour les Gunners. Jusqu’alors, les Londoniens avaient acquis une réputation de « radins », préférant miser sur des joueurs pas cher.

Pendant plusieurs années, Arsenal a dû composer avec le coût très élevé de construction de son nouveau stade, l’Emirates stadium (390 millions de livres). Jusqu’à lasser ses propres supporters, mécontents de payer les abonnements annuels les plus chers d’Europe (au moins 1.200 euros). « Spend your fucking money ! » avaient chanté les fans à l’adresse de Wenger, en 2011. « Dépense ton put… d’argent ! » Une colère bien compréhensible : pour suivre la saison du champion d’Europe, le Real Madrid, les Madrilènes ont dû payer leur abonnement au moins 350 euros. Soit trois fois moins cher que les supporters d'Arsenal.

C'était l'une des promesses de campagne de François Hollande. La proposition de loi sur la fin de vie doit être votée ce mardi 17 mars à l'Assemblée nationale. Le texte, porté par le député PS Alain Claeys et le député UMP Jean Leonetti a fait l'objet de longs débats la semaine dernière entre les parlementaires. Au bout du compte c’est une loi basée sur le compromis a été adoptée.

Ils ont voulu une proposition de loi centrée sur le patient. Les députés Alain Claeys et Jean Leonetti ont placé au coeur de ce texte, la possibilité d'endormir le malade pour qu'il meure dans son sommeil. Une proposition qui reste encadrée : cette sédation profonde concerne les patients conscients, qui souffrent de maladie incurable et dont les jours sont comptés, ainsi que les patients maintenus en vie grâce à des machines.

Par ailleurs si un malade décide de refuser l'acharnement thérapeutique, sa volonté devra dorénavant être respectée par les médecins. Ces directives anticipées existaient déjà depuis 2005 et la loi Leonetti, mais jusqu'à présent, le corps médical pouvait refuser de les suivre.

Plus de 1000 amendements

Jugé trop timoré par certains, hypocrites par d'autres, ce texte n'a pas manqué de faire débat au sein de l'Assemblée nationale. Au total, plus de 1000 amendements ont été déposés. Parmi eux, celui, très épineux portant sur l'assistance médicalisée active à mourir - en clair, l'euthanasie -, a finalement été rejeté par les députés.

L'heure est donc désormais au vote. Une première étape, en attendant l'examen du texte par le Sénat.

Plusieurs représentants de la médiation internationale sont attendus ce mardi 17 mars à Kidal. À l'invitation de la Coordination des mouvements de l'Azawad, ils passeront quelques heures dans cette ville du nord du pays. Objectif : écouter et convaincre, si c'est encore possible, ceux qui n'acceptent pas de parapher l'accord déjà paraphé à Alger le 1er mars par les autres parties au conflit. En l'état, les groupes rebelles du nord ont refusé le projet d'accord de paix qui leur a été proposé, tout en réaffirmant leur attachement au processus de paix.

Au début du mois, le gouvernement malien et les groupes armés qui le soutiennent avaient validé le texte proposé par la médiation internationale. Les groupes rebelles, eux, avaient demandé du temps pour consulter leur base, qui a alors très clairement signifié son opposition à la paraphe lors d'échanges organisés sur le terrain à Kidal.

Une déclaration d'une page a donc été diffusée ce lundi soir, signée par Bilal Ag Acherif, secrétaire général du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA, membre de la Coordination des mouvements de l'Azawad ou CMA). On peut y lire que la CMA remercie le gouvernement malien pour sa disponibilité dans la recherche d'une solution négociée, mais interpelle la communauté internationale pour reprendre la discussion.

Moussa Ag Acharatoumane, chargé de communication au sein du MNLA, explique à RFI : « Aujourd'hui, le document ne prend pas en compte beaucoup de réalités, beaucoup d'aspirations. Et de ce faits, nous souhaitons que les discussions puissent continuer sur ce document-là, qui peut servir de base de discussion. Mais en l'état actuel des choses, nous ne pensons pas que nous serons en mesure de le parapher tel qu'il est présenté là tout de suite. »

La porte ouverte aux médiateurs

Après plusieurs jours de réunion, marqués par de nombreuses manifestations dans leur fief de Kidal, les groupes rebelles pouvaient de fait difficilement valider le texte sans donner aux populations l'impression d'avoir été dupées, voire trahies. En cause : l'absence, dans le projet d'accord, de statut politique spécifique pour les régions du nord du pays, que les rebelles nomment Azawad.

Mais le voyage de la médiation est maintenu. Car ce « non », qui n’en est pas encore vraiment un, laisse la porte ouverte à la visite des médiateurs. C'est d’ailleurs sur la base d'une invitation datée du 11 mars et signée Bilal Ag Acherif, que ceux-ci se rendront à Kidal ce mardi.

« Nous partons à Kidal sur la base d’une invitation écrite, confirme ainsi Pierre Buyoya, Haut Représentant et chef de la Mission de l'Union africaine pour le Mali et le Sahel (Misahel), pour les aider à parler à leurs gens. Pour expliquer (...) l’intérêt que l'accord a pour les populations du nord. C’est une mission pour assister les dirigeants de la Coordination dans le travail qu’ils sont en train de faire. »

Déjà prévu samedi, le voyage avait finalement été repoussé, le temps d'organiser la sécurité des diplomates. Plusieurs ambassadeurs sont annoncés, dont le patron de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Misnusma), mais aussi des représentants de l’Union européenne ou de la France.

Un message clair à ceux qui refusent de signer

L'esprit est donc d'écouter les demandes et les propositions des leaders qui ont consulté leur base ces derniers jours, mais aussi de tout faire pour convaincre les opposants au texte. En allant à Kidal, la médiation entend montrer à ceux qui en doutent qu'elle sera garante de l'application de l'accord. Elle passera aussi un message clair à ceux qui refusent de signer.

« Ils seront considérés comme des obstacles au processus de paix et pourraient faire l'objet de sanctions individuelles », avertit un médiateur. « Ils n'ont pas intérêt à discuter plus longtemps, ajoute un autre membre de la délégation attendue à Kidal, car ils n'obtiendront jamais un meilleur accord. »

La médiation l'a plusieurs fois répété ces derniers jours : le fait de remettre en cause le processus de négociation n'est, à ce stade, plus vraiment possible. D’ailleurs, comme le rappelle Pierre Buyoya, en évoquant les objectifs de la médiation, « nous espérons que cela va les aider dans leur prise de décision [qui] leur appartient entièrement […] Mais notre mission essentielle, c’est de les encourager à prendre la bonne décision, celle de signer l’accord. »

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