Un documentaire-choc diffusé récemment à la télévision allemande révèle un dopage généralisé dans l’athlétisme russe. Alors que l'IAAF (Fédération internationale d'athlétisme) a immédiatement diligenté une enquête, le Comité international olympique annonce qu’il se montrera intraitable si les faits étaient avérés.

Si les accusations de dopage généralisé des athlètes russes venaient à être prouvées, le Comité international olympique (CIO) réagirait conformément à sa politique « zéro tolérance », a annoncé samedi son président, l'Allemand Thomas Bach.

« Etant donné la gravité des accusations, la responsabilité du CIO est de respecter le droit de chaque personne à se défendre. Nous respectons l'enquête menée par l'IAAF (Fédération internationale d'athlétisme) et nous n'interférerons pas », a déclaré M. Bach. « Si ces accusations venaient à être prouvées par la commission d'éthique de l'IAAF, alors le CIO réagirait conformément à sa politique zéro tolérance », a-t-il ajouté.

Documentaire explosif

La commission exécutive du CIO, actuellement réunie à Monaco, a appelé vendredi à une enquête rapide à la suite des accusations de dopage généralisé des athlètes russes, portées dans un documentaire de la télévision allemande. Diffusé le 3 décembre sur la chaîne publique ARD, ce documentaire intitulé « Dopage confidentiel : comment la Russie fabrique ses vainqueurs » dresse, témoignages de sportifs à l'appui, un portrait sévère de l'athlétisme russe, présenté comme gangrené par un dopage et une corruption massifs.

Parmi les témoignages figurent ceux de l'athlète russe Julia Stepanova, spécialiste du 800 m, actuellement suspendue pour dopage, et de son époux, Vitali Stepanov, qui a travaillé entre 2008 et 2011 pour l’Agence russe antidopage. « On ne peut pas atteindre ses objectifs sans se doper. Tu dois te doper, c'est comme ça que ça marche en Russie », dénonce Vitali Stepanov. « Quand un sportif se fait pincer, on le jette et on en prend un autre », poursuit son épouse. Le couple a dû quitter la Russie après avoir témoigné dans ce film.

Réplique russe

De son côté, la marathonienne Lilia Schobuchova, elle aussi actuellement suspendue pour dopage, affirme comment, pour pouvoir participer aux JO de Londres, elle a dû payer 450.000 euros. Une somme qui lui aurait été exigée par l’entraîneur Alexeï Melnikov pour trafiquer ses échantillons de sang prélevés entre 2009 et 2011 et jugés suspects par l'IAAF.

De côté des institutions russes, si l’Agence russe antidopage a annoncé qu'elle ouvrait une enquête sur ces accusations, la Fédération russe d'athlétisme étudie, elle, toutes les options ouvertes par les législations russe et allemande pour défendre ses droits, y compris l'engagement de poursuites judiciaires adaptées à l'encontre des allégations formulées dans le documentaire d’ARD qu’elle considère diffamatoires à son égard. La fédération « considère le film qui a été diffusé sur la chaîne ARD comme une provocation visant à ébranler le sport russe », indique un communiqué signé de son président Valentin Balakhnichev.

Le ministre allemand de l'Intérieur Thomas de Maizière a déclaré samedi vouloir faire adopter d'ici la fin du premier semestre 2015 un projet de loi prévoyant jusqu'à trois ans de prison pour les sportifs coupables de s'être dopés.
Le texte ne va concerner que les sportifs de haut niveau allemands, soit environ 7.000 athlètes qui figurent sur les listes de l'agence antidopage nationale (Nada).
Outre les peines d'emprisonnement, l'article 4 de ce texte prévoit des amendes ainsi que la confiscation des prix éventuels reçus lors de performances accomplies grâce au dopage. Enfin, le texte doit simplifier l'échange d'informations entre les parquets, les tribunaux et la Nada.

L’Alliance pour la Démocratie et la Fédération - Rassemblement démocratique africain (ADF-RDA) sort de son silence depuis l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre dernier. Les responsables du parti ont demandé pardon aux jeunes, aux Burkinabè et à leurs militants pour l’erreur commise en soutenant le projet de modification de la Constitution, qui aboutit à la chute du régime Compaoré, fin octobre.

C’est véritablement une opération repentance, un appel au pardon qu’ont lancé les responsables de l’ADF-RDA. « C’est une conférence de pardon et de réconciliation entre l’ADF-RDA et l’ensemble des Burkinabè », a d’ailleurs déclaré en ouverture Mamadou Diao Koné, le premier vice-président du parti.

Le choix de l’ADF-RDA de soutenir l’ancien parti au pouvoir dans son projet de modification constitutionnelle avait ravivé la colère des Burkinabè. Nombreux observateurs et analystes estimaient qu’un refus du parti aurait évité cette crise.  

Et « en décidant finalement de soutenir le projet de modification de l’article 37 de la Constitution, l’ADF-RDA a commis une erreur politique », a reconnu Mathieu Hien président des cadres libéraux du parti de l’Eléphant.

« Disponibilité »

En toute humilité et tant qu’acteur de la vie politique nationale, le parti reconnait et assume sa part de  responsabilité dans la situation ayant conduit à l’insurrection populaire. L’ADF-RDA présente donc « ses sincères excuses à tous les jeunes du Burkina Faso », selon Mathieu Hien le président des cadres libéraux du parti, et leur adresse ce message : « Vous avez fait preuve de maturité et de responsabilité en démontrant que l’avenir de ce pays est entre vos mains. »

Selon les responsables de l’ADF-RDA, cette rencontre se veut une main tendue à tous les Burkinabè et à tous les démocrates. En outre, dans le cadre du processus de transition, le parti souhaite apporter sa contribution à l’œuvre entreprise par le président Michel Kafando et son équipe.

« Nous réaffirmons notre disponibilité à œuvrer aux côtés des organes de la transition et de tous nos frères burkinabè civils et militaires pour l’approfondissement de notre processus démocratique », a fait savoir Mamadou Diao Koné, le premier vice-président, l’ADF-RDA.

C'est une première. L'Union africaine a lancé le 3 décembre un partenariat avec une série d'opérateurs téléphoniques privés. L'objectif est de lutter contre Ebola à travers un vaste système de SMS payants valables dans 44 pays du continent africain.

La lutte contre Ebola passe aussi par le SMS. Les clients souhaitant apporter une contribution financière devront composer le numéro 79.79. Ils n'auront ensuite qu'à envoyer le message «Stop Ebola » puis choisir un montant. Pour Olawale Maiyegun, directeur des Affaires sociales à l'Union africaine, l'appel au secteur privé était logique.

« Ebola touche gravement les économies et la main-d'œuvre. Donc il semblait indispensable de solliciter les entreprises pour qu'elles s'engagent dans la bataille. Je ne sais pas combien d'argent nous récolterons. Mais vu le boom des télécommunications en Afrique, le potentiel est énorme. »

Le système de SMS s'étendra jusqu'à fin février. Les dons s'ajouteront aux 36 millions de dollars de dons récoltés ces derniers mois dans le secteur privé par l'Union africaine. Olawale Maiyegun explique que l'initiative SMS servira d'abord à l'envoi de personnel médical dans les pays touchés.

« La communauté internationale a fourni beaucoup d'infrastructures et d'équipement. Mais il y a un manque criant de main-d'œuvre formée. Nous avons déjà envoyé des volontaires. Mais nous voulons monter en puissance. Ces gens aideront auprès des malades, mais certains seront aussi chargés de renforcer les systèmes de santé qui se sont en grande partie effondrés. Pour que, lorsqu'Ebola sera vaincu, ces pays soient mieux préparés à l'arrivée des prochaines épidémies. »

L'Union africaine compte envoyer un millier de médecins, infirmiers ou encore laborantins d'ici les prochaines semaines en Guinée, Liberia et Sierra Leone.

Le projet de réforme constitutionnelle a-t-il été abandonné en RDC ? Ce projet prévoyait une réforme des modes de scrutin selon le gouvernement. L'opposition craint qu'il serve de cheval de Troie pour une réforme de la limite du nombre de mandats présidentiels et permette ainsi à Joseph Kabila de se maintenir. Que devient ce projet ?

Des trois projets concurrents déposés à l’Assemblée nationale, le bureau a choisi celui du député de l’opposition Delly Sessanga, étoffé avec certaines des propositions faites par le gouvernement, a expliqué à RFI Aubin Minaku.

Le président de l’Assemblée nationale n’a pas formellement affirmé que le projet de révision constitutionnel a été retiré. La loi proposée par l’opposant Sessanga serait inspirée du concept d'ivoirité (être de père et de mère congolais) pour écarter certains candidats qui gêneraient y compris dans la majorité.

Cependant dans la même majorité, on s’inquiète : les dissensions sont fortes, des journalistes doutent même de la tenue des élections en 2016.

L’attentisme de la CENI, du gouvernement et du président de la République lui-même crée un sentiment de flottement. Pour certains observateurs, le vent du Burkina Faso y serait pour quelque chose.

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