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Le Grand cadre des syndicats d’enseignants du Sénégal unitaire du Sénégal (GCSE), a entamé son 3ème plan d’action hier, mardi 10 mars, par un débrayage à partir de 9h. Il sera suivi d’une grève totale aujourd’hui et demain jeudi. Le mot d’ordre est largement suivi dans certains établissements scolaires de Dakar, même si certains enseignants, syndiqués ou non, ont décidé de ne pas suivre la mesure en continuant de dispenser des cours aux élèves.
 
La grève du Grand cadre des syndicats d’enseignants du Sénégal unitaire du Sénégal (GCSE), dans le cadre de son troisième plan d’action a paralysé le système éducatif hier, mardi 9 mars. Un tour dans différents établissement scolaire de la capitale, du primaire au secondaire a permis de faire le constat. Du lycée Seydou Nourou Tall à Blaise Diagne, le déroulé des cours ne s’est pas fait  normalement. L’atmosphère qui a régné dans la plus part des écoles visitées est largement évocatrice du taux de suivi ou non du mot d’ordre.  
 
En effet, au niveau des deux établissements secondaires précités, certains professeurs ont vaqué les cours depuis 9h, ce mardi matin alors que d’autres ont continué à les dispenser. Parmi eux, il y en a qui se réclament du Grand Cadre des syndicats d’enseignants alors d’autres se disent membres du CUSEMS. Pour ce professeur qui n’a pas voulu révéler son identité, tout est question de choix. Et, pour  lui «les syndicats poursuivent leur propre intérêt». Donc, désormais, par conviction, il ne suivra plus le mot d’ordre de grève des syndicats jusqu’à la fin de sa carrière.
 
Lors de cette randonnée dans  des écoles, les enseignants interrogés mettent chacun, en répondant aux questions, en avant sa coloration syndicale. Ce qui fait que, parallèlement au GDSD, ceux affiliés au CUSEMS, qui logiquement est partie intégrante du Grand cadre, n’hésitent pas de dévoiler eux aussi  leur plan d’action qui débutera le jeudi 12 mars par un débrayage à 10h, suivi d’une assemblée générale et une grève générale les vendredi 13 et samedi 14 mars prochain.
 
Dans son communiqué, le Grand cadre des syndicats de l’enseignement (GCSE) a annoncé le démarrage de son 3ème plan d’action par une grève le mardi pour exiger l’application des accords signés avec le gouvernement. Ce plan comprend la rétention des notes du 1er semestre et le boycott des conseils de classes, un débrayage, le mardi à 9h, une grève totale les mercredi et jeudi.
 
Ce 3ème plan d’action prévoit aussi une campagne d’informations et des rencontres avec les leaders d’opinion dans les différentes localités du pays, du mardi 11 au mercredi 18 mars 2015. Les syndicats exigent «le traitement diligent des dossiers des agents de la Fonction publique en général et des enseignants en particulier, l’effectivité de la validation des années de volontariat, de vacation et de contractualisation pour les intégrés comme fonctionnaires».
 
Ils réclament aussi «la formation diplômante des filières de la formation professionnelle notamment la coiffure, la céramique, l’information, la santé, la gestion des entreprises», entre autre en plus du «versement des cotisations des Maîtres contractuels(MC) et Professeurs contractuels (PC) de l’éducation à l’Institution de prévoyance retraite du Sénégal (IPRES) et au Fonds national de retraite (FNR)».
Sudonline

C’est un soulagement pour les femmes en milieu rural qui éprouvent souvent des difficultés à être assistées par des sages-femmes. Car dès ce mois de mars, 500 nouvelles sages-femmes vont en effet, être déployées un peu partout dans le pays, surtout dans les zones les plus reculées, dans le sens de réduire les complications nées des accouchements.

La lutte contre la mortalité maternelle et infantile s’intensifie au Sénégal. En effet, malgré les récents résultats enregistrés dans l’Eds continue, qui confirment des progrès notables, les autorités sanitaires du pays sentent la nécessité de redoubler les efforts pour réduire davantage les taux de mortalité. Et cela passe nécessairement par des ressources humaines de qualité et accessibles partout au Sénégal.

C’est en recevant hier, des mains du Fnuap, deux véhicules de type 4X4, un camion de l’Usaid et d’autres produits d’importance vitale, que Pr Awa Marie Coll Seck, ministre de la Santé et de l’Action sociale, a annoncé la décision de déployer 500 nouvelles sages-femmes à l’intérieur du pays. Celles-ci vont être affectées ce mois-ci, afin de soulager les femmes de Tambacounda, Sédhiou, Matam ou encore de Bakel qui éprouvent d’énormes difficultés pour donner la vie. L’importance de la décision est telle, que le ministre n’a pas caché son optimisme, relativement à la baisse continuelle des indicateurs. «Les choses vont changer à partir de maintenant !», indique Pr Seck, selon qui, le personnel qualifié est disponible et les partenaires du Sénégal plus que jamais mobilisés pour nous accompagner. Ce qui devrait impacter sur l’amélioration de la santé des populations, dans le court, moyen et long termes.
Manifestement ravie du geste du Fnuap et de l’Usaid, elle dit : «Une partie de la réputation d’un système sanitaire est souvent fondée sur la disponibilité in situ des traitements à un prix accessible. Un système d’approvisionnement performant implique non seulement la présence d’un personnel qualifié, mais surtout la disponibilité d’une logistique roulante techniquement adaptée, gage du respect des normes et bonnes pratiques en matière de distribution auxquelles doit s’attacher toute centrale d’achat». Ce don, destiné à la Pharmacie nationale d’approvisionnement (Pna), devra permettre davantage à celle-ci, de persévérer dans sa politique de rapprochement des produits essentiels et d’importance vitale aux populations les plus reculées du pays. Après l’initiative des «Pra mobiles», puis du nouveau modèle de distribution dénommé «Jegesi­naa», la Pna entend encore aller plus loin dans le processus de décentralisation, d’où l’importance du don reçu en grande pompe.

lequotidien.sn

Acte 3, Locales et emprunt obligataire. Ce sont les trois éléments majeurs d’un duel entre Khalifa Sall et Macky Sall qui mènera à 2017. Et la sortie du mouvement de soutien au maire de Dakar qui a investi ce dernier semble officialiser une candidature, mais aussi mettre la pression sur Tanor et le Ps qui tardent à se démarquer de Benno bokk yaakaar.

Entre Khalifa Sall et Macky Sall, le duel se fait à distance. Après les divergences sur l’Acte 3 de la décentralisation et la bataille de Dakar aux Locales, le troisième round risque d’être la Présidentielle de 2017. La querelle autour de l’emprunt obligataire entre l’Etat et la Ville de Dakar remet une couche à ce combat sans merci. Pour Khalifa Sall, c’en est trop ! Il semble avoir officialisé la confrontation inéluctable avec Macky Sall, quoique le mouvement And doolel Khalifa (Adk) précise être «le seul initiateur» de la rencontre de 14 régions samedi dernier. Dans tous les cas, ce sont ses lieutenants qui sont allés au front pour l’«investir». Vraisem­blable­ment, le maire de Dakar et ses hommes entendent jouer la carte du bilan de Macky Sall et Benno bokk yaakaar. Si le Parti socialiste et Ousmane Tanor Dieng ne peuvent se soustraire de la comptabilité de Macky Sall, les proches de Khalifa Sall espèrent convaincre que ce bilan ne peut l’engager. En allant aux Locales sous la bannière de Taxawu Dakar, il avait indiqué la voie de la nette séparation avec Bby. Que son mouvement de soutien affirme qu’il «n’est en rien comptable du bilan de Macky Sall», parce qu’«il n’est ni ministre, ni député sous son régime», cela n’est qu’une évidence.

Pression de Khalifa Sall sur Tanor
Mais Khalifa Sall se retrouve également avec deux fronts car, au-delà de celui plus probable avec Macky Sall, il devra se défaire d’une situation encore moins claire pour la candidature du Ps. Il est vrai que Tanor a réaffirmé que le Ps, comme tout parti, a vocation à (re)conquérir le pouvoir. Mais, c’est un rappel fait sous la pression de ses camarades qui ne pouvaient plus digérer les menaces de l’Apr qui voulaient que les Socialistes suivent la logique de Moustapha Niasse et l’Afp qui n’en seront pas au rendez-vous. La sortie de And doolel Khalifa a des relents de pression sur sa formation politique qui tarde à se démarquer de Macky Sall, alors qu’elle affiche ses ambitions présidentielles. Un statu quo qui ne fait pas l’affaire du maire de Dakar qui calcule aussi une éventuelle candidature du Ps sans lui. Ou une surprise du secrétaire général ? C’est ce qu’insinue Adk qui rappelle que «Tanor ne sera pas candidat en 2017». «Ce n’est pas le moment d’évoquer ces questions (de candidature en 2017). Même au sein du Ps, on ne l’a pas encore fait. Le moment venu, on va discuter et trouver des solutions», précisait M. Dieng le 14 février lors du séminaire de restructuration de la coalition Benno bokk yaakaar.

Idrissa Diallo, porte-parole de quel candidat ?
En adoptant cette stratégie, Tanor joue le jeu de Macky Sall qui ne s’empêchera pas d’affirmer qu’en 2017, le Ps est totalement comptable de son bilan. Une donne qui portera un coup de crédibilité au candidat des Verts de Colobane. Des responsables du Ps ne cachent plus leur doute. «Ousmane Tanor Dieng cherche à affaiblir le potentiel candidat du Parti à la prochaine Présidentielle en ne se prononçant que dans un moment, pendant lequel la marge de manœuvre de celui-ci est réduite à un point qu’il ne pourrait peut-être rien réaliser», s’insurgeait Idrissa Diallo, député-maire socialiste de Dalifort dans le quotidien La Tribune, la semaine dernière. Mieux, il invitait même le Secrétaire général du Ps à organiser un congrès d’investiture. Et si Diallo portait la parole d’un candidat !

Sans le Ps, on murmure Taxawu senegaal
Mais Khalifa Sall ne manquera pas de plan B pour contourner les rigueurs du Ps. «And doolel Khalifa ne se préoccupe pas des règles du Parti socialiste pour désigner le maire de Dakar candidat», précisaient ses souteneurs. Apparem­ment, c’est la logique de la coalition Taxawu Dakar qui pourrait se poursuivre et compter sur une sorte de Taxawu senegaal, nom qui circule d’ailleurs chez les proches de Sall. «Il y a le Fsd/bj, le Pds, l’Afp et des jeunes qui n’ont jamais fait de la politique. Si, tout ce beau monde a décidé de soutenir Khalifa Ababacar Sall», expliquait le coordonnateur de Adk.

lequotidien.sn

Selon l’expert en évaluation Ian Hopewood, le Sénégal a encore beaucoup d’efforts à faire en matière d’évaluation. L’année 2015 instituée année internationale de l’évaluation est ainsi une opportunité.

L’année 2015 marque l’achèvement du délai fixé pour l’atteinte des Objectifs du millénaire pour le développement (Omd). Ce moment d’évaluation et d’appréciation des efforts faits par la communauté internationale sera célébré par cette dernière qui en a fait l’année internationale de l’évaluation. Cette année peut ainsi être une opportunité qui peut permettre à un pays comme le Sénégal de promouvoir sa culture évaluative. C’est ce qu’a indiqué M. Ibrahima Ndiaye, directeur général du Bureau organisation et méthode (Bom) de la présidence de la République, qui participait hier au premier séminaire de l’année de l’Institut africain de développement économique et de planification (Idep). «2015, Année internationale de l’évaluation. Encore un agenda des donateurs ou une opportunité pour l’Afrique», le thème de la rencontre a été développé par le conférencier Ian Hopewood, président d’honneur de l’association sénégalaise d’évaluation. Dans son analyse, l’expert indique que le Sénégal a encore beaucoup d’efforts à faire. «Au Sénégal, il y a des éléments qui existent et il y a un certain nombre de compétences. Mais on n’a pas une politique cohérente, un cadre fédérateur où tout le monde peut se retrouver. On est un peu en ordre dispersé», dit-il. Selon l’ancien représentant de l’Unicef a Dakar, il importe que le pays se dote d’une politique pertinente qui lui permette de stabiliser le débat, de dire plus clairement comment procéder, quelles sont les méthodes et quel en est l’agenda.

Les panelistes ont ainsi insisté sur la nécessité de considérer l’évaluation non pas comme une fonction isolée et indépendante, mais plutôt de la situer au cœur de l’exercice politique. Il s’agit d’en faire un outil d’aide à la décision, indique Ibrahima Ndiaye. Selon M. Ndiaye, le Sénégal s’est déjà engagé dans une dynamique d’application de la gestion axée sur les résultats. «Et qui parle de gestion axée sur les résultats parle aussi d’impulser la culture évaluative. Aujourd’hui, avec l’introduction de la notion de performance dans le secteur public, on ne peut plus faire l’économie d’évaluer.» Comment le faire et dans quel cadre ? Le conseiller du président de la République, Seydou Diouf, indique que depuis 2012, une directive a été prise dans le sens de mettre en place une commission d’évaluation des politiques publiques. Même si cette commission tarde à tracer les contours de son fonctionnement, elle reste une idée à saluer, souligne M. Hopewood.
Selon M. Diouf, l’explosion de la demande des populations, corrélée à une raréfaction des ressources ainsi que les exigences citoyennes toujours plus fortes autour de l’acuité et de l’efficacité de la dépense publique s’ajoute à l’exigence de transparence et de reddition des comptes pour plaider en faveur d’une évaluation permanente des politiques publiques. «Dans certains pays, la mission d’évaluation est confiée à une instance du Parlement. Dans d’autres, ce sont les ministères eux-mêmes qui évaluent les politiques publiques. Mais au Sénégal, le Président a pensé mettre en place une commission nationale d’évaluation des politiques publiques au sein de laquelle on pourrait retrouver un certain nombre d’institutions qui ont cette mission d’évaluation.» Les contours de cette commission sont encore à l’étude, mais M. Diouf indique qu’elle pourrait être dans le schéma «d’une commission qui recueille les thématiques d’évaluation, qui fait les arbitrages, détermine l’agenda et prépare les termes de références. Mais qui confie la mise en œuvre de l’évaluation a une expertise privée non institutionnelle».

lequotidien.sn

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