Le coordonnateur du parti démocratique Sénégalais à Saint Louis annonce la mise en œuvre d’une vaste campagne de remobilisation des militants du Pds pour l’élection de Karim Wade en 2017. Ameth Fall Braya et ses frères de parti ont également tiré le week end dernier un bilan «négatif» des trois ans du Président Macky Sall.

Ameth Fall Braya a lancé implicitement la campagne pour l’élection de Karim Wade en 2017. Le coordonnateur du Pds de Saint-Louis est en phase avec la décision du parti de présenter la candidature du fils de l’ex-président de la République à la prochaine présidentielle. Une candidature qui, souligne-t-il, a été décidée de «manière démocratique» parce que «conforme» aux statuts du parti. De l’avis de Braya, la condamnation de Karim ne sera pas un obstacle à sa participation à la présidentielle car il sera libéré. «Je lance un appel à tous les Libéraux. Nous avons un Nelson Mandala qu’il faut libérer. Nous croyons en lui et c’est pourquoi nous avons mis un programme qui sera déroulé pour nous mener à terme à l’élection de Karim Wade en 2017», a-t-il dit. Pour ce faire, des visites dans plusieurs quartiers de la ville sont prévues et un grand meeting à Saint-Louis est envisagé pour le 22 mars prochain avec la «participation probable» de Me Abdoulaye Wade et de l’ensemble du bureau politique du parti.

Les partisans de Wade ont également dressé un bilan sombre des trois ans de Macky Sall. Dans une résolution lue par leur Porte-parole, l’ex-député Thiamba Seck, les Libéraux ont dénoncé «la gestion chaotique de l’Apr et de son chef, la restriction des libertés, l’emprisonnement des responsables du Pds», etc. De l’avis des Libéraux, Macky Sall continue d’inaugurer les «chantiers entamés par Me Wade notamment à Ziguinchor, Richard Toll et Saint-Louis avec l’inauguration du pont de la Geôle par le Premier ministre». Sur le plan agricole, ils ont déploré les «mauvais résultats» de la compagne de commercialisation de l’arachide qualifiée de «la plus désastreuse depuis l’indépendance».
Embouchant la même trompette, Ameth Fall Braya a relevé «l’absence de vision» du gouvernement qui, selon lui, «n’a pas su, pendant ces trois années, redresser l’économie».  Et Braya de relever que plusieurs sociétés nationales ont mis la clé sous le paillasson parce qu’«oubliées au profit des multinationales étrangères». Il a par ailleurs attiré l’attention du chef de l’Etat sur d’autres secteurs de l’économie qui sont en train de «s’effondrer» à l’image du tourisme. L’école n’a pas connu un meilleur sort selon le chef de fil des Libéraux Saint-Louisiens avec les nombreuses grèves dans le Moyen-secondaire et le Supérieur.

lequotidien.sn

Au Nigeria, pour la première fois depuis 1999, c’est un opposant qui remporte la présidentielle. Muhammadu Buhari, un ancien général, de confession musulmane et originaire du nord du pays, accède à la magistrature suprême. Après quatre tentatives infructueuses, Buhari semble avoir trouvé la bonne formule : il s’est entouré d’une coalition forte, qui lui a permis de remporter cette élection.

C’est la première fois depuis 1999 que l’opposition ne se présentait pas en rang dispersé. Les quatre partis d’opposition qui ont fusionné pour former l’APC en 2014 ont choisi leurs candidats communs lors d’une primaire qui a donné au général Muhammadu Buhari une certaine légitimité. Le président sortant, lui, s’est rendu au scrutin avec une machine électorale PDP affaiblie.

De nombreux sénateurs et gouverneurs ont fait défection en 2014 pour grossir les rangs de l’opposition, et Olusegun Obasanjo, ancien chef d’Etat et poids lourd du PDP, a lâché Jonathan, dans une lettre publique qui a sans doute causé du tort au président sortant dans les bureaux de vote du sud du pays.

Un contexte économique dégradé

Les Nigérians se rendaient aussi aux urnes dans un contexte économique dégradé, lié en partie au cours du pétrole qui a chuté ; or, le Nigéria, est le premier producteur d’or noir du continent. Sur le plan sécuritaire, de nombreux Nigérians ont été incrédules face à la passivité de l’administration Goodluck Jonathan devant la progression sanglante des insurgés de Boko Haram.

Buharu a su profiter de la grogne, dans son nord natal mais aussi dans le Sud, lors d’un scrutin à biométrie intégrale qui selon les experts, malgré quelques couacs, a permis d’éviter une fraude massive et a rendu la victoire de Buhari irréversible.

Des Nigérians frustrés

Sa victoire dans les Etats de Oyo, Ogun, Osun, Ondo et de Lagos, il les doit à l’un de ses alliés, le ACN. De même, Buhari gagne dans l’Etat de Edo grâce au Labour Party. En parallèle, Buhari, qui est originaire de Katsina dans le nord, bénéficie d’un gros réservoir de voix dans cette partie densément peuplée du pays. D’après les résultats prononcés par la Commission électorale, les Etats du nord lui assurent plus de 6 millions de voix.

Enfin, Buhari a surtout profité du bilan contesté de Jonathan, qui cristallise de profondes frustrations des Nigérians qui veulent en finir avec la corruption et la pauvreté. Voter Buhari, est synonyme de changement… un slogan qu’il a su habilement mettre en avant durant sa campagne électorale.

Rfi

Aïda Mbodji persiste et signe dans sa contestation de l’appel à candidature ayant conduit au choix de Karim Wade comme candidat du Pds à la prochaine présidentielle. A l’occasion de l’Assemblée générale de la fédération départementale libérale de Bambey qui s’est tenue hier, dimanche, l’ex-ministre et présidente du Conseil départemental de Bambey s’est démarquée de  toute implication audit processus, tout au plus assimilé à de la « diversion ». Dans la foulée, elle a dicté à Me Wade et au Pds l’ordre des priorités qui doit être celui du parti : la libération des détenus et « otages politiques » avant la mise en route de la dévolution « démocratique » du pouvoir au sein du Pds.
 
La responsable départementale du Parti démocratique sénégalais de Bambey a ainsi commencé par condamner vivement, à l’occasion de l’Assemblée générale tenue à la salle des banquets de la mairie de la dite localité, les arrestations de  ses camarades libéraux qu’elle juge « arbitraires et abusives». Pour elle, le seul combat qui vaille  aujourd’hui est la libération de ces  «otages politiques ».
 
Mme Aïda Mbodji a expliqué ainsi : «nous avons écrit au secrétaire général du Parti démocratique sénégalais,  Me Abdoulaye Wade, depuis le 13 mars dernier pour l’alerter mais aussi alerter  l’opinion nationale et internationale par rapport aux différentes manœuvres qu’on peut  assimiler à la théâtralisation. L’unique combat que nous devons mener est de nous battre pour la libération de nos otages politiques et de nos détenus politiques ». L’essentiel est, dira-t-elle, « de renforcer la cohésion du parti et d’avoir une  position et une démarche consensuelle et d’avoir une approche  inclusive qui pourra nous permettre d’aller de l’avant  et de porter le combat de la libération des otages politiques ». Et d’ajouter : « C’est cela, notre priorité ».
 
La présidente du Conseil départemental de Bambey s’est opposée, dans la foulée et encore une fois, à tout appel à candidature au niveau du Pds. « Toute chose comme l’appel à la candidature n’est que diversion. Nous marquons notre opposition à ce processus. Nous n’avons jamais participé au  processus, malgré  le fait qu’on ait  envoyé des délégués au niveau du bureau politique ». Et de préciser : «Nous tenons à affirmer que notre fédération  n’a ni voté ni participé, à aucun moment du processus. Pas plus, elle ne s’est impliqué à l’appel à candidature». Aïda Mbodji poursuivra en disant que «les enjeux de l’heure, c’est d’écouter les populations, aller à la base et renforcer la cohésion du parti  pour la libération des détenus. Après leur libération, qu’on puisse dérouler un programme  de dévolution démocratique du pouvoir au sein du Parti démocratique sénégalais, c’est-à-dire partir de la base au sommet, impliquer toutes les forces vives de la nation et du parti. C’est la seule alternative qui vaille face un régime qui excelle dans la dérive, face un régime qui a pour seul programme la traque des biens supposés mal acquis ».
 
Non sans rappeler que la fédération de Bambey réaffirmer son ancrage dans le libéralisme et son appartenance au Parti démocratique, Aïda Mbodji a mis en garde le régime dans sa volonté de remettre en cause les libertés et droits acquis de haute lutte par le peuple sénégalais. Dans la mouvance, elle a vivement condamné « toute tentative d’entrave des libertés d’opinion et d’expression, au  nom de quelque raison que ce soit».

Sudonline

En France, à deux jours de l'élection des présidents de conseils départementaux, une question se pose : des élus de droite seront-ils tentés, dans certains départements, de rejoindre le Front national pour constituer des majorités alternatives ? Le cas de figure pourrait se présenter dans le Vaucluse, l'Aisne ou le Gard, mais à l'UMP, officiellement, on ne craint pas de défections. On redoute sans doute plus les divisions internes comme dans l'Essonne où l'ancien secrétaire d'Etat George Tron, renvoyé devant les assises pour une affaire de viols, a annoncé hier qu'il briguerait la présidence du conseil départemental contre le candidat officiel de l'UMP.

Le troisième tour de scrutin ne suscite pas d'inquiétudes à l'UMP. C'est du moins ce qu'ont expliqué, lundi soir, les ténors du parti à la sortie du bureau politique. Le sujet n'a pas suscité de débat en interne car la ligne se veut claire, juge le sénateur Roger Karoutchi : « Là où nous sommes devant, c’est à nous d’être président, là où nous avons le doyen d’âge, c’est à nous d’être président ; là où nous sommes derrière les socialistes, les choses sont claires, on ne prend pas les voix du FN pour passer devant [eux]. Qu’est-ce que vous voulez de plus clair ? Ça ne concerne que quatre départements, il n’y a pas de quoi en faire une maladie. »

Le cas George Tron n'a pas été évoqué lors de ce bureau politique. Elu dimanche dans l'Essonne, l'ancien secrétaire d'Etat briguera la présidence du département contre le candidat officiel de l'UMP car les élus départementaux de droite ont désavoué hier matin le maire de Draveil, sans doute gêné par son renvoi aux assises pour viols. Un renvoi qu'il va contester mercredi devant la Cour de cassation. Au final, pour le député Hervé Mariton, « c’est aux élus de l’Essonne, c’est aux conseillers départementaux de l’Essonne de décider qui ils mettent à leur tête. »

Dans l'Essonne, comme dans les autres départements de l'Hexagone, l'élection des présidents se déroulera jeudi. La droite devrait décrocher ce jour-là plus de 65 présidences.

Rfi

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